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32 résultats pour “Robert Mondange

Bivouac et campement Africains raconté par Robert Mondange ...

Publié le par Evy

Bivouac et campement Africains raconté par Robert Mondange ...

BIVOUAC ET CAMPEMENT AFRICAINS 

Vous savez tous ce que sont des bivouacs et des campements mais savez vous ce qu’ils sont pour des planteurs africains et plus particulièrement pour ceux qui vivent de la terre et des ressources de la brousse dans le village d’Assikoi en Côte d’Ivoire.

Quand les plantations de brousse sont trop éloignées du village, certaines sont à plusieurs heures de marche du village, les planteurs sont obligés de rester sur leurs plantations plusieurs jours, pour cela ils doivent s’organiser pour vivre en toute sécurité en brousse, pour s’abriter, pour se nourrir et pour se soigner. Ils s’abritent dans des cabanes faites avec de la terre mouillée ou avec des bambous qu’ils recouvrent d’un toit en toile. Pour dormir, ils font des lits en paille ou en bambou à même le sol. Pour s’éclairer la nuit, ils utilisent des lampes à pétrole et ils les gardent allumées toute la nuit pour se protéger des prédateurs. Pour se nourrir, ils amènent du village de l’attiéké et du foutou mais pour une semaine seulement et très souvent du riz et du poisson qu’ils mangent avec des oignons. Ils boivent l’eau des rivières parfois d’un puits. Femmes, hommes et enfants restent au campement au moins une à deux semaines. Quand la nuit arrive, ils se regroupent  autour d’un feu et se racontent des histoires. Ils se soignent par la médecine traditionnelle : par exemple des écorces de manguier mélangées avec du piment servent à lutter contre les infections, des racines de papayers écrasées avec du piment sont un médicament contre le paludisme. En brousse pendant la saison des pluies, il y a beaucoup de moustiques. Du fait des conditions de vie en forêt tropicale, il y a un risque important de morsures par les serpents et un risque élevé de blessures avec les machettes qui servent au nettoyage des parcelles. De plus l’harmattan qui est un vent très chaud le jour, plus froid la nuit, très sec et le plus souvent chargé de poussières souffle vers le sud ouest en provenance du Sahara et en direction du golfe de Guinée de fin novembre et jusqu’au milieu du mois de mars. Il rend les conditions de travail en brousse dure à supporter. Il est la cause de  migraines, d’hypertension artérielle et de bronchites. Après cela vient la saison des pluies qui n’arrange pas les choses. En fait, il y a deux saisons sèches, une de janvier à mai, une autre en septembre et deux saisons humides juin, juillet, août et octobre. Au milieu de tout cela, il faut placer le travail des planteurs en brousse. Pour le café cueillette en janvier et février, désherbage en avril, désherbage plantation en juin et juillet, cueillette en décembre. Pour le cacao plantation en avril mai et juin, désherbage en juin juillet août, cueillette en septembre, octobre, novembre et décembre. Pour le manioc brûlé en janvier et décembre, plantation en janvier, février, mars, avril, récolte en octobre. Pour la banane fruit et la banane plantain plantation en janvier février, récolte en août et septembre. Certains autres fruits comme les mangues et la tomate se plantent et se récoltent toute l’année. Avec ce planning de travail vous comprendrez la nécessité des bivouacs et des campements.  

Robert Mondange

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Texte de l'Auteur Robert Mondange une histoire vrai ...

Publié le par Evy

Cette histoire est vrai, elle m'a été envoyée par l'auteur elle-même par discrétion j'ai changé les prénoms.

Première cuisine

Première expérience culinaire d'Olga 25 ans remonte au mois de septembre 1994, alors qu'elle avait tout juste 14 ans. jusqu'alors elle n'était qu'une petite fille obéissante qui aidait sa maman à préparer les repas.Cette année là, sa maman Cendrine est frapée par une forte crise de paludisme qui l'oblige à rester couchée.

Il faut donc que quelqu’un s’occupe de nourrir la famille. Son frère Romuald n’a que 12 ans et son autre frère Firmin n’a que 8 ans. Débora, sa sœur aînée est chez son fiancé pour la durée des vacances. Il appartient donc à Olga de jouer le rôle d’aînée et de prendre les choses en main. A cette époque elle est en quatrième au collège d’Assikoi. Aujourd’hui, elle est en deuxième année de lettres modernes à Abidjan.

Pour la petite adolescente c’est un bouleversement, de sa paisible vie d’élève au collège, elle doit brusquement passer au rôle de maman dans la maison familiale. Lorsqu’elle se lève le matin, le brouillard de la nuit flotte encore au-dessus de la brousse, car à cette heure là, le soleil commence à peine à se lever, il n’est pas encore six heures.

