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110 résultats pour “Marie-pierre nadal

Le 12 septembre, l'Abbaye de Saint Polycarpe, aux portes de Limoux...

Publié le par Evy

 

Le 12 septembre, dans le cadre d’exception de l'Abbaye de Saint Polycarpe, aux portes de Limoux, chargé de pierres, d'Histoire et de traditions aura lieu le 4ème salon du livre avec écrivains de la région Occitanie, mais aussi nationaux pour une journée de dédicaces.
En partenariat avec Aude Culture avec Chérie fm Carcassonne sur 99,6 avec le journal le Limouxin, le Lions Clubs International la Sémillante de Limoux... .Cet évènement a reçu le soutien de la Région Occitanie, Pyrénées Méditerranée.
Une trentaine d'écrivains seront présents notamment Evelyne Genique.
Elle vit à Espéraza. Un aléa de la vie lui ouvre les portes de ce qu'elle a toujours rêvé de faire : «J'ai toujours aimer écrire, dessiner... faire partager cette magie qui m'entoure», nous confie-t-elle. Les livres d'Evelyne Génique, auteure reconnue, sont primés lors de nombreux salons, le dernier en date étant un diplôme d'honneur pour le prix poésie lors du salon du livre international de Mazamet, en mai 2018. Référencée dans plusieurs enseignes culturelles et sur internet, Evelyne Génique vit sa passion au quotidien, un quotidien qui, grâce à son talent, pourrait lui réserver d'autres prix d'exceptions
 

 

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Le 12 septembre, l'Abbaye de Saint Polycarpe, aux portes de Limoux...

Publié le par Evy

Le 12 septembre, dns le cadre d’exception de l'Abbaye de Saint Polycarpe, aux portes de Limoux, chargé de pierres, d'Histoire et de traditions aura lieu le 4ème salon du livre avec écrivains de la région Occitanie, mais aussi nationaux pour une journée de dédicaces.

En partenariat avec Aude Culture avec Chérie fm Carcassonne sur 99,6 avec le journal le Limouxin, le Lions Clubs International la Sémillante de Limoux... .Cet évènement a reçu le soutien de la Région Occitanie, Pyrénées Méditerranée.
Une trentaine d'écrivains seront présents notamment Sylvette Faisandier avec son nouveau roman:" La Librairie Arcachonnaise " Deux romans parus en 2015, La Cécilia et en 2017, L'Arche de Margaux, un recueil de 20 nouvelles publié en 2018, Parfums de Femmes, ainsi que deux albums jeunesse, La Balade de Léo et La Balade de Nelson.
Ses écrits sont nourris de mes expériences professionnelles, réussites, échecs, rencontres, amitiés et de mon vécu d'épouse et de mère.
Mes thèmes de prédilection sont les femmes, les histoires d'amour, d'humour, d'émotion, de tendresse, les tranches de vies. Ses héroïnes peuvent être sympathiques ou drôles. D'extraordinaires femmes ordinaires, sensibles, aimantes ou vénéneuses attachées à leurs racines ardéchoises, carcassonnaises, lozériennes, entre autres. Des combattantes et des femmes modernes entraînent le lecteur et l'invite à voyager.
 

 

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Retour de Lecture ...

