Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

auteurs occitan et catalan

Idée cadeau fête des pères Dédicacé...Virginie Maurille

Publié le par Evy

Pour sa fête vous ne savez pas quoi offrir à votre père ? 

Un voyage, une aventure, une découverte, un rêve, un saut dans le temps ou dans l’Histoire ? 

Tout est possible. N’hésitez plus ! 

Offrez-lui un LIVRE !   

« Un livre est une fenêtre par laquelle on s’évade. » (Julien Green) 

Idée cadeau fête des pères Dédicacé...Virginie Maurille
Idée cadeau fête des pères Dédicacé...Virginie Maurille
Partager cet article
Repost0

Biographie Virginie Maurille

Publié le par Evy

Biographie  Virginie Maurille

 

Native de Perpignan, l'imaginaire de Virginie s'est développé dans le Vallespir, vallée dans laquelle elle a grandit.

Une minuscule bibliothèque, place de l'église, lui a permis de découvrir les livres pendant son enfance.

Secrétaire administrative et dactylo, Virginie découvrira lors de la reprise d'études, les ateliers d'écriture.

Rencontre déterminante avec la formatrice de ces ateliers, puisque cette dernière l'avisera qu'elle a des facilités pour narrer des histoires.Information confirmée par un ami écrivain, qui, dés lors, ne cessera de la soutenir.
De par ses différentes lectures, sa curiosité est telle que de nombreux domaines la passionnent.

Coté littérature, sa bibliothèque va de "L'Iliade" aux "Misérables", en passant par "Les contes du Chat Perché", les contes des frères Grimm, les livres de Dan Brown, de Marc Lévy, d'Agatha Christie, les ouvrages mythologiques, ceux consacrés à l'Égypte Antique, etc... etc... Elle éprouve notamment une affection certaine pour les livres de Fantasy : C.S.Lewis ; J.R.R.Tolkien ; Deborah Harkness ; J.K.Rowling, etc...

Virginie s'épanouit pleinement à raconter des histoires mélangeant la Fantasy, le réel, une dose d'horreur, un soupçon d'amour, quelques cuillères autobiographiques, et un nuage d'humour.
Un univers dans lequel cette rêveuse peut laisser libre court à son imagination, sans aucune restriction.

Retrouvez toutes les informations sur son blog : ravenvm.over-blog.com
Contact Courriel : V.MAURILLE@outlook.com

Partager cet article
Repost0

Revue de presse Virginie Maurille

Publié le par Evy

 

 

 

Partager cet article
Repost0

Dédicace à venir Virginie Maurille

Publié le par Evy

Dédicace à venir Virginie Maurille

 

 

Dédicaces

 

Bien entendu, sauf motif impérieux, j'ai confirmé ma participaton aux salons suivants :

 

  • dimanche 13 juin à St André
  • dimanche 22 août à Vinça
  • le 11 septembre à St Cyprien
  • le 10 octobre à Pollestres.
Partager cet article
Repost0

Roman fantasy Virginie Maurille

Publié le par Evy

 

 

 

Partager cet article
Repost0

Bibliographie Brigitte Farines...

Publié le par Evy

Bibliographie Brigitte Farines...

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

Étonnez votre amour en lui offrant un livre.

La lecture et l’amour nous aident à mieux vivre.

Ouvrages de Brigitte FARINES

 

J’habite COLLIOURE je suis psychologue et j’écris depuis une bonne dizaine d’années. Mes livres sont des romans qui se déroulent dans les PO avec des personnages qui ont existes ou existent encore. Ce sont des livres positifs et pleins d’humour avec un regard bienveillant sur les émotions de mes personnages.


C:\Users\Utilisateur\Downloads\thumbnail_IMG_3682.jpg
C:\Users\Utilisateur\Documents\AOC\Présentation des livres des auteurs AOC\FARINES Brigitte\Brig2.jpg
C:\Users\Utilisateur\Documents\AOC\Présentation des livres des auteurs AOC\FARINES Brigitte\brig3.jpg
C:\Users\Utilisateur\Documents\AOC\Présentation des livres des auteurs AOC\FARINES Brigitte\brig4.jpg
C:\Users\Utilisateur\Documents\AOC\Présentation des livres des auteurs AOC\FARINES Brigitte\brig5.jpg

C:\Users\Utilisateur\Documents\AOC\Présentation des livres des auteurs AOC\FARINES Brigitte\brig6.jpg

Envie de le lire: à commander directement chez l'auteur (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En  retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

frbrgt@aol.com

Partager cet article
Repost0

Extrait du prologue du tome 1 de la Saga Fantasy "Malthéas" qui est en 6 tomes

Publié le par Evy

Idée cadeaux pour les fêtes ou pour le plaisir...