Son premier travail, après avoir nettoyé la cour, est de chauffer l'eau pour sa maman et ses frères puissent se laver et déjeuner.Son premier travail, après avoir nettoyé la cour, est de chauffer l’eau pour que sa maman et ses frères puissent se laver et déjeuner. Son deuxième travaille est de partir au marché faire les provisions. Il faut y aller de bonne heure car après 8 h00 on ne trouve presque plus rien à acheter.


Olga se souvient très bien du premier repas qu’elle a préparé pour la maisonnée : un foutou banane en sauce. Le premier travail à faire est de nettoyer le poisson en prenant bien soin d’enlever les branchies et les écailles, puis de le faire cuire 15 minutes avec un mélange composé de piment, de tomates fraîches écrasées, de concentré de tomates, d’ail, d’oignons et d’un cube de concentré de bœuf. Après cela, arrive la phase délicate de la préparation du foutou banane qui consiste à faire cuire ensemble du manioc et des  bananes préalablement épluchés et coupés en morceaux.

Puis une fois cuit de les écraser avec un pilon pour obtenir une pâte homogène.C’est un travail pénible surtout pour une jeune néophyte. La pâte prête, il ne lui restait plus qu’à faire la même chose avec le poisson et ses ingrédients et de mélanger-le tout avec des aubergines bouillies dans l’eau de cuisson du manioc et écrasées elles aussi avec un petit pilon. Le repas prêt, Olga a commencé par servir sa maman puis ses frères.

Elle se souvient encore de l’angoisse qu’elle avait en présentant ce premier repas. Le succès fut total.
 Olga pouvait être fière. Au cours de  cette première journée, elle venait brusquement de passer de l’insouciance de l’adolescence à l’âge adulte.


Le rôle de maman qu’elle a joué pendant plusieurs mois, en nourrissant sa famille et en participant pleinement à l’éducation de ses frères a été pour elle une expérience inoubliable.
Elle sait depuis ce temps là, quelle peut gérer un foyer et éduquer convenablement des enfants.

Une bonne idée cadeaux pour les fêtes, pour le plaisir d'offrir:

ci dessous sont site cliquer sur le lien

 

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Daniel et Pierre.. Affabulation ou récit légèrement arrangé...

Publié le par Evy

DANIEL ET PIERRE..

Comme chaque fois, j’ai changé les prénoms des « héros ». Affabulation ou récit légèrement arrangé.  Voici l’histoire dont je me suis d’ailleurs inspiré pour l’un de mes livres. 

 

 LA PEUR DE LEUR VIE.

 

Nous sommes un jeudi du mois de décembre de l’année 2000 et il est huit heures du matin. La journée s’annonce belle, le soleil brille. Daniel et Pierre, douze ans, décident de partir à la chasse, mais pas n’importe où, dans une forêt sacrée, là où il y a des génies, là où il est interdit d’aller, mais là où il y a le plus de gibier aussi. Le génie sort, en principe une fois par semaine et précisément le jeudi avec ses serviteurs, Le jeudi est un jour férié pour lui. Daniel et Pierre empruntent maintenant une piste qui conduit à la forêt sacrée. Plus ils s’en approchent, plus la végétation se resserre, plus les arbres deviennent grands, plus il y a de grandes lianes et il fait de plus en plus sombre. La forêt où ils se rendent est à trois kilomètres du village et fait plus d’un hectare.

Bientôt, ils sont à pied d’œuvre, et à peine ont-ils pénétré qu’ils voient un animal fuir devant eux. C’est un rat rouge, qui peut être assimilé à un lapin. Il en existe aussi des noirs qui ressemblent à des souries. Aussitôt, ils se lancent à sa poursuite. L’animal suit de petites pistes et en courant vite, il est aisé de le suivre. Mais très vite l’animal trouve refuge dans son terrier. Les enfants sortent alors de leur sac une petite  bouteille d’essence et la versent dans le trou. Puis ils soufflent dessus pendant cinq minutes pour que les vapeurs pénètrent bien dans le terrier. Ensuite, ils craquent une allumette qu’ils présentent devant le trou, une détonation s'ensuit qui tue le rat. Ils creusent alors rapidement, récupèrent l’animal et poursuivent la chasse. Ils ont maintenant deux rats et continuent leur chasse. C’est alors que les choses se gâtent. Une voix, venue de nulle part, les interpelle en langage local : que faites-vous ici ? Daniel, saisie d’effroi, se tourne  alors vers Pierre et dit : qui parle ? Qu’a tu dit ? Les deux enfants s’accusent alors l’un l’autre. Quand, tout à coup, apparaît en face d’eux, un homme avec des cheveux longs. Il est habillé de feuilles, à de très grandes jambes et d’énormes yeux rouges. Daniel perd connaissance. Pierre qui est le neuvième enfant de la famille sait que selon la coutume, il a des dons pour résister aux attaques des génies. Il fait face et crie pour l’effrayer. Mais l’homme qui au départ semblait de petite taille grandit. Pierre commence à avoir très peur et finit lui aussi par perdre connaissance. 

