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255 résultats pour “Listes des Livres Pour Enfants

Cadeaux dédicacés Personnalisés.

Publié le par Evy

Un Très Grand Choix de livres.

Cadeaux dédicacés Personnalisés.

Tous Livrés Rapidement.

 

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Atelier de Lecture...Quel est le dernier livre que vous avez lu ?

Publié le par Evy

Atelier de Lecture...Quel est le dernier livre que vous avez lu ?

Vous faites comme ça vous arrange

Du 01/07/2021 au 31/07/2021

Quel est le dernier livre que vous avez lu ?

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Parution le 27 janvier 2021


L'auteur d'Autobiographie d'une courgette nous dévoile une part plus intime de son parcours d'homme, ou comment la dépression l'a déconstruit derrière l'écriture de chacun de ses livres. Si deux mélancolies ne se ressemblent pas, les siennes l'ont conduit à s'interroger sur son adolescence où tout a commencé avec une rare violence avec son père. Elles ont fait de lui un être empathique qui a appris que ce ne sont pas les épreuves qui comptent mais ce qu'on est capable d'en faire. La force qu'il en retire aujourd'hui est une leçon de vie. Le temps est venu pour lui de la partager.
 
L'AUTEUR

Gilles Paris travaille dans l'édition depuis trente-cinq ans. Il est l'auteur de huit livres qui ont tous connu un succès critique. Son bestseller Autobiographie d'une courgette a fait l'objet d 'un film césarisé et multi-récompensé en 2016.
 

Publié dans Atelier de lecture

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Idée cadeaux pour les fêtes L'AuteurTatiana Kletzky Pradere...

Publié le par Evy

 

 

 

 


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Au marché de Quillan, le samedi matin sur La Promenade  (Photo Olga Bell)

L’auteure est née en 1931 à Toulouse d’un père russe - la ville de ces ancêtres, KLETZKAÏA, existe depuis 1614 non loin de Volgograd - la Stalingrad de triste mémoire -, et d’une mère ukrainienne d’une grande famille de Kharkov. 

    Le nom de son mari, PRADERE, signifie « prairie » en langage pyrénéen.


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Il s’agit de sa biographie. Imaginez une petite fille de quatre ans arrivant à l’école du village sans rien connaître du français, sinon « Merci monsieur ! » et « Bonjour Madame !». Découvrez avec étonnement ce que le destin avait prévu pour elle dans ses tablettes. 


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A partir d’images prises par le célèbre photographe Robert Doisneau, vous saurez tout sur la technique de fabrication du Formica, ce  stratifié qui révolutionna la vie domestique des français dans l’après-guerre. 

   Par l’installation de la plus grosse presse du monde en 1970   sous la direction d’André Pradère, les usines, uniques en France et première d’Europe, employaient mille personnes et produisaient un million de m2 de panneaux par mois. 

   Pendant un-demi siècle, elles apportèrent la prospérité à la Haute-Vallée de l’Aude, et donnèrent à la ville de QUILLAN le titre glorieux de Capitale Française du FORMICA. 


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Dimanche 03 Juillet 1949, trois cars brinquebalants amènent des étudiantes de 4ème année commerciale depuis Toulouse jusqu’à Canet-en-Roussillon. Pensionnaires durant les années noires, pas une n’a encore vu la mer.

   Vous serez passionné par l’Histoire et les légendes narrées tout au long du trajet par leur « Surgé », native et érudite des superbes contrées traversées. 


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Cet ouvrage est un hymne à la nature et à la vie de famille. Il est le préféré de Tatiana. Le meilleur compliment qu’elle ait reçu à sa parution, fut celui d’un jeune homme condamné à vivre attaché sur un fauteuil roulant : « Merci Madame Pradère de m’avoir permis de camper avec vous au bord du Lac du Laurenti ! Quelles merveilleuses vacances vous m’avez offert… !».

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A travers le récit de Polia, la mère de l’auteure – qui vécut 20 ans chez elle -, vous ne resterez pas insensible à l’histoire authentique de son grand amour, détruit en 1917 par la folie des hommes. Vous vivrez au jour le jour avec les siens dans ce pays blanc où hurlaient les loups et glissaient les troïkas.


