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276 résultats pour “Listes des Livres Pour Enfants

LES ENFANTS AFRICAINS ET LES PROVERBES.

Publié le par Evy

LES ENFANTS AFRICAINS ET LES PROVERBES.

Les personnages de cette histoire sont le fruit de mon imagination. Cependant, le proverbe est un vrai proverbe ivoirien.

LA CHÈVRE BROUTE LA OU ELLE EST ATTACHÉE.

Ce jeudi matin, monsieur Brou professeurs de lettres modernes au collège d’Assikoi, commençait son premier cours de la matinée par une leçon de morale en se servant d’un proverbe. Ce n’était pas au programme des classes de troisième, mais cela permettait à monsieur Brou d’expliquer aux enfants, comment interpréter un texte.

« La chèvre broute là où elle est attachée », après avoir inscrit au tableau cette phrase, monsieur Brou engagea la discussion. Mais avant tout, il donna aux enfants quelques explications sur les chèvres.

La chèvre, dit-il est un mammifère herbivore ruminant appartenant à la famille des bovidés. Elle est domestiquée, mais il existe aussi des chèvres sauvages. La chèvre ne peut pas vivre seule et doit être élevée au milieu d’autres animaux. Il lui faut deux repas par jour, de l’eau potable environ une dizaine de litres et une bonne litière pour dormir. Voilà ce que vous devez savoir sur les chèvres, reste maintenant à essayer de comprendre ce que nous dit le proverbe.

Moi, dit Romuald, je comprends que si la chèvre est attachée, elle ne peut manger que l’herbe qui est autour d’elle et que quand elle aura tout mangé elle n’aura plus rien. De plus, si on ne lui apporte pas d’eau, elle mourra de soif donc elle est dépendante des humains et est très malheureuse, car comme elle est attachée, elle ne peut pas avoir des relations avec d’autres animaux.

Très juste, lui répondit monsieur Brou, mais je voudrais maintenant que vous réfléchissiez pour savoir si ce qui est dit dans ce proverbe nous concerne.

Moi, je pense dit Cendrine que lorsqu’on nous fait croire certaines choses, nous sommes un peu comme la chèvre, qui attachée à son poteau ne peut brouter que l’herbe qui est devant elle, ne peut survivre que si ses maitres lui apportent ce qu’il faut et ne peut avoir des amis du fait qu’elle est attachée. Pour nous, c’est la même chose, lorsque l’on nous fait croire ou nous impose une façon de vivre et de penser. On nous coupe aussi de la relation avec les autres.

Très juste, répondit monsieur Brou, mais j’aimerais que vous alliez plus loin dans votre réflexion.

Moi, dit Florence, je pense que ceux qui commettent des mauvaises actions, par exemple tous ces jeunes qui trainent dans les rues qui volent, se battent et tuent pour de l’argent ou pour dominer les autres sont comme la chèvre. Ils font tout cela, car ils sont comme attachés à un mode de vie et comme la chèvre ils se servent de ce qui est à leur porté.

Très juste, mais allez plus loin dans vos analyses.

Je pense dit Marthe que certaines idées politiques ou religieuses peuvent entrer dans ce cas. Il y a malheureusement des extrémistes qui racontent n’importe quoi et endoctrinement les gens. De ce fait, les gens sont comme la chèvre, attachés à des fausses idées. Bien entendu, quand je vous dis cela, je ne critique surtout pas les croyances catholiques, évangéliques, musulmanes et autres qui toutes disent, de très belles choses et des très belles vérités. Il en est de même sur le plan politique, chacun parti exprime ses convictions. Mais il y a dans les deux cas religieux ou politique des extrémistes qui propagent leurs idées, de ce fait ceux qui les écoutent sont comme la chèvre, ils ne croient que ce que l’on veut leur faire croire et restent attachés à cet endoctrinement comme la chèvre est attachée à son poteau.

Il y a aussi, dit François, la sorcellerie. Bien entendu, comme le dit Marthe à propos de la politique et de la religion, il y a de bons sorciers qui par leurs connaissances de la médecine naturelle soignent beaucoup de gens. Mais il y a aussi des sorciers qui endoctrinent les gens pour les exploiter et là, c'est un peu comme la chèvre attachée à son poteau.

Très bien conclut monsieur Brou, je crois que vous avez tous comprit l’enseignement de : la chèvre broute là où elle est attachée. La semaine prochaine, nous étudierons un autre proverbe.

Histoire de Robert Mondange

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Atelier D' Écriture N ° 13 : Thème " Les nuages " Liste des Mots...

Publié le par Evy

Atelier D' Écriture N ° 13 : Thème "  Les nuages " Liste des Mots...

