L'association Plumes de Mémoire " Terre d'Histoires " ...

Publié le par Evy

L'association Plumes de Mémoire " Terre d'Histoires "  ...

La France DE 2014 à 2018 a commémoré le sacrifice des soldats qui ont combattu pour elle de 1914 à 1918. De nombreuses cérémonies ont eu lieux. Mais il nous a semblé que les « tirailleurs sénégalais », ces hommes venus d’Afrique, de Madagascar et d’autres pays où la France était présente ont été un peu oubliés ou tout au moins pas assez mis en valeur. Aussi avec l’Association Plumes de Mémoire, qui comprend Robert Mondange, Gérard Baylet, Marie Sabine Forest Mur et Sylvie Alibert Sorgesa, nous avons décidé d’écrire un livre, adapté aux enfants, comme aux adultes pour mettre ces hommes en valeur. Nous avons fait des recherches historiques que nous avons placées dans la cadre du village d’Assikoi que Robert Mondange connaît bien.  Voici leur histoire.

TIRAILLEUR  D’ASSIKOI

- Très bien répondit Jonathan, mais venons-en à ce qui nous intéresse. L’Afrique Occidentale Française qui a duré de 1895 à 1958 réunissait la Mauritanie, le Sénégal, le Soudan qui s’appelle Mali aujourd’hui, la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Niger, la Haute Volta qui s’appelle Burkina Faso, le Togo, et le Dahomey qui s’appelle Bénin. La superficie  totale de ces pays était de 4 689 000 kilomètres carrés, soit sept fois celle de la France.  Durant la première guerre mondiale plus de 200 000 combattants originaires de Côte d’Ivoire et de l’ensemble des pays africains d’Afrique Occidentale Française ont été engagés sur les champs de bataille en France, mais aussi sur le front d’Orient et en Egypte. Communément appelés « Force Noire » ces soldats africains contribuèrent à la victoire sur les troupes allemandes, Bulgares, Turques et Austro-Hongroise. Plus de 30 000 d’entre eux perdirent la vie. Mon arrière-grand-père qui s’appelait Seka Monet était l’un de ces combattants. Il est revenu de la guerre. Nous sommes un pays de tradition orale, mais il n’a jamais parlé de ce qu’il avait vécu. Nous trouvions cela bizarre, mais nous respections sa volonté. À sa mort, il a été mis en terre avec la croix de guerre qu’il avait gagnée au combat et avec un petit drapeau français posé sur sa poitrine juste sur son cœur. Il a été enterré dans une simple tombe dans la forêt conformément à sa demande. Il voulait, disait-il reposer dans un simple trou, au milieu d’un bois, comme une bonne partie de ses camarades de combat. Mais avant de mourir, il a fait appeler mon père et lui a indiqué un endroit où se trouvaient des cahiers sur lesquels il avait raconté ses souvenirs de guerre. Mon père a trouvé les cahiers, les a mis en lieu sûr et me les a confiés, à son tour, avant de mourir. J’en ai fait des photocopies et je suis donc en mesure de vous raconter ce qu’il a vécu. Voici ce qu’il raconte. 

Prix du livre : 10 € + frais d’envoi.

Vous pouvez le commander à :

Robert Mondange : r.mondange@aliceadsl.fr

ou à Marie Sabine Forest Mur : mariesabinemur@gmail.com 

Dédicacé...



 

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