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255 résultats pour “Listes des Livres Pour Enfants

Atelier D' Écriture N ° 16 : Thème " Le pacte " Liste des Mots...

Publié le par Evy

Atelier D' Écriture N ° 16 : Thème "  Le pacte  " Liste des Mots...

J'organise  un atelier d'écriture

Vous avez le choix dans la liste ci-dessous et la semaine pour le faire 

D'écriture, Poésie, Acrostiches, Citations, texte d'Auteurs, Haïku,  prose etc...

De créa  d'image, de gif, de photo, peinture, dessin, Vidéo, musique Reportage etc...

Ayant pour règle un thème imposé

Ou 10 mots

Ouvert tout le mois de juillet

Vous faites comme ça vous arrange

Un grand bravo aux participants 

Ce mois de Juillet le thème du 01/07/21 au 31/07/21

C'est  "  Le pacte " 

--- Les 10 mots 

Éterniser, Mémoire, Ruisseau, Impossible, Temps, Savoir, Combattre, Chemins, Modifier, Terrible...

On peut conjuguer , mettre au pluriel ou singulier

et ou féminin , masculin, ou féminin ou masculin.

Merci de participer pour faire vivre le blog 

 

Vos participations 

La participation de Nicole Bernard Villa

LE  PACTE

 

J’étais dans ma mémoire figée, avec ce mélange étrange de pudeur et de honte, de haine sacrée et d’impossible oubli que le temps ne pouvait en rien modifier, malgré les années passées à enfouir ce terrible secret.

Terrible et insignifiant, infime secret d’enfant, juste un élan d’amour rejeté, ridiculisé, effacé en un mot, un geste, un rire cruel faisant en un instant de ma tranquille solitude, un refuge infernal et sans issue.

C’est à ce moment là que je me suis jetée dans le savoir.

Tout était bon pour combattre l’Idée qui revenait sans cesse, s’éternisant dans le souvenir, bloquant tous les chemins qui auraient pu modifier cet irréversible destin.

J’avais fait un pacte étrange avec la connaissance : je me gavais jusqu’à l’asphyxie de toutes sortes d’informations accumulées, de lectures hétéroclites, de recherches tous azimuts, avec une curiosité insatiable jusqu’à remplir le moindre interstice d’intelligence, de raisonnement, d’imagination. Je plongeais avec volupté et vigueur dans ces ruisseaux glacés où se déversaient des cascades énormes d’apprentissages vomis de mon ordinateur sans la moindre logique, dans un désordre lénifiant où seule l’inutilité de ma quête rejoignait la stérilité de mon désir.

Mais voilà, je survivais.

J’étais devenu quelqu’un d’important sur la scène internationale, sur les plateaux télé où des animateurs en panne d’inspiration, savaient qu’ils trouveraient sans difficulté nombre d’anecdotes croustillantes dans mon répertoire inépuisable. C’est mon nom que tapaient fébrilement des millions d’aficionados sur la petite lucarne oblongue de Google, Facebook ou autres Twitter… J’allais de par le monde… J’étais riche, célèbre, admiré, estimé, tout gonflé d’une gloire médiatique aux lendemains de solitude.

Et puis ce jour où j’apprends qu’il vient de mourir.

Et la mémoire intacte, précise, vivante qui submerge ma vie et me ramène à l’endroit exact de ce seul désir d’enfant qui a fait exploser mon cœur, foudroyé par l’ironie de ce rire léger, qui se moque et s’en va sans se retourner…

Un rire comme une interdiction absolue et définitive de connaître l’amour, la seule chose dont j’ignore tout.

Nicole BV

Ma participation

Le pacte


Pour l'éterniser, écouter son cœur, 
Qu'aurai-je à apporter sur l'autel de la vie;
C'est à ça que je pense, alors du fond de ma
mémoire,
Appuyée à un arbre au bord du
ruisseau,
Quand
le pacte est scellé !
Autant le dire, autant l'écrire,
À l'
impossible nul n'est tenu !
Le réalisable semble inaccessible.
Laisse passer le
temps,
À force de vouloir mieux comprendre,
On finit par mieux
savoir !
Oh ! Ça y est c'est décidé,
Je relève le défi en
combattant mes peurs,
Il grandit dans ma conscience, mon histoire, mon récit.
Il survole l'espace, comme le vent.
Fragile je vais sur les
chemins parcourir le temps.
Comme un peintre devant sa toile
J'écris mes idées...
Je corrige, je 
modifie, j'efface...


Entends-tu ce doux silence ?
Ressens-tu ce
terrible mal-être ?
Il est où le temps ? .
Rien ne s'arrête, rien n'est fini...

Evelyne Genique

 

Publié dans Atelier d'écriture

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L'association Plumes de Mémoire " Terre d'Histoires " ...

Publié le par Evy

L'association Plumes de Mémoire " Terre d'Histoires "  ...

La France DE 2014 à 2018 a commémoré le sacrifice des soldats qui ont combattu pour elle de 1914 à 1918. De nombreuses cérémonies ont eu lieux. Mais il nous a semblé que les « tirailleurs sénégalais », ces hommes venus d’Afrique, de Madagascar et d’autres pays où la France était présente ont été un peu oubliés ou tout au moins pas assez mis en valeur. Aussi avec l’Association Plumes de Mémoire, qui comprend Robert Mondange, Gérard Baylet, Marie Sabine Forest Mur et Sylvie Alibert Sorgesa, nous avons décidé d’écrire un livre, adapté aux enfants, comme aux adultes pour mettre ces hommes en valeur. Nous avons fait des recherches historiques que nous avons placées dans la cadre du village d’Assikoi que Robert Mondange connaît bien.  Voici leur histoire.

