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Bibliographie Martine Magnin

Publié le par Evy

Bibliographie Martine Magnin

 

De fil en aiguille, Martine Magnin écrit la petite histoire de la mode, de l'origine de certains noms de vêtements à la manière dont certaines pièces sont entrées dans le quotidien. Des grands couturiers aux plus petites matières, un inventaire complet de nos gardes-robes. Sous la forme d'un dictionnaire, une histoire curieuse et amusée de la mode, des accessoires, des grands couturiers, mais également des petites et grandes choses, évènements ou noms qui s'imiscent aujourd'hui dans nos armoires.

 

 

Telle est l’ambition de ce petit livre plein d’humour, de fantaisie, d’optimisme et d’humilité.

Tel est le défi de ces pages : lancer au ciel (ou dans le nuage d’Internet) une boule de souhaits, une boule de neige de désirs plus ou moins fous – un grand cri d’humanité imparfaite, mais si émouvante.

Martine Magnin vous propose ici une leçon de vie originale.

Comme a dit Jacques Brel « Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir, et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns ».

 

 

Tu sais, Jenny, derrière ces murs, on enferme les petites filles qui parlent trop."

Petite fille docile et sensible, Jenny passe les sept premières années de sa vie dans le mensonge et la douleur. Elle survit, et raconte avec courage et détermination la maltraitance sexuelle et le déni familial. Le ton, sobre et pudique, est celui d'une violence rentrée et maîtrisée sous forme d'interrogations quant au rôle d'une mère.

Plutôt que de se concentrer sur les agissements du prédateur et d'accuser, "Le confort de l'autruche" dénonce avant tout le comportement des proches, mère et grand-mère, engluées dans leurs mensonges, leur passivité et leur confort organisé. Toute la particularité de ce texte se situe dans l'évocation d'une tacite malfaisance familiale et affective.

 

 

Puisque vous êtes en train de visionner cette cassette, c’est que je suis déjà mort et que, à tort ou à raison, vous avez trouvé la caisse. Après avoir entendu ce que je vais vous dire, ce sera à vous de prendre des décisions en connaissance de cause. Quoi qu’il en soit, bon courage à vous. »

C’est par ces mots que s’ouvre Bien mal acquis… le nouveau roman de Martine Magnin. D’emblée, on a l’impression qu’on va avoir affaire à un polar, mais même si un fait divers est à l’origine de tout ce qui va se dérouler dans ce roman, l’affaire strictement policière passe rapidement au second plan.

 

 

« À nous, parents inquiets et ignorants, la recherche fébrile dans les dictionnaires médicaux, le décryptage impossible des graphiques d'électro-encéphalogrammes et l'interprétation plus que hasardeuse des
bilans biologiques. Le regard froid et technique des médecins blasés, leur arrogance expérimentée, hautaine et fuyante. De l'autre côté, la maladresse et l'extrême compassion des amis et de la famille n'arrangeaient rien. Leur compassion maladroite et pesante nous hérissait, on s'empêchait de les repousser avec brusquerie, ce n'était pas le moment de parler ou de partager, c'était juste le moment de comprendre et de se battre. C'était le moment de crier en silence. »

 

La victime d'un attentat plongée dans le coma voit son esprit vagabonder entre une réalité violente et douloureuse et les portes d'un au-delà qui lui procurent réconfort et espoir. Un roman sur la résilience et la renaissance.

 

 

Maman : nom féminin. Terme affectueux par lequel une personne désigne et appelle sa mère. C'est la définition pratique, commune et banale connue de tous. Et pourtant, dans ce simple mot, maman, souvent le premier mot prononcé dans la vie, il y a toute la complexité de l'humain. Quoi de plus complexes que les rapports entre un enfant et sa mère ? Tant de sentiments contradictoires se chahutent dans cette relation. Tant de vécus. Tant de non-dits. Tant de questions qui parfois ne trouvent pas de réponses. Nos mères ne sont pas toutes semblables. Elles ont aussi leurs propres histoires, leurs plaies et leurs bosses. Et aussi leurs propres mères... Le déni, l'exigence abusive, la possessivité, la victimisation, la substitution, le chantage affectif ou la démission s'invitent parfois à un bal où les enfants dansent en pleurant. Martine Magnin offre avec talent au lecteur un livre témoignage constitué d'une série de portraits sincères et intimes. Livrés sans décorum. Elle ne juge pas. Avec l'infinie tendresse et l'humour qui caractérisent ses écrits, elle nous entraîne à la rencontre de certains spécimens maternels assez redoutables. Nous comprenons pas à pas que ces femmes ont fait ce qu'elles ont pu, avec leurs limites et leurs fragilités. L'auteur ne s'interpose pas. Elle vous invite simplement à briser le tabou de la maltraitance des mères envers leurs enfants. A en parler. A y réfléchir. Un livre fort. A lire absolument. Collection Magnitudes Dirigée par Yoann Laurent-Rouault Notre collection littéraire phare regroupe toutes sortes d'oeuvres littéraires, qu'il s'agisse de romans, de récits, de nouvelles, etc. Cette collection a la spécificité d'introduire des chiffres dans le domaine littéraire. Sur chaque livre de la collection est apposé un chiffre qui traduit le caractère plus ou moins choquant du texte. 5.0 Moyenne magnitude. Texte tout public. 6.0 Assez forte magnitude. Texte comportant des éléments susceptibles de heurter la sensibilité du lecteur. 7.0 Forte magnitude. Texte pour lecteur informé. 8.0 Très forte magnitude. Texte pour lecteur averti. 9.0 Magnitude extrême. Texte déconseillé aux âmes sensibles.