Publié le par Evy

Retour de Lecture ...
Collier de femmes de est un livre original et riche en portraits de femmes.
La présentation de l’éditeur : « Lecteur, lectrice, tu t’apprêtes à pénétrer dans l’univers de Martine Magnin… et des femmes.
Martine Magnin raffole des jolies choses, et pour cause, c’est une orfèvre des mots. Dans chacun de ses écrits, elle nous régale en assemblant des pans de sa vie ou des productions de son imagination, qu’elle a fertile. Martine aime les colliers, ces bijoux précieux ou de pacotille, brillants ou cabossés, signes extérieurs de richesse, de mystères, ou tenues d’apparat. Chaque perle, chaque breloque, comme chaque cicatrice, a une histoire. Et à la suite des déesses Parques fabriquant le destin des hommes, Martine tisse et retisse inlassablement ses propres souvenirs pour en faire des bijoux uniques.
Et voilà qu’après s’être attaquée au «Collier de nouilles» des mères, elle est venue glaner çà et là, pour notre plus grand plaisir, de quoi tisser un « Collier de femmes » ! »
Mon avis : Une plume toujours fluide, poétique et agréable même si elle est parfois incisive sans en avoir l’air. L’auteure nous offre, sans jugement, les portraits de plusieurs femmes qui ont fait partie de la vie du personnage central, Elsa. De la petite enfance à un âge plus mûr, on traverse avec elle les méandres de sa vie avec son lot de secrets, de douleurs, de joies, de questions…
Les différents chapitres sont introduits par une courte définition de pierre qui se rapporte au portrait d’une femme. Celle-ci est ensuite peinte avec des mots d’une façon délicieuse, un vrai travail d’orfèvre. On se laisse porter par la poésie du style. On découvre donc la vie d’Elsa, présentée en plusieurs scènes ou plutôt devrais-je dire en plusieurs perles ou pierres précieuses. Car c’est bien un collier que nous monte l’auteure au fil des pages.
Entre amour, amitié, rencontres, épreuves, l’auteure nous fait voyager aux côtés de son héroïne. On découvre des tranches de vie, d’amitié et d’émotions qui s’enchaînent dans un ballet vertigineux comme le film d’une vie qu’on voit défiler sous ses yeux sans pouvoir l’arrêter...
La vie n’est jamais simple mais chaque événement qui la compose nous fait avancer et grandir. Elsa nous ouvre les portes de son existence, de ses rencontres, au travail, en famille, à l’étranger car on voyage aussi avec elle comme si on y était. Une fois encore, on ressent tout un tas d’émotions, on découvre, on réfléchit, on compatit, on essaye de ne pas trop juger et parfois même on se reconnaît dans ces nombreux portraits…
J’ai passé un bon moment de lecture et je vous recommande ces portraits et ce bijou de livre.
Peut être une illustration de texte
 

 
 
 
 
 
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Extrait du livre " La Parcelle de Sang " Marie Ader....

Publié le par Evy

Petite biographie

Née à Nantes (1955) – trois enfants. Professeure d’allemand à Paris, Perpignan, Céret, Egletons, Brive, en lycée, collège, post-bac et primaire.

Fan de romans policiers, tous styles, auteurs français, allemands, scandinaves, italiens, espagnols…

Retour à Céret pour la retraite. Ecriture d’un premier roman policier.

 

Petit résumé de La parcelle du sang – Marie Ader

C’est l’histoire d’un meurtre qui se passe dans un verger près de Brive-la-Gaillarde, dans la parcelle du sang, selon le nom donné à cette partie de l’exploitation. Une femme, réputée dans sa profession, la Capitaine Aline Bélars, va enquêter dans l’entourage de la victime et découvrir petit à petit à quel point sa vie est imbriquée de multiples façons dans le petit village de Corrèze où elle habite. Du coup, pour l’enquêtrice, il y a de nombreux suspects potentiels. Qui est l’auteur.e du crime ? 

C’est une enquête classique, écrite dans un style clair et littéraire. 

 

Pour un petit cadeau

Fêtes de fin d’année : si vous aimez les romans policiers ou souhaitez en offrir à l’un.e de vos proches, n’hésitez pas !

Le roman est en vente à la librairie Le Cheval dans l’arbre et à la Maison de la presse de Céret.

Et si vous souhaitez qu’il soit dédicacé, commandez-le à mon adresse mail : 

leguyadermarie@gmail.com. Indiquez-moi le nom de la personne destinataire du cadeau. Paiement par chèque ou virement (18€ + 2€ frais d’envoi), je vous indiquerai les coordonnées lors de la commande.

 

 

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Marie-Andrée Balbastre publie un nouveau recueil de poésie : "A chaque saison sa chanson".