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Au Salon international du Livre de Paris, durant sept années, elle rencontrera le grand Henri Troyat, que leur condition d’enfants d’immigrés russes avait rapprochés. De lui elle appendra tout ce qu’il faut savoir pour réussir un livre. Ce qu’elle vous dévoile ici.

Devenue, sur ses conseils, lecteur-correcteur de manuscrits dit  « en extérieur » pour les Maisons d’Edition, elle continue dans cette voie sur les textes de ses semblables. Il suffit de lui en faire la demande d’après ses coordonnées figurant sur le bon de commande ci-dessous.

                        BON DE COMMANDE

OUI . JE COMMANDE

- Je coche le titre choisi, en précisant le nombre d’exemplaires

- Je joins mon règlement par chèque bancaire

- Et je l’envoie à l’auteure :

Mme KLETZKY-PRADERE Tatiana

5 Avenue de Cancilla

11500 QUILLAN - France

tél : 04-68-20-02-28

portable : 06-48-17-97-60

e-mail : tatiana.kletzky@orange.fr

 

      - Plan-Guide de l’écrivain

125 pages - 21x13,5………………………………….. PP : 18 € + port


       - Les Myosotis d’Ukraine

440 pages – 23,5x15,5 ………………………............. PP : 22 € + port


       - La petite russe

187 pages – 20,5x14,5……………………………….. PP : 16 € + port

 

       - Les chants de ma Haute-Vallée

272 pages – 24x16……………………………............ PP : 19 € + port

 

       - Formica – les Usines de Quillan

260 pages – 30x21……………………………............ PP : 26 + port

 

 -  Quillan  - Voyage de mémoire

172 pages – 30 x 21 ………………………………… PP : 26 + port

 

Dédicace au nom de ………………………………………………..

Autre dédicace ……………………………………………………...

Autre dédicace ……………………………………………………...

Autre dédicace ……………………………………………………...


Envoi postal sous 48 heures


 

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Caroline Chemarin “Facéties et paysages contés en Pyrénées- Orientales”, les Presses littéraires, 2010

Publié le par Evy

Caroline Chemarin “Facéties et paysages contés en Pyrénées-  Orientales”, les Presses littéraires, 2010
Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir Dédicacé

Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir Dédicacé

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

 
 

 

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

Étonnez votre amour en lui offrant un livre.

La lecture et l’amour nous aident à mieux vivre.

 

Caroline CHEMARIN, “Facéties et paysages contés en Pyrénées-

Orientales”, les Presses littéraires, 2010

 

Le quatrième de couverture.

 

 Nous avons appris à poser sur le territoire l’œil géographique et

le regard historique. Nous savons qu’il peut être appréhendé de

multiples façons par le géomètre, le géologue, le botaniste, le

zoologue mais… Livre-t-il pour autant tous ses trésors ? Ne

percevez-vous pas l’ombre de tout ce qu’il cache encore ? Quel est

le terrible secret qui lie la huppe fasciée au vigneron ? Comment

le peintre désobéissant créa-t-il les cerises ? Par quelle ruse Sire

Chat parvint-il à sauver tous ses compagnons du bûcher ? De

quelle façon le roi philosophe éloigna-t-il le chaos du Canigou ?

Connaissez-vous le tout petit Desman ? Pour quelle raison n’a-t-on

jamais retrouvé le temple de Vénus bâti à Port-Vendres ? Un

paysage qui regorge de merveilles suscite mille questions.

Arpentez les routes des Pyrénées Orientales, perdez-vous sur les

sentiers et remontez les fleuves jusqu’aux sources cachées : elles

sont très bavardes pour peu qu’on fasse mine de les écouter.

Comme elles, les « Facéties » murmurent, courent et serpentent à

travers les imaginaires successifs qui ont nourri et enrichi notre

département. Elles en racontent les paysages, dévoilent certains

de leurs secrets et nous invitent à poser un œil nouveau sur le

monde qui nous entoure.

 

La petite bio.

