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cadeaux pour les fetes dedicace

Extrait 2 de La Librairie Arcachonnaise, roman policier de l'Auteur Sylvette Faisandier

Publié le par Evy

Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir


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Extrait 2 de La Librairie Arcachonnaise, roman policier.

Au même moment, à quelques pas de là, près des Planches, promenade emblématique que Louise a parcourue quelques heures plus tôt, une jeune femme gît sur la plage. Elle doit avoir un peu plus de vingt ans. Plutôt grande, brune, elle s’est aventurée là après une dispute avec son petit ami. Celui-là regrettera toute sa vie de ne pas l’avoir retenue. L’agresseur s’est approché en silence, le son de ses pas étouffé par le sable. Toute à son chagrin, ses gros sanglots couvrant les bruits de la nuit, l’imprudente n’a pas senti le danger. Elle n’a pas eu le temps d’avoir peur. Le coup porté par-derrière dans le bas du dos, l’a affaiblie. Dans le même temps, une main gantée maintenue sur son nez et sa bouche l’aurait empêchée de crier si elle n’avait pas perdu connaissance. Un meurtre net et sans bavure. La victime est morte étouffée. Lorsque les premiers promeneurs découvriront son corps le lendemain matin, Louise sera sur la route, direction Saint-Malo.

Hugo a suivi Louise depuis la brasserie parisienne dans laquelle elle a déjeuné avec son mari. Il a eu peur de la perdre lorsqu’elle est partie de chez elle, à Neuilly. Le temps qu’il récupère sa voiture garée deux rues plus loin, elle avait disparu. Un peu au hasard, il a emprunté la même route qu’elle. Deauville lui a semblé une direction possible. Il a eu de la chance. Ou bien peut-être raisonnaient-ils de la même façon. Il a roulé vite. Très vite. Trop vite. Mais par chance, il n’a pas croisé de radars. En apercevant le coupé noir, il a retrouvé le sourire. Avec la silhouette de Bigoudène dessinée à l’arrière, impossible de se tromper. Elle était facilement identifiable. C’était bien elle. La fin du voyage s’est déroulée plus calmement. Il l’a suivie à distance raisonnable. Pour ne pas se faire repérer tout en s’efforçant de ne pas la perdre de vue. À Deauville, il s’est garé quelques voitures plus loin, puis l’a observée pour sa promenade sur Les Planches.

 

Envie de le lire, n’hésitez pas passer commande directement auprès de l'auteur : sylvette.faisandier.auteur@sfr.fr. Indiquez vos coordonnées par mail, ainsi que votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement du roman (18€). Frais de port, marque-page et dédicace offerts.

 

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Livre " 1914 Quatorze nouvelles " de l'auteur Gérard Baylet...

Publié le par Evy

Livre " 1914 Quatorze nouvelles " de l'auteur Gérard Baylet...Livre " 1914 Quatorze nouvelles " de l'auteur Gérard Baylet...

Envie de le lire: à commander directement chez l'auteur (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En  retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

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Extrait du livre " Une inconnue dans le miroir " de l'Auteur Bernard Cazeaux...

Publié le par Evy

Une idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé...

Une inconnue dans le miroir

 

Le 3 septembre la réalité s’imposa à tous les naïfs et autres utopistes. Pierre savait ce qu’il devait faire. Jeanne fut catastrophée. Ils étaient mariés depuis même pas trois mois. C’était trop injuste.

Pierre dut rejoindre son régiment. Jeanne pourrait enfin le voir en uniforme, mais elle ne goûta pas la chose. Elle aurait voulu n’avoir jamais formulé ce vœu. Elle l’accompagna jusqu’à la gare Saint-Jean. Ils s’embrassèrent une dernière fois sur le quai. Elle était en larmes. Le quai grouillait de monde et le bruit était effroyable. Des couples comme eux s’embrassaient. Des hommes serraient leurs enfants dans leurs bras, et Pierre les plaignit. Il se félicita de sa décision de ne pas devenir père tout de suite. 

Le sifflet à roulette retentit et il dut quitter les bras de Jeanne, gravir le marchepied et tenter de se frayer un chemin jusqu’à une fenêtre pour la regarder encore, pleurant sur le quai, bousculée de toute part par les femmes et les enfants qui se pressaient et tentaient de suivre les wagons qui commençaient à rouler en grinçant. 

