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robert mondange livres sur l'afrique

Proposition de conférence sur le village Assikoi " Robert Mondange "

Publié le par Evy

 

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Robert Mondange " L’enfant d’Assikoi et la mangouste "

Publié le par Evy

l’enfant d’Assikoi et la mangouste.

Une enfant de six ans, Abigaelle rencontre au cours d’une promenade un petit animal sauvage. De cette rencontre va naitre une histoire d’amour qui va bouleverser la vie de l’enfant. Voici leur histoire.

 

POUR CE PROCURER CE LIVRE DEDICACE ENVOYER UN MAIL A : r.mondange@aliceadsl.fr 

PRIX + frais d’envoi

 

 

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Idée cadeau fête des pères Dédicacé...Robert Mondange

Publié le par Evy

Pour sa fête vous ne savez pas quoi offrir à votre père ? 

Un voyage, une aventure, une découverte, un rêve, un saut dans le temps ou dans l’Histoire ? 

Tout est possible. N’hésitez plus ! 

Offrez-lui un LIVRE !   

« Un livre est une fenêtre par laquelle on s’évade. » (Julien Green) 

Robert mondange livres sur l'afrique

une bibliothèque pour Assikoi,  Assikoi le secret de la tombe, l’enfant d’Assikoi et la mangouste et mémoire d’un tirailleur d’Assikoi, Les Amis du Pays d’Assikoi.

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Extrait de " Assikoi le secret de la tombe " de Robert Mondange

Publié le par Evy

Adoption 

L’adoption est une extraordinaire histoire d’amour. Trouver l’affection d’une famille  est un cadeau merveilleux pour un enfant et même un adolescent.  En Afrique de nombreux enfants sont sans parents ou même abandonnés dans un orphelinat quand les ressources économiques de la famille ou la maladie ne laissent pas d’autres choix. Voici l’histoire d’Olga une enfant née dans le village d’Assikoi en Côte d’Ivoire 

EXTRAIT DE MON LIVRE : ASSIKOI LE SECRET DE LA TOMBE

Olga Dangemon était à la fois émue, heureuse et anxieuse elle venait d’arriver en Côte d’Ivoire, ce pays où elle était née, il y a vingt-quatre ans. Elle ne se souvenait de rien. Elle savait qu’elle était née dans un village qui s’appelle Assikoi, qu’elle avait perdu ses parents alors qu’elle avait tout juste deux ans et qu’elle avait été adoptée. Ses parents adoptifs qui travaillaient dans l’enseignement l’avaient connue parce qu’à la mort de ses parents naturels une tante qui vivait à Abidjan l’avait prise en charge. Comme cette tante, qui était leur femme de ménage, l’amenait très souvent chez eux ils avaient fini par avoir beaucoup d’affection pour elle. Aussi, lorsque sa tante fut tuée dans un accident de la circulation, monsieur et madame Dangemon décidèrent d’adopter la petite Olga. Vu leur profession et leurs relations l’adoption ne prit pas longtemps. C’était une adoption plénière et c’est comme cela qu’Olga prit le nom de Dangemon. Elle avait cinq ans lorsqu’elle arriva en France.

Augustine

- je me souviens vaguement de toi, mais je me rappelle très bien de tes parents naturels. Veux-tu que je t’en parle.

    - avec plaisir. Je peux même te dire qu’en venant ici, faire ma thèse de sociologie, j’avais l’espoir d’apprendre quelque chose sur mes parents naturels et les deux années que j’ai passées avec eux à Assikoi.