 

Caroline Chemarin est née à Perpignan. Professeur de Lettres

Classiques et maman de trois enfants, elle a découvert de

nombreuses régions au gré de ses mutations, consacrant

généralement son temps libre à observer leurs paysages,

appréhender leur imaginaire et écouter les langues qui s’y

rencontrent. Elle vit et travaille désormais en Andorre où la

découverte, la lecture, l’échange et l’écriture demeurent ses

activités favorites.

 

Un extrait.

 

Un matin, Sire Gypaète convoqua le grand conseil de la Montagne.

L’aigle, l’isard, la marmotte, l’ours, le loup gris et le desman

accoururent à son appel car trois de ses indubitables qualités

l’avaient naturellement fait désigner comme roi incontesté du

Canigou. D’abord, il pouvait, d’un seul regard, surveiller

efficacement une vaste étendue de territoire. Bien-sûr, l’aigle

royal possédait cette qualité… Mais il n’avait pas les deux autres.

Ensuite, il était craint des hommes, épouvantés non seulement par

la couleur de son poitrail, qu’ils imaginaient tout couvert du sang

de ses infortunées victimes, mais aussi par le cercle rouge de son

iris, vif comme les flammes de l’enfer. Ils le croyaient cruel et

sanguinaire. Bien sûr, le loup gris possédait cette qualité… Mais il

n’avait pas les deux autres. Enfin, Sire Gypaète était barbu, ce qui

lui donnait des allures de philosophe. Or, personne ne saurait nier

qu’un souverain qui a l’air avisé rassure davantage qu’un souverain

apparemment idiot. 

Page 37, « Promenade sur le Canigou : Le Roi Philosophe, 

et la façon dont le Royaume Sauvage de la Montagne retrouva son harmonie. »

 

 

Prochaines dédicaces :

  • Le samedi 5 décembre à la librairie du Super U de Prades (66).

  • Le samedi 19 décembre à la librairie “Le presse-papier”

    de Thuir (66).

 

Promenades contées tous les mercredis à 16 heures dans le groupe FB “trois semaines et demie”, jusqu’à Noël.

Une idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir :

caroline.chemarin66@gmail.com

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Extrait du livre " Une inconnue dans le miroir " de l'Auteur Bernard Cazeaux...

Publié le par Evy

Une idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé...

Une inconnue dans le miroir

 

Le 3 septembre la réalité s’imposa à tous les naïfs et autres utopistes. Pierre savait ce qu’il devait faire. Jeanne fut catastrophée. Ils étaient mariés depuis même pas trois mois. C’était trop injuste.

Pierre dut rejoindre son régiment. Jeanne pourrait enfin le voir en uniforme, mais elle ne goûta pas la chose. Elle aurait voulu n’avoir jamais formulé ce vœu. Elle l’accompagna jusqu’à la gare Saint-Jean. Ils s’embrassèrent une dernière fois sur le quai. Elle était en larmes. Le quai grouillait de monde et le bruit était effroyable. Des couples comme eux s’embrassaient. Des hommes serraient leurs enfants dans leurs bras, et Pierre les plaignit. Il se félicita de sa décision de ne pas devenir père tout de suite. 

Le sifflet à roulette retentit et il dut quitter les bras de Jeanne, gravir le marchepied et tenter de se frayer un chemin jusqu’à une fenêtre pour la regarder encore, pleurant sur le quai, bousculée de toute part par les femmes et les enfants qui se pressaient et tentaient de suivre les wagons qui commençaient à rouler en grinçant. 

Il ragea de ne pouvoir se faire entendre d’elle quand il lui cria « je t’aime », mais il comprit qu’elle avait lu sur ses lèvres quand il lut à son tour sur les siennes, « moi aussi je t’aime ». Et elle lui envoya des brassées de baisers. S’il avait pu, il aurait fait fermer leur gueule à tous ces imbéciles, hâbleurs de circonstance qui promettaient de botter le cul d’Adolf, persuadés qu’ils seraient de retour avant Noël, et qui chanteraient bientôt qu’ils iraient étendre leur linge sur la ligne Siegfried. Ils ne savaient pas ce qui les attendait. À croire qu’ils n’avaient pas eu un grand-père, un père ou un oncle, quand ce n’était pas tous, qui avaient fait la « Grande Guerre », comme on l’appelait. Ils illustraient bien l’emblème du pays, le coq : le seul animal qui, les deux pieds dans la merde, continue de chanter, se dit Pierre. Il se demanda s’il aurait quelques-uns de ces crétins sous ses ordres. 