Il ragea de ne pouvoir se faire entendre d’elle quand il lui cria « je t’aime », mais il comprit qu’elle avait lu sur ses lèvres quand il lut à son tour sur les siennes, « moi aussi je t’aime ». Et elle lui envoya des brassées de baisers. S’il avait pu, il aurait fait fermer leur gueule à tous ces imbéciles, hâbleurs de circonstance qui promettaient de botter le cul d’Adolf, persuadés qu’ils seraient de retour avant Noël, et qui chanteraient bientôt qu’ils iraient étendre leur linge sur la ligne Siegfried. Ils ne savaient pas ce qui les attendait. À croire qu’ils n’avaient pas eu un grand-père, un père ou un oncle, quand ce n’était pas tous, qui avaient fait la « Grande Guerre », comme on l’appelait. Ils illustraient bien l’emblème du pays, le coq : le seul animal qui, les deux pieds dans la merde, continue de chanter, se dit Pierre. Il se demanda s’il aurait quelques-uns de ces crétins sous ses ordres. 

Effondrée et ne parvenant pas à arrêter le flot de ses larmes, Jeanne resta prostrée sur le quai jusqu’à ce qu’il soit vide. La lanterne rouge du train avait disparu depuis bien longtemps, et les volutes de fumée de la locomotive s’étaient effilochées jusqu’à se dissiper dans le ciel. Mais ce quai et ces rails qui se prolongeaient jusqu’à l’horizon lui semblaient un cordon ombilical qui la reliait encore à celui qu’elle aimait. Bouger, c’était rompre le lien. Elle était seule au monde. Pourtant, alentour, sur les autres quais le brouhaha était le même. Les cris, les appels, les pleurs, les prénoms criés à tue-tête n’étaient couverts par intermittence que par la stridence des jets de vapeur lâchés par les locomotives. Mais Jeanne ne les entendaient pas. 

« Mademoiselle, ça va ? »

La voix, mi-curieuse mi-inquiète, la fit sursauter. Elle se retourna et vit un uniforme de cheminot. Puis, relevant son regard embué, elle vit un visage bonhomme, barré par une grosse moustache grise jaunie par le tabac.

« Il ne faut pas rester là, dit-il doucement. C’est votre fiancé qui vient de partir ?

— Mon mari », parvint à articuler Jeanne. 

Elle en éprouva une douleur mêlée de fierté. Elle ne se souvenait pas d’avoir dit encore à un étranger « c’est mon mari ».

« Vous êtes bien jeune pour être mariée. Ne vous inquiétez pas, ils vont revenir bientôt.

— Vous avez fait l’autre, vous ? En 14 ?

— Oui, répondit le bonhomme, son regard s’assombrissant.

— Alors vous y croyez ? »

Il allait répondre non, mais il n’en eut pas le courage devant ce joli minois dévasté, aux yeux baignés de larmes.

« Il faut garder confiance. Vous savez, si je m’en suis sorti c’est parce que je savais qu’il y avait ma femme, qu’elle m’aimait toujours et me le répétait dans ses lettres. On tient avec ça. Alors aimez-le toujours aussi fort et il vous reviendra. »

Jeanne ne put s’empêcher d’esquisser un petit sourire à ce papy débonnaire qui faisait tout pour la réconforter.

« Merci, dit-elle. Mais rassurez-vous, je n’oublierai pas de l’aimer, ni de le lui dire. »

Il lui rendit son sourire en se disant qu’elle était bien jeune et bien jolie pour affirmer ce genre de chose. Mais il garda pour lui sa pensée et la regarda repartir seule sur le quai. Il la suivit des yeux jusqu’à ce qu’elle ait disparu dans l’escalier qui menait au souterrain qui passait sous les voies. Son fanal à la main, il partit à son tour, de sa démarche claudicante. Heureusement Jeanne n’avait pas remarqué qu’en guise de pied droit, c’était l’embout en caoutchouc d’une jambe de bois qui sortait du pantalon. Oui... il s’en était sorti.

 

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Extrait du livre deL 'Auteur Bernard Cazeaux " Le montreur d’ours et les Demoiselles "...

Publié le par Evy

Extrait du livre deL 'Auteur Bernard Cazeaux  " Le montreur d’ours et les  Demoiselles "...Extrait du livre deL 'Auteur Bernard Cazeaux  " Le montreur d’ours et les  Demoiselles "...

Une idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé..