Idée cadeaux pour les fêtes ou pour le plaisir...

Extrait du prologue du tome 1 de la Saga Fantasy   "Malthéas" qui est en 6 tomes

Prologue

Janas

1

L’heure la plus chaude de la journée donne l’impression que tout s’arrête. Tout sauf le bourdonnement incessant des mouches qui sortent toujours de nulle part et le chant mélodieux des cigales. 

Janas aimait cette période de l’année qui lui permettait de se prélasser dans l’herbe et de jouer avec les grillons et les sauterelles. 

Au sommet de la butte le grand noyer étalait ses longues branches. Alentour, des bois entourés de prairies. Légèrement en contrebas, une ligne de fourrés inextricables. Sur la droite, la prairie descendait doucement, se faufilant entre bois et vallons comme un gros serpent vert, piquée çà et là de bouquets de fleurs survolés de papillons multicolores et d’abeilles infatigables. Sur la gauche, un bois descendait le long de la pente pour remonter sur le versant opposé. Des ronces et des buissons entrelacés, percés de tunnels façonnés par les animaux sauvages, rendaient sa lisière inaccessible. Les quelques brebis confiées à la garde de Janas avaient rejoint l’ombre du noyer, serrées les unes contre les autres, le museau au ras du sol. Janas n’arrivait pas à comprendre pourquoi plus il faisait chaud plus les brebis se tenaient serrées. « C’est quand il fait froid qu’il faut se serrer pour se tenir chaud, comme je fais avec Marnia l’hiver dans la chaumière », pensait-il assis au pied de l’arbre, le dos appuyé contre le tronc. Marnia était sa petite sœur. Âgée de trois ans, elle était restée au hameau avec leur mère. Janas avait sept ans. Un grand par rapport à Marnia qui le regardait avec des yeux admiratifs partir seul le matin pour garder le troupeau. 

Au hameau, les hommes avaient dû quitter les champs pour manger un morceau et se protéger du soleil à son zénith. Janas se dit qu’il allait faire de même. Il ouvrit la besace et découvrit avec le morceau de pain et la moitié d’oignon, une petite pomme. Un sourire illumina sa face. Marnia avait dû la chiper pour la lui donner, au risque de se faire gronder par leur mère. Lorsque c’était le cas, elle tournait son regard plein de larmes vers son père qui la prenait aussitôt dans ses bras. Il ne supportait pas de la voir pleurer et lui pardonnait tout ; elle savait si bien s’y prendre. Janas n’était pas jaloux, il avait pour cet amour de petite sœur les mêmes faiblesses que son père.

Il posa la pomme à côté de lui et attaqua gaillardement le pain et l’oignon. Excédé par une grosse mouche bleue, il essaya de la balayer d’un revers rageur de la main. Dans ce geste aussi violent qu’inutile quant à ralentir l’ardeur de la mouche, il heurta la pomme. Celle-ci roula dans la pente vers les fourrés. Il sauta sur ses pieds et courut pour rattraper la fugueuse qui prenait de la vitesse. À trois pas des fourrés, courbé, bras tendus au ras du sol, il plongea et emprisonna dans ses mains le cadeau de Marnia que pour rien au monde il n’aurait voulu perdre. 

Il ne se doutait pas qu’elle venait de lui sauver la vie.