J'organise chaque semaine un atelier d'écriture

Vous avez le choix dans la liste ci-dessous et la semaine pour le faire 

D'écriture, Poésie, Acrostiches, Citations, texte d'Auteurs, Haïku,  prose etc...

De créa  d'image, de gif, de photo, peinture, dessin, Vidéo, musique Reportage etc...

Ayant pour règle un thème imposé

Ou 10 mots

Ouvert du Dimanche au Dimanche  

Vous faites comme ça vous arrange

Même si vous dépassez la semaine

Un grand bravo aux participants 

Cette semaine le thème du 25/04/21 au 02/05/21

C'est  "  Les nuages " 

--- Les 10 mots 

Espace, Gonflé, Voile, Bercés, Mirage, Ciel, Escadrille, Reflet, Hasard, Naviguer...

On peut conjuguer , mettre au pluriel ou singulier

et ou féminin , masculin, ou féminin ou masculin.

Merci de participer pour faire vivre le blog 

Atelier D' Écriture N ° 13 : Thème "  Les nuages " Liste des Mots...

Vos participations

 

Je voudrais naviguer sur une mer sans eau

où se délite le reflet d’un ciel sans lune

D’une voile affalée mollement bercée 

ne reste que le mirage improbable

d’un espoir perdu dans l’espace infini

Des escadrilles de nuages blancs accrochent

des ballons gonflés de vapeurs humides

aux branches aigues des deux Ourses

Ne plus rien décider Ne plus rien vouloir

Se laisser flotter au fil du hasard

comme un nuage

 

Nicole Bernard Villa

 

 

Voici une participation un peu récalcitrante...!

 
"Voilà, il est trois heures du matin et je n'ai toujours pas trouvé la moindre solution...
Pourtant tout avait bien commencé cet après-midi ordinaire d'un avril finissant quand j'avais pris connaissance des dix mots imposés pour l'Atelier d'Ecriture N° 13, intitulé: Nuages.
 
Tout de suite j'imaginais un nuage blanc, mousseux et gonflé comme une voile bercée mollement par une brise marine, naviguant au hasard dans un ciel sans étoile, où disparaît comme reflet d'écume, le mirage mensonger d'une liberté perdue dans l'espace infini de l'océan noyé de brume...
 
Je comptais, recomptais...  sept, huit, neuf...rien n'y fit ! 
Il manquait un mot.
Un mot trop long, trop dur, trop percutant.
Un mot pioché au hasard dans le dictionnaire, la pointe d'un crayon désignant celui qui serait le dixième mot.
Un mot dont chaque syllabe claque et rebondit avant d'aller rouler de tous côtés comme les perles d'un collier qui vient de casser....
 
                             Es ! Ca ! Dri ! iiiiiiiiiilllllllle.....
 
Un mot d'organisation militaire pour neuf mots souples, flottants, malléables, modulants, évoquant des contours imprécis, des chemins aléatoires, des paresses lascives, des visions éphémères au fil de mon rêve, les yeux perdus dans les étoiles d'un ciel sans promesse autre que de laisser couler le temps au hasard de l'imaginaire...
 
Impossible d'y amener une Escadrille !
 
Alors tant pis pour le treizième défi poétique, je n'en serai pas.
Je reste à planer doucement sur les ailes de mon rêve comme un grand oiseau blanc qui va l'amble avec les nuages....
 
Nicole Bernard Villa

 Levons l’ancre


Mon cœur est un marin qui a la vague à l’âme,

Lorsqu'au port attaché par de lourdes amarres,

Loin de plonger au creux des plus longues lames, 

Privé de gouvernail, de safran, de sa barre, 

Il ne peut que flotter, sur une mer bonace,

Rêvant de naviguer dans de vastes espaces.

 

Il voudrait épouser de l’onde les caprices,

S'évader au hasard, toutes voiles gonflées.

Hisser bien haut les focs, les misaines, les drisses,

Sous un ciel moiré de mille reflets,

Goûter le sel de l’eau, ployer sous les forts vents. 

Suivi d'une escadrille de goélands piaillant.

 

S'emplir d'adrénaline, d’embruns être giflé,

Franchir les parallèles hurlants et rugissants,

Essuyer des tempêtes, c'est ce qui lui plairait;

Au lieu du calme plat, défier les éléments.

Mais il reste en rade, à l'abri des orages,

Bercé d'illusions et de simples mirages.


 Thérèse Cau

 

Ma participation

Les nuages


Ils traversent l'espace, sans se presser
Tout
gonflés comme des voiles,
Ils sont beaux avancent avec majesté,

Bercés par le vent vers des cieux argentés.
Ils vont comme un
mirage errant
Flottant et voyageant libres dans le
ciel
Suivis d'une escadrille d'hirondelles.
La nuit on aperçoit le
reflet des étoiles,
Au
hasard de mes promenades,
Les merveilleux nuages
Me permettent de
naviguer
Dans l'espace infini de mon imaginaire.