 

Le montreur d’ours et les « Demoiselles »

Ariège 1828 - 1831

Rose était allongée au bord du ruisseau, couchée dans la pente, la tête vers le bas. Ses longs cheveux échappés de sa coiffe ondulaient dans le courant léger, mêlés aux algues accrochées aux rochers que le flot continu tentait en vain d’entraîner. Sa grand-mère lui avait raconté que parfois, pour celles qui étaient choisies et qui savaient écouter bien sûr, l’eau transportait la parole des fées. Alors dès qu’elle le pouvait, Rose venait et rêvait en écoutant le ruisseau à l’ombre des aulnes, des saules et des sureaux. Mais aujourd’hui, au murmure incessant de l’eau se mêlait le bourdonnement des mouches qui surgissent toujours de nulle part.

Le jeune homme qui la vit n’eut pas le temps d’appeler. Il se retourna et vomit, appuyé à un arbre. Ce ne fut que lorsqu’il n’eut plus rien à rejeter qu’il s’époumona pour rameuter les autres. Il n’osa pas la regarder à nouveau et attendit que les plus anciens l’aient rejoint. Il aurait dû s’interposer pour que son père ne la voie pas ainsi, mais il était trop choqué pour réfléchir. Le pauvre homme poussa un hurlement en découvrant le corps de sa fille de 12 ans ; du moins ce qu’il en restait. Les autres parvinrent à le faire reculer en le soutenant. Un autre homme vomit à son tour. Le lieutenant de louvèterie Martin se pencha sur le corps en protégeant son nez de sa manche. Mais c’était plus pour camoufler son dégoût car le corps ne sentait pas encore trop fort. Puis il jeta un regard circulaire pour repérer des traces.

« C’est encore lui n’est-ce pas ? demanda le maire.

— Sans aucun doute.

— Il faut le trouver Martin … et le tuer. 

— Plus facile à dire qu’à faire.

— C’est sa première victime chez nous, mais il en a déjà tué cinq dans la région d’après ce qu’on dit.

— Et aucun village ne l’a encore tué, ni même vu. »

Alertés par le hurlement du père, les nombreux hommes venus pour participer aux recherches de la petite disparue s’étaient peu à peu rassemblés à proximité. 

« Il faut la ramener chez elle », dit le maire en se tournant vers les plus proches, espérant trouver des volontaires pour rapporter les restes de l’enfant. 

Un ancien tueur des abattoirs de Saint-Girons se chargea de la besogne. Il était le plus habitué au sang et aux corps découpés, même s’il s’agissait de bétail. Il rassembla les morceaux de corps qui restaient dans une cape et les emporta. Atterrés, car conscients que la prochaine victime pourrait être leur fille, les hommes retournèrent silencieusement au village ; un silence troublé par les pleurs et hoquets du père de la petite Rose.

Arsignac était un village de montagne situé à la jonction des forêts de Bordes, de Bonac et de Bethmale. Une réunion de crise s’improvisa à l’auberge. Ceux qui ne purent entrer dans la petite salle se massèrent devant, dans la rue. Le silence consterné du retour fit place à un brouhaha provoqué par l’inquiétude, la peur et la colère. Le maire essaya de calmer les esprits et obtint un semblant de calme pour s’exprimer. 

« Dès demain les gendarmes seront là.

— Et qu’est-ce qu’ils vont faire les gendarmes ? hurla une femme.

— Ils faut qu’ils procèdent aux constatations. Ensuite je verrai avec eux comment agir, et si on peut obtenir des renforts.

— Et toi Martin, tu ne peux rien faire ?

— Il ne sert à rien de partir en désordre. Je pense qu’il faut que toutes les communes s’organisent. Je vais demander aux autres lieutenants de louvèterie de la région de mener une action commune. Si nous restons chacun dans notre coin nous n’y arriverons pas. 

— Il faut mettre des pièges, cria un homme.

— Il faut tous s’armer et mener la chasse, brailla un autre.