TIRAILLEUR  D’ASSIKOI

- Très bien répondit Jonathan, mais venons-en à ce qui nous intéresse. L’Afrique Occidentale Française qui a duré de 1895 à 1958 réunissait la Mauritanie, le Sénégal, le Soudan qui s’appelle Mali aujourd’hui, la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Niger, la Haute Volta qui s’appelle Burkina Faso, le Togo, et le Dahomey qui s’appelle Bénin. La superficie  totale de ces pays était de 4 689 000 kilomètres carrés, soit sept fois celle de la France.  Durant la première guerre mondiale plus de 200 000 combattants originaires de Côte d’Ivoire et de l’ensemble des pays africains d’Afrique Occidentale Française ont été engagés sur les champs de bataille en France, mais aussi sur le front d’Orient et en Egypte. Communément appelés « Force Noire » ces soldats africains contribuèrent à la victoire sur les troupes allemandes, Bulgares, Turques et Austro-Hongroise. Plus de 30 000 d’entre eux perdirent la vie. Mon arrière-grand-père qui s’appelait Seka Monet était l’un de ces combattants. Il est revenu de la guerre. Nous sommes un pays de tradition orale, mais il n’a jamais parlé de ce qu’il avait vécu. Nous trouvions cela bizarre, mais nous respections sa volonté. À sa mort, il a été mis en terre avec la croix de guerre qu’il avait gagnée au combat et avec un petit drapeau français posé sur sa poitrine juste sur son cœur. Il a été enterré dans une simple tombe dans la forêt conformément à sa demande. Il voulait, disait-il reposer dans un simple trou, au milieu d’un bois, comme une bonne partie de ses camarades de combat. Mais avant de mourir, il a fait appeler mon père et lui a indiqué un endroit où se trouvaient des cahiers sur lesquels il avait raconté ses souvenirs de guerre. Mon père a trouvé les cahiers, les a mis en lieu sûr et me les a confiés, à son tour, avant de mourir. J’en ai fait des photocopies et je suis donc en mesure de vous raconter ce qu’il a vécu. Voici ce qu’il raconte. 

Prix du livre : 10 € + frais d’envoi.

Vous pouvez le commander à :

Robert Mondange : r.mondange@aliceadsl.fr

ou à Marie Sabine Forest Mur : mariesabinemur@gmail.com 

Dédicacé...



 

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Bibliographie Martine Magnin

Publié le par Evy

Bibliographie Martine Magnin

 

De fil en aiguille, Martine Magnin écrit la petite histoire de la mode, de l'origine de certains noms de vêtements à la manière dont certaines pièces sont entrées dans le quotidien. Des grands couturiers aux plus petites matières, un inventaire complet de nos gardes-robes. Sous la forme d'un dictionnaire, une histoire curieuse et amusée de la mode, des accessoires, des grands couturiers, mais également des petites et grandes choses, évènements ou noms qui s'imiscent aujourd'hui dans nos armoires.

 

 

Telle est l’ambition de ce petit livre plein d’humour, de fantaisie, d’optimisme et d’humilité.

Tel est le défi de ces pages : lancer au ciel (ou dans le nuage d’Internet) une boule de souhaits, une boule de neige de désirs plus ou moins fous – un grand cri d’humanité imparfaite, mais si émouvante.

Martine Magnin vous propose ici une leçon de vie originale.

Comme a dit Jacques Brel « Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir, et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns ».

 

 

Tu sais, Jenny, derrière ces murs, on enferme les petites filles qui parlent trop."

Petite fille docile et sensible, Jenny passe les sept premières années de sa vie dans le mensonge et la douleur. Elle survit, et raconte avec courage et détermination la maltraitance sexuelle et le déni familial. Le ton, sobre et pudique, est celui d'une violence rentrée et maîtrisée sous forme d'interrogations quant au rôle d'une mère.

Plutôt que de se concentrer sur les agissements du prédateur et d'accuser, "Le confort de l'autruche" dénonce avant tout le comportement des proches, mère et grand-mère, engluées dans leurs mensonges, leur passivité et leur confort organisé. Toute la particularité de ce texte se situe dans l'évocation d'une tacite malfaisance familiale et affective.

 

 

Puisque vous êtes en train de visionner cette cassette, c’est que je suis déjà mort et que, à tort ou à raison, vous avez trouvé la caisse. Après avoir entendu ce que je vais vous dire, ce sera à vous de prendre des décisions en connaissance de cause. Quoi qu’il en soit, bon courage à vous. »

C’est par ces mots que s’ouvre Bien mal acquis… le nouveau roman de Martine Magnin. D’emblée, on a l’impression qu’on va avoir affaire à un polar, mais même si un fait divers est à l’origine de tout ce qui va se dérouler dans ce roman, l’affaire strictement policière passe rapidement au second plan.

 

 

« À nous, parents inquiets et ignorants, la recherche fébrile dans les dictionnaires médicaux, le décryptage impossible des graphiques d'électro-encéphalogrammes et l'interprétation plus que hasardeuse des
bilans biologiques. Le regard froid et technique des médecins blasés, leur arrogance expérimentée, hautaine et fuyante. De l'autre côté, la maladresse et l'extrême compassion des amis et de la famille n'arrangeaient rien. Leur compassion maladroite et pesante nous hérissait, on s'empêchait de les repousser avec brusquerie, ce n'était pas le moment de parler ou de partager, c'était juste le moment de comprendre et de se battre. C'était le moment de crier en silence. »

 

La victime d'un attentat plongée dans le coma voit son esprit vagabonder entre une réalité violente et douloureuse et les portes d'un au-delà qui lui procurent réconfort et espoir. Un roman sur la résilience et la renaissance.

