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bernard cazeaux

Un extrait du livre " Victor " de L'Auteur Bernard Cazeaux

Publié le par Evy

Un extrait du livre " Victor " de L'Auteur Bernard Cazeaux Un extrait du livre " Victor " de L'Auteur Bernard Cazeaux

VICTOR

Jeudi 17 juillet 2003

1

Je m’appelle Charles Degaldes. Lui, là, sur l’écran de la télévision, c’est Victor Degaldes. Je devrais dire mon père comme tout le monde, mais je n’y arrive plus ; alors papa, n’en parlons même pas, du moins plus depuis que j’ai perdu ma naïveté enfantine. 

Égal à lui-même il plastronne, torse bombé, bronzé, le cheveu brillant avec ce qu’il faut de désordre dans les mèches pour donner ce côté baroudeur chic qui émoustille tant de femmes. Un bellâtre aurait dit ma grand-mère avec les mots de son temps. Le genre de baroudeur qui ne prend son 4x4 Range Rover que pour monter sur les trottoirs en ville et rouler dans l’allée de notre propriété campagnarde pourtant toujours bien entretenue ; mais il adore ce côté gentleman-farmer, très famille royale britannique. 

Il sourit avec ce qu’il faut d’œillades pour attirer les regards. Un sourire digne d’une publicité de dentifrice, il ne manque que l’étoile brillante rajoutée sur une dent pour donner l’illusion d’un reflet du soleil. Un sourire étudié, marketing, offert à tous les flashs des appareils photo avides qui crépitent, tels des éclairs d’un soir d’août, préludes à un orage médiatique, à un tonnerre de gloire, à une averse de compliments. 

Alors que la vie dont il rêvait lui donne sa récompense, il minaude, il joue à l’étonné, au « je ne m’y attendais vraiment pas », « c’est une grande surprise », « les autres étaient tellement bons » (c’est dire si le mien est excellent : le connaissant assez bien, je traduis là sa pensée intime). Avec par moments ce qu’il faut d’air de vierge effarouchée - la bouche en cul-de-poule et le sourcil levé - chahuté dans la houle humaine qui ondule ; bousculade savamment orchestrée pour donner corps à l’évènement littéraire de l’année, sous le porche de ce grand restaurant parisien. Va-t-il se pâmer ? Non, ce n’est pas son genre. 

Si la caméra n’était pas placée en hauteur on ne le verrait pas derrière la forêt de bras hérissés d’appareils photo, de micros et magnétophones tendus avec fébrilité vers l’auguste bouche pour ne rien manquer de la déclaration de l’heureux et tout frais lauréat de cette année littéraire. Il est au pinacle, sous ses airs de faux-cul ébahi il jubile, je le sais, je ne le connais que trop. Bien que sachant à l’avance quels mensonges il va débiter, j’attends avec impatience ses paroles pour en avoir confirmation. Les journalistes agglutinés l’interpellent à coup de «Victor», comme s’ils étaient intimes, l’assaillent de questions, certaines aussi profondes que l’inévitable « alors, qu’est-ce que ça vous fait d’avoir gagné ?». A-t-on déjà entendu quelqu’un dire qu’il est déçu ? Mais il y répond sans se départir de son sourire, avec bienveillance, humilité, humour. Disparue sa condescendance pathologique, envolées ses flèches verbales toujours bien ajustées pour frapper ses cibles où il faut, pour blesser… jusqu’à tuer. Pas d’humilité et d’humour pour nous, seulement des humeurs.

Ses premiers mots sont identiques aux dédicaces de ses livres : « Je remercie avant tout mon épouse, Diane, et mon fils Charles, ma plus belle œuvre, dont le soutien et l’amour sont les bouées qui m’empêchent souvent de sombrer dans le doute et la résignation.» Puis viennent les mots travaillés pour paraître spontanés sur « le travail acharné devant la feuille blanche, blanche comme les nuits de doute pendant lesquelles l’inspiration s’enfuit et nous abandonne pantelant, pour mieux revenir en catimini de son escapade telle la Pomponette du boulanger de Pagnol, et qu’on accueille à nouveau avec soulagement malgré l’angoisse de sa fugue. L’inspiration, l’amante volage de l’écrivain, qui accable et qui comble au gré de ses humeurs, à laquelle on pardonne tout dans l’espoir de la conserver près de soi.» 