Publié le par Evy

Marie-Andrée Balbastre   publie un nouveau recueil de poésie :  "A chaque saison sa chanson".

Marie-Andrée Balbastre

publie un nouveau recueil de poésie : 

" A chaque saison sa chanson."

Idée cadeau pour les fêtes

ou pour le plaisir dédicacé

C'est le troisième livre de la chanteuse qui depuis toujours 

alterne poésie et chanson, et délaisse, par ces temps de 

confinement, sa guitare pour l'écriture de textes sans 

musique. Poésie libre, parfois courte, parfois plus 

développée, qui fait suite à son premier recueil "La terre ce 

jardin", hymne à la nature et aux quatre éléments, l'eau, la 

terre, l'air, le feu. Cette fois, MA Balbastre observe la 

métamorphose du paysage d'une saison à l'autre, et offre un 

éphéméride qui déroule son cours, du printemps à l'hiver : 

fuite du temps qui ne revient jamais en arrière même si le cycle des ans est un éternel recommencement. Mais si chaque poème est semblable à la page du calendrier que l'on enlève jour après jour, il dit aussi la mélancolie d'automne, la solitude et les amours perdus, ou l'émerveillement des couleurs estivales et le bonheur d'être un vivant. Le monde extérieur est devant nos yeux en correspondance avec nos états d'âme. Le recueil est agrémenté de proverbes occitans qui annoncent chaque saison comme une invitation musicale à rester à l'écoute de la nature et des jours qui fuient.  

"A chaque saison sa chanson" est illustré des pastels de

Françoise Chemla,

Une idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé

disponible 12 € chez l'auteur tél. 06 76 77 52 78, site www.mabalbastre.fr.

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Photos Remise du Prix du récit fantasy pendant le Festival méditerranéen du polar et de l'aventure 2017. de Catherine Barcelonne...

Publié le par Evy

Photos Remise du Prix du récit fantasy pendant le Festival méditerranéen du polar et de l'aventure 2017.  de Catherine Barcelonne...

Photos revues de presse :

Prix littéraire

 

Juin 2016, sur le Lydia du Barcares, lors de la remise du prix fantasy

 

Revues de presse

Vidéo de Catherine Barcelonne

Remise du Prix du récit fantasy pendant le Festival méditerranéen du polar et de l'aventure 2017.

Prix fondé par Olivier Lusetti conseiller littéraire de Fantasy-editions.rcl, organisé par la mairie de Port-Bacarès et le CML d'André Bonet.

Les lauréats sont : Gabriel Féraud, Alain Bérard, Alexandre Bordzakian, Catherine Barcelonne et Guy Bosschaerts coup de coeur du jury et le grand Lauréat Fabrice Pittet.

Écoutez-les nous parler de leur oeuvre sous le regard de Marie Duffaud ajointe à la culture.

 

 

 

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Concours de nouvelles sur le covid 19 Cathou Quivy

Publié le par Evy

Voilà la page d'intro : 

Textes lauréats du concours “Écrire sous la dictée du coronavirus” organisé par l'Association Livre Voyageur et les Éditions Stellamaris – France en partenariat avec les Éditions Véritas – Cameroun au profit de l'Association" Livre Voyageur"(1)
1 Les droits d'auteur de l'ouvrage seront intégralement reversés à cette association.
 
 
Voici les 2 premières pages de mon texte :
 
