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255 résultats pour “Listes des Livres Pour Enfants

Rouge Ocean – Marie-P. Nadal 6ème partie...

Publié le par Evy

ROUGE OCEAN – Marie-P. NADAL

L’œuvre est protégée par le droit d’auteur et a fait l’objet d’un dépôt auprès de Copyright-France.

Crédit photos : LH K-rine

Episode 6

La machine était en route et pas seulement celle du paquebot. Le navire voguait comme si la sérénité et l’amour de son prochain faisaient partie intégrante de l’ambiance.

Scott inséra son glock dans son étui de cuir qu’il passa tel un gilet, sur son tee-shirt.

Halona frappa à la porte de la cabine restée ouverte. Scott se tourna vers elle, surpris dans ses pensées.

— Tu comptes t’en servir ? Dit la belle, posant ses yeux sur l’arme un peu trop visible.

— On n’a pas affaire à un enfant qui mérite une fessée ! S’il le faut, bien sûr, je m’en servirai.

— Comment dire, il est très visible, mets un sweat dessus ou une veste, tu vas effrayer les passagers. Et puis, tu es certain que c’est un meurtre ?

Le jeune homme s’exécuta. Il prit un léger blazer et l’enfila.

— Ça va comme ça ? Dit-il, écartant ses bras.

— Parfait !

— Si j’en suis sûr ? Le commandant va te demander un service. Il va falloir que tu me donnes la liste des passagers, et surtout les noms de ceux qui étaient à la même table que les morts.

— Les ? Morts ?

— Oui, y’en a un autre dans son bureau. Ça va être la foire aux macchabées !

La jeune femme ne sut que répondre, abasourdie par l’information. Scott la prit par le bras et tous deux sortirent de la cabine.

— Allons dans ton bureau, proposa le jeune homme.

— Mon bureau ? C’est ma cabine, rétorqua la belle indienne.

— Allons-y !

Le duo changea de pont pour se rendre à l’étage du personnel.

Scott vit une connaissance qui s’approchait entre deux couloirs.

— Ah merde ! Lança-t-il, avant de coincer Halona contre une cloison pour l’embrasser avec la fougue d’un puceau en rut.

La jeune femme se dégagea… Après avoir tout de même apprécié le baiser.

— Qu’est-ce qui t’a pris ? S’insurgea-t-elle.

— Désolé, la femme au chapeau, elle est passée ?

— La capeline rouge là-bas ?

— C’est ça ! C’est une veuve que j’ai serrée pour meurtre. Elle me kiffe, depuis. On peut dire que cette femme a le deuil fantasque.

— Quoi ?

— Le jarret nerveux, une nympho quoi !

— Je vois. Mais, elle est dehors ?

— Elle n’est jamais « entrée » si tu veux savoir. Un excellent avocat, quelques jeux de jambes, et je suis poli, un bénéfice du doute et hop ! Acquittée ! Je suis persuadé qu’elle a flingué son mec. Une balle dans le caisson, adieu ! Au suivant, j’ouvre de bonne heure !

— Délicieuse !

La discussion les amena à la porte de la cabine. Ils entrèrent et Scott put admirer la féminité qui se dégageait des murs. Il en fut émoustillé.

— Ferme la bouche Scott ! C’est juste quelques bibelots pour donner une note personnelle.

La belle avait déjà allumé son ordi et recherchait les listes.

— Filtre par table ! S’écria Scott.

— Pas de souci.

Elle s’arrêta sur celle qui contenait la première victime.

— Le pauvre gars qui a été empoisonné était un colonel à la retraite, affirma la jeune indienne.

— Quand on saura qui est le second et ce qu’il foutait dans le bureau du patron, on aura déjà une piste… Ou pas !

— Les passagers de cette table n’ont pas l’air de tueurs en puissance. Il y a un commercial, une enseignante, un club d’échecs de six personnes, un mannequin et son photographe.