 

 

Maman : nom féminin. Terme affectueux par lequel une personne désigne et appelle sa mère. C'est la définition pratique, commune et banale connue de tous. Et pourtant, dans ce simple mot, maman, souvent le premier mot prononcé dans la vie, il y a toute la complexité de l'humain. Quoi de plus complexes que les rapports entre un enfant et sa mère ? Tant de sentiments contradictoires se chahutent dans cette relation. Tant de vécus. Tant de non-dits. Tant de questions qui parfois ne trouvent pas de réponses. Nos mères ne sont pas toutes semblables. Elles ont aussi leurs propres histoires, leurs plaies et leurs bosses. Et aussi leurs propres mères... Le déni, l'exigence abusive, la possessivité, la victimisation, la substitution, le chantage affectif ou la démission s'invitent parfois à un bal où les enfants dansent en pleurant. Martine Magnin offre avec talent au lecteur un livre témoignage constitué d'une série de portraits sincères et intimes. Livrés sans décorum. Elle ne juge pas. Avec l'infinie tendresse et l'humour qui caractérisent ses écrits, elle nous entraîne à la rencontre de certains spécimens maternels assez redoutables. Nous comprenons pas à pas que ces femmes ont fait ce qu'elles ont pu, avec leurs limites et leurs fragilités. L'auteur ne s'interpose pas. Elle vous invite simplement à briser le tabou de la maltraitance des mères envers leurs enfants. A en parler. A y réfléchir. Un livre fort. A lire absolument. Collection Magnitudes Dirigée par Yoann Laurent-Rouault Notre collection littéraire phare regroupe toutes sortes d'oeuvres littéraires, qu'il s'agisse de romans, de récits, de nouvelles, etc. Cette collection a la spécificité d'introduire des chiffres dans le domaine littéraire. Sur chaque livre de la collection est apposé un chiffre qui traduit le caractère plus ou moins choquant du texte. 5.0 Moyenne magnitude. Texte tout public. 6.0 Assez forte magnitude. Texte comportant des éléments susceptibles de heurter la sensibilité du lecteur. 7.0 Forte magnitude. Texte pour lecteur informé. 8.0 Très forte magnitude. Texte pour lecteur averti. 9.0 Magnitude extrême. Texte déconseillé aux âmes sensibles.

 

Le portrait de idéal de la Mère, célébré chaque année au mois de mai, échappe parfois aux images oniriques. Mère rouge, mère trouble, mère de glace... Avec 15 nuances de mères, Martine Magnin, elle-même mère et grand-mère, décortique ici, via de courts récits sans respect, ni anesthésie, mais sans jugement ni accusation, les dérives et la grande imposture de certaines de nos mères, entre mission sacrée et démission totale, entre mères inutiles et mères nuisibles, entre fête des Mères et "défête". Tout est une question de nuances! Après un utile rappel de l'historique de la fête des mères, découvrez les portraits de ces 15 femmes qui ne méritent pas toutes d'être fêtées...

 

 

Offrir ses vœux est au cœur de la tradition. L’auteur s’est interrogée sur les motivations et le sens caché sous nos mots et sur les vertus possibles des vœux que nous formulons tous et sur les bonnes résolutions que nous nous proposons de suivre. Elle a décidé de recueillir nos rêves et nos souhaits, et d’analyser les subtilités enfouies sous nos déclarations. Avec humour, ce texte dépeint notre société au travers de ces démarches traditionnelles. Ce texte repère nos travers et nos secrets et les décortique

 

 

« Puisque vous êtes en train de visionner cette cassette, c’est que je suis déjà mort et que, à tort ou à raison, vous avez trouvé la caisse. Après avoir entendu ce que je vais dire, ce sera à vous de prendre des décisions en connaissance de cause. Quoi qu’il en soit, bon courage à vous.
Je m’appelle Raymond, je suis garagiste et j’ai 46 ans. »

Régis
Pour le moment, je remets le fric où il était et je revisse la caisse à outil par-dessus, la planque est bonne (…) Il faut que je réfléchisse et que je ne dépense aucun de ces billets. Ils sont peut-être marqués, comme on voit dans les films, ou même faux.

 

 

Faites des vœux, mais attention avant de vous lancer, un vœu peut en cacher un autre et une bonne résolution n'est pas toujours la solution ! L'auteur de ce Petit Livre Rouge s'est interrogé sur les motivations et le sens caché sous nos mots et sur les vertus possibles des vœux que nous formulons tous à certains moments de l'année. Elle a décidé de recueillir nos souhaits et d'analyser les subtilités enfouies sous nos déclarations. Non sans humour, l'auteur dépeint notre société à travers cette démarche traditionnelle. Elle soulève allègrement nos travers qu'elle passe à la moulinette, mais sait aussi nous émouvoir par des vœux aussi bouleversants qu'inattendus. Parmi eux, vous en trouverez certainement plus d'un qui vous ressemble. Repérez comment Martine Magnin les décortique. A lire sans modération.

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Livres Bernard Cazeaux Auteur...

Publié le par Evy

Livres Bernard Cazeaux Auteur...

Livres Bernard CAZEAUX


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Une inconnue dans le miroir

À peine mariée, une jeune femme se retrouve emportée dans la tourmente de la seconde guerre mondiale et de l’amour. Aura-t-elle la force et le courage nécessaires pour faire face à l’horreur et à ses propres démons ? Ses secrets et ses mensonges la perdront-ils ? Quels sacrifices devra-t-elle faire ? Réduite à douter de ses croyances et surtout d’elle-même, réussira-t-elle à survivre au milieu de héros et de salauds, dans la grandeur et les bassesses ?

 
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La vengeance du facteur

Au décès de son grand-père, Jean-Pierre découvre des secrets anciens concernant sa famille. Notamment des actes révoltants à l’issue dramatique, commis par des habitants de ce village contre ses ancêtres. Il décide alors de modifier la trajectoire de sa vie le temps d’accomplir sa vengeance.

Dans ce roman qui se déroule dans le Sud-Ouest de la France à la fin des années soixante et au début des années soixante-dix, on retrouve des personnages attachants, drôles, truculents mais aussi détestables.

Ce roman et celui ayant pour titre « Le facteur amoureux », sont tous deux tirés d’un premier ouvrage intitulé « Le jour où Pépé a passé l’arme à gauche » qui regroupait les deux aventures du facteur. Il n’est plus édité. 