— S’il vous plait, s’il vous plait, dit le maire en levant les mains pour essayer de s’imposer. Martin et moi vous promettons de tout faire pour le retrouver et le tuer, reprit Jacques Soum. Mais Martin a raison, il faut nous organiser, sinon nous perdrons notre temps et il tuera à nouveau. En attendant, nous ne devons plus laisser nos enfants seuls pour garder les troupeaux. Et aucune personne ne doit s’aventurer seule loin des maisons. Si vous devez aller aux pâtures ou dans les bois, allez-y à plusieurs et armés. »

Bien qu’alarmantes, ces attaques de jeunes filles, étalées sur plusieurs mois et réparties sur plusieurs communes, n’avaient pas jusque-là suscité beaucoup d’intérêt de la part des autorités. D’autres préoccupations occupaient les esprits. Jacques Soum et Martin décidèrent d’aller se plaindre aux responsables départementaux pour obtenir de l’aide.

Ils ne s’attendaient pas à tel accueil. 

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La Cécilia – Extrait N°2 : de L'Auteur Sylvette Faisandier...

Publié le par Evy


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Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir

La Cécilia – Extrait N°2 :

 

Violette ouvrit la porte et comprit tout de suite que la situation était grave. Son amie était pâle et des larmes effacées avaient laissé des sillons de mascara sur ses joues. 

— Tu peux m’héberger pour cette nuit ? 

— Oui, bien sûr, mais que se passe-t-il ? C’est Victor ? Y a de l’eau dans le potage ? — De l’eau dans le "gaz", dans le potage c’est des cailloux. 

— Comme tu veux, allez, entre.  

Violette installa son amie dans un studio attenant à la maison. C’est là qu’elle logeait sa marraine lorsqu’elle venait lui rendre visite. L’espace était constitué d’une chambre avec salle de bains et d’une petite cuisine séparée. 

 — Voilà miss, ici tu seras bien. Tu peux rester autant que tu le souhaites. Et maintenant, tu veux me raconter ? 

Séverine entreprit de relater les derniers évènements. Le séjour dans la capitale réduit d’une journée, son retour sans prévenir Victor et le spectacle qu’elle avait trouvé en arrivant chez elle. Vers la fin de ses explications, la jeune femme se remit à pleurer. Elle eut du mal à terminer. Violette était effondrée. Quelle histoire ! Victor qui semblait si épris, si amoureux de sa femme !  

— Tu es sûre ? Il ne peut pas y avoir une autre explication ? 

— Et laquelle ? Tu trouves ton mari enlaçant une blondasse, tout en buvant du champagne ! Tu penses quoi ? Tu fais quoi ? 

— Je le bute ! Et elle aussi. Je les tue, tous les deux ! 

Malgré son chagrin et ses larmes, Séverine sourit. 

—  Évidemment, aux grands maux les grands remèdes ! Moi, je préfère m’en aller. — Bon, et après, qu’est-ce que tu vas faire ? Tu peux rester ici autant que tu veux, ce n’est pas le problème. Tu vas demander le divorce ? 

— Je vais réfléchir. J’ai besoin de me reposer. Tu vois bien, tout débloque ! Déjà au bureau, ce n’était pas la joie. Et ça maintenant ! 

— Séverine se remit à pleurer.  

— C’est trop pour une seule personne, tu comprends ? J’ai besoin de faire un break. 

— Prends des congés. 

— Oui, mais de grandes vacances, je vais demander un congé sans solde. Six mois pour commencer. Après, on verra. 

— Tu es sûre de toi ? Tu crois que c’est la solution ? Et dans six mois ? Et puis, un congé sans solde, ça ne s’obtient pas comme ça ! 

— Je vais demander un entretien au DRH. Si je lui parle des difficultés que je rencontre au travail, si je lui dis qu’en plus j’ai des problèmes personnels, il comprendra. Du reste, il n’aura pas le choix. Si je lui dis que je suis à deux doigts de faire une dépression parce que je suis victime de harcèlement au travail… Imagine, je suis venue le trouver, je lui ai demandé de l’aide et il n’a rien fait ! Non, il n’a pas le choix. Il va m’écouter et il va m’accorder ce congé ! 

— Bon, admettons, et tu fais quoi pendant six mois ? 

— D’abord, je vais en Ardèche. J’ai besoin de me retrouver seule pour faire le point, réfléchir. Et puis, j’aviserai. Cela fait plus de vingt ans que je bosse. Je peux m’accorder une pause !

 

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De l'Auteur Gerard Baylet " Deux enfants de la terre dans la tourmente de la guerre 1914-1918

Publié le par Evy

Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir

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Un extrait du livre " L'écrin de temps " de l'Auteur Evelyne Genique

Publié le par Evy

Un extrait du livre " L'écrin de temps " de l'Auteur Evelyne GeniqueUn extrait du livre " L'écrin de temps " de l'Auteur Evelyne Genique

Phénomène troublant


Je n’ai jamais cru à ces phénomènes étranges
Jusqu’au jour ou plutôt un soir...
Nous étions tous réunis autour du souper...
Je me sentais oppressée.