    - c’est très simple répondit Augustine, demain je te montrerai la maison où tu es née et où tu as vécu. En ce qui concerne ce qui s’est passé, c’est très simple. Tes parents étaient très amoureux l’un de l’autre et très fiers d’avoir une petite fille. Malheureusement, un jour  ton père n’est pas rentré. L’on savait qu’il était allé travailler dans un champ, en pleine brousse, à plus de deux heures de marche du village. Le lendemain des hommes sont partis à sa recherche, celle-ci a duré deux jours, mais il fallait se rendre à l’évidence ton père avait disparu. De nombreuses hypothèses furent alors émises : ton père s’était égaré et perdu en brousse, ton père avait eu un accident. Il y en a même qui prétendaient que ton père avait volontairement quitté sa famille et était allé refaire sa vie ailleurs, mais cette dernière hypothèse ne tenait pas, ton père était très amoureux de ta mère et très attaché à toi. Malheureusement, quelques jours plus tard, ta maman qui était allée faire du bois en brousse a été mordue par un serpent et est décédée quelques heures plus tard. Le chef du village se souvenant que tu avais une tante à Abidjan, l’a tout de suite fait venir et t’a confiée à elle. La suite, tu la connais. Demain, avant d’aller à la chefferie voir le chef du village et les notables, je t’amènerai sur la tombe de ta maman au cimetière……..

 

Le lendemain matin de bonne heure Olga étudia les documents que lui avait remis le chef du village. Elle y lut :

    - le chef du village est élu par le conseil des sages pour une durée de cinq ans. De préférence, il doit savoir lire et écrire, il doit être marié.

Olga ne peut s’empêcher de remarquer la sagesse de l’organisation administrative du village. Ce règlement datait depuis longtemps à une époque où il n’y avait pas d’école à Assikoi.

Olga passa toute la matinée à étudier l’organisation administrative du village. C’était un ravissement. Toute la population adulte participait à la vie administrative et économique du village, les allogènes c'est-à-dire les étrangers avaient eux aussi leur place.     

Envie de le lire:à commander directement chez l'auteur (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

mondange@aliceadsl.fr

 

 

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Histoire qui est arrivé à Robert Mondange...

Publié le par Evy

Histoire qui est arrivé à  Robert Mondange...

C’est mon histoire et ça m’est arrivé.

C’était lors de mon premier voyage à Assikoi. Il nous manquait quelques éléments de quincaillerie pour construire les étagères d’une bibliothèque et quelques provisions. Comme je ne suis pas particulièrement bricoleur et que nous travaillons avec des outils manuels, mes amis m’avaient désigné pour aller à Adzopé, avec Martin un jeune du village,  acheter ce qu’il nous fallait. Adzope est une ville située à dix huit kilomètres d’Assikoi. Pour  s’y rendre, il faut prendre le taxi brousse, sorte de mini bus, qui ne part que lorsqu’il est complet et qui emprunte souvent la petite piste qui passe par Adonkoi, un petit village à trois ou quatre kilomètres d’Assikoi. Dans ce cas, le trajet est plus long.