Vous avez dit confinement ? Cathou Quivy 
 
1ère semaine : s’habituer…
 
"J’habite, avec mon mari une maison située en plein dans le vieux centre d’une petite ville de 18 000 habitants. Notre habitation est certes confortable et grande, mais elle a l’inconvénient de ne posséder aucun jardin, aucune cour, aucune terrasse ni le moindre petit balcon, ce qui, en temps d’épidémie et surtout d’enfermement, est un vrai handicap ; vous en conviendrez ! J’en viens à jalouser les gens qui possèdent un vaste jardin et qui expliquent, avec force détails, tous les agréments qu’ils en tirent… j’ai juste envie de me boucher les oreilles ! Confinement donc ! Presque total… il nous faut trouver des occupations ! Outre les parties de scrabble, de cartes ou de dés que je partage avec mon mari, je range, je trie, je classe, j’ordonne, je sélectionne, je fais des piles de ce que je donnerais plus tard à Emmaüs ou que j’irais porter à la déchetterie. J’ai oublié d’expliquer que notre maison est construite sur cinq étages et que, même si je suis du genre ordonnée, voire organisée, il y a de quoi faire… J’ai commencé par les placards de la cuisine et j’ai pris le temps de les vider, afin de répertorier ce que j’y ai trouvé pour faire l’inventaire de nos réserves de nourriture, au cas où… J’envie les ours et les marmottes qui ont le pouvoir de se confiner pour l’hiver sans manger !  Puis, j’ai grimpé un étage et j’ai attaqué le classement de ma bibliothèque qui, je dois l’avouer, n’avance pas très vite, car je suis incapable de saisir un livre sans l’ouvrir ! Étant accro à la lecture, ouvrir un bouquin c’est, pour moi, inévitablement commencer à le lire ! Après tout, ce confinement qui semble vouloir s’allonger me donnera l’occasion de redécouvrir ceux que j’avais oubliés… Ma seule angoisse est le risque de me retrouver sans rien avoir à lire, car mes pourvoyeurs habituels de manuels sont aussi en quarantaine… et je refuse tout net de commander, par Internet de surcroît, quoique ce soit, chez A… qui torpille, sans état d’âme, nos petites librairies… Autre étage, autres occupations : la couture ! J’ai d’abord trié mes bobines de fils, j’ai ouvert les boîtes à boutons pour les ranger par couleur, et les mettre dans des boîtes différentes, j’ai déplié les morceaux de tissu que j’avais en réserve, j’en ai sélectionné certains, et j’ai commencé à fabriquer des masques pour nous protéger du coronavirus ! Seul hic ; les infos concernant ces masques en coton faits maison ; sont contradictoires et je n’ai pas toujours pas compris s’ils sont efficaces ou non ! Ma foi, faute de mieux, mon mari les utilisera dans le petit atelier de menuiserie qu’il a installé au rez-de-chaussée de la maison mais qu’il ne fréquente plus pour le moment, faute de matière première, les magasins de bricolage étant aussi confinés, donc fermés ! Il me reste encore deux étages à explorer avant la fin du confinement. Je suis sûre que la salle d’eau avec la pharmacie a besoin d’un vrai rangement et d’un bon ménage de printemps… J’ai aussi sorti toutes les serviettes et les gants de toilette pour connaître leur état d’usure et décider du remplacement de certaines pièces, quand les magasins ré-ouvriront. En attendant j’ai refait plusieurs piles, la première étant constituée des serviettes les moins usées et la dernière regroupant celles qui me serviront de chiffons. Occupation inintéressante au possible mais qui donne un goût, somme toute, réjouissant, du travail terminé !"
 
et les noms des auteus qui ont participé !
Rues et trotoirs – Nouhad Abou Samra, Liban/France/Suisse................. 11
Vous avez dit confinnement ? – Cathou Quivy, France ........................... 22
Le Pendant et l’Après – Pierre-Michel Sivadier, France...........................39
Extraits du confinement – Pierre-Michel Sivadier, France......................40
The reign of consternation – Wanyu Ernest Nyamkoh, Cameroun .......50
Le règne de la consternation – Wanyu Ernest Nyamkoh, Cameroun......51
Quand vint Corona Virus-19… Mathe Kisughu, République Démocratique du Congo..........72
Prévenir vaut mieux que guérir Makembe Makembe Karl Ferdinand Jephté, Cameroun .........79
Jour après jour – Constant Saha, Cameroun ............................................87
Corona war Makembe Mouandjo Emmanuelle Kelly Roxanne, Cameroun ....99
 
 
Une belle aventure 🙂 je suis contente d'y avoir participée
 
 
 
 
 
 
 

 

Publié dans Concours, Cathou Quivy

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Poème (extrait de la Confiture de Vieux Garçon) Nicole Bernard Villa

Publié le par Evy

Idée cadeau pour la Fête des mères 

 

Poème (extrait de la Confiture de Vieux Garçon) Nicole Bernard Villa

 

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

Étonnez votre amour en lui offrant un livre.

