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32 résultats pour “sylvette faisantier

Un extrait de Parfums de femmes Sylvette Faisandier

Publié le par Evy

Un extrait de Parfums de femmes  Sylvette Faisandier

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

 

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

Étonnez votre amour en lui offrant un livre.

La lecture et l’amour nous aident à mieux vivre.


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Extrait de Parfums de Femmes, recueil de nouvelles.

Line et Marie

La maman de Virginie ouvrit le portillon du jardin et proposa à Line de venir s’asseoir avec elle sur le banc, face au port. Line débuta son récit par sa propre histoire. La maladie de sa fille et sa disparition. Sa perte totale de repères, son dégoût de la vie, puis sa peur maladive qu’il n’arrive quelque chose à son fils et la fuite de ce dernier, loin d’elle. Elle entreprit ensuite de décrire en détail, sa renaissance, son retour à la vie, grâce à une enfant de huit ans, qui l’avait contrainte à sortir de cette torpeur, de ce malheur dans lequel elle se complaisait.

Madame Renoir l’avait écoutée très attentivement, guettant le moment où sa fille entrerait en scène. Pour l’instant, elle ne voyait pas le lien avec Virginie.

— C’est une belle histoire, Madame. Triste, dramatique, mais très belle. La perte d’un enfant, c’est terrible pour une mère, pour des parents. Mais je comprends que cette petite Marie vous ait redonné le goût à la vie. Et j’en suis heureuse. Vous avez eu raison de ne pas la repousser. Les enfants nous apportent tellement de bonheur. Mais hélas, ils grandissent. Et un jour, le bonheur passe… Mais, vous deviez me parler de Virginie ? Où est-elle dans cette histoire ?

Line prit les mains de madame Renoir entre les siennes et continua son récit en parlant tout doucement, sur le ton de la confidence.

— Et bien, figurez-vous que la petite Marie a une maman.

— Et ? Mon Dieu ! 

Madame Renoir porta vivement ses mains à son visage, une sur chaque joue, tandis que des larmes embuaient ses yeux.

— Marie ?

— Marie est votre petite fille et rêverait d’avoir une famille. Elle n’a déjà pas de papa… Elle s’est accrochée à moi comme à une bouée. Je suis une mamie d’adoption, une mamie de secours. Mais je sais que se découvrir des grands-parents bien à elle la comblerait de bonheur. Et puis, il y a Virginie. Je sais que vous lui manquez. Vous avez raison, Madame Renoir. Perdre son enfant, c’est la pire des choses qui puissent arriver à des parents. Mais vous, contrairement à moi, vous pouvez retrouver votre fille. Alors, ne passez pas à côté de votre chance.

— Je crois que je vais boire quelque chose. Un verre de cidre, ça vous dit ? 

 

Envie de le lire, n’hésitez pas passer commande directement auprès de l'auteur : sylvette.faisandier.auteur@sfr.fr. Indiquez vos coordonnées par mail, ainsi que votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement du roman (16,90€). Frais de port, marque-page et dédicace offerts.

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La Cécilia – Extrait N°2 : de L'Auteur Sylvette Faisandier...

Publié le par Evy


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Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir

La Cécilia – Extrait N°2 :

 

Violette ouvrit la porte et comprit tout de suite que la situation était grave. Son amie était pâle et des larmes effacées avaient laissé des sillons de mascara sur ses joues. 

— Tu peux m’héberger pour cette nuit ? 

— Oui, bien sûr, mais que se passe-t-il ? C’est Victor ? Y a de l’eau dans le potage ? — De l’eau dans le "gaz", dans le potage c’est des cailloux. 

— Comme tu veux, allez, entre.  

Violette installa son amie dans un studio attenant à la maison. C’est là qu’elle logeait sa marraine lorsqu’elle venait lui rendre visite. L’espace était constitué d’une chambre avec salle de bains et d’une petite cuisine séparée. 

 — Voilà miss, ici tu seras bien. Tu peux rester autant que tu le souhaites. Et maintenant, tu veux me raconter ? 

Séverine entreprit de relater les derniers évènements. Le séjour dans la capitale réduit d’une journée, son retour sans prévenir Victor et le spectacle qu’elle avait trouvé en arrivant chez elle. Vers la fin de ses explications, la jeune femme se remit à pleurer. Elle eut du mal à terminer. Violette était effondrée. Quelle histoire ! Victor qui semblait si épris, si amoureux de sa femme !  

— Tu es sûre ? Il ne peut pas y avoir une autre explication ? 

— Et laquelle ? Tu trouves ton mari enlaçant une blondasse, tout en buvant du champagne ! Tu penses quoi ? Tu fais quoi ? 

— Je le bute ! Et elle aussi. Je les tue, tous les deux ! 

Malgré son chagrin et ses larmes, Séverine sourit. 

—  Évidemment, aux grands maux les grands remèdes ! Moi, je préfère m’en aller. — Bon, et après, qu’est-ce que tu vas faire ? Tu peux rester ici autant que tu veux, ce n’est pas le problème. Tu vas demander le divorce ? 

— Je vais réfléchir. J’ai besoin de me reposer. Tu vois bien, tout débloque ! Déjà au bureau, ce n’était pas la joie. Et ça maintenant ! 

— Séverine se remit à pleurer.  

— C’est trop pour une seule personne, tu comprends ? J’ai besoin de faire un break. 

— Prends des congés. 

— Oui, mais de grandes vacances, je vais demander un congé sans solde. Six mois pour commencer. Après, on verra. 

— Tu es sûre de toi ? Tu crois que c’est la solution ? Et dans six mois ? Et puis, un congé sans solde, ça ne s’obtient pas comme ça ! 

— Je vais demander un entretien au DRH. Si je lui parle des difficultés que je rencontre au travail, si je lui dis qu’en plus j’ai des problèmes personnels, il comprendra. Du reste, il n’aura pas le choix. Si je lui dis que je suis à deux doigts de faire une dépression parce que je suis victime de harcèlement au travail… Imagine, je suis venue le trouver, je lui ai demandé de l’aide et il n’a rien fait ! Non, il n’a pas le choix. Il va m’écouter et il va m’accorder ce congé ! 

— Bon, admettons, et tu fais quoi pendant six mois ? 

— D’abord, je vais en Ardèche. J’ai besoin de me retrouver seule pour faire le point, réfléchir. Et puis, j’aviserai. Cela fait plus de vingt ans que je bosse. Je peux m’accorder une pause !

 

Envie de le lire, n’hésitez pas passer commande directement auprès de l'auteur : sylvette.faisandier.auteur@sfr.fr. Indiquez vos coordonnées par mail, ainsi que votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement du roman (16,90€). Frais de port, marque-page et dédicace offerts.


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