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idee cadeau pour la fete des meres

" Au service du fisc " Jean-Louis Sanchez...

Publié le par Evy

" Au service du fisc " Jean-Louis Sanchez...

 

Il s'git d'un récit autobiographique où je retrace toute ma carrière, 38 ans et quatre mois passés au sein de la Direction Générale es Impôts.

Mon but est de faire la lumière sur un métier méconnu, tout en respectant les règles du secret professionnel. Bien entendu j'ai émaillé ce récit d'anecdotes croustillantes et je me suis autorisé quelques critiques ....

Réserver l'ouvrage en me faisant parvenir un chèque de 20 € à l'adresse suivante:

JEAN-LOUIS SANCHEZ

3 IMPASSE DES JARDINS

11260 CAMPAGNE/AUDE

 

 

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Poème (extrait de la Confiture de Vieux Garçon) Nicole Bernard Villa

Publié le par Evy

Idée cadeau pour la Fête des mères 

 

Poème (extrait de la Confiture de Vieux Garçon) Nicole Bernard Villa

 

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

Étonnez votre amour en lui offrant un livre.

La lecture et l’amour nous aident à mieux vivre.

 

 

Poème (extrait de la Confiture de Vieux Garçon)

 

… Il avance sans bouger

Lentement

très lentement

Il avance sur l’eau de sable sèche

couleur de miel et de jade vert

Il marche vers moi sans bouger

 

Je sais que je l’attends

immobile

figée dans cet énorme élan du désir

qui me projette toute entière vers lui

l’homme inouï

 

Il n’a pas de visage

et son regard a la couleur

des horizons perdus

je sais seulement qu’il est beau

absurde et magnifique

pétri de sable d’ocre et de fontaines

ruisselantes d’ambre bleue

Il porte au cou une pierre de jade

où frémit le reflet de la mer

 

d’où il vient

 

parce qu’il vient de la mer

seulement de la mer

 

Je sais qu’il vient de la mer

une mer de sable d’ocre

aux fontaines d’ambre bleue

dont l’écume noire projetée

mime le vol des lourds albatros

en ombre inverse de la lumière

dans l’odeur âcre

du sel et des algues vert jade

Frisson sur la peau

frémissement des paupières

le doux remue-ménage de la mer

au profond du ventre

frémissement du désir

dans le lent déploiement

des longues ailes de l’oiseau blanc

dont le vol lourd et superbe

suit voluptueusement la courbe

de la vague abandonnée sur le sable

 

Désir

désir obscur et tenace

désir interdit

de l’homme inouï

qui marche lentement

si lentement

sans bouger

figé dans mon rêve

comme le désir fou d’aimer

 

Il ne reste plus que le vent

un vent sec acharné aride acéré

un vent minéral de sable brut

 

l’homme inouï est debout

sans bouger dans sa marche lente

qui ne va nulle part

 

une ombre de sourire 

sur son absence de visage

une brûlure de sourire

dans mon ventre liquide

où ruissellent des fontaines

d’ambre bleu

aux étincelances d’ocre blond

Des vagues de petits grains de désir

acérés

soulevés par l’aigu du vent

déchirent mon ventre gonflé

 

Le désir a le goût fade du sang

La pierre de jade bleue

qu’il porte autour du cou

s’est mise à brûler

d’un étrange feu de cobalt

où se dissout la dernière lumière

de vie

jusqu’à ce que mon désir inassouvi

soit entièrement consumé

et qu’il ne reste plus à son cou

qu’un collier de cendres grises

et de plomb

un petit cercle de cendres grises

sans couleur

la mémoire de la mer

à jamais desséchée

dans l’implosion du désir

refusé

 

de la cendre de désir mort

 

L’homme inouï 

s’est approché sans bouger

 

je sais qu’il s’est approché

parce que sa nuit m’a enveloppée

jusqu’à l’oubli même du désir

jusqu’à l’inconscience même d’être

 

je suis dans son odeur

je suis l’algue et le limon

le tabac et l’oiseau mort

la terre mouillée et le pourpre

je suis la cendre de jade brûlée

 

il est autour de moi

comme le vent

comme la mer

je l’entends rire

de son rire inouï

irisé d’éclats vifs d’ambre bleu

comme mémoire de la mer

d’où il vient

car il vient de la mer

seulement de la mer

 

je sais qu’il vient de la mer

qu’il est là

autour de moi

traçant de son rire impérieux

la ligne infernale

du dixième cercle de l’amour

où viendra enfin se perdre

et mourir

l’indicible volupté

d’un désir

 

inouï

 

Pour vous procurer ce roman, il suffit d'en faire la demande par mail ànicole.bernard.villa@gmail.comVous le recevrez avec une petite dédicace et l'adresse de l'auteur pour paiement.