 

Le portrait de idéal de la Mère, célébré chaque année au mois de mai, échappe parfois aux images oniriques. Mère rouge, mère trouble, mère de glace... Avec 15 nuances de mères, Martine Magnin, elle-même mère et grand-mère, décortique ici, via de courts récits sans respect, ni anesthésie, mais sans jugement ni accusation, les dérives et la grande imposture de certaines de nos mères, entre mission sacrée et démission totale, entre mères inutiles et mères nuisibles, entre fête des Mères et "défête". Tout est une question de nuances! Après un utile rappel de l'historique de la fête des mères, découvrez les portraits de ces 15 femmes qui ne méritent pas toutes d'être fêtées...

 

 

Offrir ses vœux est au cœur de la tradition. L’auteur s’est interrogée sur les motivations et le sens caché sous nos mots et sur les vertus possibles des vœux que nous formulons tous et sur les bonnes résolutions que nous nous proposons de suivre. Elle a décidé de recueillir nos rêves et nos souhaits, et d’analyser les subtilités enfouies sous nos déclarations. Avec humour, ce texte dépeint notre société au travers de ces démarches traditionnelles. Ce texte repère nos travers et nos secrets et les décortique

 

 

« Puisque vous êtes en train de visionner cette cassette, c’est que je suis déjà mort et que, à tort ou à raison, vous avez trouvé la caisse. Après avoir entendu ce que je vais dire, ce sera à vous de prendre des décisions en connaissance de cause. Quoi qu’il en soit, bon courage à vous.
Je m’appelle Raymond, je suis garagiste et j’ai 46 ans. »

Régis
Pour le moment, je remets le fric où il était et je revisse la caisse à outil par-dessus, la planque est bonne (…) Il faut que je réfléchisse et que je ne dépense aucun de ces billets. Ils sont peut-être marqués, comme on voit dans les films, ou même faux.

 

 

Faites des vœux, mais attention avant de vous lancer, un vœu peut en cacher un autre et une bonne résolution n'est pas toujours la solution ! L'auteur de ce Petit Livre Rouge s'est interrogé sur les motivations et le sens caché sous nos mots et sur les vertus possibles des vœux que nous formulons tous à certains moments de l'année. Elle a décidé de recueillir nos souhaits et d'analyser les subtilités enfouies sous nos déclarations. Non sans humour, l'auteur dépeint notre société à travers cette démarche traditionnelle. Elle soulève allègrement nos travers qu'elle passe à la moulinette, mais sait aussi nous émouvoir par des vœux aussi bouleversants qu'inattendus. Parmi eux, vous en trouverez certainement plus d'un qui vous ressemble. Repérez comment Martine Magnin les décortique. A lire sans modération.

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Extrait du livre "Ne me lâche pas la main" de l'Auteur Cathou Quivy...

Publié le par Evy

Pour votre Valentine, pour votre Valentin,

 

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

 
 

 

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

Étonnez votre amour en lui offrant un livre.

La lecture et l’amour nous aident à mieux vivre.

Extrait du livre "Ne me lâche pas la main" de l'Auteur Cathou Quivy...