Evelyne Genique

Publié dans Atelier d'écriture

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Extrait du livre " L'Hétitier d'Occitanie " de l'Auteur Patrice Salerno

Publié le par Evy

Extrait du livre " L'Hétitier d'Occitanie " de l'Auteur Patrice SalernoExtrait du livre " L'Hétitier d'Occitanie " de l'Auteur Patrice Salerno
Extrait du livre " L'Hétitier d'Occitanie " de l'Auteur Patrice Salerno
Extrait du livre " L'Hétitier d'Occitanie " de l'Auteur Patrice Salerno

Patrice Salerno : extraits de l’Héritier d’Occitanie (Editions TDO).

 

« Ensuite, Montfort déchaîna sa colère sur Dame Guiraude, sœur de ce vil faydit. Il la livra à la soldatesque pour une avanie sans nom. 

Tous la frappèrent, la violèrent maintes fois et on pauvre corps vola de mains en mains. Son sang gicla à la face des gens atterrés et ses cris déchirèrent la grande place. A la fin, il ne resta sur le pavé qu’un être disloqué, démantibulé, une mutilation jusqu’au  tréfonds de ses chairs. La pauvre agonisa longtemps, un dernier petit souffle de vie s’accrocha désespérément à une ultime clémence de la part de ses tortionnaires. Ce fut mal connaître le bourreau. Il ordonna de la jeter tel quel au fond d’un puit. Lorsque la malheureuse s’écrasa au fond un dernier râle monta jusqu’à la foule médusée. Pour clore le châtiment il fit recouvrir le puits d’un tas de pierres. Les plaintes de Dame Guiraude hantent encore les venelles de Lavaur.

Ensuite, il s’occupa des rebelles. Après une mascarade de procès sur l’heure, Aimery et ses quatre-vingts compagnons furent égorgés sans plus de délai. Puis, arbitrairement, ils désignèrent quatre cents hérétiques et les conduisirent au centre de la place. Là, les français, de leurs bras levés au ciel, les yeux révulsés et allumés, vomissaient leur haine. Ils mirent le feu au bûcher et se délectèrent de voir les premières longues flammes lécher les corps des malheureux. Mais la troupe ne fut pas récompensée de ses exactions, ce jour-là, Montfort ne toléra aucun pillage – par contre, tout ce qui avait de la valeur fut rassemblé en un seul endroit pour être fortement escorté chez un certain Raimond de Salvagnac. Nous apprîmes par la suite que ce cuistre était un riche marchand cadurcien, banquier de la croisade, et qu’il fallait le rembourser  avec forts intérêts. ».

« Elle devenait tout pour moi et envahissait mon esprit, comme une déferlante, une tornade, un essaim qui m’assaillaient de toute part. Sa beauté, son parfum, son intelligence et toutes ses idées si inédites étaient autant de dards qui m’aiguillonnaient. Nos yeux parlèrent si bien d’amour que nos corps se rapprochèrent et, lorsque leur chaleur fut perceptible l’un pour l’autre, nous nous touchâmes enfin. Comme la mer qui s’éloigne et qui regagne le rivage, comme le soleil qui paraît toujours après la lune, comme l’éternel voyageur qui rejoint inexorablement son pays, nos bouches se scellèrent comme s’il ne pouvait en être autrement. Alors nos mains prirent prestement le relais. Nos habits s’agitaient, se froissaient et, libérés de leurs liens, tombaient à terre à mesure que nos baisers redoublaient de ferveur. Nos deux corps délivrés et ainsi livrés à l’amour exprimèrent toute leur sensualité. D’abord poils contre poils pour que cet abordage tactile nous rapproche vraiment, puis peau contre peau pour que notre attachement prenne corps dans une étreinte passionnée. Notre flamme guida nos gestes à la fois doux et saccadés, entre délicatesse et animalité. Je pénétrai alors dans l’antre féminin où coule une chaude rivière, espace sombre et reculé, ultime refuge où les peurs s’estompent, où les desseins ne sont pas entravés. Je dévalai avec délectation cette périlleuse descente menant droit à l’orée de la volupté. J’eus un sérieux vertige lors de mon ascension vers l’apogée des sens. Providentiel jour de découverte où je fus transporté dans les hauteurs, vers les plus hautes cimes, là où le souffle vous manque. J’ai ressenti et exulté, comprenant enfin que deux corps pouvaient n’en faire qu’un.  Débarrassés de toutes ces arrières pensées insidieuses, nous pûmes alors nous délecter de nos vies réunies. Ne pas seulement nous réjouir de nos corps, mais savourer plus encore chaque jour qui se lève, goûter le soleil qui inonde nos mines ravies, profiter de la pluie qui dégouline sur nos rires espiègles, s’ébaudir du vent qui nous transporte ailleurs. Jouir enfin de la simple existence qui nous est offerte. Que la vie est magnifique lorsqu’elle est partagée ici-bas. L’amour devenait soudain une chance, une providence et une délivrance, le ciel s’ouvrait et les étoiles pleuvaient sur nous. ».