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Le facteur amoureux

Lorsque Jean-Pierre, jeune facteur, arrive dans le petit village où il va officier pour un temps, il est loin de se douter de ce qui l’attend. Il découvre un village replié sur lui-même, mais dans lequel les habitants cachent bien leur jeu. Son prédécesseur, qui part à la retraite, était un chaud lapin compulsif qui faisait des ravages. D’autre part, l’arrivée de Jean-Pierre dans le bureau de Poste réveille les envies d’une postière au bord de la ménopause, dont le  physique digne d’un dessin de Dubout ne freine pas les folles ardeurs. 

 

Dans ce roman qui se déroule dans le Sud-Ouest de la France au début des années soixante-dix, on retrouve des personnages hauts en couleur, drôles, roublards, obsédés sexuels, truculents, parfois malheureux ou pitoyables, mais tous attachants.

Ce roman et celui ayant pour titre « La vengeance du facteur », sont tous deux tirés d’un premier ouvrage intitulé « Le jour où Pépé a passé l’arme à gauche » qui regroupait les deux aventures du facteur. Il n’est plus édité.


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Chroniques du Sud-ouest

Ce recueil d’histoires campagnardes, rudes, tendres et drôles, évoque des épisodes réellement vécus dans différents villages du Sud-Ouest. 

On y retrouve des personnages pittoresques, hauts en couleur, des tyrans domestiques, des enfants dégourdis, des arriérés et de joyeux lurons, témoins d’une époque révolue. 

Une époque où l’on tuait le cochon en compagnie ; où l’on faisait la gnole ; où l’on chassait entre copains capables de rire de tout. Une époque où la vie à la campagne, avec sa dureté et ses aléas, était cependant bien loin de l’idéal bucolique fantasmé par les néo-ruraux d’aujourd’hui.


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Mauvais numéro

Comment imaginer un lien entre l’enlèvement et le viol d’une enfant en 1983, la disparition d’une jeune fille en 1994, les odieux assassinats de Mohamed Merah en 2012 et des attentats en 2013 et 2014 ? 

Ses enquêtes vont fournir à Max Bertin, officier au SRPJ de Toulouse, des réponses au-delà de toute attente..


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Au nom du bien

Un cadavre vient d’être découvert au petit matin dans une église de Toulouse. En se rendant sur place, la capitaine Florence Landry découvre des éléments troublants. Ce meurtre mis en scène n’est hélas que le premier d’une longue série dont les victimes sont uniquement des couples adultères. À l’occasion de cette enquête, la policière va croiser la route du commandant Max Bertin (Mauvais numéro) que l’on retrouve dans ce roman alors qu’il n’a pas encore découvert les réponses aux questions qui hantent sa vie. La longue traque de cet assassin va les rapprocher.

 

Envie de le lire:à commander directement chez l'auteur (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

bernardcaz@hotmail.com

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Auteur Cathou Quivy...

Publié le par Evy


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Catherine Pitat

 

« La croqueuse de mots » : C’est un recueil de 7 nouvelles

dont le fil rouge est l’usage et la compréhension que l’on fait

des mots. Car les mots peuvent tour à tour réconforter,

anéantir, glorifier ou détruire…suivant l’affectation ou

l’emploi que a décidé de leur accorder. Dans ce livre vous

découvrirez une voleuse de mots , un passeur de livres, une

collectionneuse de mots, une restitueuse de mémoire, un

homme qui écrit sur des galets …et vous dans quelle catégorie

vous situez-vous ?

« Jeanne de la Périgouse » : J’ai mis plus de 2 ans pour

recueillir la parole de Jeanne une vieille institutrice qui

voulait témoigner de sa vie en Lozère dans des paysages

magnifiques certes mais arides et froid en hiver. Jeanne a

remplacé du jour au lendemain l’instituteur de Gros Garnon

sur le Causse Méjean parce qu’il partait à la guerre comme

soldat ; on était en 1939 et Jeanne n’avait que 19 ans ! Elle a

été toute sa vie institutrice dans de minuscules écoles à

classe unique qui ont fermé les unes après les autres …Ses

conditions de vie seraient inimaginables aujourd’hui, mais

Jeanne était une femme de conviction qui croyait que seule la

culture peut contrer l’obscurantisme !

« Potins de rue » Quand on a habité durant 40 ans dans un

hameau de 15 âmes en pleine Lozère ; dont la seule route

d’accès termine sa course dans la forêt, que seuls les cris des

chevreuils ou des renards et les chants des oiseaux de nuit

berçaient notre sommeil et qu’on est obligé tout à coup de

vivre en plein centre-ville dans une maison sans jardin ni

terrasse, le changement est brutal. Ce petit recueil de 3

nouvelles témoigne sur un ton humoristique de mes

découvertes sur les habitudes de vie nos contemporains en

ville ...

« Ne me Lâche pas la main » Récit de l’accueil de réfugiés

Hmong en sud Lozère, illustré des très beaux dessins de mon

ami Tchou Vang artiste peintre. Les Hmong originaires du

nord Laos s’étaient engagés auprès des Français dans la

guerre d’Indochine. Quand les Français puis les Américains

sont partis, on a abandonné ces gens qui ont dû fuir les

exactions commises à leur encontre en se réfugiant en

Thaïlande, où ils ont été emprisonnés dans des camps. En 1975

la France a accepté de les accueillir. En 1979 j’ai été

embauchée par une association chargée de les héberger mais

aussi de leur apprendre le français car leur très ancienne et

extraordinaire culture est traditionnellement orale et ils ne

savaient ni lire ni écrire... Le choc entre deux mondes, deux

modes de vie, deux façons de penser et de vivre ! Ce dont je

ne me doutais pas c’est que naîtrait une solide et belle amitié

qui perdure toujours ; au point que mes amis Hmong

m’affirment que j’étais Hmong dans une autre vie !

« Trois destins » : Un livre puisé dans ma propre histoire

puisque le 1er destin est un récit de vie de ma grand-mère

maternelle née à Nîmes et fille de pasteur protestant ; elle

s’est devenue infirmière, elle s’est rendue sur les champs de

bataille de la guerre de 14/18 pour soigner les blesser. Elle a

fini sa vie seule dans une petite maison en Normandie un

différend entre ma mère et elle, l’ayant éloignée de sa fille !