 

Extrait du livre "Ne me lâche pas la main"

 

Les femmes Hmong sont de remarquables couturières et de merveilleuses brodeuses. Leur costume traditionnel que certaines avaient réussi à cacher (roulés très serrés dans un tissu de chanvre au fond de leurs bagages) et à emporter avec elles, depuis le Laos, est constitué d’une jupe coupée dans un tissu de chanvre qu’elles tissent elles-mêmes, teint en noir ( ou en blanc pour les Hmong blancs ) et dont il faut une dizaine de mètres pour n’en fabriquer qu’une seule, et d’une veste exécutée dans le même tissu noir, imprimée de minuscules motifs (avec la technique du batik) et croisée sur la poitrine. La jupe assez courte, accompagnée de jambières en coton noir, plissée très serrée, est de plus brodée sur toute sa hauteur, recouverte de points de croix minuscules et de tous petits morceaux de tissu bariolés, cousus à même l’étoffe de bas avec la technique de patchwork. La jupe est ouverte devant mais un long tablier brodé sur toute sa surface, simplement noué à la taille, la maintient fermée. Une large ceinture enroulée autour de la taille, également brodée, la maintient fermée. La veste est ornée pareillement. Les membres d’un même clan se reconnaissant par les couleurs des galons appliqués sur le bas des manches : Hmong blancs, noirs, bariolés, verts ou à fleurs. Il existe autant de variantes de costumes et de coiffes que de groupes ou de clans. Le col des vestes sont à eux seuls une véritable œuvre d’art, entièrement recouvert de broderies aux couleurs vives, il sert de code aux jeunes filles et aux femmes qui le portent : les dessins qui s’y étalent, expliquent aux hommes la condition de la jeune fille. Est-elle mariée, promise, fiancée ou au contraire libre de tout engagement ? Les costumes ; (dont il faut plus d’un an pour n’en réaliser qu’un seul) ; sont agrémentés de perles en verre multicolores, de minuscules pompons en laine de couleur et sont cousus de pièces de monnaie qui cliquettent au moindre mouvement. N’oublions pas que le Laos a été durant de longues années un protectorat français et que l’administration était en droit de frappée sa propre monnaie d’où cette habitude de coudre de petites pièces en argent sur les costumes !  

Dans le souci constant que notre équipe avait de susciter des échanges entre Cévenols et réfugiés, j’organisais des après-midi « couture » thème fédérateur, qui au-delà des mots et du vocabulaire, pouvait par l’échange des techniques et des savoirs, réunir des femmes pour les faire se rencontrer et se connaître. Mais une des femmes, lozérienne de souche saisit la main d’une jeune brodeuse Hmong et lui dit : « tu tiens ton aiguille à l’envers ! » Elle lui ôta l’aiguille des mains et la lui replaça dans ce qui était pour elle ; le seul bon sens possible. 

- « Savez-vous coudre ou broder comme elle ? » lui dis-je « non » répondit-elle.

- « Alors pourquoi affirmez-vous qu’elle tient son aiguille à l’envers ? »

Je pense que nous agissons trop souvent comme cette femme ; assurés de notre culture de notre savoir et de notre bon droit : c’est assurément l’autre qui tient son aiguille à l’envers ! Il nous faut admettre que cet autre qui nous nous est étranger dans sa culture, ses raisonnements, ses habitudes  sa langue mais que sa façon d’appréhender le monde est aussi valable que la nôtre...Alors la rencontre devient possible, l’échange est admissible et l’amitié recevable ... 

 

Lozère année 1979   

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Le romancier Pierre Giner Kouzmin...

Publié le par Evy

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D’un roman historique, d’amour ou même noir,

 
 

 

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

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Le romancier Pierre Giner Kouzmin...
Né en Algérie, engagé dans l'armée, démobilisé en Alsace. Autodidacte, successivement comptable, puis commercial. Licencié à 58 ans, reconversion dans la restauration, d'abord dans un camping, puis achat d'un restaurant sur le port d'Argelès sur mer. J'ai voyagé dans beaucoup de pays européens, notamment en ex-Yougoslavie où j'ai recueilli énormément d'anecdotes.
Le romancier Pierre Giner Kouzmin...

A vingt ans, Valentin fuit l'oppression Russe. Il part à la découverte d'un nouvel eldorado "l'Algérie". Durant ce périple il découvre l'amitié. Ses nouveaux amis décident de l'accompagner dans cette aventure. Ensemble ils vont vivre des situations ubuesques. Ils participent au développement de ce beau pays, ils rencontreront l'amour, les maladies, la mort...et la tristesse.

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Extrait de la " Légende du Bracelet d'Argent " de l'Auteur Sylvie Alibert-Sorgesa

Publié le par Evy

Pour votre Valentine, pour votre Valentin,

 

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D’un roman historique, d’amour ou même noir,

 
 

 

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Extrait de la " Légende du Bracelet d'Argent " de l'Auteur Sylvie Alibert-Sorgesa
Extrait de la " Légende du Bracelet d'Argent " de l'Auteur Sylvie Alibert-Sorgesa

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" Recueils de Poésie " Bernard Cazeaux

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" Romans Du Terroir " Jean - Louis Sanchez...