Envie de le lire idée cadeaux pour les fêtes ou le plaisir dédicacé

Autre choix cliquer sur le lien ci-dessous

http://auteurs-d-occitanie.over-blog.com/search/patrice/

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Syvette Faisandier, Auteur...

Publié le par Evy

Syvette Faisandier, Auteur...

Syvette Faisandier, Auteur. Un univers d’amour, d’humour et de tendresse.

Avec Parfums de Femmes, Sylvette Faisandier nous offre son premier recueil de nouvelles.

Humour, amour, tendresse, émotion, suspense. 

Si l’on devait résumer Parfums de Femmes en quelques mots, ce sont ces cinq qualificatifs qui s’imposeraient.

PARFUMS DE FEMMES est un recueil de 20 nouvelles offrant au lecteur les portraits d’héroïnes ordinaires. Vingt femmes attachantes, venant d’horizons différents. Vingt figures féminines, bien décidées à prendre leurs destins en mains.

 La romancière, victime d’une tempête qui va changer le cours de sa vie.

 L’enfant en mal de grands-parents et la vieille dame malmenée par l’existence, dont les chemins vont se croiser.

 L’ancienne détenue et sa lutte pour se construire un avenir meilleur.

 Mais aussi, l’amazone des temps modernes, la conductrice, la désespérée, l’écrivaine en mal de succès, la femme abandonnée, la future mariée en fuite le jour de ses noces, la Parisienne timide, et bien d’autres.

 Vingt récits émouvants, drôles et optimistes qui sont autant d’hymnes à la vie.

H:\_Editeurs et salons\_Editeurs\Le Lys Bleu\Cover ParfusDeFemmes.png

 

Envie de le lire, n’hésitez pas passer commande directement auprès de l'auteur : sylvette.faisandier.auteur@sfr.fr. Indiquez vos coordonnées par mail, ainsi que votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement du roman (16,90€). Frais de port, marque-page et dédicace offerts.

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Catherine Barcelonne Auteur...

Publié le par Evy

Catherine Barcelonne Auteur...


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Passionnée depuis l’âge de 10 ans par la lecture  en découvrant l’œuvre de René Barjavel, et plonge dans ces univers « autres » avec Tolkien, Asimov, R Hobb,  M Zimmer-Bradley, D Eddings, M.Moorcock, mais aussi R Merle, B Werber, G Orwell, T Goodking, S Meyer,  HG Wells et bien d’autres.

Ce docteur en chirurgie dentaire dans les Pyrénées orientales est opérée de l’épaule droite en 2010. Inactive pendant six mois, elle s’aventure dans l’écriture avec l’idée d’écrire une histoire pour ses enfants. Depuis, cette pratique s’est transformée en moment  nécessaire après les journées de travail. En 2017 elle est lauréate du Prix du récit Fantasy 2016 avec sa nouvelle « Pince-moi » et publiée aux éditions  « Fantasy Editions ». En 2018, elle crée son blog catherinebarcelonne-over.blog.com. Son roman de SF ITURIA est édité par Mondes Futuristes courant avril 2020. Et sa nouvelle 389 est intégrée dans l’anthologie « Nouvelles ères » parue chez Livr’S Editions en mai.

2016 : ma nouvelle  fantasy « Pince-moi » est primée et éditée dans l’anthologie « L’ailleurs est ici, les rituels, aux éditions Fantasy éditions.


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2020 ma nouvelle  SF « 389 » est primée et éditée dans l’anthologie « Nouvelles ères » aux éditions Livr’s éditions.


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2020 mon roman de SF « Ituria, le passage » est édité aux éditions Mondes futuristes.


20200919_095041

Envie de le lire:à commander directement chez l'auteur (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

barcelonnecatherine@gmail.com

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Suspense amour mortel Bernard Cazeaux ...

