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32 résultats pour “Robert Mondange

Texte de l'auteur Robert Mondange

Publié le par Evy

Ma passion pour le village d’Assikoi en Côte d’Ivoire n’a pas de limite. J'ai découvert ce village en 1995, grâce à l’initiative de quelques amis Belvesiens, et depuis je n’ai jamais cessé de m’y intéresser et plus particulièrement aux jeunes. Nous avons créé une bibliothèque, une pharmacie villageoise avec Pharmaciens sans Frontières Aude, mais ces structures n’ont pas tenu. Nous avons même envoyé du matériel médical. Enfin, nous avons scolarisé de nombreux enfants, c’est-à-dire que nous participions aux financements de leurs scolarisations. A un moment donné, nous en avions dix sept. Certains n’ont pas dépassé le CM2, d’autres ont eu le BEPC, certains sont arrivés au BAC.

Parmi ces enfants, une petite fille m’a séduit par ses sourires. Aujourd’hui, elle est devenue ma fille, vit en France et a un bon métier. Un jour de l’année 2000, alors que j’allais quitter Assikoi, un vieux monsieur est venu me voir, il m’a dit : je suis le grand père de Cendrine, elle n’a plus personne au monde, je vais bientôt mourir. Prends-la, dans ton association. Je l’ai prise. Aujourd’hui, j’assure intégralement ses études et l’aide à se soigner et à se nourrir. Elle est scolarisée à I’Institut National Supérieur des Arts et de la Culture d’Abidjan, vient d’obtenir une licence professionnelle et voudrait continuer jusqu’au master. Il y a aussi Romuald que nous avons également scolarisé tout petit, sans nous, il n’aurait jamais été à l’école. Aujourd’hui, grâce à un membre de l’association, il est lui aussi élève de I’Institut National Supérieur des Arts et de la Culture. Mais ces études coûtent cher.

C’est pour cela, que j’ai décidé, dans le cadre des Auteurs d’Occitanie d’écrire des ouvrages qui n’auront comme but que de nous aider à financer les études de nos jeunes. Je viens donc d’écrire :

  • « Une bibliothèque pour Assikoi »,

  • « Assikoi, le secret de la tombe »

  • et en collaboration avec mes amis de l’association Plumes de Mémoire : « Mémoire d’un tirailleur d’Assikoi ».

Si dans tous mes titres parait le nom d’Assikoi, c’est pour mettre le village en valeur. L’expérience m’a montré le bien fondé de faire parler du village.

J’ai aussi d’autres ouvrages prêts à être édités :

« Assikoi la vie secrète », qui est la suite d’ « Assikoi le secret de la tombe »

et « l’enfant caché d’Assikoi ». Je suis en train de terminer « Assikoi, l’au-delà se manifeste » et un livre pour enfant : « L’enfant d’Assikoi et la mangouste ».

 

MES LIVRES ;

 

Voici ce que je viens de recevoir de Débora la fille de mes amis Ivoiriens de Noyant. Elle est née en France, ses parents sont nés à Assikoi, mais ils sont français. Nadège et Mathieu sont sa soeur et son frère

Amitiés

ROBERT

 

« Bonjour Robert, 

 

J'ai profité d'un bref passage chez les parents pour emprunter les 2 livres. Livres lus pendant ma semaine de congés : j'ai beaucoup apprécié, en particulier le second roman dans lequel nous sommes très vite transportés par l'histoire. J'ai appris ou redécouvert beaucoup d'anecdotes sur Assikoi, merci. Je les ai laissé à Nadège et Mathieu pour qu'ils soient transportés à leur tour par la magie d'Assikoi ! 

Amicalement

Déborah »

Il s’agit d’une bibliothèque pour Assikoi et Assikoi le secret de la tombe.

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Koffi : a force de courage, il a réussi... histoire Robert Mondange... 

Publié le par Evy

Une fois de plus j’ai changé les prénoms pour préserver l’anonymat, mais s’il lit cet article le héros de cette histoire se reconnaîtra et il pourra en être très fier. 

 

KOFFI : a force de courage, il a réussi. 