 Je me souvenais de ses fadaises hypocrites. Malgré le temps ma mémoire ne m’avait pas trahi. J’éteignis le vieux magnétoscope et la télévision. La cassette n’avait pas trop mal supporté le temps. Il est vrai que je ne l’avais regardée qu’une ou deux fois, et ma mère sans doute jamais. À l’époque elle avait assisté en direct à la  consécration de Victor au Journal de 13 heures, quinze ans plus tôt. Elle ne la regarderait jamais plus puisqu’elle était morte depuis dix ans. Sans savoir ce qu’aujourd’hui je savais.

Une Idée cadeaux pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé

Un grand choix de livres de l'auteur cliquer sur le lien ci-dessous

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Extrait du livre " Au Nom du Bien " de l'Auteur Bernard Cazeaux...

Publié le par Evy

Extrait du livre " Au Nom du Bien " de l'Auteur Bernard Cazeaux...Extrait du livre " Au Nom du Bien " de l'Auteur Bernard Cazeaux...

Au nom du bien

1

Il se sentit apaisé pour la première fois depuis une éternité. Éternité qu’il venait de compromettre aux yeux des mortels, mais il n’en avait cure car il savait qu’il n’était qu’un instrument entre les mains divines. Cette dernière pensée le fit sourire. Un sourire vrai. Pas un sourire compassionnel composé pour la circonstance qui vous crée le personnage que les autres entendent retrouver face à eux ; image réconfortante qui colle parfaitement au rôle à jouer dans une société bien codifiée pour ne pas perturber l’équilibre fragile des relations humaines. Équilibre qu’il n’avait pourtant pas su sauvegarder au sein de sa propre vie. Mais était-il réellement responsable de cet immense gâchis ? Tout ce en quoi il croyait, tout ce pour quoi il vivait jusque-là avait volé en éclats. Sa vie avait été bouleversée.

Pourquoi avait-elle voulu partir ? Comme ça ! En riant !... Si seulement elle n’avait pas ri ! Rire est le propre de l’Homme, mais ce rire-là appartenait au Diable. Il n’en doutait pas, certain d’avoir senti le soufre quand elle lui avait exhalé « ses vérités » au visage. « Vraiment, avait alors susurré la petite voix dans sa tête, le soufre ? ». Il l’avait fait taire immédiatement avant qu’elle aussi ne se mît à rire. Le doute qui avait failli s’insinuer dans son esprit constituait bien une preuve supplémentaire de l’œuvre du Malin. Extirper toutes ces scories de l’esprit s’était imposé comme un travail nécessaire à la rédemption. Il aurait pu se laisser abattre, faire une dépression, se mettre à boire, se droguer, voire se suicider. Pourquoi ne pas tout abandonner comme tant de personnes auxquelles il manque la force ultime, le souffle de la foi que l’on porte en soi sous la forme d’une certitude inébranlable ? Lui avait su résister aux instruments délétères du Diable. Il avait plongé au plus profond de son être, au plus profond de son âme pour en extraire cette certitude, cette foi en la vérité révélée. Il avait affronté avec courage le Malin qui espérait l’engloutir dans les abîmes brûlants de l’Enfer. À l’instar de Jésus dans le désert, il avait trouvé les ressources nécessaires pour repousser la Bête. Tout lui était alors apparu clairement. Il avait rendu grâce à cette épreuve. S’il avait dû se confronter au Mal, c’était pour mieux l’appréhender, mieux le reconnaître afin d’être apte à le combattre. Sauvé de la damnation, investi d’une mission alors qu’il se croyait abandonné, il se sentait transfiguré, invulnérable ; jamais il n’aurait dû douter. Placé dans le berceau protecteur des mains de Dieu, il vouerait sa vie à la lutte contre le Mal. Où il s’insinuerait pour détruire l’œuvre de Dieu, il l’extirperait. Il écarterait les brebis contaminées pour sauver le troupeau. Il élaguerait les branches pourries de l’arbre de vie. Par la purification du temple pour la plus grande gloire de Dieu, il gagnerait sa propre purification. Un soldat du Christ venait de naître, baptisé dans le sang du péché. Comme l’ange Gabriel, lui aussi serait à sa manière un « héros de Dieu ». Oui ! Un bien beau nom pour une œuvre salutaire, « héros de Dieu » ! Il avait tout d’abord songé à Azraël, nom de l’ange de la mort, mais face à l’inculture crasse de ce début de XXIe siècle, il avait craint d’être confondu avec le chat des Schtroumpfs.