Le 2e destin est celui de mon beau père maréchal-ferrant en

Cévennes, un homme qui savait tout faire de ses mains qui ne

supportait pas qu’on dise du mal

des gens et qui avait un amour immodéré pour sa petite fillenommée par tous « la petite fille du maréchal » Le 3e destin est celui de mon père un homme sévère et droit qui a été ingénieur chimiste dans un grand groupe laitier que tout opposait au maréchal-ferrant mais qui avait un point commun : l’amour de leurs petits enfants

Envie de le lire: à commander directement chez l'auteur (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En  retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

mimap@hotmail.fr




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Idée cadeau fête des pères Dédicacé...Nicole Bernard Villa

Publié le par Evy

Idée cadeau fête des pères Dédicacé...Nicole Bernard Villa
Idée cadeau fête des pères Dédicacé...Nicole Bernard Villa

Pour sa fête vous ne savez pas quoi offrir à votre père ? 

Un voyage, une aventure, une découverte, un rêve, un saut dans le temps ou dans l’Histoire ? 

 

Tout est possible. N’hésitez plus ! 

Offrez-lui un LIVRE !   

« Un livre est une fenêtre par laquelle on s’évade. » (Julien Green) 

"Et pourquoi pas "La Confiture de Vieux Garçon" comme cadeau original pour la Fête des Pères comblés par la vie...?!! Difficile de faire mieux !
A siroter bien à l'ombre, en tong et transat, dans la fraîcheur d'une soirée d'été, ou derrière les volets clos dans le chant des cigales lors d'une sieste paresseuse de vacances... quelques Nouvelles et Poèmes comme autant de fruits imaginaires conservés dans l'alcool de "La Confiture de Vieux Garçon", pour ouvrir toutes grandes les portes sur des évasions imprévues et un rien transgressives... Vite lues, une après l'autre, dans l'ordre ou le désordre... à consommer sans modération, pour un plaisir léger comme des bulles de champagne... "
 
Pour vous procurer ce roman, il suffit d'en faire la demande par mail à
Vous le recevrez avec une petite dédicace et l'adresse de l'auteur pour paiement.
 
Autre choix lien ci-dessous 

 

LA CONFITURE DE VIEUX GARÇON




 

Auteur : Nicole BERNARD  VILLA

Genre : Nouvelles littéraires, théâtrales et poèmes.

 

La Confiture de Vieux Garçon


cvg blog 1

 

La confiture de vieux garçon demande beaucoup de temps mais peu de travail.

Prendre un grand bocal dans lequel vous disposerez des couches de fruits mûrs, au fil des saisons toute une année, en couvrant au fur et à mesure d’une bonne eau-de-vie. Vous aurez soin de reboucher hermétiquement le bocal après chaque ajout. 

Votre grande patience d’une année entière sera récompensée lorsque vous pourrez régaler vos convives à Noël ou lors d’une fête de famille, qui se feront un plaisir de trouver quel fruit se cache dans leur petit verre tout en vous racontant de jolis souvenirs des  saisons enfuies…



 

Ma Confiture de Vieux Garçon

Prendre un grand cahier ou un ordinateur sur lequel vous écrirez toutes sortes de textes courts au fil des saisons d’une année ou plus, en entassant au fur et à mesure des Nouvelles littéraires, des Nouvelles théâtrales ou des Poèmes.

Vous aurez soin de relier tous ces textes dans une jolie couverture pour que chacun de vos lecteurs ait le plaisir intime de se glisser dans vos délires multiples et capricieux…

A déguster sans modération,  quelle que soit la saison, le jour ou la nuit, pour des petits voyages sans départ et sans retour…



 

Cet ouvrage est composé en trois parties :

 

**  UNE NUIT SANS SOLEIL Nouvelles littéraires.

 

quand la vie soudain se décale

sans que l’on n’y comprenne rien,

comme la métaphore incongrue

d’une réalité perdue dans le non-sens

 

**  PETITS POEMES AUTOUR D’UN AMOUR NON IDENTIFIE

 

Mettre des mots sur ce qui n’existe pas, sur cette envie irrésistible d’aimer qui n’est rien, sur un désir à jamais perdu dans un rêve inachevé…



 

**  ASYMPTOTES Nouvelles théâtrales

 

dialogues de sourds

qui ne se rejoindront jamais,

 

paradoxes des solitudes

engluées dans des amours inutiles,

 

asymptotes de désirs avortés

dans l’impossible quête d’aimer





 

Retours de lecture…



 

« Je viens de lire avec un très grand plaisir les Nouvelles littéraires et théâtrales de « La Confiture.. »… au milieu de beaucoup de très beaux textes, je sortirai « Vintimille », « Les enfants », « Non Merci » et toutes les Asymptotes. Bravo ! » A.R.

 

« La Confiture de Vieux Garçon est un livre enrichissant tant par sa diversité des thèmes que par son écriture limpide et puissante. Je l'ai lu avec beaucoup de plaisir.  Très bon moment en commençant par ces nouvelles littéraires si différentes qui nous imposent tellement d'émotions et de sentiments secrets. Ma préférée est ELLE ...  mais j'ai aussi beaucoup aimé NON MERCI et VINTIMILLE. 

Bravo pour les Poèmes d'Amour : un pur bonheur. 

Les petites pièces de Théâtre sont originales, bien rythmées et riches.  Je souhaite qu'un jour elles puissent être jouées sur scène !

A l'image de la vraie "Confiture de vieux garçon ", ça fait du bien !   Merci . »   M. N.

 

 

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Atelier D' Écriture N ° 8 : THÈME " Le poète " Liste des Mots...

Publié le par Evy

Atelier D' Écriture N ° 8 : THÈME " Le poète " Liste des Mots...

J'organise chaque semaine un atelier d'écriture

Vous avez le choix dans la liste ci-dessous et la semaine pour le faire 

D'écriture, Poésie, Acrostiches, Citations, texte d'Auteurs, Haïku,  prose etc...

De créa  d'image, de gif, de photo, peinture, dessin, Vidéo, musique Reportage etc...