— Tu sais, personne ne peut soupçonner un tueur en série. C’est un mec ou une femme à l’apparence tout à fait normale, jusqu’à ce qu’ils ondulent du bulbe.

— Ils sont fous ?

— Ben, en général non, ils savent très bien ce qu’ils font. Ça peut être une pulsion ou un jeu. Ils savent pourquoi, nous non. Il n’y a qu’eux pour connaître le mobile. C’est pas comme si un mec en tue un autre pour du fric ou parce qu’il en pince pour sa femme. Non, là c’est autre chose et c’est plus compliqué.

— Tu as l’air d’en savoir un brin sur les tueurs en série.

— Disons que j’ai flirté avec un copain de Jack l’Éventreur. J’ai connu plus sympa !

Un regard admiratif se posa sur le jeune homme, visiblement secoué par un souvenir encore bien présent.

— Merci Halona ! La liste est longue, mais avec un peu de logique et beaucoup de travail, on va y arriver.

Le portable de la jeune femme signifia sa présence par une musique douce.

— C’est le commandant qui va t’annoncer une bonne nouvelle, souffla Scott.

— Oui, commandant, je suis avec lui, nous avons commencé à éditer les listes. J’arrive.

Elle raccrocha et prit les documents.

— Je t’accompagne, dit Scott, il doit savoir qui est le second cané.

— Ça t’arrive d’être un peu compatissant ?

— Quand je dors !



 

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J-5 pour le salon du livre, du goût et de l'artisanat de Vinça

Publié le par Catherine Barcelonne

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Du chocolat et des livres

Publié le par Catherine Barcelonne

Cet article est reposté depuis catherinebarcelonne.over-blog.com.

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Marie P. Nadal...

Publié le par Evy

 Marie P. Nadal...
L'écriture me donne la force de relever le genou jusqu'ici à terre.
Il y a un mois, je commençais la réécriture de PULSIONS, promis à un nouvel avenir grâce aux éditions ENCRE ROUGE. Il y a un mois, je tombais avec mon frère.
Aujourd'hui, ça suffit. Je reprends les rênes de ma vie, et les lignes de mon livre.
Je le veux meilleur, je le veux plus puissant. La rage qui est encore en moi, m'a inspiré ces quelques lignes...
Je vous les offre, comme un besoin de justice en ces temps tourmentés, quelle qu'elle soit.
"Le tueur de l’Aube regardait le plafond. Allongé sur son lit comme n’importe quel individu lambda, il pensait. Sa dernière œuvre l’avait mentalement épuisé. Comment pouvait-on en arriver à maltraiter un enfant et pire, l’abuser sexuellement ? Quel monstre devait sommeiller au plus profond de ces êtres qui n’avaient plus rien d’humains dignes de ce nom ?
Un enfant est un trésor, une graine que l’on doit soigner et aimer pour qu’il devienne un arbre solide et apaisant, auprès duquel il fait bon vivre.
Il se souvint de sa propre enfance. La graine avait poussé dans la tourmente. La main génitrice, garante de sa croissance, n’avait été qu’épines sauvages, transperçant sa chair et son cœur, encore et encore, comme si sa plus grande faute fut d’espérer vivre.
Ainsi, l’arbre qu’il était devenu, déployait à présent les branches d’une rage destructrice, brandissant le glaive qui s’abattait aujourd’hui sur le bouclier de la soi-disant justice.
Drôle d’institution que celle qui libère les mauvais esprits alors qu’il faudrait les occire. En conséquence, et devant ce consortium qui se décharge de ses responsabilités sous prétexte de circonstances atténuantes ou autre démagogie ubuesque, face à la justice qui voulait ni voir ni entendre, il opposait sa force et imposait sa propre loi, celle du talion. "
 
Attention, la couverture est provisoire, ce sera au bon vouloir de l'éditeur...
Bisouss
 
 
Marie-P. Nadal  Emoji
07 83 25 84 27
Perpignan
 

Publié dans Marie-Pierre Nadal

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Témoignage d'un jeune Ivoirien...