Certes son œuvre serait limitée à ses modestes moyens, mais elle n’en serait pas moins utile et salvatrice. Il mettrait ses pas dans ceux des Pères de l’Église, eux qui ont œuvré et souvent souffert jusqu’au martyre pour porter la parole de Dieu et affirmer Sa Gloire à la face du monde. Un monde pourri par les fausses croyances et le paganisme, soumis aux incessantes tentations du Diable. Un monde qui a oublié les préceptes de Tertullien qui a si bien dénoncé le rôle tentateur et corrupteur de la femme, « porte d’entrée du Diable », qui précipita Adam dans l’abîme en prêtant une oreille attentive au démon. 

Lui aussi, le nouveau « héros de Dieu », avait été soumis à cette tentation pour le détourner du Seigneur. Mais il avait résisté. Instruit depuis l’enfance des dangers qui guettent les hommes, il avait su déceler la présence du démon dans ses rires grotesques, ses railleries méprisantes, ses propos infamants et vulgaires proférés dans des effluves soufrés. Il avait su trancher la tête du serpent complice de l’Eve éternelle qui se tapit au fond de chaque femme éloignée de Dieu. Par cet acte il avait retrouvé le chemin de la Vie et tourné le dos aux abîmes infernaux. Heureusement que toutes ne cédaient pas au chant des démons lubriques. Il en connaissait d’admirables, tournées vers le Bien et respectueuses des enseignements du Seigneur. Des femmes à l’image de sa mère qui l’avait aimé et instruit dans la foi, le respect et la crainte de Dieu, bien qu’elle-même eût souffert jusque dans sa chair des avanies d’un homme lubrique et pervers, véritable suppôt de Satan ; son père qu’il n’avait que peu connu mais qui lui faisait horreur. S’il n’avait pas su récompenser sa mère en devenant ce qu’elle avait tant souhaité, il se rachèterait. Ces femmes, ces mères, ces filles de Dieu, il les respecterait et les protègerait.

 

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Extrait du livre de l'Auteur Bernard Cazeaux idée cadeaux pour les fêtes

Publié le par Evy

Extrait du livre de l'Auteur Bernard Cazeaux idée cadeaux pour les fêtes
Mauvais numéro
1

Vendredi 11 octobre 1985

 

15 ans !

Après cinq heures de délibération, le verdict de la Cour d’Assises de Toulouse est tombé hier soir peu après 21 heures. Les jurés ont condamné Léon Viesler à 15 années de prison pour le viol de Christelle âgée de 10 ans, en 1983. Si Léon Viesler n’a manifesté aucune réaction à l’énoncé du verdict, se contentant de regarder le sol, il n’en a pas été de même pour l’assistance. Le Président a dû demander l’évacuation de la salle à cause des manifestations d’hostilité, les cris et les insultes d’un public déçu et courroucé de voir le coupable échapper à la peine requise de 20 ans. Bien qu’il n’y ait pas eu de mort à déplorer, la foule ulcérée s’est mise à réclamer la peine de mort, ravivant ainsi un débat encore à fleur de peau dans l’opinion publique.

Les parents de Christelle sont restés dignes. Aux micros tendus, le père de Christelle a seulement posé la question de savoir quel aurait été le destin de sa fille si elle n’avait pas réussi à s’échapper de la maison de l’horreur ; cette ruine, héritage de Léon Viesler, où il l’avait séquestrée. Question qui restera sans réponse bien sûr, mais réponse dont ne semble pas douter l’avocat des parents qui a regretté lui aussi ce verdict jugé trop clément. Il a ainsi mis en avant le risque de récidive de ce genre de prédateur qui se retrouvera en liberté dans dix ans peut-être. Sortira-t-il guéri ? Sortira-t-il pire qu’avant ? Nul ne peut prédire l’avenir hélas.