La lecture et l’amour nous aident à mieux vivre.

 

 

Poème (extrait de la Confiture de Vieux Garçon)

 

… Il avance sans bouger

Lentement

très lentement

Il avance sur l’eau de sable sèche

couleur de miel et de jade vert

Il marche vers moi sans bouger

 

Je sais que je l’attends

immobile

figée dans cet énorme élan du désir

qui me projette toute entière vers lui

l’homme inouï

 

Il n’a pas de visage

et son regard a la couleur

des horizons perdus

je sais seulement qu’il est beau

absurde et magnifique

pétri de sable d’ocre et de fontaines

ruisselantes d’ambre bleue

Il porte au cou une pierre de jade

où frémit le reflet de la mer

 

d’où il vient

 

parce qu’il vient de la mer

seulement de la mer

 

Je sais qu’il vient de la mer

une mer de sable d’ocre

aux fontaines d’ambre bleue

dont l’écume noire projetée

mime le vol des lourds albatros

en ombre inverse de la lumière

dans l’odeur âcre

du sel et des algues vert jade

Frisson sur la peau

frémissement des paupières

le doux remue-ménage de la mer

au profond du ventre

frémissement du désir

dans le lent déploiement

des longues ailes de l’oiseau blanc

dont le vol lourd et superbe

suit voluptueusement la courbe

de la vague abandonnée sur le sable

 

Désir

désir obscur et tenace

désir interdit

de l’homme inouï

qui marche lentement

si lentement

sans bouger

figé dans mon rêve

comme le désir fou d’aimer

 

Il ne reste plus que le vent

un vent sec acharné aride acéré

un vent minéral de sable brut

 

l’homme inouï est debout

sans bouger dans sa marche lente

qui ne va nulle part

 

une ombre de sourire 

sur son absence de visage

une brûlure de sourire

dans mon ventre liquide

où ruissellent des fontaines

d’ambre bleu

aux étincelances d’ocre blond

Des vagues de petits grains de désir

acérés

soulevés par l’aigu du vent

déchirent mon ventre gonflé

 

Le désir a le goût fade du sang

La pierre de jade bleue

qu’il porte autour du cou

s’est mise à brûler

d’un étrange feu de cobalt

où se dissout la dernière lumière

de vie

jusqu’à ce que mon désir inassouvi

soit entièrement consumé

et qu’il ne reste plus à son cou

qu’un collier de cendres grises

et de plomb

un petit cercle de cendres grises

sans couleur

la mémoire de la mer

à jamais desséchée

dans l’implosion du désir

refusé

 

de la cendre de désir mort

 

L’homme inouï 

s’est approché sans bouger

 

je sais qu’il s’est approché

parce que sa nuit m’a enveloppée

jusqu’à l’oubli même du désir

jusqu’à l’inconscience même d’être

 

je suis dans son odeur

je suis l’algue et le limon

le tabac et l’oiseau mort

la terre mouillée et le pourpre

je suis la cendre de jade brûlée

 

il est autour de moi

comme le vent

comme la mer

je l’entends rire

de son rire inouï

irisé d’éclats vifs d’ambre bleu

comme mémoire de la mer

d’où il vient

car il vient de la mer

seulement de la mer

 

je sais qu’il vient de la mer

qu’il est là

autour de moi

traçant de son rire impérieux

la ligne infernale

du dixième cercle de l’amour

où viendra enfin se perdre

et mourir

l’indicible volupté

d’un désir

 

inouï

 

Pour vous procurer ce roman, il suffit d'en faire la demande par mail ànicole.bernard.villa@gmail.comVous le recevrez avec une petite dédicace et l'adresse de l'auteur pour paiement.

