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270 résultats pour “Listes des Livres Pour Enfants

Atelier D' Écriture N ° 8 : THÈME " Le poète " Liste des Mots...

Publié le par Evy

Atelier D' Écriture N ° 8 : THÈME " Le poète " Liste des Mots...

J'organise chaque semaine un atelier d'écriture

Vous avez le choix dans la liste ci-dessous et la semaine pour le faire 

D'écriture, Poésie, Acrostiches, Citations, texte d'Auteurs, Haïku,  prose etc...

De créa  d'image, de gif, de photo, peinture, dessin, Vidéo, musique Reportage etc...

Ayant pour règle un thème imposé

Ou 10 mots

Ouvert du Dimanche au Dimanche  

Vous faites comme ça vous arrange

Même si vous dépassez la semaine

 

Un grand bravo aux participants 

Cette semaine le thème du 14/02/21 au 21/02/21

C'est " Le Poète "

--- Les 10 mots

Sculpter, Apprivoiser, Ultime, Vie, Franchir, Plainte, Folie, Cruel, Destin, disparaître...

On peut conjuguer , mettre au pluriel ou singulier

et ou féminin , masculin, ou féminin ou masculin..

Vos participations

Le poète.

 

Sculpter le son avec la musique des mots

Apprivoiser l’Idée par quelques rimes à propos

Jusqu’à ce que l’ultime inspiration franchie

Il ne reste plus du rêve de la vie

Que le destin cruel d’une morbide folie

Où disparaît à jamais la plainte

Du poète perdu noyé dans l’absinthe

 

Où sont les poètes évincés de ce monde muet

 Quand il ne reste des sourires masqués

Qu’une parole étouffée qui vient mourir

Aux confins interdits de l’espoir et du désir

 

N. Bernard Villa


 

Le Poète

 

Toute sa vie, il avait essayé d’apprivoiser les mots, de les plier à sa volonté comme on apprivoise un cheval rétif, de les sculpter comme on façonne un bloc d’argile ; de les ajuster comme on règle une mécanique !

Jusqu’au déraisonnable ; à l’épuisement ; jusqu’à la folie …cependant sans regret ; ni protestation, ni aucune plainte ; jamais !

Jusqu’à son ultime souffle ; jusqu’au bout de son destin.

Puis un jour il déposa les armes et franchit l’irréparable : il fit disparaître tous ses manuscrits, ses brouillons, ses pages, ses écrits dans un feu cruel et puissant qui ravagea toute son œuvre …

On retrouva le poète assis à côté des braises les yeux hagards, la figure dévastée par les larmes.

Il tenait son plus beau poème dans une main, noire de cendre. Il l’avait sauvé des flammes dans un ultime effort de lucidité.

Il avait pour titre « Espérance »

Des années après ; quand on enterra le poète, quelqu’un grava son poème sur sa stèle...

Cathou Quivy

L'IRE LYRIQUE

 

Les révoltes du poète

Ne restent jamais tues !

 

En vers libres elles s'expriment

Dans satires ou sonnets ;

Point d'armes, de cruelles rimes,

Croisées, comme des épées.

 De simples bouts -rimés !

Au milieu des luttes, il apprivoise son luth ; 

Sculpte des stances, en guise de résistance,

Et pour les plaintes, des élégies,

En vrai chantre de la folie.

Dans les tercets ou les quatrains, 

Il franchit des ponts alexandrins,

Au cours de ballades, de rondeaux.

Saisissant de la vie les impromptus,

Il pleure les bardes et aèdes disparus.

Et nous livre un lai, un ultime douzain,

Une odelette, pour conjurer le destin.

 

Mais les révoltes du poète

Ne restent jamais tues !
 

                                                              Thérèse Cau

Ma participation

 

Le poète

Là-haut sur son nuage

Le poète dessine et sculpte avec adresse

De longs vers tout en finesse,

Crée de l'émotion, joue avec les sens

À apprivoiser le futur, en sublimant le présent

 

Ayant tourné trop tôt l'ultime page

Du roman de sa vie,

Du poids entier de ses pensées

D’essaim de mots, en banc de rimes

Il glisse, entre les lignes,

Un peu de lui.

 

En franchissant le clair-obscur de la réalité.

Avec mélancolie, et sensibilité

Il cherchait la lumière.

Au fil des saisons, des années…

Rien n'arrêtait la plainte,

De son âme blessée.