Ayant pour règle un thème imposé

Ou 10 mots

Ouvert du Dimanche au Dimanche  

Vous faites comme ça vous arrange

Même si vous dépassez la semaine

 

Un grand bravo aux participants 

Cette semaine le thème du 14/02/21 au 21/02/21

C'est " Le Poète "

--- Les 10 mots

Sculpter, Apprivoiser, Ultime, Vie, Franchir, Plainte, Folie, Cruel, Destin, disparaître...

On peut conjuguer , mettre au pluriel ou singulier

et ou féminin , masculin, ou féminin ou masculin..

Vos participations

Le poète.

 

Sculpter le son avec la musique des mots

Apprivoiser l’Idée par quelques rimes à propos

Jusqu’à ce que l’ultime inspiration franchie

Il ne reste plus du rêve de la vie

Que le destin cruel d’une morbide folie

Où disparaît à jamais la plainte

Du poète perdu noyé dans l’absinthe

 

Où sont les poètes évincés de ce monde muet

 Quand il ne reste des sourires masqués

Qu’une parole étouffée qui vient mourir

Aux confins interdits de l’espoir et du désir

 

N. Bernard Villa


 

Le Poète

 

Toute sa vie, il avait essayé d’apprivoiser les mots, de les plier à sa volonté comme on apprivoise un cheval rétif, de les sculpter comme on façonne un bloc d’argile ; de les ajuster comme on règle une mécanique !

Jusqu’au déraisonnable ; à l’épuisement ; jusqu’à la folie …cependant sans regret ; ni protestation, ni aucune plainte ; jamais !

Jusqu’à son ultime souffle ; jusqu’au bout de son destin.

Puis un jour il déposa les armes et franchit l’irréparable : il fit disparaître tous ses manuscrits, ses brouillons, ses pages, ses écrits dans un feu cruel et puissant qui ravagea toute son œuvre …

On retrouva le poète assis à côté des braises les yeux hagards, la figure dévastée par les larmes.

Il tenait son plus beau poème dans une main, noire de cendre. Il l’avait sauvé des flammes dans un ultime effort de lucidité.

Il avait pour titre « Espérance »

Des années après ; quand on enterra le poète, quelqu’un grava son poème sur sa stèle...

Cathou Quivy

L'IRE LYRIQUE

 

Les révoltes du poète

Ne restent jamais tues !

 

En vers libres elles s'expriment

Dans satires ou sonnets ;

Point d'armes, de cruelles rimes,

Croisées, comme des épées.

 De simples bouts -rimés !

Au milieu des luttes, il apprivoise son luth ; 

Sculpte des stances, en guise de résistance,

Et pour les plaintes, des élégies,

En vrai chantre de la folie.

Dans les tercets ou les quatrains, 

Il franchit des ponts alexandrins,

Au cours de ballades, de rondeaux.

Saisissant de la vie les impromptus,

Il pleure les bardes et aèdes disparus.

Et nous livre un lai, un ultime douzain,

Une odelette, pour conjurer le destin.

 

Mais les révoltes du poète

Ne restent jamais tues !
 

                                                              Thérèse Cau

Ma participation

 

Le poète

Là-haut sur son nuage

Le poète dessine et sculpte avec adresse

De longs vers tout en finesse,

Crée de l'émotion, joue avec les sens

À apprivoiser le futur, en sublimant le présent

 

Ayant tourné trop tôt l'ultime page

Du roman de sa vie,

Du poids entier de ses pensées

D’essaim de mots, en banc de rimes

Il glisse, entre les lignes,

Un peu de lui.

 

En franchissant le clair-obscur de la réalité.

Avec mélancolie, et sensibilité

Il cherchait la lumière.

Au fil des saisons, des années…

Rien n'arrêtait la plainte,

De son âme blessée.

 

Y créant un dessin, y cachant la folie,

Il jouait d’écrire ses maux,

Mais âpre et cruel destin, le poète est parti

En nous privant de ses mots

 

C'est un homme parmi tant d'autres disparus

Au grand départ que tu n’as point voulu

Aussi, poète sache que pour écrire

Souvent, tu es là, tu m’inspires.

 

N'était-ce pas le plus beau des défis ?

Evelyne Genique

Publié dans Atelier d'écriture

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En Scène Claude Rouge...

Publié le par Evy

En Scène Claude Rouge...

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

 
 

 

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

Étonnez votre amour en lui offrant un livre.

La lecture et l’amour nous aident à mieux vivre.

 

4èmes de couverture 


En scène : le parcours émouvant d’un homme lancé presque malgré lui à la recherche de sa vérité. Patrick Lambrot, 42 ans, marié, deux enfants, est cadre technique dans une société qui fabrique et commercialise des volets roulants. Il a une passion : le théâtre, qu'il pratique en amateur avec un réel talent. Lorsque dans sa vie quotidienne, il se trouve confronté à une difficulté, il sait à merveille, et mieux que quiconque, utiliser les ficelles du comédien pour s'en sortir. Sa vie s'écoule
donc plutôt agréable, sous le signe de la réussite. Jusqu’au jour où, rattrapé par ses émotions, il se
met à s'interroger : en transformant son entreprise, sa maison en des scènes qui ne seraient autres
que celles du grand théâtre de la vie, ne passe-t-il pas à côté de l'essentiel ? Et viendra le jour où le
jeune cadre dynamique sera tenté de cesser de jouer cette comédie…
Tout au long de ce roman sincère, on suivra le parcours chaotique, douloureux même, de Patrick – à
la recherche de son authenticité.