Publié le par Evy

Tuer avec Constance - Bernard Cazeaux

Leur couple, c’est un peu la rencontre de la carpe et du lapin. Constance est propriétaire d’un salon d’esthétique, Benoit est un lettré, professeur d’université, plus âgé qu’elle.
Tout devrait les séparer, sauf l’amour physique qui les unit. Lui, farouchement indépendant, n’imagine pas vivre autre chose, jusqu’au jour où le passé de Constance remonte à la surface, au point de la mettre en danger. De son côté, un évènement personnel lui fait voir la vie sous un autre angle.
Quand d’autres acteurs de ce passé violent réapparaissent, eux aussi,, la mort se rapproche à nouveau du couple. En même temps que son amour pour Constance, le professeur Benoit Corbier découvre une facette insoupçonnée de sa belle. Tous deux se retrouvent entraînés dans une spirale meurtrière pour sauver leur vie.
Après une carrière professionnelle dans divers secteurs, je suis devenu enseignant. J’ai toujours éprouvé le plus grand plaisir à écrire et me suis lancé dans la rédaction de romans qui permet de donner libre cours à l’imagination et d’explorer la complexité des personnages.
J’ai également rédigé des nouvelles et des textes pour enfants, ainsi que des poèmes.
Je suis auteur sociétaire de la « Société des Poètes Français ».
Membre de l’ACALA et de plusieurs associations littéraires.
Secrétaire Général de l’Association des Auteurs d’Occitanie et de Catalogne.
ISBN : 979-10-310-1174-5
11,5 X 17, 388 pages, 15,00 € #polar
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Voici un petit texte tel qu'il a paru ce matin dimanche dans la Dépêche d'Ariège ....

Publié le par Evy

Voici un petit texte tel qu'il a paru ce matin dimanche dans la Dépêche d'Ariège ....

Journal d’une confinée de Catherine Pitat

non d'auteur Cathou Quivy

Je ne vais pas ré-écrire un papier sur ma façon de vivre ce re-confinement enfermée dans une maison du centre-ville sans jardin ni terrasse ni le moindre balcon ; je l’ai déjà fait ! Ni même vous parler des subterfuges mis en place pour contrer le manque d’activité physique et, ce qui est pire pour moi, l’absence de contact avec mes semblables même si j’use et j’abuse du téléphone et d’internet !

J’ai donc commencé à puiser dans mes souvenirs. L’avantage c’est qu’à mon âge des souvenirs on commence à en avoir pas mal ; leur exploration peut donc durer un paquet de temps ! Un vrai trésor en somme...que personne ne me chipera !

Souvenirs donc …J’ai eu la chance, quand j’étais petite fille, de côtoyer de très près, ma grand-mère paternelle que l’on appelait « Mamycha » un joli surnom dont j’ignore l’origine. Veuve, elle passait tous les étés avec nous. Une femme adorable, aimante, qui aimait raconter des histoires, et nous tricoter des pulls qui grattaient. Elle réalisait d’excellentes pâtisseries qu’elle sucrait avec de la cassonade brune. Par ailleurs, elle nous concoctait de drôles de soupes au goût et à la texture indéfinissables, avec tous les petits restes qu’elle glanait dans le frigo. Car elle répugnait à les jeter ou même à les donner aux poules ! Avec un gros morceau de beurre et des croûtons de pain qu’elle faisait frire à la poêle, ma foi ça se mangeait ; de toute façon mes deux sœurs et moi n’avions pas le choix : je suis d’une époque où les enfants avaient obligation de terminer tout ce qu’on nous mettait dans notre assiette. Et sans pouvoir protester !

Cette gentille grand-mère avait l’habitude d’inventer des mots (peut être que le dictionnaire ne lui suffisait pas) Ainsi les moutons, ces sortes de petits amas de poussière qui naissent sous les lits ; s’appelaient chez elle, des « nounouches » ne me demandez pas pourquoi, je le sais pas. De même ; elle désignait sa boite à chocolat en porcelaine ; « le poisson » tout simplement parce que la poignée du couvercle représentait une espèce d’anguille, mais je ne suis incapable d’expliquer pourquoi les ours en peluche chez elle, étaient toujours des « chuchus ». J’ai fait perdurer cet usage car lorsque mes petits enfants ont commencé à prendre l’habitude de dormir chez moi ; j’ai acheté dans un vide-grenier un ours en peluche qui me faisait assurément de l’œil pour que je l’adopte. Je l’ai soigneusement lavé avant de le mettre dans leur chambre. Il s’appelle « Chuchu » bien évidemment. Il est vite devenu le gardien de leur sommeil. Et quand les échos de ce monde qui devient fou et qui perd toute espèce de raison, se font trop pressants, je pense à ce temps de mon enfance, où un chuchu nous gardait de tout cauchemar où notre grand-mère nous chantait une comptine pour nous endormir. Je crois que ce soir, je vais inviter Chuchu sous ma couette...