Mon frère me demanda de lui prêter mon cyclomoteur.
Le lui refusant. Mes parents dirent que n’était pas gentil !
Je ressentais cette atmosphère, qui me pesait
Et le pressentiment qu’il allait lui arriver quelque chose m’envahit.
Avec un pincement au cœur…j’ai cédé...


Ce soir là, j’étais de sortie, avec mon ami, au cinéma.
Angoissée, une peur m’envahit...
Je rejetais ce monde invisible croyant qu'il n’était pas réel.
Je voulais rentrer... J’étais tétanisée.
Cela dura un long moment... J’avais très peur...


Pendant la séance, j’avais l’impression de le voir...
Sur le coup, je me suis dit que ce n’était qu’un effet optique...

Ces Flashs sur l’écran de cinéma, où mon frère gisait plein de sang,
C’était de plus en plus fort, là comme être dans une autre dimension...
Évidemment on ne m’a pas prise au sérieux.


Mon ami a brusquement changé d’avis.
Sur le chemin du retour, toujours des flashs :
Avec au bord de la route mon frère accidenté...!


Arrivée chez moi, mes parents partaient avec les gendarmes
J' étais arrivée en même temps qu’eux.
Je dois rester forte pour mes parents :
Mon frère gravement blessé dans un accident de circulation
Fracture du crâne, coma...


Dans un état critique, on le transporte vers un autre hôpital...
Il décède pendant le transport. Au retour, on réussit à le réanimer :


Une expérience difficile pour ma mère qui était dans l’ambulance !
Deux semaines de coma profond,un mois pour refaire surface
Quatorze ans de sa vie effacée...!


C’était la deuxième fois que ça m’arrivait... J’avais 15 ans
Et étais consciente du caractère anormal de ces phénomènes...
Je voulais en parler sans être prise pour une folle...


Ces expériences sont trop douloureuses à vivre...!

Evelyne Genique

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Tuur – tome I - La citadelle de l'Auteur Jean-Paul Alandry...

Publié le par Evy

Tuur – tome I - La citadelle de l'Auteur Jean-Paul Alandry...

[...] —Je te raconterai l’histoire de La Pierre, celle de l’homme et la femme tournés vers les étoiles, avec les jambes prises dans le socle de marbre, celui de la réalité, avec les yeux ouverts sur l’avenir en friche. La pierre de prophétie, celle des runes magiques ou bien prémonitoires.
—Toi ? Un homme de science ? Tu cèderais au mysticisme ? ironisa-t-elle gentiment.
—Peut-être faut-il céder pour accepter d’apprendre ? Peut-être... » [...]

Dans la cité de Tuur, les intrigants fourbissent leurs armes et la révolte gronde. Pendant que l’eau supplante toute richesse bien au-delà de l’or et du pétrole, que des gamins détroussent les marchands, que les Guptas préparent leurs navires, les Oïrats, leurs victoires, d’autres s’essaient à conquérir leur dignité dans les îlots perdus de quelques utopies.

Thèse

L'Homme devient bon si la satisfaction de ses besoins élémentaires est couverte (sécurité, alimentation, abri). Si tel n'est pas le cas, il se barbarise.

Antithèse

L'Homme est mauvais par nature et ne peut que le rester dans la mesure où il ne se satisfait jamais de son état. L'envie, la convoitise, la jalousie, le prestige le meut sans cesse.

Synthèse

L'homme ne peut atteindre la pleine conscience de lui-même que :
– si ses besoins élémentaires sont garantis;
– s'il est capable de limiter ses besoins;
– s'il examine de façon critique, périodiquement, sa condition.