L’avocat de la défense, lui, n’a pas cherché l’apitoiement pour son client, chose impossible. Il l’a seulement défendu sur les bases du droit, sur ce que dit la loi. Or la loi ne condamne plus à mort depuis 1981, et la perpétuité réclamée par certains ne pouvait pas s’appliquer en l’absence d’assassinat. Cet assassinat aurait-il in fine été commis ? Là encore, nul ne peut l’affirmer. Quoi qu’il en soit, Léon Viesler restera en prison pendant plusieurs années. Il continuera d’être suivi par les psychiatres qui le traitent actuellement. 

Comme toujours dans ces affaires sensibles à forte teneur émotionnelle, certains se féliciteront du jugement, d’autres s’insurgeront contre cette décision en relançant le débat sur ce qu’est ou devrait être une justice jugée trop laxiste. En tout cas, aujourd’hui celle-ci est passée. Toutefois, lors de ce procès une question récurrente est restée sans réponse : Léon Viesler a-t-il fait d’autres petites victimes ? Les disparitions d’enfants non résolues laissent la porte ouverte à toutes les suppositions. Mais en l’absence de preuves et d’aveux, elles ne peuvent que rester suppositions. Quant à la petite Christelle, espérons que le temps saura panser ses blessures.

 

                                B.C

                    La Dépêche du Midi

 

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Offrir un livre pour les fêtes de l'Auteur Bernard Cazeaux...

Publié le par Evy

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FLORENTIN

Dans la vie, on est toujours le héros ou le salaud de quelqu’un. En cette seconde moitié du XIXe siècle, au cœur de la forêt de Gascogne, un petit village et son château abritent les secrets de vies bouleversées par des rencontres, par l’amour, par la mort. Aussi par les choix effectués en cherchant à conjuguer élans du cœur et ambitions personnelles, jusque dans de lointaines contrées en guerre. Mais le destin se heurte souvent aux codes d’une société rude et patriarcale, aux ragots et au poids du regard des autres ? Outre le courage et la volonté, au travers des personnages s’expriment, et parfois s’opposent, les trois formes de l’amour : Éros, l’amour passion, Philia, l’amour amitié, Agapé, l’amour du prochain. 

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Paix (écrit pour le centenaire 1918-2018) De L'Auteur Bernard Cazaux...

Publié le par Evy

Paix  (écrit pour le centenaire 1918-2018) De L'Auteur Bernard Cazaux...

 

        Paix                

(écrit pour le centenaire 1918-2018)

 

Ils regardent, sans voix, une blanche colombe

Perchée sur une croix plantée sur une tombe ;

Sinistre souvenir sur la verte prairie

Du tribut que la mort fit payer à la vie.

           

Des centaines de croix qui entrouvrent leurs bras

Hurlent «  ne tirez pas, pitié, plus jamais ça ! »

Mais qui donc les entend dans le profond silence

Du linceul des corps morts qu’est cette plaine immense ?

           

Du beau gazon bien vert, des croix blanches plantées,

Ils ne retiennent hélas que la triste beauté,

Oubliant que la mort, à l’ombre des drapeaux,

A moissonné ces corps de sa sinistre faux.

 

Avant d’être inhumés, bien rangés sous la terre,

Ces hommes ont enduré les plus viles misères

Quand, compagnons des rats au fond de leurs tranchées,

Ils tremblaient au fracas des obus qui hachaient.

 

Aucun ne reviendra du terrible trépas

Pour dire aux hommes en vie, « ne suivez pas nos pas ! »

Alors tout recommence, et la même furie

Pousse le genre humain vers les pires tueries.

           

D’un coup d’aile d’espoir, émue par tant de dol,

Symbole de la paix, l’oiseau reprend son vol.

Planant sur fond d’azur en portant son rameau,

Fait au ciel une croix, blanche comme au tombeau.