Il n’était pas loin de 17 heures, la nuit allait tomber et nous avions pris place dans le taxi brousse pour Assikoi qui se remplissait peu à peu. Il faisait une chaleur épouvantable mais nous ne pouvions quitter nos places de peur de se les faire prendre. Enfin, le taxi brousse était complet. Mais nous ne partions toujours pas. Tout d’un coup arriva un homme tenant au bout d’une corde ce qui me semblait être un tout petit agneau. Avec trois de ses compagnons, ils le hissèrent dans une cage qui se trouvait fixée sur la galerie. Cage que nous n’avions pas vu car elle était située en bordure de la galerie, mais sur le côté opposé à l’entrée dans le taxi brousse.  Puis, nous sommes enfin partis. Le taxi n’avançait pas très vite, il nous semblait entendre des piétinements au-dessus de nous, peut-être étaient-ils dus à l’animal qui cherchait son équilibre. Puis au fil des kilomètres, nous n'entendons plus rien, il est vrai qu’avec les chocs occasionnés par les trous de la piste, il était difficile de savoir d’où venaient les bruits. Vers dix huit heures, nous arrivions enfin à Adonkoi. Ouf ! Plus que quelques kilomètres et nous allions enfin pouvoir quitter ce véhicule. Nous étions très fatigués, nous n’avions pratiquement rien mangé à midi et nous étions assoiffés car nous n’avions bu qu’une petite bouteille de flag, cette délicieuse bière africaine. De plus, nos pieds étaient coincés entre nos colis. Mais que s'est-il passé ? Le chauffeur et son arpète, c’est-à-dire le jeune garçon qui fait payer les gens et qui est chargé d’ouvrir et de fermer la porte du taxi brousse, levaient les bras au ciel et s’injuriaient mutuellement : la cage qui contenait le porcelet avait disparue. En conséquence, le chauffeur et son arpète devaient payer la cage et l’animal. Aussi prirent t-ils la décision de faire immédiatement demi tour pour essayer de retrouver la cage et l’animal. Tous les passagers protestent en disant qu’ils pouvaient nous amener à Assikoi qui n’était qu’à trois ou quatre kilomètres, puis qu’ils pouvaient repartir et faire des recherches. Mais rien n’y fit. Le chauffeur s’appuyant sur le fait, que si quelqu’un trouvait la cage et l’animal il s'empressera de se l’approprier, d’autre part si la cage s’était ouverte en tombant, l’animal qui pouvait être blessé ne pouvait pas être loin, d’autant plus que s’il essayait de fuir en brousse il n’avait aucune chance de s’en sortir. Il fallait donc retrouver le point de chute au plus vite. C’est ainsi que nous fîmes demi-tour, mais à vitesse très réduite. A l’aide de lampes de poches l’arpète et un passager scrutaient les bords de la piste et la lisière du bois. A l’entrée d’Adzopé, il fallut se rendre à l’évidence la cage et l’animal étaient introuvables. Nous partîmes toujours à vitesse réduite et toujours en scrutant les bords de la piste jusqu’à Adonkoi. Là, il n’y eut aucun doute, la cage et l’animal étaient irrémédiablement perdus. Le taxi brousse nous dépose vers 21 heures à Assikoi. Nos  amis nous accueillent avec  beaucoup de soulagement, ils commençaient à se faire beaucoup de soucis pour nous. Nous leur racontâmes brièvement notre aventure, puis pendant que nous prenions une bonne douche, ils nous firent chauffer notre repas que nous mangions avec une bonne flag bien fraîche. Ce trajet qui en principe ne dure pas plus d’une heure trente avait duré quatre heures. .

Envie de lire l'Auteur Robert Mondange 

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Koffi : a force de courage, il a réussi... histoire Robert Mondange... 

Publié le par Evy

Une fois de plus j’ai changé les prénoms pour préserver l’anonymat, mais s’il lit cet article le héros de cette histoire se reconnaîtra et il pourra en être très fier. 

 

KOFFI : a force de courage, il a réussi. 


Mon prénom est Koffi. Je suis né à la maternité d’Adzopé. Mon père, Yao, a été un grand planteur d’Assikoi. Ma mère Akissi était une femme courageuse et une bonne ménagère. J’avais deux ans quand mon père est décédé. Maman faisait tout ce qu’elle pouvait pour m’assurer une bonne éducation. Malheureusement, elle souffrait de diabète et les soins étaient très coûteux. Maman me câlinait beaucoup. A l’âge de cinq ans, je l’accompagnais aux champs et je l’aidais dans les tâches champêtres en pleurnichant. À six ans, j’ai eu le plaisir d’avoir un bout de champ pour faire des cultures vivrières. Je faisais cela pour mon grand frère Antoine, qui était au collège. En retour, lorsqu’il venait en congé il m’apportait des vêtements, des gâteaux, du pain. Antoine avait besoin de mes produits agricoles, car il n’avait comme ressources que ce que pouvait lui donner le reste de la famille. Mon deuxième coup dur a été le décès de ma maman. Je suis devenu orphelin. Je fus recueilli par ma tante Géraldine. Je me battais pour survivre, ma principale activité était la pêche et la chasse aux oiseaux. Cela dura deux ans. Puis, je fus arraché à ma tante, après décision de mes grands frères pour aller vivre à Adzopé avec Antoine qui était au lycée. Mais mon année scolaire, que j’ai effectuée à l’école catholique d’Adzopé a été perturbée par la grève des enseignants. C’est ainsi que je fus envoyé, à Ferkessedougou une ville située au nord de la Côte d’Ivoire à sept cents kilomètres d’Assiokoi. Ferkessédougou est, du point de vue de son importance démographique, l'une des plus grandes villes du District des Savanes au nord de la Côte d’Ivoire, dont le chef-lieu est Korhogo. Je réussi mon entrée en 6ième et je fus orienté au collège moderne de Korhogo à une soixantaine de kilomètres de Ferkessedougou. J’y ai passé deux années puis, au décès de mon tuteur, je suis entré en 4ième  à Agboville. J’avais une seule ambition, exercer les arts plastiques. Fasciné par l’enseignement artistique, je me suis présenté au concours de l’école technique artistique de Bingerville et j’ai réussi. Aujourd’hui, je fabrique des objets d’arts aussi bien prisés à Abidjan qu’à Assikoi.