Mon prénom est Koffi. Je suis né à la maternité d’Adzopé. Mon père, Yao, a été un grand planteur d’Assikoi. Ma mère Akissi était une femme courageuse et une bonne ménagère. J’avais deux ans quand mon père est décédé. Maman faisait tout ce qu’elle pouvait pour m’assurer une bonne éducation. Malheureusement, elle souffrait de diabète et les soins étaient très coûteux. Maman me câlinait beaucoup. A l’âge de cinq ans, je l’accompagnais aux champs et je l’aidais dans les tâches champêtres en pleurnichant. À six ans, j’ai eu le plaisir d’avoir un bout de champ pour faire des cultures vivrières. Je faisais cela pour mon grand frère Antoine, qui était au collège. En retour, lorsqu’il venait en congé il m’apportait des vêtements, des gâteaux, du pain. Antoine avait besoin de mes produits agricoles, car il n’avait comme ressources que ce que pouvait lui donner le reste de la famille. Mon deuxième coup dur a été le décès de ma maman. Je suis devenu orphelin. Je fus recueilli par ma tante Géraldine. Je me battais pour survivre, ma principale activité était la pêche et la chasse aux oiseaux. Cela dura deux ans. Puis, je fus arraché à ma tante, après décision de mes grands frères pour aller vivre à Adzopé avec Antoine qui était au lycée. Mais mon année scolaire, que j’ai effectuée à l’école catholique d’Adzopé a été perturbée par la grève des enseignants. C’est ainsi que je fus envoyé, à Ferkessedougou une ville située au nord de la Côte d’Ivoire à sept cents kilomètres d’Assiokoi. Ferkessédougou est, du point de vue de son importance démographique, l'une des plus grandes villes du District des Savanes au nord de la Côte d’Ivoire, dont le chef-lieu est Korhogo. Je réussi mon entrée en 6ième et je fus orienté au collège moderne de Korhogo à une soixantaine de kilomètres de Ferkessedougou. J’y ai passé deux années puis, au décès de mon tuteur, je suis entré en 4ième  à Agboville. J’avais une seule ambition, exercer les arts plastiques. Fasciné par l’enseignement artistique, je me suis présenté au concours de l’école technique artistique de Bingerville et j’ai réussi. Aujourd’hui, je fabrique des objets d’arts aussi bien prisés à Abidjan qu’à Assikoi.

 

 

Envie de lire l'Auteur Robert Mondange 

Une idée cadeau pour les fêtes ou le plaisir 

Ci-dessous le lien pour commander ses  livres...

robert mondange - Auteurs Occitans & Catalans (over-blog.com)

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L'association Plumes de Mémoire " Terre d'Histoires " ...

Publié le par Evy

L'association Plumes de Mémoire " Terre d'Histoires "  ...

La France DE 2014 à 2018 a commémoré le sacrifice des soldats qui ont combattu pour elle de 1914 à 1918. De nombreuses cérémonies ont eu lieux. Mais il nous a semblé que les « tirailleurs sénégalais », ces hommes venus d’Afrique, de Madagascar et d’autres pays où la France était présente ont été un peu oubliés ou tout au moins pas assez mis en valeur. Aussi avec l’Association Plumes de Mémoire, qui comprend Robert Mondange, Gérard Baylet, Marie Sabine Forest Mur et Sylvie Alibert Sorgesa, nous avons décidé d’écrire un livre, adapté aux enfants, comme aux adultes pour mettre ces hommes en valeur. Nous avons fait des recherches historiques que nous avons placées dans la cadre du village d’Assikoi que Robert Mondange connaît bien.  Voici leur histoire.