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Claude Rouge

Publié le par Evy

Idée cadeau pour la Fête des mères 

 

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Bibliographie Guy Raynaud...

Publié le par Evy

Idée cadeau pour la Fête des mères 

 

Bibliographie Guy Raynaud...

 

LISTE DES ROMANS POLICIERS DE GUY RAYNAUD

 

Édilivre 1. Meurtre à Rubeis Maceriis Avril 2014

 

Édilivre 2. Un cas d’école Mars 2015

 

Books On Demand 3. Coup de canif sur le Canigou Juin 2016

Books On Demand 4. Les cailloux du Racou Janvier 2017

Books On Demand 5. L’énigme de la plage de l’Art Juillet 2017

Books On Demand 6. Marinade au goût amer Mai 2018

Books On Demand 7. Le vrai coupable Mai 2019

Books On Demand 8. La disparue d’Eus Mai 2020

 

Books On Demand 9. L’espion d’Argelès Avril 2021 

 

 

Pour se procurer mes romans, qui sont au prix de 15 Euros 

Tél 06 72 28 93 43 – Raynaud.cab@wanadoo.frwww.guyraynaud-romanspoliciers.fr

Sur mon site ci-dessus, vous trouverez tous les titres de mes romans, ainsi que la première et la quatrième de couverture, et le mois et année de sortie, quelques photos de dédicaces et des commentaires de lectrices.  


Guy RAYNAUD

Tél 06 78 28 93 43

Raynaud.cab@wanadoo.fr

www.guyraynaud-romanspoliciers.fr

 

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Retours de Lectures Martine Margnin

Publié le par Evy

Idée cadeau pour la Fête des mères 

 

Retours de Lectures Martine Margnin

Avis : PASSIONNANT
Quels adjectifs trouver pour qualifier la lecture des « Petites histoires de la mode » ? Il y en aurait beaucoup mais je garderai celui que j’ai choisi pour mon avis. Tout y est pour me plaire : des connaissances, de l’humour, de la subtilité, de l’organisation !
Par ordre alphabétique mais aussi sans queue ni tête car on saute du boubou à la braguette sans fil rouge, les informations sur le monde de la mode et de la couture nous sont fournies, ayant traversé les siècles, les pays mais s’étant teintées de l’humour des auteures, que l’on devine, passionnées et mutines.
On s’instruit, on rit, on s’étonne, on laisse et on reprend… Oui, 455 pages ne « s’avalent « pas ! Et vu la qualité, je dirais qu’elles se dégustent et donnent l’occasion de retrouver une vie sociale passant par le téléphone :
— Tu imaginais, toi, qu’on ne sait pas de quand datent les ciseaux ? Ceux que l’on connaît existaient déjà, il y a deux mille ans dans l’Empire Romain et en Extrême-Orient…
Oui, je vais garder ce dictionnaire poétique et pratique à portée de main, c’est plus sympa que de « googleliser », non ? Chapeau bas, Mesdames, pour les nombreuses recherches effectuées. Mon « petit doigt » m’a dit que cela avait pris trois ans. Cela se voit, c’est complet et en aucun cas rébarbatif au vu des nombreux fous rires pris avec certaines définitions.
Je remercie sincèrement Martine Magnin pour sa confiance, non seulement pour la chronique mais aussi pour m’avoir confié cet ouvrage bien avant sa sortie et m’avoir citée dans les remerciements en des termes qui m’ont touchée.
N’hésitez pas, ce livre paru aux Éditions Jourdan est dans toutes les bonnes librairies.

Note : Fond 5/5 – Forme 4.75/5

Traits d’esprit :

. En 1540, Catherine de Médicis s’avise de protéger la pudeur de ses demoiselles d’honneur au cours des promenades à cheval par un caleçon en brocart, rembourré, mais… fendu !

. À la cour du Roi Soleil, les nobles se hissent sur des talons d’au moins 12 cm pour se différencier du petit peuple.