 

 

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Daniel et Pierre.. Affabulation ou récit légèrement arrangé...

Publié le par Evy

DANIEL ET PIERRE..

Comme chaque fois, j’ai changé les prénoms des « héros ». Affabulation ou récit légèrement arrangé.  Voici l’histoire dont je me suis d’ailleurs inspiré pour l’un de mes livres. 

 

 LA PEUR DE LEUR VIE.

 

Nous sommes un jeudi du mois de décembre de l’année 2000 et il est huit heures du matin. La journée s’annonce belle, le soleil brille. Daniel et Pierre, douze ans, décident de partir à la chasse, mais pas n’importe où, dans une forêt sacrée, là où il y a des génies, là où il est interdit d’aller, mais là où il y a le plus de gibier aussi. Le génie sort, en principe une fois par semaine et précisément le jeudi avec ses serviteurs, Le jeudi est un jour férié pour lui. Daniel et Pierre empruntent maintenant une piste qui conduit à la forêt sacrée. Plus ils s’en approchent, plus la végétation se resserre, plus les arbres deviennent grands, plus il y a de grandes lianes et il fait de plus en plus sombre. La forêt où ils se rendent est à trois kilomètres du village et fait plus d’un hectare.

Bientôt, ils sont à pied d’œuvre, et à peine ont-ils pénétré qu’ils voient un animal fuir devant eux. C’est un rat rouge, qui peut être assimilé à un lapin. Il en existe aussi des noirs qui ressemblent à des souries. Aussitôt, ils se lancent à sa poursuite. L’animal suit de petites pistes et en courant vite, il est aisé de le suivre. Mais très vite l’animal trouve refuge dans son terrier. Les enfants sortent alors de leur sac une petite  bouteille d’essence et la versent dans le trou. Puis ils soufflent dessus pendant cinq minutes pour que les vapeurs pénètrent bien dans le terrier. Ensuite, ils craquent une allumette qu’ils présentent devant le trou, une détonation s'ensuit qui tue le rat. Ils creusent alors rapidement, récupèrent l’animal et poursuivent la chasse. Ils ont maintenant deux rats et continuent leur chasse. C’est alors que les choses se gâtent. Une voix, venue de nulle part, les interpelle en langage local : que faites-vous ici ? Daniel, saisie d’effroi, se tourne  alors vers Pierre et dit : qui parle ? Qu’a tu dit ? Les deux enfants s’accusent alors l’un l’autre. Quand, tout à coup, apparaît en face d’eux, un homme avec des cheveux longs. Il est habillé de feuilles, à de très grandes jambes et d’énormes yeux rouges. Daniel perd connaissance. Pierre qui est le neuvième enfant de la famille sait que selon la coutume, il a des dons pour résister aux attaques des génies. Il fait face et crie pour l’effrayer. Mais l’homme qui au départ semblait de petite taille grandit. Pierre commence à avoir très peur et finit lui aussi par perdre connaissance. 

Au même moment, au village, le temps s’assombrit brutalement. Le chef du village et quelques anciens qui comprennent immédiatement ce qui se passe dans la forêt sacrée se précipitent vers elle en poussant des cris terrifiants qui ont pour but d’effrayer le génie. Lorsque les anciens arrivent enfin près des enfants, ils les trouvent toujours sans connaissance, couchés sur le sol avec des feuilles de palmier dans les mains. Selon la tradition, le génie voulait attacher les enfants puis les emporter dans sa demeure pour en faire ses esclaves. Ils auraient alors disparu à tout jamais. Les enfants sont transportés au village et des consignes sont données pour que plus personnes, adultes ou enfants ne pénètrent plus jamais dans cette forêt. Ceux qui ont une parcelle de terrain juste à côté doivent même l’abandonner. Une grande fête de reconnaissance est donnée pour remercier les anciens qui ont permis le sauvetage des enfants.