2

Les bêlements affolés des brebis le firent sursauter. Elles tournaient autour de l’arbre en se bousculant l’une l’autre. Une peur instinctive jeta un manteau froid sur ses épaules, malgré la chaleur écrasante il ne put réprimer un frisson. L’image d’un loup lui vint à l’esprit. Mais c’était impossible, pas en plein jour, pas l’été par cette chaleur. Les brebis auraient fui devant la terrible bête. Non, autre chose les dérangeait. N’écoutant que son courage et son sens du devoir, il se résolut à aller voir. À sept ans il était grand. Ne lui avait-on pas confié la garde du troupeau ? Il devait se montrer à la hauteur de la confiance placée dans sa jeune personne. Son père ne manquait jamais de le lui rappeler. Avec toute la fougue et la vitalité de son jeune âge, il remonta dans la pente en courant. À mi-parcours il s’arrêta pour reprendre son souffle. Ce fut là qu’il les entendit. Pas de doute : des cavaliers !

Au bruit des sabots frappant en rythme le sol s’ajoutaient, dominants, les souffles bruyants jetés par les naseaux et les ahans de ces pauvres montures que plusieurs cavaliers insensibles forçaient à galoper dans la montée écrasée par un soleil de plomb ; le tout accompagné des cliquetis métalliques caractéristiques d’un équipage en armes. D’esprit vif et éveillé, Janas jugea rapidement la situation. Il ne pouvait s’agir de son seigneur. Celui-ci aimait trop les chevaux pour leur infliger pareil traitement par cette canicule. Il ne pouvait pas s’agir non plus de moines qui n’utilisaient que des mules pour leurs déplacements. Des marchands étaient à exclure, ceux-ci ne galoperaient pas et ne voyageraient pas sous ce soleil. 

 

Janas décida de rester devant la trouée qui lui permettait de prendre en enfilade la prairie jusqu’au sommet de la colline où se trouvait le noyer. La pente du bois qui continuait sa descente jusqu’au fond de la combe lui procurait un angle de vision idéal. Sa chair de poule s’estompait à peine lorsqu’il apparut. Le sang de Janas se glaça ; la chair de poule l’envahit à nouveau. Dans un mouvement de recul incontrôlé il se retrouva sur les fesses. De sa bouche s’échappa un petit cri provoqué par une inspiration brutale. L’effet de surprise passé, il reprit sa position afin de mieux observer l’objet de sa stupeur.

3

Depuis toujours Janas adorait les chevaux. Il nourrissait pour eux une véritable vénération. Dans ses rêves d’enfant, il caressait l’espoir qu’un jour il parcourrait lui aussi la campagne sur le dos d’un cheval, tel un chevalier. Ce rêve était souvent de courte durée car son père, devinant dans ces moments-là le cheminement de sa pensée, venait bien vite crever cette bulle onirique en lui rappelant qu’il n’était qu’un petit paysan voué au travail de la terre de son seigneur.

 

4

Ce fut sans doute cette espèce d’amour impossible pour un animal inaccessible à sa condition qui provoqua chez lui un sentiment ambigu, mélange de terrifiant et de merveilleux, d’horreur et de beauté. Toutefois son instinct l’incita à la prudence. Bouche bée, yeux écarquillés, il ne quitta pas l’équipage du regard mais ne bougea pas de place.

Le destrier, une bête puissante au poitrail bien éclaté, était d’un noir de jais. Ses boulets et ses larges sabots étaient couverts de poils noirs descendant des canons. Sur une encolure puissante en col de cygne, une épaisse et longue crinière ondulée brillait de mille feux. Sa queue, faite de longs crins brillants, fouaillait l’air en tous sens. Son poil luisait de transpiration, tous les cuirs du harnachement étaient ourlés par l’écume blanche de la sueur. Il faisait des pirouettes et piaffait des antérieurs. À le voir ainsi, resplendissant de force et de beauté, c’était certainement un étalon de race Équidorienne. Destrier redoutable au combat lorsque bien dressé, capable de tuer un homme ou un cheval d’une ruade ou cabré en frappant des antérieurs dans les mêlées confuses des engagements ; véritable auxiliaire du cavalier. Il était au sommet du talus. Sa silhouette et celle de son cavalier se détachaient dans le bleu de l’azur. L’homme qu’il portait était de grande taille. À cette distance Janas ne pouvait pas deviner ses traits. Il était recouvert d’une épaisse cotte de cuir tressé de couleur fauve, noircie par plaques par la crasse et le sang séché. Lorsque l’homme se tenait debout, celle-ci devait arriver au-dessous des genoux. Elle était fendue devant et derrière pour permettre de monter à cheval. Une épaisse cotte capable de protéger des coups et des pointes de flèches. À son côté pendait une épée de la hauteur de Janas. Accroché au flanc du cheval, il y avait un bouclier rond d’où émergeait une lance pointée vers le ciel. Un arc complétait l’équipement. Sur sa tête, un casque conique équipé d’une protection qui descendait sur le nez brillait sous le soleil. Par cette chaleur l’homme devait littéralement cuire ainsi bardé de cuir et de fer.