Au même moment, au village, le temps s’assombrit brutalement. Le chef du village et quelques anciens qui comprennent immédiatement ce qui se passe dans la forêt sacrée se précipitent vers elle en poussant des cris terrifiants qui ont pour but d’effrayer le génie. Lorsque les anciens arrivent enfin près des enfants, ils les trouvent toujours sans connaissance, couchés sur le sol avec des feuilles de palmier dans les mains. Selon la tradition, le génie voulait attacher les enfants puis les emporter dans sa demeure pour en faire ses esclaves. Ils auraient alors disparu à tout jamais. Les enfants sont transportés au village et des consignes sont données pour que plus personnes, adultes ou enfants ne pénètrent plus jamais dans cette forêt. Ceux qui ont une parcelle de terrain juste à côté doivent même l’abandonner. Une grande fête de reconnaissance est donnée pour remercier les anciens qui ont permis le sauvetage des enfants.

Au dire des anciens, cette forêt regorge d’animaux mystérieux et sauvages. Il y a aussi une rivière mystérieuse, dont on ne connaît pas la source et dont ne sait pas où vont les eaux. Dans cette rivière pullulaient des poissons avec des mamelles, des poissons à deux têtes, des poissons avec des plaies sur tout le corps. 

Aujourd’hui, cette forêt a été détruite et transformée en champs d’hévéa. On ne sait pas où est parti le génie, ni où sont partis les étranges poisons. Par contre on sait où se trouve la source de la rivière et où vont les eaux. Daniel et Pierre qui nous ont raconté cette histoire sont remis de leur frayeur et vont bien..

Envie de lire l'Auteur Robert Mondange 

Lien ci-dessous le lien pour commander les  livres...

robert mondange - Auteurs Occitans & Catalans (over-blog.com)

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Extrait de " Assikoi le secret de la tombe " de Robert Mondange

Publié le par Evy

Adoption 

L’adoption est une extraordinaire histoire d’amour. Trouver l’affection d’une famille  est un cadeau merveilleux pour un enfant et même un adolescent.  En Afrique de nombreux enfants sont sans parents ou même abandonnés dans un orphelinat quand les ressources économiques de la famille ou la maladie ne laissent pas d’autres choix. Voici l’histoire d’Olga une enfant née dans le village d’Assikoi en Côte d’Ivoire 

EXTRAIT DE MON LIVRE : ASSIKOI LE SECRET DE LA TOMBE

Olga Dangemon était à la fois émue, heureuse et anxieuse elle venait d’arriver en Côte d’Ivoire, ce pays où elle était née, il y a vingt-quatre ans. Elle ne se souvenait de rien. Elle savait qu’elle était née dans un village qui s’appelle Assikoi, qu’elle avait perdu ses parents alors qu’elle avait tout juste deux ans et qu’elle avait été adoptée. Ses parents adoptifs qui travaillaient dans l’enseignement l’avaient connue parce qu’à la mort de ses parents naturels une tante qui vivait à Abidjan l’avait prise en charge. Comme cette tante, qui était leur femme de ménage, l’amenait très souvent chez eux ils avaient fini par avoir beaucoup d’affection pour elle. Aussi, lorsque sa tante fut tuée dans un accident de la circulation, monsieur et madame Dangemon décidèrent d’adopter la petite Olga. Vu leur profession et leurs relations l’adoption ne prit pas longtemps. C’était une adoption plénière et c’est comme cela qu’Olga prit le nom de Dangemon. Elle avait cinq ans lorsqu’elle arriva en France.

Augustine

- je me souviens vaguement de toi, mais je me rappelle très bien de tes parents naturels. Veux-tu que je t’en parle.

    - avec plaisir. Je peux même te dire qu’en venant ici, faire ma thèse de sociologie, j’avais l’espoir d’apprendre quelque chose sur mes parents naturels et les deux années que j’ai passées avec eux à Assikoi.