TIRAILLEUR  D’ASSIKOI

- Très bien répondit Jonathan, mais venons-en à ce qui nous intéresse. L’Afrique Occidentale Française qui a duré de 1895 à 1958 réunissait la Mauritanie, le Sénégal, le Soudan qui s’appelle Mali aujourd’hui, la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Niger, la Haute Volta qui s’appelle Burkina Faso, le Togo, et le Dahomey qui s’appelle Bénin. La superficie  totale de ces pays était de 4 689 000 kilomètres carrés, soit sept fois celle de la France.  Durant la première guerre mondiale plus de 200 000 combattants originaires de Côte d’Ivoire et de l’ensemble des pays africains d’Afrique Occidentale Française ont été engagés sur les champs de bataille en France, mais aussi sur le front d’Orient et en Egypte. Communément appelés « Force Noire » ces soldats africains contribuèrent à la victoire sur les troupes allemandes, Bulgares, Turques et Austro-Hongroise. Plus de 30 000 d’entre eux perdirent la vie. Mon arrière-grand-père qui s’appelait Seka Monet était l’un de ces combattants. Il est revenu de la guerre. Nous sommes un pays de tradition orale, mais il n’a jamais parlé de ce qu’il avait vécu. Nous trouvions cela bizarre, mais nous respections sa volonté. À sa mort, il a été mis en terre avec la croix de guerre qu’il avait gagnée au combat et avec un petit drapeau français posé sur sa poitrine juste sur son cœur. Il a été enterré dans une simple tombe dans la forêt conformément à sa demande. Il voulait, disait-il reposer dans un simple trou, au milieu d’un bois, comme une bonne partie de ses camarades de combat. Mais avant de mourir, il a fait appeler mon père et lui a indiqué un endroit où se trouvaient des cahiers sur lesquels il avait raconté ses souvenirs de guerre. Mon père a trouvé les cahiers, les a mis en lieu sûr et me les a confiés, à son tour, avant de mourir. J’en ai fait des photocopies et je suis donc en mesure de vous raconter ce qu’il a vécu. Voici ce qu’il raconte. 

Prix du livre : 10 € + frais d’envoi.

Vous pouvez le commander à :

Robert Mondange : r.mondange@aliceadsl.fr

ou à Marie Sabine Forest Mur : mariesabinemur@gmail.com 

Dédicacé...



 

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L'association Plumes de Mémoire " Terre d'Histoires "

Publié le par Evy

 

VOICI, le lien pour AVIATION NEW ?

VOUS Y TROUVEREZ LA SUITE DE NOS LIVRES

ROBERT Mondange

AVIATION NEWS N° 70 FEVRIER 2021

Février 2021 -N°70 Aviation News la 17 Janvier 1991

Tempête du Désert, 30 déjà !

Actualités, Documentation et Recherches Historiques

Lien ci-dessous

https://www.calameo.com/books/0063769445266318df578

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Le 4ème Salon du livre aura lieu dimanche 12 septembre à l' Abbaye de St Polycarpe

Publié le par Evy

 

Le 4ème Salon du livre aura lieu dimanche 12 septembre à l' Abbaye de St Polycarpe, aux portes de Limoux 11. (Avec les règles sanitaires en vigueur)
Dans le cadre d’exception de l'Abbaye chargé de pierres, d'Histoire et de traditions aura lieu la quatrième rencontre avec des écrivains de notre région pour une journée de dédicaces.
Des écrivains, des maisons d'édition, stands de bouquinistes...
En partenariat avec Aude Culture, Pyrénées F.M ,la presse locale, le journal le Limouxin, le Lions Club International la sémillante, les Éditions ACALA, Sydney Laurent...
Possibilité de restauration sur place au jardin avec paella.
Une belle journée de rencontres en perspective. 

Auteurs qui sont présent AOC & Catalans

Sylvie Sorgesa

Gérard Baylet

Bernard Cazeaux

Sylvette Faisandier

Catherine Quivy

Tatiana Kletzky Pradère

Evelyne Genique

Robert Mondange

 

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Au Fil De L'Aude Des Mots organise le : Salon du livre à Espéraza le 11 & 12 décembre

Publié le par Evy

Au Fil De L'Aude Des Mots organise le :
Salon du livre à Espéraza le 11 & 12 décembre
de nombreux Auteurs et Auteures
Pour faire vivre la Littérature Régionale. Française sur d’autres pays, fictions, Romanciers, Poètes, Auteurs de Théâtre, Terroir et Traditions, Patrimoine, Histoire, Jeunesse, Évènements...
Venez nombreux