Janas ne pouvait le quitter des yeux, à la fois terrorisé et fasciné. Un autre cavalier apparut à côté du premier. Il descendit légèrement dans la pente puis remonta vers l’arbre en opérant un mouvement tournant. Janas comprit qu’il voulait couper la route aux brebis. Puis deux autres cavaliers émergèrent du sommet en face du deuxième cavalier ; trois autres arrivèrent par la droite. 

 

Il vit un des soldats montrer au cavalier de l’étalon noir, qui semblait être le chef, la besace qu’il avait laissée au pied de l’arbre quand il était parti à la poursuite de sa pomme. Janas s’aperçut que dans l’herbe on discernait la trace de sa course jusqu’au bosquet. Le chef regarda dans sa direction et descendit vers lui en suivant la trace. À mi-chemin, Janas put voir le visage de l’homme. Il était large et recouvert par une barbe rousse, des mèches de cheveux aux couleurs d’incendie sortaient du casque. Jusqu'à l’angle de l’œil, sa pommette gauche était fendue par une grosse cicatrice, souvenir sans doute d’une épée adverse. Cette vision le terrorisa. L’homme ne pouvait pas le voir, pas plus qu’il ne pouvait pénétrer dans les buissons, mais la peur fut plus forte que la raison. Toujours accroupi, il se mit à reculer sans quitter l’homme des yeux. Le souffle puissant de l’étalon était assourdissant. À son approche les oiseaux s’envolèrent, le sous-bois perdit sa quiétude. 

Les yeux pleins de larmes, Janas semblait hypnotisé. Il ne pouvait pas détourner son regard et, sans regarder où il allait, il recula dans la pente, insouciant aux ronces qui lui mordaient les jambes, les bras et les oreilles. Il ne vit pas qu’il arrivait au-dessus d’un petit surplomb rocheux. Il tomba en arrière et atterrit sur un lit de branches mortes, de ronces et de branches de buissons qui s’ouvrit en craquant sous son poids. Lorsque son dos heurta le sol, il n’y avait plus rien pour l’amortir. Il eut juste le temps de voir des morceaux de ciel au travers du feuillage avant que, souffle coupé et ne pouvant plus bouger, la nuit se fasse dans ses yeux.

Le cavalier effectua un aller-retour en essayant de regarder dans le bois. Puis, éperonnant l’étalon, il lui fit remonter la pente au trot pour rejoindre les autres cavaliers.

 « Il a dû fuir à notre arrivée, dépêchons-nous avant qu’il donne l’alerte, le hameau n’est pas très loin. » 

Ils partirent au grand galop derrière l’étalon noir, impressionnants de force et de brutalité, puant la sueur et la crasse à plein nez, l’odeur des hommes mêlée à celle des chevaux. À cette heure chaude et paisible de ce jour magnifique, la mort avait pris l’aspect d’une horde effrayante.

 

Maltheas  (6 tomes)

Le Kandora est un empire subitement confronté à un complot aux nombreuses et surprenantes ramifications, où se rejoignent les manipulations politiques et les intérêts personnels. Pour le combattre, les personnages de cette épopée, dont le héros Malthéas, se livrent autant à la quête d’un artefact ancien, symbole du pouvoir d’une ancienne lignée de rois, qu’à la quête de leur propre identité. 

Dans cette saga qui mêle intrigues, action, combats et amour, des personnages attachants et complexes côtoient ou affrontent tout ce que compte l’humanité dans ce qu’elle a de meilleur et de pire. Chaque chapitre est le théâtre d’évènements, de rebondissements et de révélations.
 