Catherine Pitat

 

 
 
 
 
Zone contenant les pièces jointes
 
 
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Un extrait du livre " L'écrin de temps " de l'Auteur Evelyne Genique

Publié le par Evy

Un extrait du livre " L'écrin de temps " de l'Auteur Evelyne GeniqueUn extrait du livre " L'écrin de temps " de l'Auteur Evelyne Genique

Phénomène troublant


Je n’ai jamais cru à ces phénomènes étranges
Jusqu’au jour ou plutôt un soir...
Nous étions tous réunis autour du souper...
Je me sentais oppressée.


Mon frère me demanda de lui prêter mon cyclomoteur.
Le lui refusant. Mes parents dirent que n’était pas gentil !
Je ressentais cette atmosphère, qui me pesait
Et le pressentiment qu’il allait lui arriver quelque chose m’envahit.
Avec un pincement au cœur…j’ai cédé...


Ce soir là, j’étais de sortie, avec mon ami, au cinéma.
Angoissée, une peur m’envahit...
Je rejetais ce monde invisible croyant qu'il n’était pas réel.
Je voulais rentrer... J’étais tétanisée.
Cela dura un long moment... J’avais très peur...


Pendant la séance, j’avais l’impression de le voir...
Sur le coup, je me suis dit que ce n’était qu’un effet optique...

Ces Flashs sur l’écran de cinéma, où mon frère gisait plein de sang,
C’était de plus en plus fort, là comme être dans une autre dimension...
Évidemment on ne m’a pas prise au sérieux.


Mon ami a brusquement changé d’avis.
Sur le chemin du retour, toujours des flashs :
Avec au bord de la route mon frère accidenté...!


Arrivée chez moi, mes parents partaient avec les gendarmes
J' étais arrivée en même temps qu’eux.
Je dois rester forte pour mes parents :
Mon frère gravement blessé dans un accident de circulation
Fracture du crâne, coma...


Dans un état critique, on le transporte vers un autre hôpital...
Il décède pendant le transport. Au retour, on réussit à le réanimer :


Une expérience difficile pour ma mère qui était dans l’ambulance !
Deux semaines de coma profond,un mois pour refaire surface
Quatorze ans de sa vie effacée...!


C’était la deuxième fois que ça m’arrivait... J’avais 15 ans
Et étais consciente du caractère anormal de ces phénomènes...
Je voulais en parler sans être prise pour une folle...


Ces expériences sont trop douloureuses à vivre...!

Evelyne Genique

Idée Cadeaux pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé...

Autre choix ci-dessous

http://auteurs-d-occitanie.over-blog.com/search/Evelyne%20genique/

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Retours de Lectures Sylvette Faisandier...

Publié le par Evy

Retours de Lectures Sylvette Faisandier...

Retours de Lectures pour l'Auteur Sylvette Faisandier...

 

Christine :

Une aventure policière prenante et bien menée. Une histoire prenante qui se lit très rapidement car haletante. J'ai particulièrement apprécié ce récit avec un déplacement pendant lequel se passent des crimes qui sont troubles et puis la vie du personnage principal après avoir posés ses valises. C’est rythmé et bien écrit.

Isabelle :

Ce livre m'a offert un très beau moment de lecture. Une énigme où le suspens est maintenu jusqu'au bout. Des décors qui donnent envie, et des personnages merveilleusement décrits. J'adore Louise. Cela fait du bien également de lire un bon polar sans être noyée sous les déluges de sang !! L'écriture, le style, l'histoire, j’ai tout aimé. C'est un coup de cœur pour moi. La merveilleuse expression " cultivatrice de bonheur ". Voilà !! C’est de cela dont notre époque a besoin !!

 

Annelise :

J’ai suivi avec plaisir le périple de Louise, femme triste et trahie. De nombreux personnages viennent jalonner son parcours. Au fil des villes et des rencontres, l’histoire se dessine, jusqu'au dénouement final. J'ai trouvé ce roman très agréable à lire. A la lecture du résumé, je m'attendais à une histoire beaucoup plus sombre, mais finalement, la fraîcheur de Louise, et l'ambiance arcachonnaise m'a beaucoup plu. J'ai adoré Louise. Son caractère, son humour et sa philosophie de vie. J'ai trouvé les différentes villes très bien décrites. On avait envie de se promener avec elle. Tous les personnages apportent une touche en plus au roman. Chacun a un rôle bien défini. Au niveau de l'écriture c'est très fluide et très agréable à lire. Je n'avais pas envie de m'arrêter. Les chapitres s'enchaînent sans problème.

Diane : 

Un roman qui pourrait être un fait divers, cependant la manipulation est parfaitement orchestrée, présumés coupables, indices, une énigme bien diluée. J’ai aimé ce manuscrit distrayant et sérieux a la fois. L’ensemble est captivant. C’est un sujet violent mais traité avec bienveillance. Une histoire qui pourrait être réelle, Le style est fluide et sans chichis et la lecture agréable.