Caractéristiques
  • 362 pages
  • Format: Broché, 16x24
  • N° ISBN : 2-9522185-3-6
  • Prix: 9€

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Le rêve écartelé de l'Auteur Jean-Paul Alandry

Publié le par Evy

Le rêve écartelé de l'Auteur Jean-Paul AlandryLe rêve écartelé de l'Auteur Jean-Paul Alandry

Entrer dans Le rêve écartelé, c’est suivre Ayac le chasseur, de la préhistoire à nos jours, dans les méandres riches et fantasques de sa prodigieuse imagination. C'est, à travers l’histoire unique de sa culture teintée de chamanisme, déambuler dans le temps disloqué de son épopée ; s’imprégner d’un profond atavisme issu du fond des âges ; se propulser au sommet des dernières expériences du monde quantique. C'est se garder des desseins pervers d’une machiavélique Éminence qui n'œuvre qu'au maintien de sa seule puissance. C’est une histoire d’amour aussi, une fusion du passé et de l’avenir, une porte ouverte sur l’espoir et... une caricature de l’absurde.
Le rêve écartelé, c’est l’horizon de tous les possibles...

Thèse

Quelles que soient les technologies de l'époque, rien ne distingue fondamentalement un homme du Magdalénien (≈ 15 000 ans A.A*) d'un autre ultra moderne, tant qu'ils sont de la même espèce (Homo sapiens).

Antithèse

Les technologies et connaissances d'une époque donnée façonnent l'esprit et les comportements humains à tel point qu'après plusieurs millénaires, un homme ultra moderne n'a plus rien en commun avec un homme du Magdalénien.

Synthèse

Homo sapiens est avant tout un être d'affects. Quelles que soient les époques et les technologies, il n'y a de différence entre les anciens et les modernes que dans la mesure où une technologie est capable de leurrer les affects. Si cette technologie faillit, les leurres s'effondrent.

Note

* Avant aujourd'hui (AA), est utilisée, en archéologie, en géologie et en climatologie, pour désigner les âges exprimés en nombre d' années comptées vers le passé à partir de l'année 1950 du calendrier grégorien, voire symboliquement à partir du 1er janvier 1950. Cette date a été fixée arbitrairement comme année de référence et correspond aux premiers essais de datation par le carbone 14. Cette date est également légèrement antérieure aux premiers essais nucléaires qui ont perturbé la répartition d'isotopes utilisés en radiochronologie. Source : Wikipedia.

Caractéristiques
  • 420 pages
  • Format: Broché, 16x24
  • N° ISBN : 2-9522185-2-8
  • Prix: 10€

   Insolite
Par Bérénice_66
Difficile de commenter un livre pareil... Juger vous-même; deux chapitres en tout et pour tout dont le premier ne fait pas moins de 410 pages sur un total de 415 ! Et pourtant, tout se tient parfaitement. On se laisse entraîner dans un récit qui entremêle l'avenir, le passé, le présent sans que jamais je m'en sois lassée.
L'histoire ? Une éminence diabolique, la trajectoire initiale dont il ne faut jamais dévier, un clan préhistorique fuyant un vaste incendie, les invertisseurs, les Inuits, les projections, la prophétie, la septième clé, les six nations... et toujours Ayac l'éternel chasseur. Cela pourrait paraître brouillon, confus, mais sert la thèse de l'auteur qui semble ici nous dire qu'il n'y a pas de différence fondamentale entre l'homme moderne et celui d'il y a 20000 ans. Osé, argumenté et insolite !

   Rêve ou réalité
Par L'amateur d'aéroplanes
Cet ouvrage de science-fiction mélange la vie, réelle ou imaginaire, d'un astronaute d'un futur indéterminé échoué dans un monde glacé et recueilli par tribu équivalent aux Inuits;

L'histoire se place sur plusieurs niveaux.

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Extrait du livre " La Reine et le Fou " de L'Auteur Bernard Cazeaux...

Publié le par Evy

Extrait du livre " La Reine et le Fou " de L'Auteur Bernard Cazeaux...
Extrait du livre " La Reine et le Fou " de L'Auteur Bernard Cazeaux...Extrait du livre " La Reine et le Fou " de L'Auteur Bernard Cazeaux...

 

La Reine et le Fou

 

1

« Je ne regrette rien dans le passé, sauf ceux que j'ai perdus. »

C’est sans remords que pour eux je vous livre la vérité. Je ne cherche pas l’absolution de ceux qui m’ont aimé, détesté peut-être, envié parfois, en ignorant tout de ma vie.

Je suis né avec une cuiller en argent dans la bouche, dans une famille riche venue des environs de Naples, dont la particularité, que je découvris au bout de nombreuses années, était d’être dirigée par un « Parrain ». 