Résumé : « Petites histoires de la mode » est un abécédaire poétique et pratique où les gourmets de mode, mais aussi ceux qui apprécient la saveur d’un mot inédit, désuet ou étranger, pourront picorer à leur guise ! Ce projet généreux et hédoniste a été confectionné avec plaisir et minutie par deux auteures passionnées.
« Accessoire, Aiguille, Alpaga, Angora, Anorak, Ballerine, Batiste… » ne sont ni des formules incantatoires, ni les vers d’une poésie lettriste, mais des termes qui appartiennent au vocabulaire du vêtement.
Tous ces mots si beaux portent un peu de notre histoire et nous invitent au voyage, à la découverte d’échanges séculaires entre des populations habitées par le goût de la parure et du vêtement. Ici, ailleurs, hier et aujourd’hui, plus de 400 rubriques choisies selon leur intérêt.

Extrait :
AIGUILLE
— Au commencement était l’aiguille…
Pour retrouver une aiguille dans une botte de foin, il suffit d’y mettre le feu, puis de fouiller les cendres avec un aimant propose l’auteur Bernard Werber.
Cette métaphore souligne la grande difficulté d’une tâche à accomplir, quelque chose de quasiment perdu d’avance. Officiellement utilisé pour la première fois par Madame de Sévigné dans le courant du XVIIème siècle, cette expression serait en réalité bien plus ancienne.
Nous pouvons classer les aiguilles en deux catégories, indispensables :
— celle qui sert à la couture manuelle ou à la machine est un instrument effilé, légèrement flexible, permettant de faire passer un fil à travers un tissu ou un cuir. L’une des extrémités est pointue et perce le textile, l’autre est munie d’une perforation, le chas.
— Celle qui sert à tricoter a une tige droite, voire circulaire, employée pour recevoir les mailles de l’ouvrage. Utilisées par paire, ces aiguilles remontent au XVIème siècle. Elles étaient à l’époque en bois et se faisaient appeler triques. Les premières œuvres réalisées selon un système similaire voient cependant le jour 500 ans plus tôt.

L’auteur : Après une carrière dans la communication et les relations presse puis dans le commerce d'antiquités, Martine MAGNIN, parisienne, lectrice passionnée, laisse s'exprimer son goût pour l'écriture. Petite-fille, fille, nièce et sœur d'écrivains édités et connus chacun dans un domaine d'écriture très différents, Martine MAGNIN a écrit un récit-témoignage, Qu'importe le chemin, paru en octobre 2016.
La confection de ce livre a nécessité la collaboration de deux écrivaines aguerries, Martine MAGNIN et Mathilde de JAMBLINNE, toutes deux déjà auteures de nombreux récits, romans et essais.

Petites histoires de la mode
Martine MAGNIN
Éditions : JOURDAN
ISBN 9782874665820
Date de sortie : 18 février 2021
Nombre de pages : 455 pages
Prix : 20.90 € 

 

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Extrait « La croqueuse de mots » un recueil de nouvelles Cathou Quivy

Publié le par Evy

Idée cadeau pour la Fête des mères 

 

Extrait « La croqueuse de mots » un recueil de nouvelles Cathou Quivy

Un extrait de mon livre « La croqueuse de mots » un recueil de nouvelles

sur les mot et l’usage que l’on en fait 😊

 

« Mon premier réflexe fut de l’insulter : s’arrêter à la sortie d’un virage

presque au milieu de la chaussée sur cette route si étroite de montagne,

relevait de l’inconscience la plus totale et de la mise en danger d’autrui .

Mais quand je m’arrêtai à sa hauteur pour lui dire ce que je pensais de son

comportement, je m’aperçus que la conductrice, debout à côté de son véhicule,

la main appuyée sur la carrosserie, était en train de vomir, pliée en deux

par l’effort ! « Vous avez besoin d’aide ? » lui demandai-je un peu contrit.

Elle se retourna et essuyant sa bouche barbouillée avec la manche de son

vêtement, elle me jeta un « fous-moi la paix ! », hargneux. Il ne m’en fallait

pas moins pour me sortir de mes gonds : j’avais failli percuter sa voiture,

je lui proposais du renfort et je me faisais insulter !

Coup de frein, manœuvres rapides, je me garai et c’est à pied que

je me dirigeai vers elle ! C’est alors que je la vis vraiment : vieille et décharnée,

la femme qui se tenait devant moi semblait si faible que sans réfléchir,

je la pris par le bras pour la forcer à s’asseoir sur le talus qui bordait

la petite route de campagne. Je m’employais à la détailler :

Elle était drôlement habillée : sa salopette de toile verte, trois fois

trop grande pour elle, semblait tout droit sortie de la garde-robe d’un clown. 