Liste des Auteurs & Auteures au Salon

--- Kiess Georges

--- Barcelone Catherine

--- Salerno Patrice

--- Sorgesa Alibert Sylvie

--- Champagneur Bernard

--- Campuouët Pierre-Jean

--- Cazeaux Bernard

--- Savarit Fabienne

--- Péllisier Mouillet Marion

--- Ortéga Béatrice

--- Tournié Jean-Yves

--- Nadal Marie-Pierre

--- Baylet Gérad

--- Bonnafos Laetitia

--- Mondange Robert

--- Genique Evelyne

--- Sanchez Jean-Louis

--- Rodriguez Angel

--- Pitat Catherine

--- Temple Jean-Pierre

--- Balbastre Marie-André

--- Savelli André

--- Savalli Odile

---Bernard Villa Nicole

--- Brochard Alissa

--- Delmon Françoise

--- Castan Rémy

--- Lizon Jeanne-Rose

Publié dans Salon du livre

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Humour Noir ! de L'Auteur Robert Mondange

Publié le par Evy

Humour Noir ! de L'Auteur Robert Mondange

HUMOUR NOIR !

Souvenir d'une mission en côte d'Ivoire


C’était le soir de notre arrivée à Assikoi.Nous traversions une partie non éclairée du village.Entraîné à la marche grâce à la pratique de la randonnée pédestre,j’avais pris dans l’obscurité quelques mètres d’avance
sur le reste de la troupe qui avançait en éclairant le chemin avec des lampes de poches. L’on me prévient qu’il arrivait parfois que des serpents
viennent dormir au milieu du chemin parce qu’ils recherchent la chaleur emmagasinée par le sol dans la journée et qu’il était donc plus prudent de regarder où l’on mettait les pieds. Plaisanterie ou réalité, je jugeais opportun d’attendre le reste de la troupe
et de ne plus marcher dans le noir.Les choses auraient pu en rester là, si!!!! Peu après minuit, je regagnais ma chambre, le temps était lourd et orageux, près de mon lit, il y avait sous une table quelques cartons poussiéreux. J’éteignis la lumière et me couchais. Immédiatement, un sifflement aigu se fit entendre. J’imaginais évidement, qu’un serpent venimeux devait être lové entre les cartons. Je n’osais pas réveiller les gens qui me logeaient. Avec le faisceau lumineux de ma lampe de poche je cherchais pendant dix bonnes minutes à localiser le reptile. Rien.
J’allais m’avouer vaincu quand je découvris une magnifique araignée
« certainement venimeuse » qui se promenait le long du mur.
J’essayais de l’éliminer avec ma chaussure, mais plus leste que moi elle échappa à la mort. Allait-elle profiter de la nuit pour se venger ?
Par mesure de sécurité je jugeais plus prudent d’éloigner le lit du mur et je n’avais même pas de moustiquaire pour me protéger. Puis épuisé  par cette première journée de brousse, je mis des boules Quies pour ne plus entendre les sifflements et finit tout de même par m’endormir malgré la menace. Le lendemain, lorsque je fis part de mon aventure à mes amis africains, j’appris qu’il n’y avait pas d’araignées venimeuses dans le village, ni même de serpents dans les maisons en dur et que j’avais certainement entendu un grillon. En effet je le découvris quelques jours après et nous cohabitâmes sans problèmes jusqu’à la fin du séjour.

Envie de le lire cliquer sur le lien ci-dessous

 

 

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Témoignage d'un jeune Ivoirien...

Publié le par Evy

TÉMOIGNAGE D’UN JEUNE IVOIRIEN 

Histoire vraie,  seul le prénom a changé.

 A cause de la pandémie Christian est revenu dans son village d’Assikoi pour s’occuper de sa fille, Il reviendra à Abidjan poursuivre ses études quand la situation sanitaire le lui permettra, voici ce qu’il nous écrit.

