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cadeaux pour les fetes dedicace

Poème humoristique " ode à mon chou " de l'Auteur Jean-Louis Sanchez...

Publié le par Evy

ODE A MON …CHOU !!

 

 

Quand je t'ai acheté tu étais tout gamin,

Car tu tenais tout juste dans le creux de ma main.

 

Avec plein d'attentions je t'ai remis en terre,

Dans un lieu aéré, inondé de lumière.

 

Je t'ai biné, bêché, et beaucoup arrosé,

Pour que tu pousses bien et que tu sois au frais.

 

Et je t'ai protégé des féroces limaces,

Des très gros escargots, animaux très voraces.

 

Puis j'ai pulvérisé sur toi l'insecticide,

Afin d'éradiquer les mauvaises piérides.

 

Te voilà devenu un bonhomme joufflu.

Tu portes bien ton nom ! Tu te nommes capu !

 

Tes couleurs sont si douces et ta peau mordorée,

Tu es tellement beau que j'en suis honoré.

 

Ta chair est parfumée, délicate et légère,

Comme serait la joue d'une jolie bergère....

 

Tu finiras pour sur, en potée auvergnate,

Accompagné de lard et de dodues patates.

 

Quand je t'ai rencontré tu étais un gamin,

Te voilà devenu le roi de mon jardin !!

 

Jean-Louis Sanchez

 

Idée cadeau pour les fêtes

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Extrait de l'ouvrage: " la vallée du bonheur " de l'Auteur Jean-Louis Sanchez ..Idée cadeau pour les fêtes...

Publié le par Evy

 Extrait de l'ouvrage: " la vallée du bonheur " de l'Auteur Jean-Louis Sanchez ..Idée cadeau pour les fêtes...

(Extrait de son ouvrage: la vallée du bonheur)

 

Le Blanquetaïre

 

    Une douleur lancinante le tenaillait depuis plus de deux heures. Sa poitrine semblait prise dans un étau et sa cage thoracique explosait. Il se leva lentement, en faisant bien attention à ne pas réveiller son épouse qui sommeillait paisiblement à ses côtés et s'habilla à tâtons, profitant des lueurs de la pleine lune qui parvenaient à s'infiltrer à travers les volets mi-clos.

    Il ouvrit délicatement la porte et sortit. Le ciel était constellé d'étoiles que les frimas de cette fin d'hiver faisaient scintiller intensément. L'air frais et pur de la nuit le saisit et le réconforta. Il respira goulûment; la souffrance lui parut moins forte et il entreprit de gravir la légère côte qui le mènerait à la cave.

    C'est sûr, il aurait peut-être du consulter le docteur, d'autant qu'il n'en était pas à sa première alerte, mais à quoi bon! Durant toute son existence il n'avait visité un médecin qu'à deux reprises. Lorsqu'il s'était brisé le poignet en glissant du sommet d'une cuve et lorsqu'il avait contracté un "virus" le tenant alité pendant une semaine. Un virus! C'est ainsi qu'on nommait sans doute les maladies inconnues impossibles à diagnostiquer...

    Ce qui l'importait, c'était d'atteindre son but et il entreprit sa marche, frissonnant de froid, sous la clarté bienveillante de la voûte céleste. Il dut marquer plusieurs pauses, le souffle court, les jambes molles, mais il atteignit, à force de pugnacité, l'objectif recherché. Il fit tourner la clef dans l'épais portail en chêne qui s'ouvrit dans un grincement lugubre puis resta sur le seuil, humant l'odeur familière mêlée de marc de raisin, de souffre et de bisulfite. Il régnait dans la pièce un grand silence perturbé par le bruit d'une goutte d'eau qui sourdait dans un endroit inaccessible et résonnait inlassablement. Tic! Toc! Tic! Toc!

  Il sourit, constatant que malgré tous les efforts entrepris pour assainir son lieu de travail, il n'avait pu parvenir à neutraliser cette intruse qui s'était faufilée dans des interstices inexplorables...