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Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir de le lire...

Publié le par Evy

Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir de le lire...


C:\Users\Sylvette\Documents\Partie Ecriture\Salons et autres autour\_Editeurs et salons\_Salons et Dédicaces\Photos dédicaces\2017_Mazamet_2.jpg

La Cécilia – Extrait N°1 :

Séverine arrêta sa voiture devant la maison.  Elle ouvrit la portière, aspira un grand bol d’air et sourit. Ici, tout irait mieux. Ce coin d’Ardèche avait le don de l’apaiser. Elle ne savait pas pour quelle raison, mais dès qu’elle pensait à sa maison, un sentiment de plénitude, de bien-être l’envahissait. Elle allait vite se retaper, recharger ses batteries ! Plus tard, elle repenserait à tout ça. Elle était partie sur un coup de tête.  Depuis quelque temps, rien n’allait plus au boulot et voilà qu’à la maison, cela n’allait pas non plus !  

Séverine travaillait depuis 25 ans déjà dans une banque de Montpellier.  Son bac en poche, filière scientifique, elle avait présenté divers concours dont celui permettant de devenir banquier. Elle avait brillamment remporté les écrits, comportant du français et des mathématiques. L’épreuve d’oral avait été une simple formalité.  Elle avait également remporté deux autres concours, l’un lui permettant d’accéder à une école d’infirmières réputée, l’autre à une formation en deux ans au diplôme de manipulateur en radiologie.  Mais Séverine avait soif d’indépendance.  

 Bien que cela fût tout à fait dans ses compétences (la jeune fille n’avait-elle pas obtenu son bac avec la mention bien ?), elle n’avait pas voulu s’inscrire à la fac. Elle voulait gagner sa vie. Elle ne savait pas du tout en quoi consistait le métier de banquier, mais il lui permettrait d’acquérir rapidement son indépendance, d’empocher tout de suite ses premiers salaires.  

 Elle rêvait déjà de Victor…  Ils allaient pouvoir s’installer ensemble et ne plus se quitter toute leur vie durant.  

 Victor ! Séverine secoua la tête.  Elle ne voulait pas penser à Victor pour l’instant. Elle avait besoin de temps pour pouvoir songer à son mari sereinement.  

 Elle sortit du coffre de l’auto le sac de voyage qu’elle avait rempli à la hâte avant de quitter le domicile conjugal. Elle sentit son téléphone portable vibrer dans la poche de son jean. Elle déplia le Samsung et jeta un coup d’œil sur l’écran.  

 C’était un message de Violette.  

 Aujourd’hui au bureau, Pierre, leur directeur, et Christiane, la responsable du département dont dépendait Séverine, leur avaient appris que la jeune femme avait obtenu un congé sans solde de quatre mois.

 

Envie de le lire, n’hésitez pas passer commande directement auprès de l'auteur : sylvette.faisandier.auteur@sfr.fr. Indiquez vos coordonnées par mail, ainsi que votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement du roman (16,90€). Frais de port, marque-page et dédicace offerts.

 

 

 

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"la mort du blanquetaire" extrait du livre "La vallée du bonheur" Jean-Louis Sanchez

Publié le par Evy

Le péché de gourmandise

 

A André, grand maître de la confrérie du foie gras à Mazéres ancien adhérent des auteurs d'Occitanie et aujourd'hui disparu ….

 

Lorsqu’il se présenta aux portes du paradis, l’Augustou n’en menait pas large, d’autant qu’à quelques mètres de là crépitaient les flammes de l’enfer et qu’une forte odeur de roussi venait effleurer ses narines.

 

Saint Pierre l’attendait sur le perron du purgatoire et arborait un air avenant:

 

- Bonjour manhac (gentil garçon), as tu fait un bon voyage?

 

- Très bon seigneur, mais ....... vous parlez patois?

 

- Mais oui, pitchon notre religion rayonne sur toute la planète et je suis obligé de connaître toutes les langues de mes paroissiens. Je parle usuellement le Russe, les dialectes africains ou le Chinois ainsi que le basque, le breton et le catalan.