Publié le par Evy

TÉMOIGNAGE D’UN JEUNE IVOIRIEN 

Histoire vraie,  seul le prénom a changé.

 A cause de la pandémie Christian est revenu dans son village d’Assikoi pour s’occuper de sa fille, Il reviendra à Abidjan poursuivre ses études quand la situation sanitaire le lui permettra, voici ce qu’il nous écrit.

«  Ma vie au village n'est que difficile ; Vous m’aidez pour mes études et pour mes examens. Je ne peux pas encore vous demander de me venir en aide pour avoir à manger sachant que vous avez aussi des charges. Voilà  pourquoi je fais des petites activités pour subvenir aux besoins de ma fille. Je crois en ma destinée et je sais que la pauvreté et la souffrance ne me seront pas fatales. Je vous ferai honneur et je ferai aussi l’honneur de ma famille en réussissant mes études. C’est très difficile en ce moment. C'est pourquoi quand le besoin dépasse mes moyens je viens vers vous. Vous m’avez scolarisé depuis l’année 2000, sans cela, je n’aurais jamais connu les bancs de l’école. Vous avez fait beaucoup pour moi. Quand je viens au village, je dors dans une maison en terre battue. Quand j’aurai un métier, je voudrai, comme vous l’avez fait pour moi, aider des enfants en difficultés. Pour l’instant, j’élève des lapins, Si j’avais les moyens je leur achèterai des granulés.  Je travaille comme manœuvre chez un maçon, mais en ce moment le chantier est arrêté. En conséquence, je vais couper de l’herbe dans les plantations de cacao. Certaines sont à plus d’une heure de marche. De plus, j’ai très peur des serpents. Avec mes études en ville, je les avais oubliés. Quand la situation sera redevenue normale, je reviendrai à Abidjan pour mes études. Quand je suis à Abidjan, je donne des cours de français et de mathématiques à de jeunes enfants. Je peux avec l’argent que je gagne, payer ma chambre, me nourrir et envoyer un peu d’argent à Assikoi pour nourrir ma fille. » 

Témoignage d'un jeune Ivoirien...

Choix de livres de l'Auteur Robert Mondange lien ci-dessous

Une idée cadeau pour les fêtes

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Article de presse paru le 11 septembre dernier dans L’Indépendant Carcassonne autour de mon roman, L’Arche de Margaux.

Publié le par Evy


Logo avec avatar S Faisandier.jpg

 

https://sylvette-faisandier-auteur.fr

Un univers d’amour, d’humour, de bonne humeur et de tendresse. 

Je vous propose de découvrir un article de presse paru le 11 septembre dernier dans L’Indépendant Carcassonne autour de mon roman, L’Arche de Margaux. Article repris dans les colonnes de La Dépêche de L’Aude du lendemain

https://sylvette-faisandier-auteur.fr/l-independant-de-carcassonne-et-l-arche-de-margaux/


2021_09_Photo pour L Indépendant.JPG

Je vous livre ci-dessous, l’intégralité de l’article que les lecteurs de L’Indépendant et ceux de La Dépêche ont pu découvrir dans les colonnes de leurs journaux préférés.

Carcassonne : quand une auteur héraultaise situe son roman à…La Cité

Avec « l’Arche de Margaux », Sylvette Faisandier fait de la Cité le principal théâtre de son récit. La romancière sera ce dimanche 12 septembre au salon du livre de Saint Polycarpe.

Il suffit parfois d’une atmosphère pour inspirer une histoire. Sylvette Faisandier a fait cette expérience un peu magique alors que sa fille suivait des études à Carcassonne. “Nous venions la voir à tour de rôle avec mon mari”, raconte l’Héraultaise. Ces visites l’amenèrent aussi à arpenter la Bastide et la Cité, en solitaire. Des moments de fusion avec un lieu et une ambiance qui galvanisèrent son imaginaire.