    - c’est très simple répondit Augustine, demain je te montrerai la maison où tu es née et où tu as vécu. En ce qui concerne ce qui s’est passé, c’est très simple. Tes parents étaient très amoureux l’un de l’autre et très fiers d’avoir une petite fille. Malheureusement, un jour  ton père n’est pas rentré. L’on savait qu’il était allé travailler dans un champ, en pleine brousse, à plus de deux heures de marche du village. Le lendemain des hommes sont partis à sa recherche, celle-ci a duré deux jours, mais il fallait se rendre à l’évidence ton père avait disparu. De nombreuses hypothèses furent alors émises : ton père s’était égaré et perdu en brousse, ton père avait eu un accident. Il y en a même qui prétendaient que ton père avait volontairement quitté sa famille et était allé refaire sa vie ailleurs, mais cette dernière hypothèse ne tenait pas, ton père était très amoureux de ta mère et très attaché à toi. Malheureusement, quelques jours plus tard, ta maman qui était allée faire du bois en brousse a été mordue par un serpent et est décédée quelques heures plus tard. Le chef du village se souvenant que tu avais une tante à Abidjan, l’a tout de suite fait venir et t’a confiée à elle. La suite, tu la connais. Demain, avant d’aller à la chefferie voir le chef du village et les notables, je t’amènerai sur la tombe de ta maman au cimetière……..

 

Le lendemain matin de bonne heure Olga étudia les documents que lui avait remis le chef du village. Elle y lut :

    - le chef du village est élu par le conseil des sages pour une durée de cinq ans. De préférence, il doit savoir lire et écrire, il doit être marié.

Olga ne peut s’empêcher de remarquer la sagesse de l’organisation administrative du village. Ce règlement datait depuis longtemps à une époque où il n’y avait pas d’école à Assikoi.

Olga passa toute la matinée à étudier l’organisation administrative du village. C’était un ravissement. Toute la population adulte participait à la vie administrative et économique du village, les allogènes c'est-à-dire les étrangers avaient eux aussi leur place.     

Envie de le lire:à commander directement chez l'auteur (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

mondange@aliceadsl.fr

 

 

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Mémoire d'un tirailleur d'Assikoi...

Publié le par Evy

L’ASSOCIATION PLUMES DE MEMOIRE

Présente

 

 

 

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Un livre de 44 pages de texte pour enfant, adolescent et adultes

 

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Idée cadeaux pour les fêtes de fin d'année, un anniversaire,ou simplement pour le plaisir d'offrir

Publié le par Evy

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Pierre Giner Kouzmin

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Evelyne Genique

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Thérèse Cau

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Brigitte Farines

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Extrait du livre " Une bibliothèque pour Assikoi " de l'Auteur Robert Mondange...

Publié le par Evy

Extrait du livre " Une bibliothèque pour Assikoi " de l'Auteur Robert Mondange...
Extrait du livre " Une bibliothèque pour Assikoi " de l'Auteur Robert Mondange...
Extrait du livre " Une bibliothèque pour Assikoi " de l'Auteur Robert Mondange...

Quoi de plus beau pour Noël que de faire connaître la vie, les petits secrets et les rêves des enfants d’un village africain. Dans une bibliothèque pour Assikoi, les enfants du village d’Assikoi vont vous faire découvrir tout cela. 

Extrait du livre :

 

L’ECOLE ASSIKOI 2

L’école Assikoi deux

Ce matin là, Florence 12 ans terminait à peine de manger l’attéké qui  restait du repas de la veille au soir lorsque Romuald 12 ans lui aussi, l’interpella :

- dépêche-toi, Florence, il est l’heure d’aller à l’école.

    Florence rejoignit immédiatement Romuald et les deux amis prirent le chemin de l’école Assikoi 2 qui était située à un kilomètre du centre du village. Un peu plus loin, ils furent rejoint par Cendrine et Pirène âgées elles aussi d’une douzaine d’années. Sandrine et Pirène vivaient chez leur tante Augustine avec Félicité et Alphonsine qui étaient bien plus jeunes qu’elles. Il y avait aussi Francis 12 ans. Les cinq enfants avaient été recueillis par Augustine car ils étaient sans parents. Florence quant à elle, vivait dans sa famille avec sa grande sœur Jeannette. Romuald vivait lui aussi dans sa famille avec deux grands frères et une petite sœur. 