Effondrée et ne parvenant pas à arrêter le flot de ses larmes, Jeanne resta prostrée sur le quai jusqu’à ce qu’il soit vide. La lanterne rouge du train avait disparu depuis bien longtemps, et les volutes de fumée de la locomotive s’étaient effilochées jusqu’à se dissiper dans le ciel. Mais ce quai et ces rails qui se prolongeaient jusqu’à l’horizon lui semblaient un cordon ombilical qui la reliait encore à celui qu’elle aimait. Bouger, c’était rompre le lien. Elle était seule au monde. Pourtant, alentour, sur les autres quais le brouhaha était le même. Les cris, les appels, les pleurs, les prénoms criés à tue-tête n’étaient couverts par intermittence que par la stridence des jets de vapeur lâchés par les locomotives. Mais Jeanne ne les entendaient pas. 

« Mademoiselle, ça va ? »

La voix, mi-curieuse mi-inquiète, la fit sursauter. Elle se retourna et vit un uniforme de cheminot. Puis, relevant son regard embué, elle vit un visage bonhomme, barré par une grosse moustache grise jaunie par le tabac.

« Il ne faut pas rester là, dit-il doucement. C’est votre fiancé qui vient de partir ?

— Mon mari », parvint à articuler Jeanne. 

Elle en éprouva une douleur mêlée de fierté. Elle ne se souvenait pas d’avoir dit encore à un étranger « c’est mon mari ».

« Vous êtes bien jeune pour être mariée. Ne vous inquiétez pas, ils vont revenir bientôt.

— Vous avez fait l’autre, vous ? En 14 ?

— Oui, répondit le bonhomme, son regard s’assombrissant.

— Alors vous y croyez ? »

Il allait répondre non, mais il n’en eut pas le courage devant ce joli minois dévasté, aux yeux baignés de larmes.

« Il faut garder confiance. Vous savez, si je m’en suis sorti c’est parce que je savais qu’il y avait ma femme, qu’elle m’aimait toujours et me le répétait dans ses lettres. On tient avec ça. Alors aimez-le toujours aussi fort et il vous reviendra. »

Jeanne ne put s’empêcher d’esquisser un petit sourire à ce papy débonnaire qui faisait tout pour la réconforter.

« Merci, dit-elle. Mais rassurez-vous, je n’oublierai pas de l’aimer, ni de le lui dire. »

Il lui rendit son sourire en se disant qu’elle était bien jeune et bien jolie pour affirmer ce genre de chose. Mais il garda pour lui sa pensée et la regarda repartir seule sur le quai. Il la suivit des yeux jusqu’à ce qu’elle ait disparu dans l’escalier qui menait au souterrain qui passait sous les voies. Son fanal à la main, il partit à son tour, de sa démarche claudicante. Heureusement Jeanne n’avait pas remarqué qu’en guise de pied droit, c’était l’embout en caoutchouc d’une jambe de bois qui sortait du pantalon. Oui... il s’en était sorti.

 

Envie de le lire:à commander directement chez l'auteur (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

bernardcaz@hotmail.com

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Extrait « La croqueuse de mots » un recueil de nouvelles Cathou Quivy

Publié le par Evy

Idée cadeau pour la Fête des mères 

 

Extrait « La croqueuse de mots » un recueil de nouvelles Cathou Quivy

Un extrait de mon livre « La croqueuse de mots » un recueil de nouvelles

sur les mot et l’usage que l’on en fait 😊

 

« Mon premier réflexe fut de l’insulter : s’arrêter à la sortie d’un virage

presque au milieu de la chaussée sur cette route si étroite de montagne,

relevait de l’inconscience la plus totale et de la mise en danger d’autrui .