Dessous, elle portait une jolie chemise de soie grège qui tranchait

avec la rusticité de la toile de son surtout et, aux pieds des bottes

de caoutchouc coupées au couteau à la hauteur des chevilles,

lui dessinaient de grandes traînées rouges dues au frottement du caoutchouc

sur sa peau nue. Ses cheveux poivre et sel n’avaient pas dû recevoir

le service d’un peigne ou d’une brosse depuis longtemps !

Ses pommettes hautes placées, sa peau cuivrée et ridée par le soleil

lui donnaient, comme une vague physionomie mongole. Elle s’énerva quand j’entrepris de garer sa bagnole

Mais le fait de s’agiter, réactiva les spasmes de son estomac et

elle se remit à rendre. « Maintenant ça suffit » lui rétorquai-je

« je ne peux pas vous laisser comme ça, sur le bord de la route entrain

de vomir tripes et boyaux ! »

« Vous allez monter dans ma voiture et je vais vous conduire chez vous ! »

C’est alors qu’elle me fixa de ses yeux d’un bleu si clair qu’on croyait

voir le ciel dedans, et grommela « qui es-tu, toi pour vouloir

prendre soin de moi et me donner des ordres ? »

Et d’une voix saccadée par l’énervement elle éructa :

« Je vomis l’écriture tu ne comprends pas ….

j’ai une indigestion de mots, de phrases, de termes et de vocables.

Je gerbe des lettres comme on gerbe de la nourriture.

Je sais je ne suis pas raisonnable ; à mon âge je devrais lever le pied

mais c’est plus fort que moi : écrire est ma vie, l’essence de moi-même,

ma destinée sur terre, le pourquoi ma mère m’a enfantée .

j’ai griffonné toute la nuit et voilà à présent je vomis mon manuscrit,

mais à chaque fois c’est pareil dans quelques heures j’irai mieux, tu sais ! ».

Ajouta-t-elle un peu calmée.

J’avais à faire à une folle ….j’allais la remettre dans sa voiture et poursuivre

mon chemin !

Mais elle m’agrippa le poignet et dit d’une voix sourde un rien menaçante

« évidemment tu ne me crois pas mais l’écriture est comme un long

enfantement et les douleurs de l’accouchement sont identiques ! »,

elle me retenait le poignet de ses doigts maigres aux ongles noirs

et ce contact sec me déplut .D’un geste brusque, je me dégageai de l’étreinte

de ses phalanges serrées qui me faisaient songer à une serre d’oiseau,

et lui rétorquai en colère :« Il suffit, on n’est pas là pour parler littérature ! »

Envie de le lire: à commander directement chez l'auteur (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En  retour je vous donne la mienne pour le règlement ....

+ frais d'envoi

mimap@hotmail.fr

Envie de le lire et découvrir d'autre choix cliquer sur le lien

ci-dessous

cathou quivy - Auteurs Occitans & Catalans (over-blog.com)

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Découvrir la littérature, Régionale, Terroir et Traditions, Fictions, Poésie.. Tatiana Kletzky Pradere

Publié le par Evy

Idée cadeau pour la Fête des mères 

 

Nos écrivains racontent des histoires qui se sont déroulées venez les découvrir...

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Le Maître des Dupes Roman Bernard Cazeaux

Publié le par Evy

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Envie de me lire c'est avec plaisir que je vous le dédicace...

Publié le par Evy

Idée cadeau pour la Fête des mères 

 

Evelyne Genique, dans ce cinquième recueil, et toujours de sa prose poétique, invite son lecteur à la symphonie : Celle des couleurs inspirées par sa rencontre avec l’artiste Yim Choon Lee ; Celle d’une région en pays cathare dont elle visite les sites remarquables puis celle des mots qu’elle manie avec tant de talent.

 

Envie de me lire c'est avec plaisir que je vous le dédicace...

Règlement par chèque 12€ + 3€40 port en message privé je vous donne mon adresse ou par mail: genique.evelyne042@gmail.com

 

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Dernier recueil de Poésie Marion Pélissier Pélissier-Mouillet...

Publié le par Evy

Idée cadeau pour la Fête des mères 

Dernier recueil. 

 

 

Lien pour le commander 

Livre : Et la lumière fut écrit par Marion Pélissier-Mouillet - Ed. ACALA (lalibrairie.com)

 

Quelques  commentaires :

Alissa Brochard
De supers poèmes 😊
 
Ki Ki
Bravo Marion...bises 😘
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