 

Envie de le lire,

n’hésitez pas passer commande directement auprès de l'auteur : sylvette.faisandier.auteur@sfr.fr. Indiquez vos coordonnées par mail, ainsi que votre adresse.

En retour je vous donne la mienne pour le règlement du roman (18€). Frais de port, marque-page et dédicace offerts.

sylvette faisandier - Auteurs Occitans & Catalans (over-blog.com)

 


 

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Tous ses livres, tous ses textes parlent d’un village de Côte d’Ivoire qui s’appelle Assikoi

Publié le par Evy

Tous ses livres, tous ses textes parlent d’un village de Côte d’Ivoire qui s’appelle Assikoi

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

 
 

 

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

Étonnez votre amour en lui offrant un livre.

La lecture et l’amour nous aident à mieux vivre.

Une idée cadeau pour les fêtes dédicacé...
Une idée cadeau pour les fêtes dédicacé...

Une idée cadeau pour les fêtes dédicacé...

  Tous mes livres, tous mes textes parlent d’un village de Côte d’Ivoire qui s’appelle Assikoi. Je connais ce village depuis 1995 et j’y ai de nombreux amis. Il convient donc, que je vous le présente. En 2001, j’y suis allé avec l’ingénieur agronome Jean Robert, aujourd’hui disparu. J’ai emprunté une partie de son rapport sur la description du village.

Le pays d’Assikoi

A 120 km au Nord d’Abidjan sur la route d’Abengourou, le Pays d’Assikoi, sur le territoire de la Sous-Préfecture du même nom et de la Préfecture d’Adzopé, rassemble, autour du bourg principal d’Assikoi les terroirs agricoles et forestiers des villages d’Adonkoi, de Massandji et d’Apiadji. Sa superficie est d’environ 500 km².

 La forêt

Le paysage agricole de la région d’Assikoi est celui de la forêt subtropicale humide, recevant de 1 à 1,5 m d'eau par an en deux saisons des pluies, avec une humidité quasi permanente, même en saisons sèches. Cette forêt est composée de grands arbres de nombreuses espèces, d’un sous bois élevé et dense et d’une strate herbacée impénétrable. La décomposition organique est intense et cet horizon humifère important donne l'apparence de la fertilité et explique l'exubérance de la végétation du sous bois pourtant peu éclairé. Il s'agit d'une forêt secondaire transformée par les modes de vie des populations. C'est ainsi que la plupart des essences de bois de qualité et à grand développement ont disparu, remplacées par des espèces à croissance plus rapide mais de moindre intérêt. Certaines de ces essences sont toutefois intéressantes pour l'usage local, pour des bois d'oeuvre ou de menuiserie, ou pour l'alimentation des occupants (Karité, colatier…). Cette forêt secondaire, même appauvrie, concours encore au maintien d'un niveau moyen de fertilité et protège les arènes granitiques de l'action érosive des fortes pluies et des températures élevées. On peut dire que l'action de l'homme est devenue de plus en plus prédatrice au cours des périodes historiques d'occupation de ce territoire. Les forestiers et les planteurs de café et de cacao ont suivi les chasseurs et cueilleurs. Cette évolution s'est accélérée en raison des effets de la croissance démographique et du raccourcissement de la jachère forestière, qui peut aller jusqu'à la mise en cultures permanentes annuelles de certaines parcelles qui ne sont pas sans effet sur les équilibres naturels garants de la fertilité. Signalons notamment l'existence des voies de débardage des grumes qui quadrillent l'ex domaine forestier et qui peuvent servir encore pour l'accès aux champs. Le déplacement des groupes des cases familiales (campements), autrefois situées sur la zone défrichée est maintenant implantées en hameaux au carrefour des pistes desservant les plantations de café et de cacao.
   Relief, sol, hydrographie

   L’ensemble du territoire d’Assikoi est constitué de collines ou plateaux. Les dénivelées sont faibles (altitudes entre 80 et 120 mètres) et les pentes sont douces. Un réseau hydrographique serré de sous affluents et affluents de direction générale nord – sud alimente la rivière Massan au nord-ouest et la rivière Mé. En fin de grande saison sèche (de décembre à avril), les marigots n’ont pas d’écoulement de surface et le niveau de la nappe phréatique est bas  Seule la rivière Massan, qui arrose Assikoi présente quelque flaques d’eau dormante. Le lit majeur de l’ensemble des cours d’eau est faiblement creusé ce qui pose des problèmes en cas de fortes précipitations.