Envie de le lire: à commander directement chez l'Auteur dédicacé  (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

bernardcaz@hotmail.com

Partager cet article
Repost1

Thérèse Cau auteur en pays catalan

Publié le par Evy

Livres de Thérèse Cau

Mon tout premier roman «L'album de l'exil», publié en 2014, traite de la guerre civile espagnole, une guerre qui m'a beaucoup affectée, étant fille et petite-fille de Républicains espagnols réfugiés en France. J'y raconte simultanément l'histoire de ma famille et celle du 4e Président catalan, Josep Tarradellas, au service duquel ma mère était entrée en 1934 et qui joua un rôle clef pour la Catalogne, puisqu'il réussit à rétablir le gouvernement autonome à Barcelone après la mort de Franco. Ce livre, j'ai tenu également à le traduire en catalan, ma langue maternelle sous le titre de «La filla de la Terra Alta a cals Tarradellas» (2019).

 

 

 

 

 

En 2018, avec: «Ils voulaient fusiller la liberté», je suis revenue sur le thème de la guerre civile pour dénoncer les exactions franquistes commises dans la décennie de l'après-guerre, à travers l'histoire authentique de Pepe, le maire républicain d'un village de la Mancha, emprisonné et condamné à mort, mais qui réussit à sauver sa peau en sautant du camion, sur le chemin du cimetière où il devait être fusillé.

 

 

 

J'ai également écrit quatre romans policiers, où je me plais à mélanger les genres, ainsi que fiction et réalité. Au premier plan, se déroulent l'enquête policière et la recherche des meurtriers, mais au second plan, je raconte parallèlement une autre histoire:

- dans «Saints de glace au Racou» (2015), celle de ce village de sable menacé par les tempêtes depuis la construction de Port Argelès, à cause de l'érosion de sa plage, tandis que des gendarmes enquêtent sur la mort d'un étranger tombé au pied d'une falaise

- dans «Mala sort» (2016), la vie forestière et les traditions dans le haut Vallespir, derrière le meurtre d'un bûcheron laurentin

 

 

 

 

 

 

- dans «Un port de déesse» (2017), l'arrivée massive des pieds-noirs à Port-Vendres après l'indépendance de l'Algérie, ainsi que les profonds bouleversements dans le port de commerce et le vieux port, où un pêcheur local est trouvé noyé

- dans «Pinzutu» (2020), à travers la mort d'un professeur de français trouvé flottant entre deux eaux au nord d'Ajaccio, le climat de violence régnant en Corse dans les années 80 et les difficultés des Continentaux venus y travailler, face aux menaces et intimidations en tout genre.

 

 

 

 

 

 

L'écriture est pour moi à la fois une passion et une thérapie. Pour vous procurer mes livres, contactez-moi par courriel à cette adresse: cau.therese@wanadoo.fr

Partager cet article
Repost0

Livres jeunesse " est enfants " Elisabeth Valery...

Publié le par Evy

Livres jeunesse " est enfants " Elisabeth Valery...
Livres jeunesse " est enfants " Elisabeth Valery...

A la retraite, passionnée de nature, Elisabeth Valéry écrit des contes pour enfants mettant en jeu les légumes, les insectes ou encore les animaux de la ferme.
Ces petites histoires à visée pédagogique sont très joyeuses et divertissantes. Elles suscitent la curiosité et aiguisent l’imagination.

Elles s’adressent aux enfants à partir de six ans, mais quelques clins d’œil attireront aussi les adultes.

Contact :
Courriel : elisabeth.valery@wanadoo.fr

Livres jeunesse " est enfants " Elisabeth Valery...

L'âne, l'oie et la fermière A travers la prairie de Manon, la fermière, une amitié se noue entre l'âne et l'oie, émaillée d'amusantes péripéties, l'oie juchée juchée sur le dos sur le dos de l'âne.


Tio et les montagnes de nectar L'histoire se passe dans quelques millions d'année. La terre a été dévastée par de gigantesques cataclysmes. Seules subsistent quelques maigres plantes, et une colonie de papillons.Afin de ne pas mourir, ils décident d'aller voir ailleurs...