 

- C’est stupéfiant! Parlez vous également le Corse?

 

- Euh ..... le Corse ..... Là, vois tu,........ je ne peux pas te répondre car je suis soumis au secret professionnel! Mais, revenons à nos préoccupations, tu sais que je dois décider de ton avenir et nous devons passer en revue ton existence antérieure pour voir si tu mérites d’atteindre le paradis. As tu commis les sept péchés capitaux?

 

- Seigneur, je n’ai jamais tué personne, mis à part quelques perdigals (perdreaux) ou lapins forains et encore très peu car j’étais malaisit (maladroit) au fusil.

 

- As tu volé?

 

- Oh non, je n’ai jamais pris l’avion!

 

- As tu volé quelque chose?

 

- Jamais de ma vie, sauf, peut être, quelques figues ou cerises dans les vergers de mes voisins.

 

- Je vois, il s’agit de quelques larcins sans importance majeure. As tu souvent menti?

 

- Vous savez seigneur, mentir dans le midi c’est comme respirer, tout le monde ment du plus petit au plus âgé. Le mensonge nous est aussi nécessaire que l’EPO au coureur cycliste. Dire la vérité serait comme jouer aux cartes sans tricher, quelque chose d’inconcevable!

 

- Je le sais bien Auguste! J’ai à ce sujet de gros problèmes avec mes pensionnaires originaires du Sud de la Loire.

 

- Je me mets à votre place, mais vous ne pouvez pas nous envoyer tous griller en enfer pour ce simple motif, cela accroîtrait inexorablement votre stock de farine humaine en ces temps de vache folle.

 

- N’épiloguons pas, veux tu! Et le péché de chair, as tu commis ce terrible péché?

 

Visiblement mal à l’aise, l’âme d’Augustou ne put qu’avouer:

 

- Aie Seigneur! Celui là, je crois bien l’avoir commis souvent et ..... avec beaucoup de plaisir encore! Mais voyez vous, je pense avoir des circonstances atténuantes. En effet, comme vous devez le savoir, ma parcelle jouxtait celle de la Baptistine. Entre nos deux propriétés n’existait qu’un muret de pierres que j’avais assemblées unes à unes en son temps, avec, tout au bout un piboul (peuplier) qui procurait une ombre bienfaisante. Lorsque nous étions chacun au bout de la rangée de vigne, nous nous réfugions sous l’arbre où nous parlions et puis un jour, on avait rien à se dire alors ...... Je me dois de vous préciser que sans moi, la Baptistine, elle n’aurait pas eu deux beaux garçons, car son mari n’était guère prolifique. Grâce à moi, ils ont eu une famille comme tout le monde et le Mathurin explique à qui veut l’entendre, que ces enfants sont son portrait tout craché, donc....... je n’ai pas fait trop de mal.

 

- Et les autres? Parle moi un peu des autres.

 

- Les autres? Questionna à son tour le prévenu de plus en plus mal à l’aise.

 

- Oui, petit, les autres? Répondit Saint Pierre d’une voix douce et mielleuse.

 

Décidément son interlocuteur connaissait tout sur son passé et il allait falloir jouer serré pour éviter d’être damné.

 

- Voyez vous, Seigneur, là également ce n’était pas de ma faute. J’ai été pendant longtemps conseiller municipal et mes administrées me faisaient mander pour quelques problèmes d’extrêmes urgences et importances que je devais solutionner sur le champ. Et puis, j’ai toujours aimé rendre service...... C’est d’ailleurs dans ces occasions, que j’ai constaté que seules les voies du seigneur sont impénétrables!

 

- Ne blasphème pas malheureux, car cela n’arrange pas du tout ta situation! Parle moi plutôt du péché de gourmandise.

 

(A ce stade du récit nous nous devons de préciser que l’âme d’Augustou était plutôt du genre enveloppé. En effet, notre homme, durant son existence, dépassait allègrement le quintal et était réputé pour son goût de la bonne chère. Or - peu d’études ont été effectuées sur ce point nous nous devons d’en convenir- lorsque l’âme quitte son enveloppe charnelle, elle en conserve néanmoins son apparence d’origine.)