 

Bernard Cazeaux

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Livres Bernard Cazeaux Auteur....

Publié le par Evy

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FLORENTIN

Dans la vie, on est toujours le héros ou le salaud de quelqu’un. En cette seconde moitié du XIXe siècle, au cœur de la forêt de Gascogne, un petit village et son château abritent les secrets de vies bouleversées par des rencontres, par l’amour, par la mort. Aussi par les choix effectués en cherchant à conjuguer élans du cœur et ambitions personnelles, jusque dans de lointaines contrées en guerre. Mais le destin se heurte souvent aux codes d’une société rude et patriarcale, aux ragots et au poids du regard des autres ? Outre le courage et la volonté, au travers des personnages s’expriment, et parfois s’opposent, les trois formes de l’amour : Éros, l’amour passion, Philia, l’amour amitié, Agapé, l’amour du prochain. 


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Le voyage d’Arthur et autres contes

Cet ouvrage est un recueil de textes poétiques pour enfants.

Le conte aborde le sujet de la nature et de sa préservation. Un jeune enfant, Arthur, effectue un voyage onirique dans lequel il va vivre des aventures et rencontrer une jeune fille qui a échappé à l’emprise d’un sorcier.

Les autres poèmes traitent de la nature, la lecture, la musique, les animaux…



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En avant avec joie. Capitaine Adrien Moulis, beau chef de guerre

Officier de légende chez les Tirailleurs Marocains, Adrien Moulis a mené une vie de baroudeur hors du commun qui a vu un simple soldat, engagé volontaire en 1935, arriver au grade de capitaine couvert de blessures et de décorations après 27 années de combats.

Mais la vie d’un militaire, fût-elle glorieuse, ne se résume pas aux actes qui la jalonnent. Elle est aussi le fruit de rencontres. La plus importante pour lui fut celle de Micheline Allène en 1959, qui allait rapidement devenir son épouse et la mère de ses quatre enfants.

Ce livre retrace une partie de l’histoire de trois familles aux destins croisés : les Moulis, au travers de l’épopée d’Adrien ; les Allènes et les Muteau, que les choix enthousiastes de leurs ancêtres au tempérament de pionnier ont amené à vivre des évènements douloureux comme le déracinement de leur pays natal, l’Algérie, terre d’élection du patriarche François Allène en 1841, un lozérien d’origine arrivé avec les troupes du général Bugeaud.

Ce livre est également un hommage aux soldats français et à ceux d’Afrique du Nord, notamment les Tirailleurs Marocains.

 

Saga Fantasy en six volumes : MALTHEAS


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Maltheas  (6 tomes)

Le Kandora est un empire subitement confronté à un complot aux nombreuses et surprenantes ramifications, où se rejoignent les manipulations politiques et les intérêts personnels. Pour le combattre, les personnages de cette épopée, dont le héros Malthéas, se livrent autant à la quête d’un artefact ancien, symbole du pouvoir d’une ancienne lignée de rois, qu’à la quête de leur propre identité. 

Dans cette saga qui mêle intrigues, action, combats et amour, des personnages attachants et complexes côtoient ou affrontent tout ce que compte l’humanité dans ce qu’elle a de meilleur et de pire. Chaque chapitre est le théâtre d’évènements, de rebondissements et de révélations.
 

Envie de le lire: à commander directement chez l'auteur (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

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La Reine et le Fou

Le cœur a ses raisons que la raison ignore. La haine et la folie ignorent la raison. Alors des cœurs flétris, où gisent les passions, lentement germeront la vengeance et la mort.

Entre Italie, Suisse et France, l’histoire sur un peu plus d’un siècle de deux clans opposés, confrontés un jour au mal incarné. 

Devant l’ascension de Mussolini, la « famille » Cercoli quitta sa Campanie natale et l’Italie en 1923. La « famille » Camparoni profita de la situation. 

Soutenu par son épouse et par son fils Guiseppe, Don Emmanuel Cercoli fit tout pour devenir honnête et repousser les spectres mortels de temps révolus. Mais si l’on peut  échapper à un passé, un pays et un régime, nul ne peut échapper à la folie humaine.