    La vue de ces lieux familiers le rasséréna. Il fit quelques pas vers le quai de déchargement. Il lui semblait entendre les jurons des hommes tirant leurs mules fermement par le harnais, le bruit des sabots et des roues de charrettes en route vers cet endroit. Il revoyait les gestes des viticulteurs basculant les comportes d'un grand coup de reins, les grappes de cépage blanc, Mauzac, Chenin ou Chardonnay tombant dans le pressoir pour être broyées et donner leurs précieux breuvages, le visage angoissé des hommes qui attendaient les verdicts de la pesée, du mustimètre et du réfractomètre. Dans un instant ils connaîtraient le résultat d'une année de travail: le poids de la récolte ainsi que son degré alcoolique qui assureraient leurs revenus de l'année à venir.

    Il s'adossa contre un mur, porta sa main conte la poitrine pour se soulager un peu et fit l'inventaire de sa cave. Il recensa en un clin d’œil, les muids, les demi-muids, les barricots, le pressoir et la chaîne de mise en bouteille dont les tétons de cuivre rutilaient, les très nombreux filtres qui permettraient au breuvage d'atteindre une limpidité absolue. Au fond de la cave, précautionneusement alignées sur une cinquantaine de mètres reposaient cul par-dessus tête les bouteilles de la récolte précédentes auxquelles il conviendrait, de temps à  autre, d'effectuer de petites rotations pour concentrer les dépôts vers les goulots. Tout était en ordre.... Qui aurait pu imaginer les privations endurées pour financer un tel ordonnancement, les heures de travail pour tout régler de façon quasi parfaite, la quête permanente de nouvelles techniques pour améliorer la qualité du produit ainsi que le rendement de l'entreprise?

    Un nouveau spasme l'ébranla, il parvint difficilement à se hisser sur un promontoire, reposant sa tête contre la paroi en béton armée d'une des plus anciennes cuves. Il ferma les yeux, se revit, lui l'Espagnol, arrivant en France âgé d'une vingtaine d'années, sa légère valise sous les bras, devant affronter la barrière de la langue. Rapidement il avait pris contact avec cette terre du pays d'Oc délaissée par ses fils ingrats et si avenante pour l'étranger. Il avait dû tout apprendre de cette viticulture étrange et difficile,l'entretien des vignes avec le déchausselage au printemps, la taille en gobelet en hiver, le palissage des rameaux en été ou les vendanges à l'automne. Cette terre si tolérante à son égard et ignorante du racisme et de l'hypocrisie des hommes, il l'avait vénérée et tenté de l'apprivoiser plus que de la posséder. Ensuite, il s'était attelé à la fabrication de la blanquette s'appuyant sur les conseils des anciens et essayant sans cesse de faire évoluer les techniques, d'apporter aux méthodes basiques de production la fantaisie de ses origines latines.

    Combien d'années de labeur le séparaient de la date de son arrivée? Il n'osait se le remémorer. Il avait même omis de faire valoir ses droits à la retraite tant sa passion avait été grande. Lorsqu'il avait acquis sa première vigne, le vendeur lui avait dit:

  • Aquela vinha pichon te la cal pas vendre, te portara bonur!

    (Cette vigne, petit, il ne te faut pas la vendre, elle te portera bonheur!)

    Il ne l'avait jamais vendue et la prophétie de l'ancien s'était réalisée. Du bonheur devant les choses simples de la nature, il en avait éprouvé énormément et il lui revenaient de fugaces souvenirs. Le spectacle des graciles bourgeons bourrés de sève, prêts aussitôt à affronter le gel et les intempéries ou les maladies quotidiennes le fascinait. Tout comme le passionnaient les premières dégustations de vin bourrut – ce vin primeur mal dégrossi comme un adolescent en pleine croissance - qu'il effectuait quasi religieusement avec ses proches, dans des moments uniques de convivialité, en recherchant ses tanins, son caractère ou ses éventuelles faiblesses...