Au dire des anciens, cette forêt regorge d’animaux mystérieux et sauvages. Il y a aussi une rivière mystérieuse, dont on ne connaît pas la source et dont ne sait pas où vont les eaux. Dans cette rivière pullulaient des poissons avec des mamelles, des poissons à deux têtes, des poissons avec des plaies sur tout le corps. 

Aujourd’hui, cette forêt a été détruite et transformée en champs d’hévéa. On ne sait pas où est parti le génie, ni où sont partis les étranges poisons. Par contre on sait où se trouve la source de la rivière et où vont les eaux. Daniel et Pierre qui nous ont raconté cette histoire sont remis de leur frayeur et vont bien..

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Cette histoire m’a été rapportée par des amis d’Assikoi, elle est vraie...

Publié le par Evy

Cette histoire m’a été rapportée par des amis d’Assikoi, elle est vraie...

Cette histoire m’a été rapportée par des amis d’Assikoi, elle est vraie. Pour protéger l’anonymat des acteurs  de ce récit,  j’ai changé les prénoms, mais l’héroïne de cette histoire  se reconnaîtra.  

 

Traversée dangereuse.

 

Nous sommes fin juillet, la rivière Massa commence à être considérablement gonflée par les pluies tropicales. Marthe  et son papa doivent pourtant la traverser pour aller chercher des fèves de cacao qui risquent de pourrir à cause de l’humidité. La traversée est dangereuse, mais tout se passe bien. C’est au retour que les choses vont se gâter. Le papa de Marte un mètre soixante-treize porte sur sa tête quinze kilos de cacao, Marte, douze ans n’en transporte que dix kilos. L’eau de la rivière est encore montée et le courant est devenu plus fort. Koffi, le papa de Marte décide tout de même de traverser : c’est extrêmement dangereux. Au milieu de la rivière, Marte a la tête sous l’eau. En tendant un peu le cou, elle arrive à avoir un peu d’air, son père qui la prend contre lui, lui crie de ne pas lâcher le sac de cacao car si elle le lâche, elle sera plus légère et le courant pourra plus facilement l’emporter. Il n’y a pas d’autre solution que d’aller de l’avant, essayer de faire demi-tour serait suicidaire. Son père la pousse de son mieux de sa main droite, tandis qu’il maintient de sa main gauche le sac de cacao qu’il a sur sa tête. Fort heureusement, le papa et sa fille réussissent à traverser. Marte n’oubliera jamais ces terribles instants où la tête sous l’eau, luttant contre le courant, à la limite de l’asphyxie,  elle a cru qu’elle allait mourir.

 

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Témoignage d'un jeune Ivoirien...

Publié le par Evy

TÉMOIGNAGE D’UN JEUNE IVOIRIEN 

Histoire vraie,  seul le prénom a changé.

 A cause de la pandémie Christian est revenu dans son village d’Assikoi pour s’occuper de sa fille, Il reviendra à Abidjan poursuivre ses études quand la situation sanitaire le lui permettra, voici ce qu’il nous écrit.

«  Ma vie au village n'est que difficile ; Vous m’aidez pour mes études et pour mes examens. Je ne peux pas encore vous demander de me venir en aide pour avoir à manger sachant que vous avez aussi des charges. Voilà  pourquoi je fais des petites activités pour subvenir aux besoins de ma fille. Je crois en ma destinée et je sais que la pauvreté et la souffrance ne me seront pas fatales. Je vous ferai honneur et je ferai aussi l’honneur de ma famille en réussissant mes études. C’est très difficile en ce moment. C'est pourquoi quand le besoin dépasse mes moyens je viens vers vous. Vous m’avez scolarisé depuis l’année 2000, sans cela, je n’aurais jamais connu les bancs de l’école. Vous avez fait beaucoup pour moi. Quand je viens au village, je dors dans une maison en terre battue. Quand j’aurai un métier, je voudrai, comme vous l’avez fait pour moi, aider des enfants en difficultés. Pour l’instant, j’élève des lapins, Si j’avais les moyens je leur achèterai des granulés.  Je travaille comme manœuvre chez un maçon, mais en ce moment le chantier est arrêté. En conséquence, je vais couper de l’herbe dans les plantations de cacao. Certaines sont à plus d’une heure de marche. De plus, j’ai très peur des serpents. Avec mes études en ville, je les avais oubliés. Quand la situation sera redevenue normale, je reviendrai à Abidjan pour mes études. Quand je suis à Abidjan, je donne des cours de français et de mathématiques à de jeunes enfants. Je peux avec l’argent que je gagne, payer ma chambre, me nourrir et envoyer un peu d’argent à Assikoi pour nourrir ma fille. » 