L’écriture, Sylvette Faisandier s’y est mise un peu sur le tard. “J’ai toujours eu de l’imagination, mais je n’avais jamais sauté le pas”, précise-t-elle. Le “déclic” survient en 2015, suite à une expérience personnelle qui la pousse à coucher son vécu sur le papier. Plusieurs retours l’incitent à poursuivre cet exercice littéraire, qui finira donc par communier avec Carcassonne. Déambulant dans cet environnement assez unique, l’auteure donne alors vie, déjà, à ses personnages. “Les gens autour devaient me prendre pour une folle, à parler toute seule en marchant !” C’est ainsi in situ, en mouvement, que Sylvette Faisandier jette les grandes lignes de L’Arche de Margaux : comme une résidence littéraire qui ne dirait pas son nom.

Contre toute attente, cependant, ce cadre médiéval ne mène pas l’intéressée sur le terrain de la chevalerie, des mythes ou du fantastique. Le récit de ce roman se veut au contraire très contemporain, et résolument proche du terroir. “Il y en a un peu dans toutes mes histoires, explique-t-elle. J’ai besoin qu’elles prennent racine dans une région, un endroit, qui offrent un contexte aux personnages”. Margaux, l’héroïne, a ainsi grandi dans une vaste propriété viticole bordant Carcassonne. Une enfance heureuse, durant laquelle la fillette recueille toutes sortes d’animaux errants ou blessés… d’où le titre de l’œuvre. Pourtant, devenue jeune fille, on la retrouve exerçant un “boulot alimentaire” dans une brasserie de la Cité, loin de son rêve d’écrire des histoires pour enfants. Que s’est-il passé ? “En perdant peu à peu sa famille, elle a aussi perdu le cocon qui l’entourait. Le livre raconte comment elle va en trouver un autre, et se tourner à nouveau vers l’avenir.” Beaucoup d’humanité, donc, dans cette Arche de Margaux. Un peu de son auteur également. “Quand j’écris une histoire, je la vis littéralement. Dans ces moments-là, il peut y avoir un tremblement de terre que je ne m’en rendrais même pas compte ! J’y mets énormément d’émotion, mais aussi de l’humour.” Un investissement qui fait tout le charme de ce roman que Sylvette Faisandier se fera un plaisir de présenter aux visiteurs du Salon du livre de l’abbaye de Saint-Polycarpe, ce dimanche 12 septembre à partir de 10 heures. Une œuvre dont elle parle en effet avec passion, celle-là même qui anime sa plume.

 

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Atelier D' Écriture N ° 16 : Thème " Le pacte " Liste des Mots...

Publié le par Evy

Atelier D' Écriture N ° 16 : Thème "  Le pacte  " Liste des Mots...

J'organise  un atelier d'écriture

Vous avez le choix dans la liste ci-dessous et la semaine pour le faire 

D'écriture, Poésie, Acrostiches, Citations, texte d'Auteurs, Haïku,  prose etc...

De créa  d'image, de gif, de photo, peinture, dessin, Vidéo, musique Reportage etc...

Ayant pour règle un thème imposé

Ou 10 mots

Ouvert tout le mois de juillet

Vous faites comme ça vous arrange

Un grand bravo aux participants 

Ce mois de Juillet le thème du 01/07/21 au 31/07/21

C'est  "  Le pacte " 

--- Les 10 mots 

Éterniser, Mémoire, Ruisseau, Impossible, Temps, Savoir, Combattre, Chemins, Modifier, Terrible...

On peut conjuguer , mettre au pluriel ou singulier

et ou féminin , masculin, ou féminin ou masculin.

Merci de participer pour faire vivre le blog 

 

Vos participations 

La participation de Nicole Bernard Villa

LE  PACTE

 

J’étais dans ma mémoire figée, avec ce mélange étrange de pudeur et de honte, de haine sacrée et d’impossible oubli que le temps ne pouvait en rien modifier, malgré les années passées à enfouir ce terrible secret.

Terrible et insignifiant, infime secret d’enfant, juste un élan d’amour rejeté, ridiculisé, effacé en un mot, un geste, un rire cruel faisant en un instant de ma tranquille solitude, un refuge infernal et sans issue.