    Son souffle devenait de plus en plus court, il avait peine à respirer, la vie semblait l'abandonner, cette vie dont il avait joui pleinement et qu'il avait consacré lui Joseph, le blanquetaîre à la mise en valeur de la terre. Il ne regrettait rien, Emile Zola n'avait il point écrit " qu'il suffit à l'honnête homme d'avoir passé en ayant fait son œuvre". Cette œuvre il l'avait parachevé en transmettant à son fils sa dévorante passion.

    Comme Molière, foudroyé en plein spectacle, il n'éprouvait aucune appréhension à rejoindre l'au-delà entouré de ses éléments familiers. Alors, il ferma doucement les yeux et s'abandonna dans les bras de la grande faucheuse.

    Affolé par la disparition de son mari, la mère très tôt alerta son fils. Celui-ci n'hésita pas et se rendit à grandes enjambées vers la cave. Il découvrit avec horreur son père lové contre la cuve,le visage apaisé, esquissant un sourire bienheureux.

    Il était parti rejoindre Bacchus, bien disposé à devenir son bras droit et à lui transmettre ses secrets de fabrication, ainsi, qu'à faire exploser dans toutes les planètes de l'univers et les galaxies, des millions de bulles de blanquette...

 

    (Extrait de son ouvrage: la vallée du bonheur)

Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé

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Syvette Faisandier, Auteur. Un univers d’amour, d’humour et de tendresse.

Publié le par Evy

Syvette Faisandier, Auteur. Un univers d’amour, d’humour et de tendresse.

Une idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir

Syvette Faisandier, Auteur. Un univers d’amour, d’humour et de tendresse.

C:\Users\Sylvette\Documents\Partie Ecriture\Salons et autres autour\_Editeurs et salons\_Salons et Dédicaces\Photos dédicaces\Montage Margaux pour résumé1.jpg

Si vous aimez les héroïnes sympathiques et combatives. Si vous aimez les histoires de familles qui se découvrent au fil des pages. Si vous ressentez l’envie de  vous promener à l’intérieur des remparts de La Cité de Carcassonne. Si vous adorez les personnages forts et attachants, alors L’Arche de Margaux est fait pour vous. Ce récit vous fera découvrir une héroïne courageuse en dépit d’un passé dramatique, ainsi que quelques personnages hauts en couleur. 

Un roman positif, tendre et émouvant où l’humour est très présent.

Une lecture qui fait du bien !  

C:\Users\Sylvette\Documents\Partie Ecriture\Salons et autres autour\_Editeurs et salons\_Salons et Dédicaces\Photos dédicaces\Affiche Margaux.jpg

 

Envie de le lire, n’hésitez pas passer commande directement auprès de l'auteur : sylvette.faisandier.auteur@sfr.fr. Indiquez vos coordonnées par mail, ainsi que votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement du roman (20€). Frais de port, marque-page et dédicace offerts.

 

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Extrait " Les raisons de la colère " de L'Auteur Patrice Salerno ...

Publié le par Evy

Extrait " Les raisons de la colère " de L'Auteur Patrice Salerno ...
Extrait " Les raisons de la colère " de L'Auteur Patrice Salerno ...

Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé

http://auteurs-d-occitanie.over-blog.com/search/Patrice%20salerno/

Patrice Salerno

Les raisons de la colère


Résultat de recherche d'images pour "révolte vignerons 1907"

 

Patrice Salerno

 

Les raisons de la colère

 

 

Ce roman s’ancre dans le paysage Audois à partir de la fin du 19ème

siècle. En 1883, Justin, qui se destine à la viticulture, constate

avec effroi les ravages du phylloxéra. Les grappes de raisins se

dorent de Carcassonne à Narbonne et chacun se plait à croire à des

revenus faramineux. L’arrivée du train reliant Toulouse à Sète

confortera le bienfondé de pareilles entreprises.

De vigneron à batelier sur le Canal du Midi, Justin se confronte aux

vicissitudes de son temps. De la modernité qui entre au galop dans les

campagnes aux affres d’une économie qui se moque des difficultés qu’elle

engendre, il ne cède à aucun compromis.