«  Ma vie au village n'est que difficile ; Vous m’aidez pour mes études et pour mes examens. Je ne peux pas encore vous demander de me venir en aide pour avoir à manger sachant que vous avez aussi des charges. Voilà  pourquoi je fais des petites activités pour subvenir aux besoins de ma fille. Je crois en ma destinée et je sais que la pauvreté et la souffrance ne me seront pas fatales. Je vous ferai honneur et je ferai aussi l’honneur de ma famille en réussissant mes études. C’est très difficile en ce moment. C'est pourquoi quand le besoin dépasse mes moyens je viens vers vous. Vous m’avez scolarisé depuis l’année 2000, sans cela, je n’aurais jamais connu les bancs de l’école. Vous avez fait beaucoup pour moi. Quand je viens au village, je dors dans une maison en terre battue. Quand j’aurai un métier, je voudrai, comme vous l’avez fait pour moi, aider des enfants en difficultés. Pour l’instant, j’élève des lapins, Si j’avais les moyens je leur achèterai des granulés.  Je travaille comme manœuvre chez un maçon, mais en ce moment le chantier est arrêté. En conséquence, je vais couper de l’herbe dans les plantations de cacao. Certaines sont à plus d’une heure de marche. De plus, j’ai très peur des serpents. Avec mes études en ville, je les avais oubliés. Quand la situation sera redevenue normale, je reviendrai à Abidjan pour mes études. Quand je suis à Abidjan, je donne des cours de français et de mathématiques à de jeunes enfants. Je peux avec l’argent que je gagne, payer ma chambre, me nourrir et envoyer un peu d’argent à Assikoi pour nourrir ma fille. » 

Témoignage d'un jeune Ivoirien...

Choix de livres de l'Auteur Robert Mondange lien ci-dessous

Une idée cadeau pour les fêtes

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Cette histoire m’a été rapportée par des amis d’Assikoi, elle est vraie...

Publié le par Evy

Cette histoire m’a été rapportée par des amis d’Assikoi, elle est vraie...

Cette histoire m’a été rapportée par des amis d’Assikoi, elle est vraie. Pour protéger l’anonymat des acteurs  de ce récit,  j’ai changé les prénoms, mais l’héroïne de cette histoire  se reconnaîtra.  

 

Traversée dangereuse.

 

Nous sommes fin juillet, la rivière Massa commence à être considérablement gonflée par les pluies tropicales. Marthe  et son papa doivent pourtant la traverser pour aller chercher des fèves de cacao qui risquent de pourrir à cause de l’humidité. La traversée est dangereuse, mais tout se passe bien. C’est au retour que les choses vont se gâter. Le papa de Marte un mètre soixante-treize porte sur sa tête quinze kilos de cacao, Marte, douze ans n’en transporte que dix kilos. L’eau de la rivière est encore montée et le courant est devenu plus fort. Koffi, le papa de Marte décide tout de même de traverser : c’est extrêmement dangereux. Au milieu de la rivière, Marte a la tête sous l’eau. En tendant un peu le cou, elle arrive à avoir un peu d’air, son père qui la prend contre lui, lui crie de ne pas lâcher le sac de cacao car si elle le lâche, elle sera plus légère et le courant pourra plus facilement l’emporter. Il n’y a pas d’autre solution que d’aller de l’avant, essayer de faire demi-tour serait suicidaire. Son père la pousse de son mieux de sa main droite, tandis qu’il maintient de sa main gauche le sac de cacao qu’il a sur sa tête. Fort heureusement, le papa et sa fille réussissent à traverser. Marte n’oubliera jamais ces terribles instants où la tête sous l’eau, luttant contre le courant, à la limite de l’asphyxie,  elle a cru qu’elle allait mourir.

 

Envie de lire :  l'auteur Robert Mondange (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

r.mondange@aliceadsl.fr

Plus de choix au lien ci-dessous

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Histoire qui est arrivé à Robert Mondange...

Publié le par Evy

Histoire qui est arrivé à  Robert Mondange...

C’est mon histoire et ça m’est arrivé.