Mais quand je m’arrêtai à sa hauteur pour lui dire ce que je pensais de son

comportement, je m’aperçus que la conductrice, debout à côté de son véhicule,

la main appuyée sur la carrosserie, était en train de vomir, pliée en deux

par l’effort ! « Vous avez besoin d’aide ? » lui demandai-je un peu contrit.

Elle se retourna et essuyant sa bouche barbouillée avec la manche de son

vêtement, elle me jeta un « fous-moi la paix ! », hargneux. Il ne m’en fallait

pas moins pour me sortir de mes gonds : j’avais failli percuter sa voiture,

je lui proposais du renfort et je me faisais insulter !

Coup de frein, manœuvres rapides, je me garai et c’est à pied que

je me dirigeai vers elle ! C’est alors que je la vis vraiment : vieille et décharnée,

la femme qui se tenait devant moi semblait si faible que sans réfléchir,

je la pris par le bras pour la forcer à s’asseoir sur le talus qui bordait

la petite route de campagne. Je m’employais à la détailler :

Elle était drôlement habillée : sa salopette de toile verte, trois fois

trop grande pour elle, semblait tout droit sortie de la garde-robe d’un clown. 

Dessous, elle portait une jolie chemise de soie grège qui tranchait

avec la rusticité de la toile de son surtout et, aux pieds des bottes

de caoutchouc coupées au couteau à la hauteur des chevilles,

lui dessinaient de grandes traînées rouges dues au frottement du caoutchouc

sur sa peau nue. Ses cheveux poivre et sel n’avaient pas dû recevoir

le service d’un peigne ou d’une brosse depuis longtemps !

Ses pommettes hautes placées, sa peau cuivrée et ridée par le soleil

lui donnaient, comme une vague physionomie mongole. Elle s’énerva quand j’entrepris de garer sa bagnole

Mais le fait de s’agiter, réactiva les spasmes de son estomac et

elle se remit à rendre. « Maintenant ça suffit » lui rétorquai-je

« je ne peux pas vous laisser comme ça, sur le bord de la route entrain

de vomir tripes et boyaux ! »

« Vous allez monter dans ma voiture et je vais vous conduire chez vous ! »

C’est alors qu’elle me fixa de ses yeux d’un bleu si clair qu’on croyait

voir le ciel dedans, et grommela « qui es-tu, toi pour vouloir

prendre soin de moi et me donner des ordres ? »

Et d’une voix saccadée par l’énervement elle éructa :

« Je vomis l’écriture tu ne comprends pas ….

j’ai une indigestion de mots, de phrases, de termes et de vocables.

Je gerbe des lettres comme on gerbe de la nourriture.

Je sais je ne suis pas raisonnable ; à mon âge je devrais lever le pied

mais c’est plus fort que moi : écrire est ma vie, l’essence de moi-même,

ma destinée sur terre, le pourquoi ma mère m’a enfantée .

j’ai griffonné toute la nuit et voilà à présent je vomis mon manuscrit,

mais à chaque fois c’est pareil dans quelques heures j’irai mieux, tu sais ! ».

Ajouta-t-elle un peu calmée.

J’avais à faire à une folle ….j’allais la remettre dans sa voiture et poursuivre

mon chemin !

Mais elle m’agrippa le poignet et dit d’une voix sourde un rien menaçante

« évidemment tu ne me crois pas mais l’écriture est comme un long

enfantement et les douleurs de l’accouchement sont identiques ! »,

elle me retenait le poignet de ses doigts maigres aux ongles noirs

et ce contact sec me déplut .D’un geste brusque, je me dégageai de l’étreinte

de ses phalanges serrées qui me faisaient songer à une serre d’oiseau,

et lui rétorquai en colère :« Il suffit, on n’est pas là pour parler littérature ! »

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Extrait du livre de l'Auteur Bernard Cazeaux idée cadeaux pour les fêtes

Publié le par Evy

Extrait du livre de l'Auteur Bernard Cazeaux idée cadeaux pour les fêtes
Mauvais numéro
1

Vendredi 11 octobre 1985

 

15 ans !