 

À quoi jouent les enfants du monde? Une petite fille, Célia, s'amuse à faire des bulles de savon dans son jardin. Elle se demande à quoi jouent les enfants, ailleurs, dans d'autres pays. Un jour elle fait une grande bulle qui l'emmène découvrir, à travers les terres et les océans, les jeux des enfants du monde

Partager cet article
Repost1

Extrait de " Jeanne de la Périgouse Cathou Quivy

Publié le par Evy

 

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

Étonnez votre amour en lui offrant un livre.

La lecture et l’amour nous aident à mieux vivre.

 


C:\Users\Utilisateur\Downloads\1514660_10202835359502891_436923275_n (1).jpg

Extrait

En septembre 1939 ; je reçois ma nomination comme institutrice. Je dois rejoindre l’école de Cros- Garnon, sur la commune de Vébron, située sur le Causse Méjean, au-dessus de Florac : je remplace l’instituteur qui vient de partir à la guerre lui aussi. C’est Papa qui m’emmène en moto repérer mon poste, mais nous trouvons la porte fermée et la maison silencieuse car inhabitée. Cros-Garnon, c’est un minuscule hameau campé en bordure d’un grand plateau désertique : se dressent tout à coup, une petite église, l’école à côté et une ferme un peu plus loin avec ses bâtiments trapus couverts de lauzes de calcaire. 

 

Nous descendons à Florac pour trouver la femme de l’instituteur qui me donne la clef de l’école. Puis nous regrimpons en moto la route en lacets, qui à l’époque était juste empierrée.

Je découvre alors mon nouveau lieu de vie : l’école et le logement de fonction sont regroupés dans une même et seule bâtisse. La porte ouvre sur un couloir qui la divise en deux : d’un côté la cuisine et de l’autre la salle de classe avec en son milieu un poêle en fonte avec de longs tuyaux en zinc. Six tables d’écoliers à deux places chacune, un tableau noir accroché sur un mur de la salle, un bureau droit perché sur une estrade face aux tables, et une bibliothèque vitrée contenant quelques livres, complètent l’ameublement de la classe. Sans compter une balance avec deux plateaux en cuivre et sa collection de poids en fonte et enfin une grande carte de France épinglée au mur. Pour tout logement, je n’avais accès qu’à la cuisine, car l’instituteur avait enfermé à clef ses meubles et ses effets personnels dans les pièces du premier étage. Mais il avait laissé à ma discrétion une cuisinière en fonte émaillée, une table en bois blanc et deux chaises, ce dont je lui fus redevable car il fallait dorénavant que je me débrouille toute seule : il était hors de question que je prenne pension à la ferme toute proche, car les propriétaires avaient fait le choix de scolariser leurs enfants à Millau dans une école privée. A l’époque il y avait de vraies rivalités entre l’école privée et l’école publique, on voyait des prêtres passer dans les fermes pour inciter les parents à inscrire leurs enfants dans l’enseignement privé Catholique.

Il fallait que je m’organise car la rentrée approchait à grands pas et nous quittâmes Gros- Carnon pour revenir à Prades, le soir même afin de préparer mon déménagement. C’est le marchand de charbon de Sainte Enimie et surtout son camion qui nous fut d’une grande aide pour m’apporter deux lits à une place et leur literie, un réchaud à gaz butane, quelques ustensiles de cuisine, de la vaisselle, une malle et un petit placard, du charbon, du bois et des provisions…. J’emprunte à mes parents une lampe à pétrole et j’achète un bidon de carburant et des bougies car l’électricité n’existait pas alors, en 1939, dans les campagnes.

L’installation terminée je me retrouve seule, loin de Prades, de ma famille : j’ai juste 19 ans !

 

Jeanne reprit : « Quand la nuit arrive, j’allume ma lampe à pétrole qui dégage une odeur désagréable. J’ai un peu peur. Je ferme les volets et la porte d’entrée à clef. Après avoir soupé rapidement je vais me coucher, mais je ne dors pas beaucoup, je suis anxieuse car demain c’est ma première rentrée ! »

Nous sommes le premier octobre 1939 : le petit matin me trouve vite debout et fin prête. Je bois un café et vais allumer le poêle dans la salle de classe. Et j’attends mes élèves. La salle de classe est un peu enfumée parce que le poêle n’est pas encore assez chaud et il faut attendre que le charbon rougisse complètement pour fermer la petite porte et que le tirage se fasse normalement. Mon père prenait soin de me préparer des bûchettes de bois sec pour que je puisse allumer le poêle plus facilement, car les boulets de charbon ne prennent pas feu facilement. Il les attachait ensemble pour fabriquer des petits fagots plus faciles à transporter jusqu’à Cros-Garnon ! 