 

    Nous étions au milieu du mois de janvier, en pleine saison sèche et pendant les jours les plus chauds de l’année. Pour aller à l’école, il fallait avoir beaucoup de courage, mais les enfants en avaient, car ils savaient que dans quelques mois, ils devraient passer l’examen d’entrée en sixième et que, s’ils ne réussissaient pas, ils resteraient au village et seraient obligés d’aller aux champs tous les jours et, cela ne les enchantaient pas beaucoup. Dans le groupe, on disait que Florence était très forte en français et que Romuald était un champion en mathématiques, et c’était vrai, Florence obtenait toujours de très bonnes notes en français et Romuald était le premier de la classe pour les mathématiques…l

 

L’ENFANT MALADE

- On est venu te saluer pour te dire que l’on pense à toi et que l’on t’aime beaucoup dit Florence. 

- Je suis sûre que tu es bien soignée ajouta Sandrine. 

- Je suis sûre que tu iras bientôt mieux crut bon de rajouter Pirène. 

    Le cœur de Lydie France battait de joie, car malgré la fièvre, elle s’ennuyait beaucoup et cette visite inattendue venait rompre la monotonie des journées à l’hôpital. La maman de Lydie France prise par les travaux dans les champs et les charges familiales ne pouvait venir voir sa fille que deux fois par jour le matin avant d’aller aux champs et le soir en rentrant, le reste du temps les seules personnes que voyait Lydie France était le médecin qui passait une fois le matin et une fois le soir et l’infirmier qui venait lui faire les soins et un peu de toilette. Comprenant que sa petite amie s’ennuyait Florence lui proposa de passer quelques instants avec elle et de lui raconter une histoire. Pour seule réponse, un sourire éclaira le visage de Lydie France, Florence comprit qu’elle avait vu juste et commença

68 pages de texte

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PRIX 12€ + frais d’envoi

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LES ENFANTS AFRICAINS ET LES PROVERBES.

Publié le par Evy

LES ENFANTS AFRICAINS ET LES PROVERBES.

Les personnages de cette histoire sont le fruit de mon imagination. Cependant, le proverbe est un vrai proverbe ivoirien.

LA CHÈVRE BROUTE LA OU ELLE EST ATTACHÉE.

Ce jeudi matin, monsieur Brou professeurs de lettres modernes au collège d’Assikoi, commençait son premier cours de la matinée par une leçon de morale en se servant d’un proverbe. Ce n’était pas au programme des classes de troisième, mais cela permettait à monsieur Brou d’expliquer aux enfants, comment interpréter un texte.

« La chèvre broute là où elle est attachée », après avoir inscrit au tableau cette phrase, monsieur Brou engagea la discussion. Mais avant tout, il donna aux enfants quelques explications sur les chèvres.

La chèvre, dit-il est un mammifère herbivore ruminant appartenant à la famille des bovidés. Elle est domestiquée, mais il existe aussi des chèvres sauvages. La chèvre ne peut pas vivre seule et doit être élevée au milieu d’autres animaux. Il lui faut deux repas par jour, de l’eau potable environ une dizaine de litres et une bonne litière pour dormir. Voilà ce que vous devez savoir sur les chèvres, reste maintenant à essayer de comprendre ce que nous dit le proverbe.

Moi, dit Romuald, je comprends que si la chèvre est attachée, elle ne peut manger que l’herbe qui est autour d’elle et que quand elle aura tout mangé elle n’aura plus rien. De plus, si on ne lui apporte pas d’eau, elle mourra de soif donc elle est dépendante des humains et est très malheureuse, car comme elle est attachée, elle ne peut pas avoir des relations avec d’autres animaux.

Très juste, lui répondit monsieur Brou, mais je voudrais maintenant que vous réfléchissiez pour savoir si ce qui est dit dans ce proverbe nous concerne.

Moi, je pense dit Cendrine que lorsqu’on nous fait croire certaines choses, nous sommes un peu comme la chèvre, qui attachée à son poteau ne peut brouter que l’herbe qui est devant elle, ne peut survivre que si ses maitres lui apportent ce qu’il faut et ne peut avoir des amis du fait qu’elle est attachée. Pour nous, c’est la même chose, lorsque l’on nous fait croire ou nous impose une façon de vivre et de penser. On nous coupe aussi de la relation avec les autres.

Très juste, répondit monsieur Brou, mais j’aimerais que vous alliez plus loin dans votre réflexion.

Moi, dit Florence, je pense que ceux qui commettent des mauvaises actions, par exemple tous ces jeunes qui trainent dans les rues qui volent, se battent et tuent pour de l’argent ou pour dominer les autres sont comme la chèvre. Ils font tout cela, car ils sont comme attachés à un mode de vie et comme la chèvre ils se servent de ce qui est à leur porté.

Très juste, mais allez plus loin dans vos analyses.