 

Y créant un dessin, y cachant la folie,

Il jouait d’écrire ses maux,

Mais âpre et cruel destin, le poète est parti

En nous privant de ses mots

 

C'est un homme parmi tant d'autres disparus

Au grand départ que tu n’as point voulu

Aussi, poète sache que pour écrire

Souvent, tu es là, tu m’inspires.

 

N'était-ce pas le plus beau des défis ?

Evelyne Genique

Publié dans Atelier d'écriture

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Envie de faire l'atelier d'écriture clic sur le lien...

Publié le par Evy

Publié dans Atelier d'écriture

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En Scène Claude Rouge...

Publié le par Evy

En Scène Claude Rouge...

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

 
 

 

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

Étonnez votre amour en lui offrant un livre.

La lecture et l’amour nous aident à mieux vivre.

 

4èmes de couverture 


En scène : le parcours émouvant d’un homme lancé presque malgré lui à la recherche de sa vérité. Patrick Lambrot, 42 ans, marié, deux enfants, est cadre technique dans une société qui fabrique et commercialise des volets roulants. Il a une passion : le théâtre, qu'il pratique en amateur avec un réel talent. Lorsque dans sa vie quotidienne, il se trouve confronté à une difficulté, il sait à merveille, et mieux que quiconque, utiliser les ficelles du comédien pour s'en sortir. Sa vie s'écoule
donc plutôt agréable, sous le signe de la réussite. Jusqu’au jour où, rattrapé par ses émotions, il se
met à s'interroger : en transformant son entreprise, sa maison en des scènes qui ne seraient autres
que celles du grand théâtre de la vie, ne passe-t-il pas à côté de l'essentiel ? Et viendra le jour où le
jeune cadre dynamique sera tenté de cesser de jouer cette comédie…
Tout au long de ce roman sincère, on suivra le parcours chaotique, douloureux même, de Patrick – à
la recherche de son authenticité.

 

Envie de le lire: lien ci-dessous

Claude ROUGE
412, route de la Grange Dimière
38730 – LE PIN
tél : 04 76 06 68 96
courriel : claude.rouge@free.fr
site internet : http://claude.rouge.free.fr/

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Extrait de " Assikoi le secret de la tombe " de Robert Mondange

Publié le par Evy

Adoption 

L’adoption est une extraordinaire histoire d’amour. Trouver l’affection d’une famille  est un cadeau merveilleux pour un enfant et même un adolescent.  En Afrique de nombreux enfants sont sans parents ou même abandonnés dans un orphelinat quand les ressources économiques de la famille ou la maladie ne laissent pas d’autres choix. Voici l’histoire d’Olga une enfant née dans le village d’Assikoi en Côte d’Ivoire 

EXTRAIT DE MON LIVRE : ASSIKOI LE SECRET DE LA TOMBE

Olga Dangemon était à la fois émue, heureuse et anxieuse elle venait d’arriver en Côte d’Ivoire, ce pays où elle était née, il y a vingt-quatre ans. Elle ne se souvenait de rien. Elle savait qu’elle était née dans un village qui s’appelle Assikoi, qu’elle avait perdu ses parents alors qu’elle avait tout juste deux ans et qu’elle avait été adoptée. Ses parents adoptifs qui travaillaient dans l’enseignement l’avaient connue parce qu’à la mort de ses parents naturels une tante qui vivait à Abidjan l’avait prise en charge. Comme cette tante, qui était leur femme de ménage, l’amenait très souvent chez eux ils avaient fini par avoir beaucoup d’affection pour elle. Aussi, lorsque sa tante fut tuée dans un accident de la circulation, monsieur et madame Dangemon décidèrent d’adopter la petite Olga. Vu leur profession et leurs relations l’adoption ne prit pas longtemps. C’était une adoption plénière et c’est comme cela qu’Olga prit le nom de Dangemon. Elle avait cinq ans lorsqu’elle arriva en France.

Augustine

- je me souviens vaguement de toi, mais je me rappelle très bien de tes parents naturels. Veux-tu que je t’en parle.

    - avec plaisir. Je peux même te dire qu’en venant ici, faire ma thèse de sociologie, j’avais l’espoir d’apprendre quelque chose sur mes parents naturels et les deux années que j’ai passées avec eux à Assikoi.