Témoignage d'un jeune Ivoirien...

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Extrait du livre " Une bibliothèque pour Assikoi " de l'Auteur Robert Mondange...

Publié le par Evy

Extrait du livre " Une bibliothèque pour Assikoi " de l'Auteur Robert Mondange...
Extrait du livre " Une bibliothèque pour Assikoi " de l'Auteur Robert Mondange...
Extrait du livre " Une bibliothèque pour Assikoi " de l'Auteur Robert Mondange...

Quoi de plus beau pour Noël que de faire connaître la vie, les petits secrets et les rêves des enfants d’un village africain. Dans une bibliothèque pour Assikoi, les enfants du village d’Assikoi vont vous faire découvrir tout cela. 

Extrait du livre :

 

L’ECOLE ASSIKOI 2

L’école Assikoi deux

Ce matin là, Florence 12 ans terminait à peine de manger l’attéké qui  restait du repas de la veille au soir lorsque Romuald 12 ans lui aussi, l’interpella :

- dépêche-toi, Florence, il est l’heure d’aller à l’école.

    Florence rejoignit immédiatement Romuald et les deux amis prirent le chemin de l’école Assikoi 2 qui était située à un kilomètre du centre du village. Un peu plus loin, ils furent rejoint par Cendrine et Pirène âgées elles aussi d’une douzaine d’années. Sandrine et Pirène vivaient chez leur tante Augustine avec Félicité et Alphonsine qui étaient bien plus jeunes qu’elles. Il y avait aussi Francis 12 ans. Les cinq enfants avaient été recueillis par Augustine car ils étaient sans parents. Florence quant à elle, vivait dans sa famille avec sa grande sœur Jeannette. Romuald vivait lui aussi dans sa famille avec deux grands frères et une petite sœur. 

 

    Nous étions au milieu du mois de janvier, en pleine saison sèche et pendant les jours les plus chauds de l’année. Pour aller à l’école, il fallait avoir beaucoup de courage, mais les enfants en avaient, car ils savaient que dans quelques mois, ils devraient passer l’examen d’entrée en sixième et que, s’ils ne réussissaient pas, ils resteraient au village et seraient obligés d’aller aux champs tous les jours et, cela ne les enchantaient pas beaucoup. Dans le groupe, on disait que Florence était très forte en français et que Romuald était un champion en mathématiques, et c’était vrai, Florence obtenait toujours de très bonnes notes en français et Romuald était le premier de la classe pour les mathématiques…l

 

L’ENFANT MALADE

- On est venu te saluer pour te dire que l’on pense à toi et que l’on t’aime beaucoup dit Florence. 

- Je suis sûre que tu es bien soignée ajouta Sandrine. 

- Je suis sûre que tu iras bientôt mieux crut bon de rajouter Pirène. 

    Le cœur de Lydie France battait de joie, car malgré la fièvre, elle s’ennuyait beaucoup et cette visite inattendue venait rompre la monotonie des journées à l’hôpital. La maman de Lydie France prise par les travaux dans les champs et les charges familiales ne pouvait venir voir sa fille que deux fois par jour le matin avant d’aller aux champs et le soir en rentrant, le reste du temps les seules personnes que voyait Lydie France était le médecin qui passait une fois le matin et une fois le soir et l’infirmier qui venait lui faire les soins et un peu de toilette. Comprenant que sa petite amie s’ennuyait Florence lui proposa de passer quelques instants avec elle et de lui raconter une histoire. Pour seule réponse, un sourire éclaira le visage de Lydie France, Florence comprit qu’elle avait vu juste et commença

68 pages de texte

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