Je pense dit Marthe que certaines idées politiques ou religieuses peuvent entrer dans ce cas. Il y a malheureusement des extrémistes qui racontent n’importe quoi et endoctrinement les gens. De ce fait, les gens sont comme la chèvre, attachés à des fausses idées. Bien entendu, quand je vous dis cela, je ne critique surtout pas les croyances catholiques, évangéliques, musulmanes et autres qui toutes disent, de très belles choses et des très belles vérités. Il en est de même sur le plan politique, chacun parti exprime ses convictions. Mais il y a dans les deux cas religieux ou politique des extrémistes qui propagent leurs idées, de ce fait ceux qui les écoutent sont comme la chèvre, ils ne croient que ce que l’on veut leur faire croire et restent attachés à cet endoctrinement comme la chèvre est attachée à son poteau.

Il y a aussi, dit François, la sorcellerie. Bien entendu, comme le dit Marthe à propos de la politique et de la religion, il y a de bons sorciers qui par leurs connaissances de la médecine naturelle soignent beaucoup de gens. Mais il y a aussi des sorciers qui endoctrinent les gens pour les exploiter et là, c'est un peu comme la chèvre attachée à son poteau.

Très bien conclut monsieur Brou, je crois que vous avez tous comprit l’enseignement de : la chèvre broute là où elle est attachée. La semaine prochaine, nous étudierons un autre proverbe.

Histoire de Robert Mondange

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Tous ses livres, tous ses textes parlent d’un village de Côte d’Ivoire qui s’appelle Assikoi

Publié le par Evy

Tous ses livres, tous ses textes parlent d’un village de Côte d’Ivoire qui s’appelle Assikoi

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

 
 

 

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

Étonnez votre amour en lui offrant un livre.

La lecture et l’amour nous aident à mieux vivre.

Une idée cadeau pour les fêtes dédicacé...
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  Tous mes livres, tous mes textes parlent d’un village de Côte d’Ivoire qui s’appelle Assikoi. Je connais ce village depuis 1995 et j’y ai de nombreux amis. Il convient donc, que je vous le présente. En 2001, j’y suis allé avec l’ingénieur agronome Jean Robert, aujourd’hui disparu. J’ai emprunté une partie de son rapport sur la description du village.

Le pays d’Assikoi

A 120 km au Nord d’Abidjan sur la route d’Abengourou, le Pays d’Assikoi, sur le territoire de la Sous-Préfecture du même nom et de la Préfecture d’Adzopé, rassemble, autour du bourg principal d’Assikoi les terroirs agricoles et forestiers des villages d’Adonkoi, de Massandji et d’Apiadji. Sa superficie est d’environ 500 km².

 La forêt

Le paysage agricole de la région d’Assikoi est celui de la forêt subtropicale humide, recevant de 1 à 1,5 m d'eau par an en deux saisons des pluies, avec une humidité quasi permanente, même en saisons sèches. Cette forêt est composée de grands arbres de nombreuses espèces, d’un sous bois élevé et dense et d’une strate herbacée impénétrable. La décomposition organique est intense et cet horizon humifère important donne l'apparence de la fertilité et explique l'exubérance de la végétation du sous bois pourtant peu éclairé. Il s'agit d'une forêt secondaire transformée par les modes de vie des populations. C'est ainsi que la plupart des essences de bois de qualité et à grand développement ont disparu, remplacées par des espèces à croissance plus rapide mais de moindre intérêt. Certaines de ces essences sont toutefois intéressantes pour l'usage local, pour des bois d'oeuvre ou de menuiserie, ou pour l'alimentation des occupants (Karité, colatier…). Cette forêt secondaire, même appauvrie, concours encore au maintien d'un niveau moyen de fertilité et protège les arènes granitiques de l'action érosive des fortes pluies et des températures élevées. On peut dire que l'action de l'homme est devenue de plus en plus prédatrice au cours des périodes historiques d'occupation de ce territoire. Les forestiers et les planteurs de café et de cacao ont suivi les chasseurs et cueilleurs. Cette évolution s'est accélérée en raison des effets de la croissance démographique et du raccourcissement de la jachère forestière, qui peut aller jusqu'à la mise en cultures permanentes annuelles de certaines parcelles qui ne sont pas sans effet sur les équilibres naturels garants de la fertilité. Signalons notamment l'existence des voies de débardage des grumes qui quadrillent l'ex domaine forestier et qui peuvent servir encore pour l'accès aux champs. Le déplacement des groupes des cases familiales (campements), autrefois situées sur la zone défrichée est maintenant implantées en hameaux au carrefour des pistes desservant les plantations de café et de cacao.
   Relief, sol, hydrographie

   L’ensemble du territoire d’Assikoi est constitué de collines ou plateaux. Les dénivelées sont faibles (altitudes entre 80 et 120 mètres) et les pentes sont douces. Un réseau hydrographique serré de sous affluents et affluents de direction générale nord – sud alimente la rivière Massan au nord-ouest et la rivière Mé. En fin de grande saison sèche (de décembre à avril), les marigots n’ont pas d’écoulement de surface et le niveau de la nappe phréatique est bas  Seule la rivière Massan, qui arrose Assikoi présente quelque flaques d’eau dormante. Le lit majeur de l’ensemble des cours d’eau est faiblement creusé ce qui pose des problèmes en cas de fortes précipitations.