Publié le par Evy

" Romans Du Terroir "  Jean - Louis Sanchez...

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" Romans " De Sylvette Faisandier...

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Extrait du Roman ( Pinzutu ) Thérèse Cau

Publié le par Evy

Extrait du Roman ( Pinzutu ) Thérèse Cau

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Dans son septième roman « Pinzutu », Thérèse Cau aborde, à travers une fiction mi-policière, mi-épistolaire, son vécu d'enseignante continentale à Ajaccio de 1977 à 1987 et elle s'inspire largement de faits et d'événements bien réels.

Juin 1986. Un climat de violence règne en Corse. Les attentats se multiplient contre les Continentaux. Les Insulaires rejettent les « Pinzuti », ces étrangers venus du continent.
Lettres de menaces, appels anonymes, racket et plasticages sont leur lot quotidien.
Dans ce contexte, Bruno Conte, professeur de français, est trouvé flottant entre deux eaux dans un golfe de Corse-du-Sud. Le jeune homme s’y livrait à son loisir préféré : la chasse sous-marine. L’inspecteur principal Jean-Yves Guenel, un Breton récemment affecté au commissariat d’Ajaccio, refuse la thèse de l’accident. Pour élucider cette mort suspecte il parcourt les lettres adressées par la victime à ses parents durant les quatre années de son séjour sur l’île, à la recherche d'un indice. Une plongée en eaux troubles au cœur de la Corse profonde entre règlements de comptes, intérêts mafieux et politiques.

 

1er extrait de « Pinzutu » (enquête):

 

Un peu avant neuf heures, les quatre policiers arpentaient déjà le sentier balisé de cairns et bordé d'asphodèles menant à la pointe du cap, où se dressaient encore les vestiges d'une tour génoise, entre l'anse de Minaccia ourlée de criques sauvages et le golfe de Lava formant un vaste ovale sablonneux. La mer étale se moirait de nuances allant du bleu indigo au vert émeraude, contrastant avec le gris anthracite des rochers. On avait envie de se plonger dans cette eau transparente. Un cadre idéal pour y vivre au plus près de la nature, loin de la fureur de la ville; pour y vivre et peut-être même pour y finir ses vieux jours, mais certes pas pour y mourir en pleine jeunesse! Les policiers franchirent les rubans de sécurité disposés à trois mètres de la falaise, selon les instructions du procureur; l'entrée de l'anse avait également été fermée par un cordon de bouées. Cinq ou six gars de la scientifique, arrivés sur les lieux en bateau, étaient déjà à l’œuvre, prélevant des algues sur les roches et fouillant les moindres recoins des criques. Tous s'affairaient, ayant reçu la consigne de rendre les plages aux vacanciers à partir de midi. L'inspecteur discuta brièvement avec eux, pour ne pas les retarder. Il se fit notamment préciser l'endroit exact où le corps avait été repêché, la direction des courants et il essaya avec ses hommes de déterminer quels avaient pu être les points d'impact du corps sur les rochers. Après avoir examiné avec soin les alentours et ramassé quelques mégots et autres menus objets coincés entre les galets, ils remontèrent. L’œil de Guenel fut alors attiré par les dizaines de petites crottes de bique qui jonchaient le sol, telles des olives noires desséchées, et qui luisaient entre les plantes à fleurs jaunes, sous le soleil maintenant assez haut. 


 

2e extrait de « Pinzutu » (leçon de corse)

 

.É vurtatu hóddie di a mattia = il est revenu aujourd'hui du maquis

Ici, il est probablement fait allusion à un élément du folklore corse: le bandit, ou «seigneur du palais vert»; tel est du moins le surnom que j'ai lu dans un article retraçant la vie et les forfaits de François B., le dernier bandit corse qui avait écumé la région avec un comparse, mais qui n'avait écopé que de 5 ans de prison, et qui vient de mourir paisiblement dans son lit. 

. Ci suó dui ommi; dammi u fucile = il y a deux hommes; donne-moi le fusil.

Drôle d'accueil, qui montre bien la méfiance générale. Apparemment, le fusil ne sert pas que pour la chasse aux merles et aux sangliers! Pierre, un syndicaliste du SNES, m'a narré un rituel bien ancré dans les mœurs locales, à savoir tirer des salves en l'air pour saluer les événements les plus divers: matches de football, processions, funérailles - surtout de nationalistes d'ailleurs, fêtes profanes ou même religieuses, élections gagnées. Le coup de fusil remplacerait ici le jaillissement du champagne coutumier sur les podiums des Grands Prix automobiles! Glissons prudemment sur le symbole! 