Alors Guido, premier petit-fils de Don Guiseppe, dernier des parrains Cercoli, fit un jour un serment.


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Un avenir de sable

En ce début de XIXe siècle, l’amour fou et déraisonnable d’un homme pour une jeune fille inaccessible précipite le destin d’une famille dans le flot des bouleversements de ce siècle.  Au nom de la guerre sainte, la Méditerranée est écumée par les pirates barbaresques. Les navires sont capturés, les côtes razziées, les habitants réduits en esclavage. Mais une nouvelle Europe émerge, les jours des Barbaresques sont comptés. D’une rive à l’autre de la Méditerranée, l’Histoire en marche va mener à la colonisation, promesse d’avenirs inattendus.


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Le montreur d’ours et les Demoiselles

Ariège 1827. Avec les restrictions qu’il impose, le nouveau Code forestier provoque la colère des paysans de montagne qui se voient privés de leurs droits ancestraux. Une révolte éclate contre les propriétaires forestiers et les maîtres de forges. Elle restera dans l’histoire sous le nom de « Guerre des Demoiselles ». 

Mais dans cette région en butte au pouvoir, un danger plus grand apparait un an plus tard. De jeunes bergères sont tuées dans d’horribles circonstances. Le lieutenant de Gendarmerie Beaumont prend l’affaire à cœur, malgré la méfiance d’une population révoltée qu’il est officiellement chargé de réprimer. Il va trouver une aide inattendue en la personne d’un ancien militaire devenu colporteur, dont le douloureux secret pèse plus lourd sur ses épaules que sa hotte. C’est le début d’une longue traque sur un territoire montagneux, aussi rude que magnifique.


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VICTOR

Comment, dans une famille bienveillante, un être peut-il être aussi différent de ses ascendants ? C’est la question que se pose depuis de nombreuses années Charles Degaldes à propos de son père, Victor. Professeur d’université, auteur à succès, Prix Goncourt, Victor offre deux faces au monde, flamboyante à l’extérieur, sombre pour les siens. Mais à la mort de Jean, le jardinier de la famille qui dans son cœur a remplacé son père depuis son plus jeune âge, Charles découvre une réalité bien pire encore. 

 

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Une inconnue dans le miroir

À peine mariée, une jeune femme se retrouve emportée dans la tourmente de la seconde guerre mondiale et de l’amour. Aura-t-elle la force et le courage nécessaires pour faire face à l’horreur et à ses propres démons ? Ses secrets et ses mensonges la perdront-ils ? Quels sacrifices devra-t-elle faire ? Réduite à douter de ses croyances et surtout d’elle-même, réussira-t-elle à survivre au milieu de héros et de salauds, dans la grandeur et les bassesses ?

 
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La vengeance du facteur

Au décès de son grand-père, Jean-Pierre découvre des secrets anciens concernant sa famille. Notamment des actes révoltants à l’issue dramatique, commis par des habitants de ce village contre ses ancêtres. Il décide alors de modifier la trajectoire de sa vie le temps d’accomplir sa vengeance.

Dans ce roman qui se déroule dans le Sud-Ouest de la France à la fin des années soixante et au début des années soixante-dix, on retrouve des personnages attachants, drôles, truculents mais aussi détestables.

Ce roman et celui ayant pour titre « Le facteur amoureux », sont tous deux tirés d’un premier ouvrage intitulé « Le jour où Pépé a passé l’arme à gauche » qui regroupait les deux aventures du facteur. Il n’est plus édité. 


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Le facteur amoureux

Lorsque Jean-Pierre, jeune facteur, arrive dans le petit village où il va officier pour un temps, il est loin de se douter de ce qui l’attend. Il découvre un village replié sur lui-même, mais dans lequel les habitants cachent bien leur jeu. Son prédécesseur, qui part à la retraite, était un chaud lapin compulsif qui faisait des ravages. D’autre part, l’arrivée de Jean-Pierre dans le bureau de Poste réveille les envies d’une postière au bord de la ménopause, dont le  physique digne d’un dessin de Dubout ne freine pas les folles ardeurs. 