    - c’est très simple répondit Augustine, demain je te montrerai la maison où tu es née et où tu as vécu. En ce qui concerne ce qui s’est passé, c’est très simple. Tes parents étaient très amoureux l’un de l’autre et très fiers d’avoir une petite fille. Malheureusement, un jour  ton père n’est pas rentré. L’on savait qu’il était allé travailler dans un champ, en pleine brousse, à plus de deux heures de marche du village. Le lendemain des hommes sont partis à sa recherche, celle-ci a duré deux jours, mais il fallait se rendre à l’évidence ton père avait disparu. De nombreuses hypothèses furent alors émises : ton père s’était égaré et perdu en brousse, ton père avait eu un accident. Il y en a même qui prétendaient que ton père avait volontairement quitté sa famille et était allé refaire sa vie ailleurs, mais cette dernière hypothèse ne tenait pas, ton père était très amoureux de ta mère et très attaché à toi. Malheureusement, quelques jours plus tard, ta maman qui était allée faire du bois en brousse a été mordue par un serpent et est décédée quelques heures plus tard. Le chef du village se souvenant que tu avais une tante à Abidjan, l’a tout de suite fait venir et t’a confiée à elle. La suite, tu la connais. Demain, avant d’aller à la chefferie voir le chef du village et les notables, je t’amènerai sur la tombe de ta maman au cimetière……..

 

Le lendemain matin de bonne heure Olga étudia les documents que lui avait remis le chef du village. Elle y lut :

    - le chef du village est élu par le conseil des sages pour une durée de cinq ans. De préférence, il doit savoir lire et écrire, il doit être marié.

Olga ne peut s’empêcher de remarquer la sagesse de l’organisation administrative du village. Ce règlement datait depuis longtemps à une époque où il n’y avait pas d’école à Assikoi.

Olga passa toute la matinée à étudier l’organisation administrative du village. C’était un ravissement. Toute la population adulte participait à la vie administrative et économique du village, les allogènes c'est-à-dire les étrangers avaient eux aussi leur place.     

Envie de le lire:à commander directement chez l'auteur (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

mondange@aliceadsl.fr

 

 

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Extrait de " Jeanne de la Périgouse Cathou Quivy

Publié le par Evy

 

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

Étonnez votre amour en lui offrant un livre.

La lecture et l’amour nous aident à mieux vivre.

 


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Extrait

En septembre 1939 ; je reçois ma nomination comme institutrice. Je dois rejoindre l’école de Cros- Garnon, sur la commune de Vébron, située sur le Causse Méjean, au-dessus de Florac : je remplace l’instituteur qui vient de partir à la guerre lui aussi. C’est Papa qui m’emmène en moto repérer mon poste, mais nous trouvons la porte fermée et la maison silencieuse car inhabitée. Cros-Garnon, c’est un minuscule hameau campé en bordure d’un grand plateau désertique : se dressent tout à coup, une petite église, l’école à côté et une ferme un peu plus loin avec ses bâtiments trapus couverts de lauzes de calcaire. 

 

Nous descendons à Florac pour trouver la femme de l’instituteur qui me donne la clef de l’école. Puis nous regrimpons en moto la route en lacets, qui à l’époque était juste empierrée.

Je découvre alors mon nouveau lieu de vie : l’école et le logement de fonction sont regroupés dans une même et seule bâtisse. La porte ouvre sur un couloir qui la divise en deux : d’un côté la cuisine et de l’autre la salle de classe avec en son milieu un poêle en fonte avec de longs tuyaux en zinc. Six tables d’écoliers à deux places chacune, un tableau noir accroché sur un mur de la salle, un bureau droit perché sur une estrade face aux tables, et une bibliothèque vitrée contenant quelques livres, complètent l’ameublement de la classe. Sans compter une balance avec deux plateaux en cuivre et sa collection de poids en fonte et enfin une grande carte de France épinglée au mur. Pour tout logement, je n’avais accès qu’à la cuisine, car l’instituteur avait enfermé à clef ses meubles et ses effets personnels dans les pièces du premier étage. Mais il avait laissé à ma discrétion une cuisinière en fonte émaillée, une table en bois blanc et deux chaises, ce dont je lui fus redevable car il fallait dorénavant que je me débrouille toute seule : il était hors de question que je prenne pension à la ferme toute proche, car les propriétaires avaient fait le choix de scolariser leurs enfants à Millau dans une école privée. A l’époque il y avait de vraies rivalités entre l’école privée et l’école publique, on voyait des prêtres passer dans les fermes pour inciter les parents à inscrire leurs enfants dans l’enseignement privé Catholique.