Cette tradition, m'a-t-on dit, a été respectée l'an dernier, à l'annonce de la victoire de Mitterrand; elle s'est ajoutée au concert de klaxons dans les rues. Les passagers des voitures roulant sur le cours Napoléon tirant des coups en l'air, au risque d'abattre des riverains penchés à leur balcon: peut-on imaginer une scène identique sur le continent?  

 

L'écriture est pour elle à la fois une passion et une thérapie. Pour vous procurer ses livres, contactez-la par courriel à cette adresse: cau.therese@wanadoo.fr  

Hélène Cau - Auteurs Occitans & Catalans (over-blog.com)

Publié dans Extrait du Roman

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" Je Te Haine ' Jean-Pierre Bonnel

Publié le par Evy

" Je Te Haine ' Jean-Pierre Bonnel

Pour votre Valentine, pour votre Valentin,

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D’un roman historique, d’amour ou même noir,

 

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" Je Te Haine ' Jean-Pierre Bonnel
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L'association Plumes de Mémoire " Terre d'Histoires " ...

Publié le par Evy

L'association Plumes de Mémoire " Terre d'Histoires "  ...

La France DE 2014 à 2018 a commémoré le sacrifice des soldats qui ont combattu pour elle de 1914 à 1918. De nombreuses cérémonies ont eu lieux. Mais il nous a semblé que les « tirailleurs sénégalais », ces hommes venus d’Afrique, de Madagascar et d’autres pays où la France était présente ont été un peu oubliés ou tout au moins pas assez mis en valeur. Aussi avec l’Association Plumes de Mémoire, qui comprend Robert Mondange, Gérard Baylet, Marie Sabine Forest Mur et Sylvie Alibert Sorgesa, nous avons décidé d’écrire un livre, adapté aux enfants, comme aux adultes pour mettre ces hommes en valeur. Nous avons fait des recherches historiques que nous avons placées dans la cadre du village d’Assikoi que Robert Mondange connaît bien.  Voici leur histoire.

TIRAILLEUR  D’ASSIKOI

- Très bien répondit Jonathan, mais venons-en à ce qui nous intéresse. L’Afrique Occidentale Française qui a duré de 1895 à 1958 réunissait la Mauritanie, le Sénégal, le Soudan qui s’appelle Mali aujourd’hui, la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Niger, la Haute Volta qui s’appelle Burkina Faso, le Togo, et le Dahomey qui s’appelle Bénin. La superficie  totale de ces pays était de 4 689 000 kilomètres carrés, soit sept fois celle de la France.  Durant la première guerre mondiale plus de 200 000 combattants originaires de Côte d’Ivoire et de l’ensemble des pays africains d’Afrique Occidentale Française ont été engagés sur les champs de bataille en France, mais aussi sur le front d’Orient et en Egypte. Communément appelés « Force Noire » ces soldats africains contribuèrent à la victoire sur les troupes allemandes, Bulgares, Turques et Austro-Hongroise. Plus de 30 000 d’entre eux perdirent la vie. Mon arrière-grand-père qui s’appelait Seka Monet était l’un de ces combattants. Il est revenu de la guerre. Nous sommes un pays de tradition orale, mais il n’a jamais parlé de ce qu’il avait vécu. Nous trouvions cela bizarre, mais nous respections sa volonté. À sa mort, il a été mis en terre avec la croix de guerre qu’il avait gagnée au combat et avec un petit drapeau français posé sur sa poitrine juste sur son cœur. Il a été enterré dans une simple tombe dans la forêt conformément à sa demande. Il voulait, disait-il reposer dans un simple trou, au milieu d’un bois, comme une bonne partie de ses camarades de combat. Mais avant de mourir, il a fait appeler mon père et lui a indiqué un endroit où se trouvaient des cahiers sur lesquels il avait raconté ses souvenirs de guerre. Mon père a trouvé les cahiers, les a mis en lieu sûr et me les a confiés, à son tour, avant de mourir. J’en ai fait des photocopies et je suis donc en mesure de vous raconter ce qu’il a vécu. Voici ce qu’il raconte. 

Prix du livre : 10 € + frais d’envoi.

Vous pouvez le commander à :

Robert Mondange : r.mondange@aliceadsl.fr

ou à Marie Sabine Forest Mur : mariesabinemur@gmail.com 

Dédicacé...



 

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