 

Envie de le lire: lien ci-dessous

Claude ROUGE
412, route de la Grange Dimière
38730 – LE PIN
tél : 04 76 06 68 96
courriel : claude.rouge@free.fr
site internet : http://claude.rouge.free.fr/

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Extrait de " Assikoi le secret de la tombe " de Robert Mondange

Publié le par Evy

Adoption 

L’adoption est une extraordinaire histoire d’amour. Trouver l’affection d’une famille  est un cadeau merveilleux pour un enfant et même un adolescent.  En Afrique de nombreux enfants sont sans parents ou même abandonnés dans un orphelinat quand les ressources économiques de la famille ou la maladie ne laissent pas d’autres choix. Voici l’histoire d’Olga une enfant née dans le village d’Assikoi en Côte d’Ivoire 

EXTRAIT DE MON LIVRE : ASSIKOI LE SECRET DE LA TOMBE

Olga Dangemon était à la fois émue, heureuse et anxieuse elle venait d’arriver en Côte d’Ivoire, ce pays où elle était née, il y a vingt-quatre ans. Elle ne se souvenait de rien. Elle savait qu’elle était née dans un village qui s’appelle Assikoi, qu’elle avait perdu ses parents alors qu’elle avait tout juste deux ans et qu’elle avait été adoptée. Ses parents adoptifs qui travaillaient dans l’enseignement l’avaient connue parce qu’à la mort de ses parents naturels une tante qui vivait à Abidjan l’avait prise en charge. Comme cette tante, qui était leur femme de ménage, l’amenait très souvent chez eux ils avaient fini par avoir beaucoup d’affection pour elle. Aussi, lorsque sa tante fut tuée dans un accident de la circulation, monsieur et madame Dangemon décidèrent d’adopter la petite Olga. Vu leur profession et leurs relations l’adoption ne prit pas longtemps. C’était une adoption plénière et c’est comme cela qu’Olga prit le nom de Dangemon. Elle avait cinq ans lorsqu’elle arriva en France.

Augustine

- je me souviens vaguement de toi, mais je me rappelle très bien de tes parents naturels. Veux-tu que je t’en parle.

    - avec plaisir. Je peux même te dire qu’en venant ici, faire ma thèse de sociologie, j’avais l’espoir d’apprendre quelque chose sur mes parents naturels et les deux années que j’ai passées avec eux à Assikoi.

    - c’est très simple répondit Augustine, demain je te montrerai la maison où tu es née et où tu as vécu. En ce qui concerne ce qui s’est passé, c’est très simple. Tes parents étaient très amoureux l’un de l’autre et très fiers d’avoir une petite fille. Malheureusement, un jour  ton père n’est pas rentré. L’on savait qu’il était allé travailler dans un champ, en pleine brousse, à plus de deux heures de marche du village. Le lendemain des hommes sont partis à sa recherche, celle-ci a duré deux jours, mais il fallait se rendre à l’évidence ton père avait disparu. De nombreuses hypothèses furent alors émises : ton père s’était égaré et perdu en brousse, ton père avait eu un accident. Il y en a même qui prétendaient que ton père avait volontairement quitté sa famille et était allé refaire sa vie ailleurs, mais cette dernière hypothèse ne tenait pas, ton père était très amoureux de ta mère et très attaché à toi. Malheureusement, quelques jours plus tard, ta maman qui était allée faire du bois en brousse a été mordue par un serpent et est décédée quelques heures plus tard. Le chef du village se souvenant que tu avais une tante à Abidjan, l’a tout de suite fait venir et t’a confiée à elle. La suite, tu la connais. Demain, avant d’aller à la chefferie voir le chef du village et les notables, je t’amènerai sur la tombe de ta maman au cimetière……..

 

Le lendemain matin de bonne heure Olga étudia les documents que lui avait remis le chef du village. Elle y lut :

    - le chef du village est élu par le conseil des sages pour une durée de cinq ans. De préférence, il doit savoir lire et écrire, il doit être marié.

Olga ne peut s’empêcher de remarquer la sagesse de l’organisation administrative du village. Ce règlement datait depuis longtemps à une époque où il n’y avait pas d’école à Assikoi.

Olga passa toute la matinée à étudier l’organisation administrative du village. C’était un ravissement. Toute la population adulte participait à la vie administrative et économique du village, les allogènes c'est-à-dire les étrangers avaient eux aussi leur place.     

Envie de le lire:à commander directement chez l'auteur (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

mondange@aliceadsl.fr

 

 

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Extrait de " Jeanne de la Périgouse Cathou Quivy

Publié le par Evy

 

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

Étonnez votre amour en lui offrant un livre.

La lecture et l’amour nous aident à mieux vivre.

 


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Extrait

En septembre 1939 ; je reçois ma nomination comme institutrice. Je dois rejoindre l’école de Cros- Garnon, sur la commune de Vébron, située sur le Causse Méjean, au-dessus de Florac : je remplace l’instituteur qui vient de partir à la guerre lui aussi. C’est Papa qui m’emmène en moto repérer mon poste, mais nous trouvons la porte fermée et la maison silencieuse car inhabitée. Cros-Garnon, c’est un minuscule hameau campé en bordure d’un grand plateau désertique : se dressent tout à coup, une petite église, l’école à côté et une ferme un peu plus loin avec ses bâtiments trapus couverts de lauzes de calcaire. 

 

Nous descendons à Florac pour trouver la femme de l’instituteur qui me donne la clef de l’école. Puis nous regrimpons en moto la route en lacets, qui à l’époque était juste empierrée.

Je découvre alors mon nouveau lieu de vie : l’école et le logement de fonction sont regroupés dans une même et seule bâtisse. La porte ouvre sur un couloir qui la divise en deux : d’un côté la cuisine et de l’autre la salle de classe avec en son milieu un poêle en fonte avec de longs tuyaux en zinc. Six tables d’écoliers à deux places chacune, un tableau noir accroché sur un mur de la salle, un bureau droit perché sur une estrade face aux tables, et une bibliothèque vitrée contenant quelques livres, complètent l’ameublement de la classe. Sans compter une balance avec deux plateaux en cuivre et sa collection de poids en fonte et enfin une grande carte de France épinglée au mur. Pour tout logement, je n’avais accès qu’à la cuisine, car l’instituteur avait enfermé à clef ses meubles et ses effets personnels dans les pièces du premier étage. Mais il avait laissé à ma discrétion une cuisinière en fonte émaillée, une table en bois blanc et deux chaises, ce dont je lui fus redevable car il fallait dorénavant que je me débrouille toute seule : il était hors de question que je prenne pension à la ferme toute proche, car les propriétaires avaient fait le choix de scolariser leurs enfants à Millau dans une école privée. A l’époque il y avait de vraies rivalités entre l’école privée et l’école publique, on voyait des prêtres passer dans les fermes pour inciter les parents à inscrire leurs enfants dans l’enseignement privé Catholique.