C’est à ce moment là que je me suis jetée dans le savoir.

Tout était bon pour combattre l’Idée qui revenait sans cesse, s’éternisant dans le souvenir, bloquant tous les chemins qui auraient pu modifier cet irréversible destin.

J’avais fait un pacte étrange avec la connaissance : je me gavais jusqu’à l’asphyxie de toutes sortes d’informations accumulées, de lectures hétéroclites, de recherches tous azimuts, avec une curiosité insatiable jusqu’à remplir le moindre interstice d’intelligence, de raisonnement, d’imagination. Je plongeais avec volupté et vigueur dans ces ruisseaux glacés où se déversaient des cascades énormes d’apprentissages vomis de mon ordinateur sans la moindre logique, dans un désordre lénifiant où seule l’inutilité de ma quête rejoignait la stérilité de mon désir.

Mais voilà, je survivais.

J’étais devenu quelqu’un d’important sur la scène internationale, sur les plateaux télé où des animateurs en panne d’inspiration, savaient qu’ils trouveraient sans difficulté nombre d’anecdotes croustillantes dans mon répertoire inépuisable. C’est mon nom que tapaient fébrilement des millions d’aficionados sur la petite lucarne oblongue de Google, Facebook ou autres Twitter… J’allais de par le monde… J’étais riche, célèbre, admiré, estimé, tout gonflé d’une gloire médiatique aux lendemains de solitude.

Et puis ce jour où j’apprends qu’il vient de mourir.

Et la mémoire intacte, précise, vivante qui submerge ma vie et me ramène à l’endroit exact de ce seul désir d’enfant qui a fait exploser mon cœur, foudroyé par l’ironie de ce rire léger, qui se moque et s’en va sans se retourner…

Un rire comme une interdiction absolue et définitive de connaître l’amour, la seule chose dont j’ignore tout.

Nicole BV

Ma participation

Le pacte


Pour l'éterniser, écouter son cœur, 
Qu'aurai-je à apporter sur l'autel de la vie;
C'est à ça que je pense, alors du fond de ma
mémoire,
Appuyée à un arbre au bord du
ruisseau,
Quand
le pacte est scellé !
Autant le dire, autant l'écrire,
À l'
impossible nul n'est tenu !
Le réalisable semble inaccessible.
Laisse passer le
temps,
À force de vouloir mieux comprendre,
On finit par mieux
savoir !
Oh ! Ça y est c'est décidé,
Je relève le défi en
combattant mes peurs,
Il grandit dans ma conscience, mon histoire, mon récit.
Il survole l'espace, comme le vent.
Fragile je vais sur les
chemins parcourir le temps.
Comme un peintre devant sa toile
J'écris mes idées...
Je corrige, je 
modifie, j'efface...


Entends-tu ce doux silence ?
Ressens-tu ce
terrible mal-être ?
Il est où le temps ? .
Rien ne s'arrête, rien n'est fini...

Evelyne Genique

 

Publié dans Atelier d'écriture

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Interview Pierre Sabatier Caroline Chemarin

Publié le par Evy

Interview Pierre Sabatier Caroline Chemarin

Caroline Chemarin a écrit plusieurs ouvrages pour de jeunes lecteurs.

Son livre "Ti-Jean et Ti-Manicou Noël" a reçu le Prix Spécial du Jury 2019

au 25ème Salon du Livre de Mirepoix.

Interview Pierre Sabatier

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Guy Raynaud en dédicace

Publié le par Evy

 

 

 

 

 

 

 

Vous trouvez ses livres lien ci-dessous

Guy raynaud - Auteurs Occitans & Catalans (over-blog.com)

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Un bon livre idée cadeau pour les fêtes de l'Auteur Robert Mondange

Publié le par Evy

Un bon livre idée cadeau pour les fêtes de l'Auteur Robert Mondange

Une Bibliothèque pour Assikoi de Robert Mondange

 

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