Il fallait que je m’organise car la rentrée approchait à grands pas et nous quittâmes Gros- Carnon pour revenir à Prades, le soir même afin de préparer mon déménagement. C’est le marchand de charbon de Sainte Enimie et surtout son camion qui nous fut d’une grande aide pour m’apporter deux lits à une place et leur literie, un réchaud à gaz butane, quelques ustensiles de cuisine, de la vaisselle, une malle et un petit placard, du charbon, du bois et des provisions…. J’emprunte à mes parents une lampe à pétrole et j’achète un bidon de carburant et des bougies car l’électricité n’existait pas alors, en 1939, dans les campagnes.

L’installation terminée je me retrouve seule, loin de Prades, de ma famille : j’ai juste 19 ans !

 

Jeanne reprit : « Quand la nuit arrive, j’allume ma lampe à pétrole qui dégage une odeur désagréable. J’ai un peu peur. Je ferme les volets et la porte d’entrée à clef. Après avoir soupé rapidement je vais me coucher, mais je ne dors pas beaucoup, je suis anxieuse car demain c’est ma première rentrée ! »

Nous sommes le premier octobre 1939 : le petit matin me trouve vite debout et fin prête. Je bois un café et vais allumer le poêle dans la salle de classe. Et j’attends mes élèves. La salle de classe est un peu enfumée parce que le poêle n’est pas encore assez chaud et il faut attendre que le charbon rougisse complètement pour fermer la petite porte et que le tirage se fasse normalement. Mon père prenait soin de me préparer des bûchettes de bois sec pour que je puisse allumer le poêle plus facilement, car les boulets de charbon ne prennent pas feu facilement. Il les attachait ensemble pour fabriquer des petits fagots plus faciles à transporter jusqu’à Cros-Garnon ! 

Les enfants arrivent les uns après les autres, en jardinière, à cheval ou en carriole : c’est ainsi que je fais leur connaissance en même temps que celle des pères qui les ont accompagnés. Ce sont tous de braves gens, des paysans qui habitent chacun avec leur famille nombreuse (il n’était pas rare de voir des fratries de 8 ou 9 enfants !) dans des fermes isolées situées à plusieurs kilomètres de l’école comme Deïdou, La Citerne, Cros-Roux, La Fajole, Valmalle ou Cavalade. Ils possédaient tous de grandes étendues calcaires arides où ils faisaient paître leurs troupeaux de brebis dont le lait était ramassé dans de petites laiteries avant d’être transformé en fromage à Roquefort. Seuls les terrains des dolines étaient cultivables et ils y semaient des céréales, de la luzerne et du sainfoin. Les conditions de vie sur les Causses étaient difficiles et les travaux des champs pénibles. Chacun des enfants apporte une petite marmite qui contient le repas de midi. Ces gamelles sont en fer étamé ou en métal émaillé la plupart du temps, car l’aluminium n’existait pas ; munie d’une petite anse pour pouvoir la porter et de crochets pour maintenir le couvercle fermé. Quelques-unes étaient constituée de plusieurs « étages » qui s’emboîtaient les uns sur les autres et offraient ainsi la possibilité d’y mettre un dessert par exemple, sans qu’il se mélangeât à la soupe. Je suis chargée de leur faire réchauffer sur le poêle de la classe : c’est la cantine ! Les mamans avaient rempli ces récipients, le plus souvent de soupe de légumes, de pâtes, de pommes de terre, quelques fois de riz et d’un morceau de saucisse ou de lard déjà cuit ; tout ça se réchauffait ensemble. Un bout de fromage, une tranche de pain parfois une pomme ou des noix fraîches complétaient le repas.

 

En ce premier octobre 1939, à Cros-Carnon, j’avais quinze élèves répartis en six divisions. J’avais donc à mener de front six programmes différents depuis l’apprentissage de la lecture avec le cours préparatoire, jusqu’au certificat d’études que l’on passait à quatorze ans ! Je sortais directement de mes études et je n’avais pas fait beaucoup de stages. Je me retrouvais donc devant un travail de préparation énorme : je réalisais avec application des fiches différentes pour chaque niveau et pour chaque jour en suivant les programmes de chaque cours. Tous les matins, à côté de la date, j’inscrivais en haut du tableau noir une leçon de morale ou un précepte de bonne conduite. Les sujets tournaient souvent autour de la politesse, la propreté et la bonne tenue de l’écolier, de respect dû aux adultes et à la patrie enfin on abordait souvent les problèmes qui découlaient de l’alcoolisme ou d’une vie dissolue.