 

Cette question n’arrangeait visiblement pas l’ami Auguste qui essaya de biaiser en répondant:

 

- Oh! Vous savez le plus souvent je me contentais d’un petit mossèc (morceau).

 

- Parle moi donc du dernier banquet de la pétanque?

 

- Je ne crois pas avoir commis le péché auquel vous faites allusion, car c’est Isidore, notre Président qui avait élaboré le menu et les recettes n’étaient point amphigouriques. En entrée, nous avions du foie gras d’oie. Une tranche épaisse et délicieuse de plus de trois centimètres parfumée à l’Armagnac. Ensuite nous avons eu droit à un assortiment de tripou et cambajou maisons bien entendu. Le jambon était comme je l’aime, lardé d’un gras bien rosé. Après s’être rincé la bouche avec une salade batavia, on nous a servi une poularde rôtie, dodue et dorée à point. A l’intérieur de la volaille, les cuisinières avaient mis une farce gradaillée (aillée) réussie à la perfection et tout autour quelques pommes de terre bien mijotées dans le jus. Enfin, elles nous ont servi une crème faite avec douze oeufs et parfumée à la cannelle qui était si bonne que je crois bien que j’en ai repris ....trois fois.

 

- Disons plutôt quatre! Conte moi donc ta passion pour les champignons?

 

- Je n’ai jamais aimé trop les ramasser vous savez, car, compte tenu de ma corpulence, me baisser me posait des problèmes! Mais, j’ai toujours eu grand plaisir à les cuisiner. Tenez par exemple, les couriolettes accompagnent toujours une sauce de veau, les morilles blondes se servent avec un peu de crème fraîche sur un tournedos bien saignant, quant au cèpe je le prépare farci avec un peu de cansalade (petit salé) fumée qui lui octroie un parfum du tonnerre de ....

 

L’âme laissa sa phrase en suspens afin de ne pas commettre une gaffe.

 

- Et le vin petit, il paraît que tu étais un amateur?

 

(A vrai dire, la chose était aisée à deviner, car le divin breuvage avait laissé, du temps de son vivant, de nombreux sillons écarlates sur la figure de notre ami.)

 

- Ah seigneur, j’ai adoré le sang du Christ! J’avais pour lui une passion incommensurable. Quelle que soit sa couleur, du blanc au rouge, il me donnait beaucoup d’ardeur pour mon travail et me régénérait après une intense séance de bigòs (pioche à deux pointes). Je dois quand même vous avouer que parfois, j’ai un peu abusé de carthagène ou de blanquette......

 

- C’est d’ailleurs pour cela que tu es devant moi aujourd’hui! Je me suis laissé dire que tu as pris un coup de sang après un repas trop arrosé. Vraiment, dit-il fronçant les sourcils et élevant la voix, ton cas me paraît très délicat et presque désespéré.

 

L’âme d’Augustou ne put alors s’empêcher de se mettre en colère:

 

- Mais enfin, Nòstre Senher, qui a mis sur cette terre les jolies filles, les poulardes et le bon vin? Si vous désiriez que nous menions une vie monacale, pourquoi nous soumettre sans cesse à la tentation? Nous eussions pu nous contenter de patates bouillies et de pissenlits arrosés d’onde claire..... Je crois sincèrement ne jamais avoir péché durant mon existence mais avoir été, en quelque sorte, en état de .... légitime défense.

 

Croyez le si vous voulez, mais Saint Pierre fut tellement interloqué qu’il en ouvrit tout grand les portes de son établissement.

 

Et c’est ainsi que ce grand mécréant d’Augustou regagna le paradis. Prouvant ainsi qu’en certaines circonstances, la justice divine, comme parfois son homologue humaine, n’est pas exempte de bavures, et que ... la gourmandise n’est pas un si vilain défaut!

 

 

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