Devant l’ascension de Mussolini, ma « famille », contrairement à d’autres, quitta sa Campanie natale et l’Italie en 1923. Soutenu par celle qu’il aimait et par son fils Guiseppe, mon arrière-grand-père, Don Emmanuel, fit tout pour devenir honnête et repousser les spectres mortels de temps révolus.

Mais si l’on peut échapper à un passé, un pays et un régime, on ne peut guère échapper à la folie humaine. Durant l’époque trouble du fascisme, la haine folle d’un homme apporta le malheur sur ma famille. Avant de ressurgir - vingt ans plus tard - pour la frapper en plein cœur.

On dit souvent que l’amour est plus fort que la haine. La vie me démontra l’inverse. 

Alors moi, Guido, premier petit-fils de Don Guiseppe, dernier des parrains Cercoli, je fis un jour un serment.

1901-1923

2

Héritier de la famille Cercoli, Guiseppe vit le jour en Campanie dans le village de Borgogna en 1901. Fierté de Don Emmanuel, son père qu’il admirait plus que tout, dès son vingtième anniversaire il supervisait en grande partie les activités multiples et variées de la famille Cercoli ; activités qui allaient de l’agriculture et l’élevage dans de grandes fermes de Campanie, à la construction et les travaux publics dans la région, mais aussi dans d’autres villes d’Italie. Alors que son grand-père, Don Vittorio, se bornait à régner comme parrain sur une partie de la Campanie agricole, Emmanuel avait commencé à diversifier les activités et à les étendre géographiquement, mêlant astucieusement affaires légales et illégales, les premières blanchissant les revenus des secondes. 

Avec la prise de pouvoir de Mussolini en 1922, le père et le fils commencèrent à transférer lentement mais sûrement une partie des sociétés et des avoirs de la famille en France, dans la région de Nice, et à Lugano en Suisse. Lugano avait l’avantage d’être une place financière et de se trouver dans le canton du Tessin où l’on parle l’italien.

Rassurés par la reprise en main du pays et par la mise au pas des syndicats et des révolutionnaires par le nouveau pouvoir et ses sbires du Parti Fasciste, certains patrons italiens virent dans l’avènement de cet ordre nouveau l’éclaircissement de leur avenir. Ils n’hésitèrent donc pas à racheter à un bon prix des entreprises florissantes comme celles vendues par la famille Cercoli. 

Débarrassés des entreprises de travaux publics et de bâtiment qui ne pouvaient pas être transférées, les Cercoli ne conservèrent que la propriété agricole familiale, dont affectivement il était difficile de se séparer, et investirent une partie des fonds dans deux sociétés d’import-export basées à Lugano, à Genève et à Nice. Les liquidités furent placées en immobilier dans le Sud de la France et en Suisse, et dans de juteux placements financiers comme seules les banques helvètes ont toujours su en proposer.

La famille se retrouvait donc à l’abri du besoin et d’un régime fasciste qui allait mener l’Italie à sa ruine, ce qu’avait finement anticipé Don Emmanuel qui s’était toujours méfié de la politique ; surtout des hommes politiques qu’il ne savait fiables que lorsque tenus par le chantage et la menace. Mais avec la nouvelle vague qui montait inexorablement, dont la volonté totalitaire ne se cachait pas, il avait redouté de se voir emporté par ce vent mauvais de folie qui s’était levé, aussi incontrôlable que dévastateur. 

Il démontra cette fois mieux encore qu’auparavant, que son surnom de « la volpe » (le renard en italien) n’était pas usurpé. La traversée des Alpes suisses et françaises blanchit la famille Cercoli. Certes, il y avait bien encore de l’argent à gagner légalement et illégalement avec les sociétés d’import-export qui restaient en contact étroit avec l’Italie, on ne se refait pas, mais une nouvelle vie s’offrait à la famille. Et la police italienne aurait d’autres soucis que de venir leur chercher des poux dans la tête à l’étranger.

Lorsqu’après 1935 l’Italie s’allia aux nazis au pouvoir en Allemagne, et que tout annonçait une future guerre, les Cercoli, honorables entrepreneurs installés depuis douze ans en Suisse, prirent la nationalité helvétique. Les nombreux contacts et amitiés qu’ils avaient su habilement nouer et cultiver, leur furent d’une grande aide. Ceci les mit à l’abri des méfaits de la guerre, leur offrit quelques opportunités supplémentaires, mais hélas leur valut aussi la haine féroce de salauds qu’ils pensaient avoir laissé derrière eux en quittant leur pays.

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