Je répartie dans la salle de classe, chacun de mes élèves suivant le cours dans lequel ils étaient inscrits. Puis je leur distribue des cahiers, quelques livres, des crayons et des porte-plumes en bois. La veille j’avais pris soin de remplir les encriers. Puis je donne du travail à chaque niveau : les grands des classes de cours moyen et de fin d’études doivent recopier le résumé de la leçon de morale sur leur cahier journalier. Je fais lire ceux du cours élémentaires à tour de rôle un texte sur la rentrée puis je leur demande de répondre aux questions par une phrase courte. Les plus petits du cours préparatoire ont mission de dessiner sur leur ardoise avec un sujet libre. Les horaires de cours étaient les suivant : neuf heures du matin, midi puis quatorze heures seize heures trente. Au bout de cette première journée j’avais déjà repéré les aptitudes ou les lacunes de chacun d’entre eux.

Envie de le lire idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé

est en vente pour Noël au prix de 20 euros au lieu de 26 euros.

ci-dessous un lien pour d"autre choix...

http://auteurs-d-occitanie.over-blog.com/search/cathou%20quivy/

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Cadeaux dédicacés Personnalisés.

Publié le par Evy

Un Très Grand Choix de livres.

Cadeaux dédicacés Personnalisés.

Tous Livrés Rapidement.

 

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Idée cadeaux pour les fêtes L'AuteurTatiana Kletzky Pradere...

Publié le par Evy

 

 

 

 


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Au marché de Quillan, le samedi matin sur La Promenade  (Photo Olga Bell)

L’auteure est née en 1931 à Toulouse d’un père russe - la ville de ces ancêtres, KLETZKAÏA, existe depuis 1614 non loin de Volgograd - la Stalingrad de triste mémoire -, et d’une mère ukrainienne d’une grande famille de Kharkov. 

    Le nom de son mari, PRADERE, signifie « prairie » en langage pyrénéen.


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Il s’agit de sa biographie. Imaginez une petite fille de quatre ans arrivant à l’école du village sans rien connaître du français, sinon « Merci monsieur ! » et « Bonjour Madame !». Découvrez avec étonnement ce que le destin avait prévu pour elle dans ses tablettes. 


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A partir d’images prises par le célèbre photographe Robert Doisneau, vous saurez tout sur la technique de fabrication du Formica, ce  stratifié qui révolutionna la vie domestique des français dans l’après-guerre. 

   Par l’installation de la plus grosse presse du monde en 1970   sous la direction d’André Pradère, les usines, uniques en France et première d’Europe, employaient mille personnes et produisaient un million de m2 de panneaux par mois. 

   Pendant un-demi siècle, elles apportèrent la prospérité à la Haute-Vallée de l’Aude, et donnèrent à la ville de QUILLAN le titre glorieux de Capitale Française du FORMICA. 


D:\Pictures\2016-12-10 QVM recto\QVM recto 001.jpgD:\Pictures\2016-12-10 QVM recto\QVM verso 002.jpg

Dimanche 03 Juillet 1949, trois cars brinquebalants amènent des étudiantes de 4ème année commerciale depuis Toulouse jusqu’à Canet-en-Roussillon. Pensionnaires durant les années noires, pas une n’a encore vu la mer.

   Vous serez passionné par l’Histoire et les légendes narrées tout au long du trajet par leur « Surgé », native et érudite des superbes contrées traversées. 


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Cet ouvrage est un hymne à la nature et à la vie de famille. Il est le préféré de Tatiana. Le meilleur compliment qu’elle ait reçu à sa parution, fut celui d’un jeune homme condamné à vivre attaché sur un fauteuil roulant : « Merci Madame Pradère de m’avoir permis de camper avec vous au bord du Lac du Laurenti ! Quelles merveilleuses vacances vous m’avez offert… !».

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A travers le récit de Polia, la mère de l’auteure – qui vécut 20 ans chez elle -, vous ne resterez pas insensible à l’histoire authentique de son grand amour, détruit en 1917 par la folie des hommes. Vous vivrez au jour le jour avec les siens dans ce pays blanc où hurlaient les loups et glissaient les troïkas.