Après cinq heures de délibération, le verdict de la Cour d’Assises de Toulouse est tombé hier soir peu après 21 heures. Les jurés ont condamné Léon Viesler à 15 années de prison pour le viol de Christelle âgée de 10 ans, en 1983. Si Léon Viesler n’a manifesté aucune réaction à l’énoncé du verdict, se contentant de regarder le sol, il n’en a pas été de même pour l’assistance. Le Président a dû demander l’évacuation de la salle à cause des manifestations d’hostilité, les cris et les insultes d’un public déçu et courroucé de voir le coupable échapper à la peine requise de 20 ans. Bien qu’il n’y ait pas eu de mort à déplorer, la foule ulcérée s’est mise à réclamer la peine de mort, ravivant ainsi un débat encore à fleur de peau dans l’opinion publique.

Les parents de Christelle sont restés dignes. Aux micros tendus, le père de Christelle a seulement posé la question de savoir quel aurait été le destin de sa fille si elle n’avait pas réussi à s’échapper de la maison de l’horreur ; cette ruine, héritage de Léon Viesler, où il l’avait séquestrée. Question qui restera sans réponse bien sûr, mais réponse dont ne semble pas douter l’avocat des parents qui a regretté lui aussi ce verdict jugé trop clément. Il a ainsi mis en avant le risque de récidive de ce genre de prédateur qui se retrouvera en liberté dans dix ans peut-être. Sortira-t-il guéri ? Sortira-t-il pire qu’avant ? Nul ne peut prédire l’avenir hélas.

L’avocat de la défense, lui, n’a pas cherché l’apitoiement pour son client, chose impossible. Il l’a seulement défendu sur les bases du droit, sur ce que dit la loi. Or la loi ne condamne plus à mort depuis 1981, et la perpétuité réclamée par certains ne pouvait pas s’appliquer en l’absence d’assassinat. Cet assassinat aurait-il in fine été commis ? Là encore, nul ne peut l’affirmer. Quoi qu’il en soit, Léon Viesler restera en prison pendant plusieurs années. Il continuera d’être suivi par les psychiatres qui le traitent actuellement. 

Comme toujours dans ces affaires sensibles à forte teneur émotionnelle, certains se féliciteront du jugement, d’autres s’insurgeront contre cette décision en relançant le débat sur ce qu’est ou devrait être une justice jugée trop laxiste. En tout cas, aujourd’hui celle-ci est passée. Toutefois, lors de ce procès une question récurrente est restée sans réponse : Léon Viesler a-t-il fait d’autres petites victimes ? Les disparitions d’enfants non résolues laissent la porte ouverte à toutes les suppositions. Mais en l’absence de preuves et d’aveux, elles ne peuvent que rester suppositions. Quant à la petite Christelle, espérons que le temps saura panser ses blessures.

 

                                B.C

                    La Dépêche du Midi

 

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Bibliographie Brigitte Farines...

Publié le par Evy

Bibliographie Brigitte Farines...

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

Étonnez votre amour en lui offrant un livre.

La lecture et l’amour nous aident à mieux vivre.

Ouvrages de Brigitte FARINES

 

J’habite COLLIOURE je suis psychologue et j’écris depuis une bonne dizaine d’années. Mes livres sont des romans qui se déroulent dans les PO avec des personnages qui ont existes ou existent encore. Ce sont des livres positifs et pleins d’humour avec un regard bienveillant sur les émotions de mes personnages.


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Salon du livre, place du Foirail Prats-de-Mollo ce samedi 7 août...

Publié le par Evy

 

Si les orages veulent bien épargner Prats-de-Mollo ce samedi 7 août, nous serons présents au salon du livre, place du Foirail de 10h à 18 heures.

Thérèse Cau

Sylvie Sorgésa

 

Gérard Baylet

Nicole Yrle

Evelyne Genique

Marie-Pierre Nadal

Pour ce 14ème salon du livre avec la participation de l'auteure, réalisatrice et journaliste d'investigation Marie-Monique ROBIN. Venez nombreux, les dernières mesures sanitaires seront appliquées et nous informerons le public de tout éventuel changement à ce sujet.

Merci de m'informer si d'autre AOC vienne aussi 

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Vidéos Nicole Trle

Publié le par Evy

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