  Végétation et cultures

La forêt « dense » est aujourd’hui très éclaircie par les exploitations successives, toutes extractives voir destructrices des essences forestières initiales. Il s’agit en fait d’une forêt claire, profondément défrichée, mais avec des sous-bois peu pénétrables, Seuls quelques témoins isolés Iroko, Fromager, n’ont pas succombé à la hache ou au feu. Les bas-fonds sont peuplés de bambouseraies touffues, de palmiers et raphias et de plantes aquatiques enchevêtrées. Malgré la violence des orages tropicaux, les terres ne sont pas en général trop exposées à l’érosion pluviale ni au ravinement. L’occupation du sol est quasi continue, soit par des plantations pérennes, bien que dégradées qui sont parfois en jachère, soit par des cultures vivrières.

La poussée démographique, de 800 à 6000 habitants en un demi-siècle, le souci d’autosubsistance des populations rurales ont poussé à une reconversion vers les cultures annuelles au détriment des cultures de rente.

   Mode de faire valoir et système de production

Les grandes familles, héritières des quatre lignées fondatrices du village, se sont partagé le domaine forestier. L’exploitation est individuelle, sur des lopins concédés aux descendants ou collatéraux ou parfois loués. L’entraide est pratiquée pour les gros travaux d’abattage et de brûlis. Les mises en culture est plus conditionnée par le nombre de bouches à nourrir de la famille, et le nombre de bras, que par des considérations de maintien de la fertilité par une rotation appropriée. Il y a aussi la culture  du manioc (deux variétés), de la banane plantain, du maïs, de l’igname et des cultures maraîchères comme le piment, la tomate, l’aubergine, le concombre et le riz dans les bas-fonds. On notera l’absence de l’animal, seulement présent en élevage de case (volaille et mouton) et quelques taurins « Baoulés » en attente d’abattage. Les bovins et les chevaux ne peuvent pas être présents à cause de la mouche tsé-tsé. En fin de saison sèche, en l’absence d’une connaissance des ressources et des moyens de les mobiliser par des forages, des puits, des retenues, des citernes, l’on soulignera les difficultés liées au manque d’eau. En marge du système productif il existe à Assikoi d’autres activités : cueillette des sous-produits de la forêt fruits divers, vin de palme, raphia, bambou, chasse à l’agouti, aux biches, aux oiseaux, récolte du miel directement dans la nature. Pèche dans les cours d’eau les plus importants. Les conditions de travail sont celles du paysan d’autrefois, avec pour seuls outils la machette et la daba, pour moyen de transport, le panier ou la bassine en plastique sur la tête. L’accès aux parcelles en culture est un long et pénible cheminement sur les pistes en terre, puis sur les sentiers de la forêt. Les distances sont importantes  une heure à deux heures de marche, autant pour le retour avec un chargement de 30 kgs ou plus sur la tête.

Les produits sortis du champ ou cueillis en forêt pour faire vin de palme sont portés jusqu’au village et vendus sur place directement par les femmes. Quelques surplus sont transportés par minibus vers Adzopé.

   Le Centre du village.

Le village d’Assikoi est classé dans la catégorie « habitat dense traditionnel », non urbanisé. Il rassemble une grande majorité des populations, seules quelques rares familles continuant à habiter dans des « campements » en forêt. Le centre est organisé sur et autour d’un plateau culminant à environ 100 m. d’altitude, où se croisent les principales pistes carrossables vers Adzopé et Massandji au nord, vers Adonkoi à l’est, vers Apiadji au sud. L’habitat est encore partiellement traditionnel mur de terre et bambou ou raphia, toiture en palme, mais une grande partie du village est constituée de maison en dur. On trouve aussi quelques artisans : couturiers mais souvent planteurs le jour et couturiers la nuit, une menuiserie, un forgeron, des maçons, des fabricants de toitures en palmes. Quelques machines à usage domestique : broyeur de manioc et presse à « foutou ». Les fèves de cacao et les cerises de café sont traitées au village avant la vente ou l’expédition : séchage, tri et décorticage. L’huile de palme est extraite de façon traditionnelle, à la main (pression, ébullition dans l’eau, écrémage). Les bois abattus lors des défrichages sont utilisés en bois de feu pour la cuisine. Les bois d’œuvre, assez rares, ne sont pas exploités. Il existe une église catholique, des nombreuses églises évangéliques et une mosquée. Ces différentes convictions religieuses vivent en parfaites attente. Il y a une école maternelle, trois écoles primaires, mais sous équipées et un collège. De nombreux commerces depuis peu viennent de voir le jour. Avec l’arrivé du téléphone portable et d’internet le village est maintenant devenu une petite ville.