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Au Salon international du Livre de Paris, durant sept années, elle rencontrera le grand Henri Troyat, que leur condition d’enfants d’immigrés russes avait rapprochés. De lui elle appendra tout ce qu’il faut savoir pour réussir un livre. Ce qu’elle vous dévoile ici.

Devenue, sur ses conseils, lecteur-correcteur de manuscrits dit  « en extérieur » pour les Maisons d’Edition, elle continue dans cette voie sur les textes de ses semblables. Il suffit de lui en faire la demande d’après ses coordonnées figurant sur le bon de commande ci-dessous.

                        BON DE COMMANDE

OUI . JE COMMANDE

- Je coche le titre choisi, en précisant le nombre d’exemplaires

- Je joins mon règlement par chèque bancaire

- Et je l’envoie à l’auteure :

Mme KLETZKY-PRADERE Tatiana

5 Avenue de Cancilla

11500 QUILLAN - France

tél : 04-68-20-02-28

portable : 06-48-17-97-60

e-mail : tatiana.kletzky@orange.fr

 

      - Plan-Guide de l’écrivain

125 pages - 21x13,5………………………………….. PP : 18 € + port


       - Les Myosotis d’Ukraine

440 pages – 23,5x15,5 ………………………............. PP : 22 € + port


       - La petite russe

187 pages – 20,5x14,5……………………………….. PP : 16 € + port

 

       - Les chants de ma Haute-Vallée

272 pages – 24x16……………………………............ PP : 19 € + port

 

       - Formica – les Usines de Quillan

260 pages – 30x21……………………………............ PP : 26 + port

 

 -  Quillan  - Voyage de mémoire

172 pages – 30 x 21 ………………………………… PP : 26 + port

 

Dédicace au nom de ………………………………………………..

Autre dédicace ……………………………………………………...

Autre dédicace ……………………………………………………...

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Envoi postal sous 48 heures


 

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Caroline Chemarin “Facéties et paysages contés en Pyrénées- Orientales”, les Presses littéraires, 2010

Publié le par Evy

Caroline Chemarin “Facéties et paysages contés en Pyrénées-  Orientales”, les Presses littéraires, 2010
Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir Dédicacé

Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir Dédicacé

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

 
 

 

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

Étonnez votre amour en lui offrant un livre.

La lecture et l’amour nous aident à mieux vivre.

 

Caroline CHEMARIN, “Facéties et paysages contés en Pyrénées-

Orientales”, les Presses littéraires, 2010

 

Le quatrième de couverture.

 

 Nous avons appris à poser sur le territoire l’œil géographique et

le regard historique. Nous savons qu’il peut être appréhendé de

multiples façons par le géomètre, le géologue, le botaniste, le

zoologue mais… Livre-t-il pour autant tous ses trésors ? Ne

percevez-vous pas l’ombre de tout ce qu’il cache encore ? Quel est

le terrible secret qui lie la huppe fasciée au vigneron ? Comment

le peintre désobéissant créa-t-il les cerises ? Par quelle ruse Sire

Chat parvint-il à sauver tous ses compagnons du bûcher ? De

quelle façon le roi philosophe éloigna-t-il le chaos du Canigou ?

Connaissez-vous le tout petit Desman ? Pour quelle raison n’a-t-on

jamais retrouvé le temple de Vénus bâti à Port-Vendres ? Un

paysage qui regorge de merveilles suscite mille questions.

Arpentez les routes des Pyrénées Orientales, perdez-vous sur les

sentiers et remontez les fleuves jusqu’aux sources cachées : elles

sont très bavardes pour peu qu’on fasse mine de les écouter.

Comme elles, les « Facéties » murmurent, courent et serpentent à

travers les imaginaires successifs qui ont nourri et enrichi notre

département. Elles en racontent les paysages, dévoilent certains

de leurs secrets et nous invitent à poser un œil nouveau sur le

monde qui nous entoure.

 

La petite bio.

 

Caroline Chemarin est née à Perpignan. Professeur de Lettres

Classiques et maman de trois enfants, elle a découvert de

nombreuses régions au gré de ses mutations, consacrant

généralement son temps libre à observer leurs paysages,

appréhender leur imaginaire et écouter les langues qui s’y

rencontrent. Elle vit et travaille désormais en Andorre où la

découverte, la lecture, l’échange et l’écriture demeurent ses

activités favorites.