 

Dans ce roman qui se déroule dans le Sud-Ouest de la France au début des années soixante-dix, on retrouve des personnages hauts en couleur, drôles, roublards, obsédés sexuels, truculents, parfois malheureux ou pitoyables, mais tous attachants.

Ce roman et celui ayant pour titre « La vengeance du facteur », sont tous deux tirés d’un premier ouvrage intitulé « Le jour où Pépé a passé l’arme à gauche » qui regroupait les deux aventures du facteur. Il n’est plus édité.


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Chroniques du Sud-ouest

Ce recueil d’histoires campagnardes, rudes, tendres et drôles, évoque des épisodes réellement vécus dans différents villages du Sud-Ouest. 

On y retrouve des personnages pittoresques, hauts en couleur, des tyrans domestiques, des enfants dégourdis, des arriérés et de joyeux lurons, témoins d’une époque révolue. 

Une époque où l’on tuait le cochon en compagnie ; où l’on faisait la gnole ; où l’on chassait entre copains capables de rire de tout. Une époque où la vie à la campagne, avec sa dureté et ses aléas, était cependant bien loin de l’idéal bucolique fantasmé par les néo-ruraux d’aujourd’hui.


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Mauvais numéro

Comment imaginer un lien entre l’enlèvement et le viol d’une enfant en 1983, la disparition d’une jeune fille en 1994, les odieux assassinats de Mohamed Merah en 2012 et des attentats en 2013 et 2014 ? 

Ses enquêtes vont fournir à Max Bertin, officier au SRPJ de Toulouse, des réponses au-delà de toute attente..


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Au nom du bien

Un cadavre vient d’être découvert au petit matin dans une église de Toulouse. En se rendant sur place, la capitaine Florence Landry découvre des éléments troublants. Ce meurtre mis en scène n’est hélas que le premier d’une longue série dont les victimes sont uniquement des couples adultères. À l’occasion de cette enquête, la policière va croiser la route du commandant Max Bertin (Mauvais numéro) que l’on retrouve dans ce roman alors qu’il n’a pas encore découvert les réponses aux questions qui hantent sa vie. La longue traque de cet assassin va les rapprocher.

 

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Les corbeaux texte de l'écrivain Bernard Cazeaux ...

Publié le par Evy

Les corbeaux texte de l'écrivain Bernard Cazeaux ...

Les corbeaux

 

Du haut des tours perchées sur un piton rocheux,

S’élancent les corbeaux, les choucas et les freux.

Symboles de la mort qui plane sur nos vies,

Ils tournent dans le ciel en poussant de longs cris.

 

Ils se mêlent à ceux, hurlés au nom d’un dieu

Par des esprits obscurs qui se prétendent pieux.

Habillés en corbeaux, la mort en bandoulière,

Ils massacrent et ils tuent, récitant des prières.

 

Quant à ceux qui disaient aux Cassandre et leurs songes,

« Douter des religions, c’est proférer mensonge, »

Ils reposent en paix avec leurs certitudes,

Les yeux enfin fermés sur leur béatitude.

 

C’est là, de ces tueurs, la seule chose utile :

Avoir éradiqué tous les idiots utiles.

Hélas il est trop tard, car nul ne reviendra

Faire amende honorable ou son mea culpa.

 

Les corps ensanglantés des dernières colombes

Gisent éparpillés sur des amas de tombes.

Seuls volent les corbeaux, les choucas et les freux,

Portant de leurs becs noirs la parole d’un dieu.

 

La parole d’un dieu qui rejette la science,

N’aimant qu’adorateur confit dans sa croyance ;

Qui maudit l’apostat, fustige l’ignorant,

Ce suppôt de Satan qui n’est pas un croyant.

 

Et quand tous ces pervers, de religion épris,

Se prennent pour des saints promis au Paradis,

Je leur dis simplement, dans une homophonie,

Qu’ils sont « saints » que de nom, sûrement pas d’esprit.

 

Bernard Cazeaux

 

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Une fort belle récompense pour un super roman.

Publié le par Evy

 

Salon international des Arts Littéraires de Saint-Orens 2020.

Deuxième prix catégorie Roman pour mon livre "VICTOR".
 

 

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