La crise viticole de 1907 mène Justin dans le sillage de Marcelin Albert,

le prêcheur des platanes, figure de proue de la révolte des gueux. Cette

épopée de la rébellion finit tragiquement, dans un bain de sang à

Narbonne.

 Dépendants de leur environnement, les personnages de ce roman font

corps avec leur milieu, parfois le préservent, souvent le dénaturent,

toujours le transforment. Lorsque Justin quitte sa plaine, il part à

l’assaut du mont Bugarach, arpente collines et vallées et s’interroge sur

les mystères de Rennes-le-Château.

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patmo3@wanadoo.fr

 

Prix : 15€

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2 Extraits « Entre l’Ivoire et la Corne » - recueil poétique de l'Auteur Patrice Salerno...

Publié le par Evy

2 Extraits « Entre l’Ivoire et la Corne » - recueil poétique de l'Auteur Patrice Salerno...

Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé

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2 Extraits « Entre l’Ivoire et la Corne » - recueil poétique

 

Le long des chemins fleuris d'épines

mon cœur s'éprend de quelques ronces,

et alors que ma pensée chemine

ma passion soudain me dénonce.

J'aimerai, lorsque j'ouvrirai les yeux,

que les révolutions soient enfin terminées,

qu'au milieu du sang et du feu,

des enfants nus et des femmes éventrées,

naisse de ces entrailles fumantes

cette nation resplendissante

que tant de siècles d'abstinence

étouffèrent jusqu'à l'heure de la délivrance.

Suffit-il de toucher du bout des doigts

les neiges éternelles pour que l'âme

du polichinelle s'incruste

sous les ongles d'une liberté

affranchie des fins de mois.

Et l'Amour n'est plus que le rire rauque et bestial

d'un quelconque mammifère ayant assouvi

ses instincts premiers sous le souffle haletant d'un sexe opposé.

Oubliez-moi.

Statue de bronze plantée dans un décor journalier,

je suis le bonze à immoler.

J'ai sauté de mon pont colorié et,

depuis des années, en apnée,

je cherche mon âme en peau d'hermine

dans des rigueurs sous-marine.

De ces profondeurs gigantesques

je surgis en pantin picaresque,

à cheval sur un dauphin noir,

j'assiste à la lente agonie du désespoir.

Adieu alors votre savante verve !

Sur ma peau des conferves

soignent vos lointaines paroles.

Je ne me souviens plus de mes devoirs d'école.

J'ai troqué mon corps inerme

pour un tout autre épiderme,

et lorsque j'aperçois vos atterrages,

vos miasmatiques marécages,

pour ne pas être sous votre houlette

j'embarque sur ma goélette.

Bateau de feu et d'azur

qui, soulevé par un vent pur,

s'éloigne telle une honte

de votre univers géobiontes.

Je n'attends plus rien de toi,

plus rien que le noir des bois.

Ton souffle chaud sur ma nuque

malade, qu'un soupir docile éduque,

ne fera plus tressaillir ma vie.

J'ai rattrapé mon vieil ennui,

je continuerai ma route sans lui. 

 

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Sylvette Faisandier, Auteur. Un univers d’amour, d’humour, de bonne humeur et de tendresse.

Publié le par Evy

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Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir

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C:\Users\Sylvette\Documents\Partie Ecriture\Salons et autres autour\_Editeurs et salons\_Salons et Dédicaces\Photos dédicaces\Montage La Cécilia pour résumé1.jpg

Si vous aimez les livres qui racontent des histoires, des histoires de femmes et d’hommes, des histoires de régions, des histoires de nature, alors La Cécilia est fait pour vous. Ce récit vous fera découvrir une héroïne fragile et forte à la fois qui saura surmonter les épreuves semées sur son chemin. Un roman positif, tendre et émouvant où l’humour est très présent.

Un roman qui fait du bien !  