 

Un extrait.

 

Un matin, Sire Gypaète convoqua le grand conseil de la Montagne.

L’aigle, l’isard, la marmotte, l’ours, le loup gris et le desman

accoururent à son appel car trois de ses indubitables qualités

l’avaient naturellement fait désigner comme roi incontesté du

Canigou. D’abord, il pouvait, d’un seul regard, surveiller

efficacement une vaste étendue de territoire. Bien-sûr, l’aigle

royal possédait cette qualité… Mais il n’avait pas les deux autres.

Ensuite, il était craint des hommes, épouvantés non seulement par

la couleur de son poitrail, qu’ils imaginaient tout couvert du sang

de ses infortunées victimes, mais aussi par le cercle rouge de son

iris, vif comme les flammes de l’enfer. Ils le croyaient cruel et

sanguinaire. Bien sûr, le loup gris possédait cette qualité… Mais il

n’avait pas les deux autres. Enfin, Sire Gypaète était barbu, ce qui

lui donnait des allures de philosophe. Or, personne ne saurait nier

qu’un souverain qui a l’air avisé rassure davantage qu’un souverain

apparemment idiot. 

Page 37, « Promenade sur le Canigou : Le Roi Philosophe, 

et la façon dont le Royaume Sauvage de la Montagne retrouva son harmonie. »

 

 

Prochaines dédicaces :

  • Le samedi 5 décembre à la librairie du Super U de Prades (66).

  • Le samedi 19 décembre à la librairie “Le presse-papier”

    de Thuir (66).

 

Promenades contées tous les mercredis à 16 heures dans le groupe FB “trois semaines et demie”, jusqu’à Noël.

Une idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir :

caroline.chemarin66@gmail.com

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Atelier de Lecture...Quel est le dernier livre que vous avez lu ?

Publié le par Evy

Atelier de Lecture...Quel est le dernier livre que vous avez lu ?

Vous faites comme ça vous arrange

Du 01/07/2021 au 31/07/2021

Quel est le dernier livre que vous avez lu ?

Parler de

--- Vos lectures

--- Livre qui vous à marqué

--- Qu'en pensez- vous ???

Vos participations

Merci de participer pour faire vivre le blog 

Vos participations

Ma participation

 

Parution le 27 janvier 2021


L'auteur d'Autobiographie d'une courgette nous dévoile une part plus intime de son parcours d'homme, ou comment la dépression l'a déconstruit derrière l'écriture de chacun de ses livres. Si deux mélancolies ne se ressemblent pas, les siennes l'ont conduit à s'interroger sur son adolescence où tout a commencé avec une rare violence avec son père. Elles ont fait de lui un être empathique qui a appris que ce ne sont pas les épreuves qui comptent mais ce qu'on est capable d'en faire. La force qu'il en retire aujourd'hui est une leçon de vie. Le temps est venu pour lui de la partager.
 
L'AUTEUR

Gilles Paris travaille dans l'édition depuis trente-cinq ans. Il est l'auteur de huit livres qui ont tous connu un succès critique. Son bestseller Autobiographie d'une courgette a fait l'objet d 'un film césarisé et multi-récompensé en 2016.
 

Publié dans Atelier de lecture

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Extrait du livre " Une inconnue dans le miroir " de l'Auteur Bernard Cazeaux...

Publié le par Evy

Une idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé...

Une inconnue dans le miroir

 

Le 3 septembre la réalité s’imposa à tous les naïfs et autres utopistes. Pierre savait ce qu’il devait faire. Jeanne fut catastrophée. Ils étaient mariés depuis même pas trois mois. C’était trop injuste.

Pierre dut rejoindre son régiment. Jeanne pourrait enfin le voir en uniforme, mais elle ne goûta pas la chose. Elle aurait voulu n’avoir jamais formulé ce vœu. Elle l’accompagna jusqu’à la gare Saint-Jean. Ils s’embrassèrent une dernière fois sur le quai. Elle était en larmes. Le quai grouillait de monde et le bruit était effroyable. Des couples comme eux s’embrassaient. Des hommes serraient leurs enfants dans leurs bras, et Pierre les plaignit. Il se félicita de sa décision de ne pas devenir père tout de suite. 