Les enfants arrivent les uns après les autres, en jardinière, à cheval ou en carriole : c’est ainsi que je fais leur connaissance en même temps que celle des pères qui les ont accompagnés. Ce sont tous de braves gens, des paysans qui habitent chacun avec leur famille nombreuse (il n’était pas rare de voir des fratries de 8 ou 9 enfants !) dans des fermes isolées situées à plusieurs kilomètres de l’école comme Deïdou, La Citerne, Cros-Roux, La Fajole, Valmalle ou Cavalade. Ils possédaient tous de grandes étendues calcaires arides où ils faisaient paître leurs troupeaux de brebis dont le lait était ramassé dans de petites laiteries avant d’être transformé en fromage à Roquefort. Seuls les terrains des dolines étaient cultivables et ils y semaient des céréales, de la luzerne et du sainfoin. Les conditions de vie sur les Causses étaient difficiles et les travaux des champs pénibles. Chacun des enfants apporte une petite marmite qui contient le repas de midi. Ces gamelles sont en fer étamé ou en métal émaillé la plupart du temps, car l’aluminium n’existait pas ; munie d’une petite anse pour pouvoir la porter et de crochets pour maintenir le couvercle fermé. Quelques-unes étaient constituée de plusieurs « étages » qui s’emboîtaient les uns sur les autres et offraient ainsi la possibilité d’y mettre un dessert par exemple, sans qu’il se mélangeât à la soupe. Je suis chargée de leur faire réchauffer sur le poêle de la classe : c’est la cantine ! Les mamans avaient rempli ces récipients, le plus souvent de soupe de légumes, de pâtes, de pommes de terre, quelques fois de riz et d’un morceau de saucisse ou de lard déjà cuit ; tout ça se réchauffait ensemble. Un bout de fromage, une tranche de pain parfois une pomme ou des noix fraîches complétaient le repas.

 

En ce premier octobre 1939, à Cros-Carnon, j’avais quinze élèves répartis en six divisions. J’avais donc à mener de front six programmes différents depuis l’apprentissage de la lecture avec le cours préparatoire, jusqu’au certificat d’études que l’on passait à quatorze ans ! Je sortais directement de mes études et je n’avais pas fait beaucoup de stages. Je me retrouvais donc devant un travail de préparation énorme : je réalisais avec application des fiches différentes pour chaque niveau et pour chaque jour en suivant les programmes de chaque cours. Tous les matins, à côté de la date, j’inscrivais en haut du tableau noir une leçon de morale ou un précepte de bonne conduite. Les sujets tournaient souvent autour de la politesse, la propreté et la bonne tenue de l’écolier, de respect dû aux adultes et à la patrie enfin on abordait souvent les problèmes qui découlaient de l’alcoolisme ou d’une vie dissolue.

Je répartie dans la salle de classe, chacun de mes élèves suivant le cours dans lequel ils étaient inscrits. Puis je leur distribue des cahiers, quelques livres, des crayons et des porte-plumes en bois. La veille j’avais pris soin de remplir les encriers. Puis je donne du travail à chaque niveau : les grands des classes de cours moyen et de fin d’études doivent recopier le résumé de la leçon de morale sur leur cahier journalier. Je fais lire ceux du cours élémentaires à tour de rôle un texte sur la rentrée puis je leur demande de répondre aux questions par une phrase courte. Les plus petits du cours préparatoire ont mission de dessiner sur leur ardoise avec un sujet libre. Les horaires de cours étaient les suivant : neuf heures du matin, midi puis quatorze heures seize heures trente. Au bout de cette première journée j’avais déjà repéré les aptitudes ou les lacunes de chacun d’entre eux.

Envie de le lire idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé

est en vente pour Noël au prix de 20 euros au lieu de 26 euros.

ci-dessous un lien pour d"autre choix...

http://auteurs-d-occitanie.over-blog.com/search/cathou%20quivy/

Partager cet article
Repost0

<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 > >>