C:\Users\Sylvette\Documents\Partie Ecriture\Salons et autres autour\_Editeurs et salons\_Salons et Dédicaces\Photos dédicaces\Affiche La Cécilia.jpg

 

Envie de le lire, n’hésitez pas passer commande directement auprès de l'auteur : sylvette.faisandier.auteur@sfr.fr. Indiquez vos coordonnées par mail, ainsi que votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement du roman (16,90€). Frais de port, marque-page et dédicace offerts.

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Un extrait de mon livre " Symphonie " Idée cadeau pour les fêtes ou le plaisir...

Publié le par Evy

Un extrait de mon livre " Symphonie " Idée cadeau pour les fêtes ou le plaisir...

Je partage un extrait de mon livre " Symphonie "

 

 

La musique des mots.

 

Écrire un texte,

Et le mettre en musique

Par la sonorité des mots,

Avec la finalité de la création

Du rythme,

De la mélodie,

Mais aussi du sens.

 

Découvrir les sons,

Les vibrations

Qui nous entourent,

Qui composent notre monde,

Qui touchent notre cœur.
 

Créer une inoubliable mélodie,

Y ajouter des accords

Qui la transforment

En symphonie.

 

Mon esprit vagabonde...

Que faire ?

Je suis envoûtée,

Par cette somptueuse

Musique littéraire.

 

Rêvons ensemble !

Evelyne Genique

Envie de le lire ou l'offrir pour les fêtes lien ci-dessous

Un extrait de mon livre " Symphonie " Idée cadeau pour les fêtes ou le plaisir...
Un extrait de mon livre " Symphonie " Idée cadeau pour les fêtes ou le plaisir...
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Le secret de la Bâtisse de l'Auteur Gérard Baylet

Publié le par Evy

Le secret de la Bâtisse de l'Auteur Gérard Baylet
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Extrait de " La Terre Privilégiée " de l'Auteur Patrice Salerno

Publié le par Evy

Extrait de " La Terre Privilégiée " de l'Auteur Patrice Salerno
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La Terre Privilégiée


 

Patrice Salerno



 

Avant-propos



L’histoire se situe dans la première partie de la période de refroidissement du Moyen-Age, communément appelée Petit Âge glaciaire. Elle s’est traduite par une importante avancée des glaciers, par des étés plus froids, des précipitations incessantes, notamment en 1315, et, par conséquent, de mauvaises récoltes ayant causé des épisodes de famines.  

Comme un malheur ne vient jamais seul, la peste noire se répand comme une vague sur tout le pays. Depuis Marseille, en novembre 1347, elle gagna rapidement Avignon, en janvier 1348, alors cité papale et carrefour du monde chrétien - la venue de fidèles en grand nombre contribuant à sa diffusion -, c’est en juillet 1348 qu’elle sévit à Albi.  

Tancrède, héritier du domaine de Marhaba, avec Roger, son ami fidèle, usèrent leurs vies pour que les terres prospèrent,  conjuguèrent leurs efforts pour le blé pousse, et que la vigne magnifiée,  jus de raisin qui coulent un peu dans leurs veines, soit le reflet de leurs compétences et de leur amour pour cette culture.

Guillaume prendra les rênes de Marhaba à la mort de son grand-père. Il ne pourra éloigner de lui l’ombre de Tancrède, figure tutélaire, dont l’aura servira à la fois de guide et de joug trop lourd à porter. Guillaume effectuera le même voyage que son grand-père, tel un périple, un pèlerinage, osant à peine croire qu’il ressentirait les mêmes choses que Tancrède. Il fit donc une incursion en Terre Privilégiée, au pays des troubadours et de la dissidence religieuse. En cette contrée mystérieuse, dans ce château si particulier, il découvrira une autre approche de la vie, qu’elle peut très bien se nourrir de ses différences. 