Le sifflet à roulette retentit et il dut quitter les bras de Jeanne, gravir le marchepied et tenter de se frayer un chemin jusqu’à une fenêtre pour la regarder encore, pleurant sur le quai, bousculée de toute part par les femmes et les enfants qui se pressaient et tentaient de suivre les wagons qui commençaient à rouler en grinçant. 

Il ragea de ne pouvoir se faire entendre d’elle quand il lui cria « je t’aime », mais il comprit qu’elle avait lu sur ses lèvres quand il lut à son tour sur les siennes, « moi aussi je t’aime ». Et elle lui envoya des brassées de baisers. S’il avait pu, il aurait fait fermer leur gueule à tous ces imbéciles, hâbleurs de circonstance qui promettaient de botter le cul d’Adolf, persuadés qu’ils seraient de retour avant Noël, et qui chanteraient bientôt qu’ils iraient étendre leur linge sur la ligne Siegfried. Ils ne savaient pas ce qui les attendait. À croire qu’ils n’avaient pas eu un grand-père, un père ou un oncle, quand ce n’était pas tous, qui avaient fait la « Grande Guerre », comme on l’appelait. Ils illustraient bien l’emblème du pays, le coq : le seul animal qui, les deux pieds dans la merde, continue de chanter, se dit Pierre. Il se demanda s’il aurait quelques-uns de ces crétins sous ses ordres. 

Effondrée et ne parvenant pas à arrêter le flot de ses larmes, Jeanne resta prostrée sur le quai jusqu’à ce qu’il soit vide. La lanterne rouge du train avait disparu depuis bien longtemps, et les volutes de fumée de la locomotive s’étaient effilochées jusqu’à se dissiper dans le ciel. Mais ce quai et ces rails qui se prolongeaient jusqu’à l’horizon lui semblaient un cordon ombilical qui la reliait encore à celui qu’elle aimait. Bouger, c’était rompre le lien. Elle était seule au monde. Pourtant, alentour, sur les autres quais le brouhaha était le même. Les cris, les appels, les pleurs, les prénoms criés à tue-tête n’étaient couverts par intermittence que par la stridence des jets de vapeur lâchés par les locomotives. Mais Jeanne ne les entendaient pas. 

« Mademoiselle, ça va ? »

La voix, mi-curieuse mi-inquiète, la fit sursauter. Elle se retourna et vit un uniforme de cheminot. Puis, relevant son regard embué, elle vit un visage bonhomme, barré par une grosse moustache grise jaunie par le tabac.

« Il ne faut pas rester là, dit-il doucement. C’est votre fiancé qui vient de partir ?

— Mon mari », parvint à articuler Jeanne. 

Elle en éprouva une douleur mêlée de fierté. Elle ne se souvenait pas d’avoir dit encore à un étranger « c’est mon mari ».

« Vous êtes bien jeune pour être mariée. Ne vous inquiétez pas, ils vont revenir bientôt.

— Vous avez fait l’autre, vous ? En 14 ?

— Oui, répondit le bonhomme, son regard s’assombrissant.

— Alors vous y croyez ? »

Il allait répondre non, mais il n’en eut pas le courage devant ce joli minois dévasté, aux yeux baignés de larmes.

« Il faut garder confiance. Vous savez, si je m’en suis sorti c’est parce que je savais qu’il y avait ma femme, qu’elle m’aimait toujours et me le répétait dans ses lettres. On tient avec ça. Alors aimez-le toujours aussi fort et il vous reviendra. »

Jeanne ne put s’empêcher d’esquisser un petit sourire à ce papy débonnaire qui faisait tout pour la réconforter.

« Merci, dit-elle. Mais rassurez-vous, je n’oublierai pas de l’aimer, ni de le lui dire. »

Il lui rendit son sourire en se disant qu’elle était bien jeune et bien jolie pour affirmer ce genre de chose. Mais il garda pour lui sa pensée et la regarda repartir seule sur le quai. Il la suivit des yeux jusqu’à ce qu’elle ait disparu dans l’escalier qui menait au souterrain qui passait sous les voies. Son fanal à la main, il partit à son tour, de sa démarche claudicante. Heureusement Jeanne n’avait pas remarqué qu’en guise de pied droit, c’était l’embout en caoutchouc d’une jambe de bois qui sortait du pantalon. Oui... il s’en était sorti.

 

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