Il fallait que je m’organise car la rentrée approchait à grands pas et nous quittâmes Gros- Carnon pour revenir à Prades, le soir même afin de préparer mon déménagement. C’est le marchand de charbon de Sainte Enimie et surtout son camion qui nous fut d’une grande aide pour m’apporter deux lits à une place et leur literie, un réchaud à gaz butane, quelques ustensiles de cuisine, de la vaisselle, une malle et un petit placard, du charbon, du bois et des provisions…. J’emprunte à mes parents une lampe à pétrole et j’achète un bidon de carburant et des bougies car l’électricité n’existait pas alors, en 1939, dans les campagnes.

L’installation terminée je me retrouve seule, loin de Prades, de ma famille : j’ai juste 19 ans !

 

Jeanne reprit : « Quand la nuit arrive, j’allume ma lampe à pétrole qui dégage une odeur désagréable. J’ai un peu peur. Je ferme les volets et la porte d’entrée à clef. Après avoir soupé rapidement je vais me coucher, mais je ne dors pas beaucoup, je suis anxieuse car demain c’est ma première rentrée ! »

Nous sommes le premier octobre 1939 : le petit matin me trouve vite debout et fin prête. Je bois un café et vais allumer le poêle dans la salle de classe. Et j’attends mes élèves. La salle de classe est un peu enfumée parce que le poêle n’est pas encore assez chaud et il faut attendre que le charbon rougisse complètement pour fermer la petite porte et que le tirage se fasse normalement. Mon père prenait soin de me préparer des bûchettes de bois sec pour que je puisse allumer le poêle plus facilement, car les boulets de charbon ne prennent pas feu facilement. Il les attachait ensemble pour fabriquer des petits fagots plus faciles à transporter jusqu’à Cros-Garnon ! 

Les enfants arrivent les uns après les autres, en jardinière, à cheval ou en carriole : c’est ainsi que je fais leur connaissance en même temps que celle des pères qui les ont accompagnés. Ce sont tous de braves gens, des paysans qui habitent chacun avec leur famille nombreuse (il n’était pas rare de voir des fratries de 8 ou 9 enfants !) dans des fermes isolées situées à plusieurs kilomètres de l’école comme Deïdou, La Citerne, Cros-Roux, La Fajole, Valmalle ou Cavalade. Ils possédaient tous de grandes étendues calcaires arides où ils faisaient paître leurs troupeaux de brebis dont le lait était ramassé dans de petites laiteries avant d’être transformé en fromage à Roquefort. Seuls les terrains des dolines étaient cultivables et ils y semaient des céréales, de la luzerne et du sainfoin. Les conditions de vie sur les Causses étaient difficiles et les travaux des champs pénibles. Chacun des enfants apporte une petite marmite qui contient le repas de midi. Ces gamelles sont en fer étamé ou en métal émaillé la plupart du temps, car l’aluminium n’existait pas ; munie d’une petite anse pour pouvoir la porter et de crochets pour maintenir le couvercle fermé. Quelques-unes étaient constituée de plusieurs « étages » qui s’emboîtaient les uns sur les autres et offraient ainsi la possibilité d’y mettre un dessert par exemple, sans qu’il se mélangeât à la soupe. Je suis chargée de leur faire réchauffer sur le poêle de la classe : c’est la cantine ! Les mamans avaient rempli ces récipients, le plus souvent de soupe de légumes, de pâtes, de pommes de terre, quelques fois de riz et d’un morceau de saucisse ou de lard déjà cuit ; tout ça se réchauffait ensemble. Un bout de fromage, une tranche de pain parfois une pomme ou des noix fraîches complétaient le repas.

 

En ce premier octobre 1939, à Cros-Carnon, j’avais quinze élèves répartis en six divisions. J’avais donc à mener de front six programmes différents depuis l’apprentissage de la lecture avec le cours préparatoire, jusqu’au certificat d’études que l’on passait à quatorze ans ! Je sortais directement de mes études et je n’avais pas fait beaucoup de stages. Je me retrouvais donc devant un travail de préparation énorme : je réalisais avec application des fiches différentes pour chaque niveau et pour chaque jour en suivant les programmes de chaque cours. Tous les matins, à côté de la date, j’inscrivais en haut du tableau noir une leçon de morale ou un précepte de bonne conduite. Les sujets tournaient souvent autour de la politesse, la propreté et la bonne tenue de l’écolier, de respect dû aux adultes et à la patrie enfin on abordait souvent les problèmes qui découlaient de l’alcoolisme ou d’une vie dissolue.

Je répartie dans la salle de classe, chacun de mes élèves suivant le cours dans lequel ils étaient inscrits. Puis je leur distribue des cahiers, quelques livres, des crayons et des porte-plumes en bois. La veille j’avais pris soin de remplir les encriers. Puis je donne du travail à chaque niveau : les grands des classes de cours moyen et de fin d’études doivent recopier le résumé de la leçon de morale sur leur cahier journalier. Je fais lire ceux du cours élémentaires à tour de rôle un texte sur la rentrée puis je leur demande de répondre aux questions par une phrase courte. Les plus petits du cours préparatoire ont mission de dessiner sur leur ardoise avec un sujet libre. Les horaires de cours étaient les suivant : neuf heures du matin, midi puis quatorze heures seize heures trente. Au bout de cette première journée j’avais déjà repéré les aptitudes ou les lacunes de chacun d’entre eux.

Envie de le lire idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé

est en vente pour Noël au prix de 20 euros au lieu de 26 euros.

ci-dessous un lien pour d"autre choix...

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