S’il est hasardeux de trouver une quelconque collusion entre troubadours et Bonshommes, l’idéologie courtoise, en propageant des valeurs laïques et profanes, participe elle aussi à la prise de distance par rapport à la vision du monde défendu par les clercs. La populeuse classe aristocratique occitane, influencée par la culture des troubadours, était volontiers libertine, voire anticléricale. Bien que l’art des troubadours soit à l’antipode des préoccupations métaphysiques des Bonshommes, il est indéniable qu’ils font partie intégrante de cette société. N’oublions pas, bien avant que le mot féminisme n’ait un sens, que l’émancipation de la femme était un fait dans ce Languedoc de tolérance. Les dames de cette aristocratie, à qui la « fin amor » des troubadours et la culture courtoise reconnaissaient valeur cordiale et sagesse amoureuse, et  que le droit coutumier méridional admettait à hériter, à léguer, voire à partager l’autorité coseigneuriale, manquaient pourtant cruellement d’échappatoire spirituelle. Ces dames, qui voulaient faire leur salut après une vie bien remplie d’épouse et de mère , se tournèrent avec intérêt vers cette église chrétienne indépendante de Rome. Cette Eglise qui ouvrait largement ses maisons religieuses et même son sacerdoce aux femmes. Et, c’est naturellement, que ces belles dames des troubadours, vieillissantes, achevèrent leur vie en religion, non pas cloîtrées au fond d’un couvent, mais comme directrices de conscience de leur parentèle.

 

 

Les personnages principaux du roman :

 

Tancrède et Amina : mari et femme, propriétaire du domaine de Marhaba.

Roger et Mathilde : mari et femme, meilleurs amis de Tancrède et Amina.

Jean : fils de Tancrède et Amina.

Mariette : Fille de Tancrède et Amina.

Marie : Femme de Jean.

Guillaume : Fils de Jean et Marie (le narrateur). 

Delfina : Amie de Mariette.

Blanche : Femme de Guillaume.

Melpomène : Hôte du château de Puivert

 

I

 

Marhaba, souvenirs des jours heureux.

 

Je me nomme Guillaume, fils de Jean et Marie, et je suis né à Albi en 1292. Tancrède et Amina, mes grands-parents, eurent deux enfants, Jean et Mariette. Tancrède, né à Montans, géra le domaine de Marhaba à la perfection, ainsi que quelques intérêts sur Toulouse qu’il sut défendre avec opiniâtreté. Quant aux terres d’Albi, la plupart vouées au pastel, Tancrède en délégua l’exploitation à son meilleur ami, Roger, et son épouse la belle Mathilde. A la mort de Roger mon père prit le relais à Albi, et voilà comment je me retrouvai près du palais de la Berbie (1). Toute cette équipée ne manqua pas de prétextes pour se retrouver à Marhaba, et je grandis sagement à l’abri des bras de mes parents et de mes grands-parents. Majestueuses branches auxquelles je m’accrochais solidement lorsque la tourmente soufflait sur mon cœur triste. Maintes fois j’escaladais ces arbres de vie, tantôt blotti au creux de cette rassurante ramure pour soulager mes peurs, ou fièrement fiché sur leurs épaules pour mieux embrasser l’immensité qui s’offrait à moi. Je bus leurs paroles, encore et encore, jusqu’à l’ivresse. Leurs mains fermes me guidèrent à l’ouvrage, rudes à la taille, précises à la houe, je  m’exténuais au travail avec eux. J’attendais avec impatience la fin de la journée afin d’obtenir ma véritable récompense, un regard complice, un geste tendre, une caresse des miens. Je suis fier d’être des leurs et ils me manquent tous aujourd’hui. Très jeune, j’eus ce désir de comprendre cette famille, d’en connaître le moindre détail, de m’en attacher le moindre sentiment. Ce travail fut amplement facilité par mon grand-père qui, de son vivant, a toujours veillé à ce que le greffon prenne. Il fit preuve, à mon égard, de beaucoup de patience et de sollicitude, mon éducation fut à la mesure de mes attentes. D’une manière moins patente, beaucoup plus pudique, plus effacée, mon père contribua également à ce que mon apprentissage dans cette tribu se réalise sans heurt.