robert mondange - Auteurs Occitans & Catalans (over-blog.com)

 

 

Prix du livre : 10 € + frais d’envoi.

Vous pouvez les commander à :

Robert Mondange : r.mondange@aliceadsl.fr

ou à Marie Sabine Forest Mur : mariesabinemur@gmail.com 

Dédicacé...

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Pollestres se met au rythme des livres et du vin au son des Harley-Davidson le dimanche 10 octobre....

Publié le par Evy

 

Des livres, du vin et des Harley à Pollestres


Pollestres se met au rythme des livres et du vin au son des Harley-Davidson le dimanche 10 octobre. Avec une invitée de marque, Marine Martin, lanceuse d’alerte sur La Dépakine.
Pour clôturer leur saison littéraire, riche en événements, les Auteurs d’Occitanie et de Catalogne ont convié des vignerons et le club Harley Davidson de Perpignan pour une belle rencontre à la salle polyvalente Jordi Barre à Pollestres. En partenariat avec la Municipalité, une quarantaine d’auteurs vous invitent à découvrir leurs ouvrages pour la jeunesse mais également, romans, science et fiction, poétique en passant par des livres de randonnée, de terroir ou historique. Une véritable balade au fil des mots et des vignobles. Marine Martin, la pollestrenque lanceuse d’alerte sur la Dépakine sera sur le salon pour présenter à l’occasion d’une conférence son ouvrage, Dépakine, le scandale : « Je ne pouvais pas me taire aux éditions Robert Laffont. Préfacée par Irène Frachon, lanceuse d’alerte sur le Médiator, cet ouvrage raconte le combat d’une mère face aux lobbyes pharmaceutiques. Ce sera l’occasion aussi d’exposer son association d’Aide aux Parents d’Enfants souffrant de Syndrome de l’Anticonvulsivant, L’APESAC qui regroupe plus de 7 500 victimes sur l’ensemble du territoire National. Enfin, sur le tarmac de la salle polyvalente, rebaptisé pour l’occasion Route 66, viendront se poser une vingtaine d’Harley aux chromes rutilants, au son rauque des grosses cylindrées chères à l’Oncle Sam. Une belle journée en perspective sous les signes de la convivialité, de la solidarité et du partage.
Salon du livre, Salle Polyvalente Jordi Barre à Pollestres de 10h à 18h. Renseignements : 06 12 83 47 38

 

 

Programme salon du livre et du vin

POLLESTRES 10/10/2021

38 AUTEURS  4 VIGNERONS  15 MOTOS HARLEY-DAVIDSON

9 h Accueil des exposants, contrôle des pass-sanitaires

(Remise de bracelets et une petite bouteille d’eau offerte par la municipalité)

Installation des stands

9 h 30 Présentation aux élus

10 h Accueil du public

10 h Le petit mot de Monsieur le Maire et du président  des AOC

11h Parade des Harley-Davidson dans Pollestres

11h 30 Exposé de Madame Martin Marine, sur son combat contre  les lobbys pharmaceutiques

12 h  Apéritif (sangria) pour tous les participants

12 h 30 Repas sous les barnums

14 h Atelier de lecture  animé par notre amie Hanna

18 h Clôture du salon

Buvette ouverte toute la journée

Dès l’ouverture vous trouverez à l’entrée du complexe la buvette

  • Café ou thé 1€
  • Viennoiseries (les 2) 1€
  • Boissons fraîches diverses 1€

 

L’espacement des tables mis en place par le service municipal ne devra en aucun cas être modifié.

Prévoyez sur chaque table un flacon de gel hydroalcoolique, ainsi qu’une nappe aux couleurs catalanes, ou rouge ou jaune..

Pour ceux qui déjeuneront sur place ne pas oublier de se munir de vos couverts et d’une assiette pour le plat chaud.

2 services seront assurés 

1er  tout viande 30 personnes

2eme viande 10 personnes, 16 poissons, 3 végétariens

Nous vous souhaitons un agréable salon.

 

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