C’était lors de mon premier voyage à Assikoi. Il nous manquait quelques éléments de quincaillerie pour construire les étagères d’une bibliothèque et quelques provisions. Comme je ne suis pas particulièrement bricoleur et que nous travaillons avec des outils manuels, mes amis m’avaient désigné pour aller à Adzopé, avec Martin un jeune du village,  acheter ce qu’il nous fallait. Adzope est une ville située à dix huit kilomètres d’Assikoi. Pour  s’y rendre, il faut prendre le taxi brousse, sorte de mini bus, qui ne part que lorsqu’il est complet et qui emprunte souvent la petite piste qui passe par Adonkoi, un petit village à trois ou quatre kilomètres d’Assikoi. Dans ce cas, le trajet est plus long.

Il n’était pas loin de 17 heures, la nuit allait tomber et nous avions pris place dans le taxi brousse pour Assikoi qui se remplissait peu à peu. Il faisait une chaleur épouvantable mais nous ne pouvions quitter nos places de peur de se les faire prendre. Enfin, le taxi brousse était complet. Mais nous ne partions toujours pas. Tout d’un coup arriva un homme tenant au bout d’une corde ce qui me semblait être un tout petit agneau. Avec trois de ses compagnons, ils le hissèrent dans une cage qui se trouvait fixée sur la galerie. Cage que nous n’avions pas vu car elle était située en bordure de la galerie, mais sur le côté opposé à l’entrée dans le taxi brousse.  Puis, nous sommes enfin partis. Le taxi n’avançait pas très vite, il nous semblait entendre des piétinements au-dessus de nous, peut-être étaient-ils dus à l’animal qui cherchait son équilibre. Puis au fil des kilomètres, nous n'entendons plus rien, il est vrai qu’avec les chocs occasionnés par les trous de la piste, il était difficile de savoir d’où venaient les bruits. Vers dix huit heures, nous arrivions enfin à Adonkoi. Ouf ! Plus que quelques kilomètres et nous allions enfin pouvoir quitter ce véhicule. Nous étions très fatigués, nous n’avions pratiquement rien mangé à midi et nous étions assoiffés car nous n’avions bu qu’une petite bouteille de flag, cette délicieuse bière africaine. De plus, nos pieds étaient coincés entre nos colis. Mais que s'est-il passé ? Le chauffeur et son arpète, c’est-à-dire le jeune garçon qui fait payer les gens et qui est chargé d’ouvrir et de fermer la porte du taxi brousse, levaient les bras au ciel et s’injuriaient mutuellement : la cage qui contenait le porcelet avait disparue. En conséquence, le chauffeur et son arpète devaient payer la cage et l’animal. Aussi prirent t-ils la décision de faire immédiatement demi tour pour essayer de retrouver la cage et l’animal. Tous les passagers protestent en disant qu’ils pouvaient nous amener à Assikoi qui n’était qu’à trois ou quatre kilomètres, puis qu’ils pouvaient repartir et faire des recherches. Mais rien n’y fit. Le chauffeur s’appuyant sur le fait, que si quelqu’un trouvait la cage et l’animal il s'empressera de se l’approprier, d’autre part si la cage s’était ouverte en tombant, l’animal qui pouvait être blessé ne pouvait pas être loin, d’autant plus que s’il essayait de fuir en brousse il n’avait aucune chance de s’en sortir. Il fallait donc retrouver le point de chute au plus vite. C’est ainsi que nous fîmes demi-tour, mais à vitesse très réduite. A l’aide de lampes de poches l’arpète et un passager scrutaient les bords de la piste et la lisière du bois. A l’entrée d’Adzopé, il fallut se rendre à l’évidence la cage et l’animal étaient introuvables. Nous partîmes toujours à vitesse réduite et toujours en scrutant les bords de la piste jusqu’à Adonkoi. Là, il n’y eut aucun doute, la cage et l’animal étaient irrémédiablement perdus. Le taxi brousse nous dépose vers 21 heures à Assikoi. Nos  amis nous accueillent avec  beaucoup de soulagement, ils commençaient à se faire beaucoup de soucis pour nous. Nous leur racontâmes brièvement notre aventure, puis pendant que nous prenions une bonne douche, ils nous firent chauffer notre repas que nous mangions avec une bonne flag bien fraîche. Ce trajet qui en principe ne dure pas plus d’une heure trente avait duré quatre heures. .

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