 

Tancrède, contrairement à son père et ses oncles, consigna par écrit les moments forts de notre lignée. Enguerrand et son fils Tancrède, patiemment, et avec une certaine obstination, retrouvèrent avec difficulté le fil de leurs vies, sans doute un peu tard. Ils arrimèrent alors leur solitude à cet amour indicible qui les rapprochait et, patiemment, obstinément, lièrent ces attaches parfois si distendues. Mais le temps, prompt à  balayer la destinée, foudroya leur entreprise, si bien qu’aucun des deux ne put nouer fermement et à jamais ce précieux lien. Tancrède fut un être tout en nuance, l’expression même de la dualité, balance exacte entre la finesse de ses propos et l’animalité qu’il mettait à l’ouvrage. Il pouvait être déroutant, oscillant entre la bienveillance à l’égard des êtres chers, et âpre dans son jugement lorsqu’il faisait face à une vile opposition. Il demeure un exemple pour moi et il y eut entre nous plus que d’ataviques similitudes. Je retraçais la saga familiale avec une facilité déconcertante, compulser et ordonner les innombrables feuillets qu’il nous légua se révéla de loin  le travail le plus fastidieux. 

J’entrepris cette tâche comme une impérieuse mission, j’emboitai machinalement mes pas dans les siens, et me mis à écrire les événements et autres péripéties de notre famille. Je rédigeais sans cesse, griffonnais beaucoup, revenais toujours sur mes notes tant la frustration était grande. J’avoue humblement que je n’ai ni le talent ni la verve, et encore moins le style, de Tancrède. Son savoir et sa grande culture m’impressionnaient. Il était à l’aise dans toutes les matières et jamais ne s’égara en périlleuses conjectures. Comme lui je passais du temps dans la bibliothèque familiale, un fatras de livres illustrant des sujets aussi divers que l’art de cultiver la vigne, d’instructions pour utiliser les plantes à bon escient, en passant par d’illustres auteurs grecs et latins. Sans oublier, en bonne place, un florilège d’ouvrages dans notre langue, notamment œuvres de Macabru, Jauffré Rudel, Bernard de Ventadour, et bien sûr des poésies de Peire Vidal. Nombres de ses livres provenaient de l’ancienne bibliothèque de Philippa, la tante de Roger. Mon inaptitude aux belles phrases et autres envolées lyriques firent que j’optais finalement pour une retranscription de faits, une chronique en quelque sorte.

 

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De l' Auteur Jean-Paul Alandry " Aniatouk " idée cadeau pour les fêtes oi pour le plaisir...

Publié le par Evy

De l' Auteur Jean-Paul Alandry " Aniatouk " idée cadeau pour les fêtes oi pour le plaisir...
De l' Auteur Jean-Paul Alandry " Aniatouk " idée cadeau pour les fêtes oi pour le plaisir...

Aniatouk est une pièce en quatre actes, écrite sur le mode classique de l'alexandrin, mais qui sait interpeller le contemporain comme le nostalgique d'une certaine littérature, en posant des questions aussi vieilles que l'Homme.
Amour, mort, dignité, trahison, injustice, fatalité, amitiés désintéressées, révoltes... même La Morale en perdra son latin !
Sur le mode de l'ironie grinçante, l'ambitieux parvenu soutirera au lecteur quelques instants d'indulgence, même fugaces, mais pourtant bien certains. C'est là tout le paradoxe des personnages mis en scène... détestables pour certains, émouvants pour d'autres, ils seront tout, parce qu'humains.

Thèse

L'amour peut naître entre deux êtres que les milieux sociaux opposent, même en pleine révolution.

Antithèse

Les classes sociales antagonistes finissent toujours par se combattre et broyer tout sur leur passage, même l'amour le plus fort.

Synthèse

Quels que soient les protagonistes, une révolution se joue des hommes et de leurs rêves. Qu'un pouvoir chasse l'autre, les conservatismes s'adaptent.

Caractéristiques
  • 160 pages
  • Format: Broché, A5
  • N° ISBN : 2-9522185-1-X
  • Prix: 5€

Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé

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