  Végétation et cultures

La forêt « dense » est aujourd’hui très éclaircie par les exploitations successives, toutes extractives voir destructrices des essences forestières initiales. Il s’agit en fait d’une forêt claire, profondément défrichée, mais avec des sous-bois peu pénétrables, Seuls quelques témoins isolés Iroko, Fromager, n’ont pas succombé à la hache ou au feu. Les bas-fonds sont peuplés de bambouseraies touffues, de palmiers et raphias et de plantes aquatiques enchevêtrées. Malgré la violence des orages tropicaux, les terres ne sont pas en général trop exposées à l’érosion pluviale ni au ravinement. L’occupation du sol est quasi continue, soit par des plantations pérennes, bien que dégradées qui sont parfois en jachère, soit par des cultures vivrières.

La poussée démographique, de 800 à 6000 habitants en un demi-siècle, le souci d’autosubsistance des populations rurales ont poussé à une reconversion vers les cultures annuelles au détriment des cultures de rente.

   Mode de faire valoir et système de production

Les grandes familles, héritières des quatre lignées fondatrices du village, se sont partagé le domaine forestier. L’exploitation est individuelle, sur des lopins concédés aux descendants ou collatéraux ou parfois loués. L’entraide est pratiquée pour les gros travaux d’abattage et de brûlis. Les mises en culture est plus conditionnée par le nombre de bouches à nourrir de la famille, et le nombre de bras, que par des considérations de maintien de la fertilité par une rotation appropriée. Il y a aussi la culture  du manioc (deux variétés), de la banane plantain, du maïs, de l’igname et des cultures maraîchères comme le piment, la tomate, l’aubergine, le concombre et le riz dans les bas-fonds. On notera l’absence de l’animal, seulement présent en élevage de case (volaille et mouton) et quelques taurins « Baoulés » en attente d’abattage. Les bovins et les chevaux ne peuvent pas être présents à cause de la mouche tsé-tsé. En fin de saison sèche, en l’absence d’une connaissance des ressources et des moyens de les mobiliser par des forages, des puits, des retenues, des citernes, l’on soulignera les difficultés liées au manque d’eau. En marge du système productif il existe à Assikoi d’autres activités : cueillette des sous-produits de la forêt fruits divers, vin de palme, raphia, bambou, chasse à l’agouti, aux biches, aux oiseaux, récolte du miel directement dans la nature. Pèche dans les cours d’eau les plus importants. Les conditions de travail sont celles du paysan d’autrefois, avec pour seuls outils la machette et la daba, pour moyen de transport, le panier ou la bassine en plastique sur la tête. L’accès aux parcelles en culture est un long et pénible cheminement sur les pistes en terre, puis sur les sentiers de la forêt. Les distances sont importantes  une heure à deux heures de marche, autant pour le retour avec un chargement de 30 kgs ou plus sur la tête.

Les produits sortis du champ ou cueillis en forêt pour faire vin de palme sont portés jusqu’au village et vendus sur place directement par les femmes. Quelques surplus sont transportés par minibus vers Adzopé.

   Le Centre du village.

Le village d’Assikoi est classé dans la catégorie « habitat dense traditionnel », non urbanisé. Il rassemble une grande majorité des populations, seules quelques rares familles continuant à habiter dans des « campements » en forêt. Le centre est organisé sur et autour d’un plateau culminant à environ 100 m. d’altitude, où se croisent les principales pistes carrossables vers Adzopé et Massandji au nord, vers Adonkoi à l’est, vers Apiadji au sud. L’habitat est encore partiellement traditionnel mur de terre et bambou ou raphia, toiture en palme, mais une grande partie du village est constituée de maison en dur. On trouve aussi quelques artisans : couturiers mais souvent planteurs le jour et couturiers la nuit, une menuiserie, un forgeron, des maçons, des fabricants de toitures en palmes. Quelques machines à usage domestique : broyeur de manioc et presse à « foutou ». Les fèves de cacao et les cerises de café sont traitées au village avant la vente ou l’expédition : séchage, tri et décorticage. L’huile de palme est extraite de façon traditionnelle, à la main (pression, ébullition dans l’eau, écrémage). Les bois abattus lors des défrichages sont utilisés en bois de feu pour la cuisine. Les bois d’œuvre, assez rares, ne sont pas exploités. Il existe une église catholique, des nombreuses églises évangéliques et une mosquée. Ces différentes convictions religieuses vivent en parfaites attente. Il y a une école maternelle, trois écoles primaires, mais sous équipées et un collège. De nombreux commerces depuis peu viennent de voir le jour. Avec l’arrivé du téléphone portable et d’internet le village est maintenant devenu une petite ville.

robert mondange - Auteurs Occitans & Catalans (over-blog.com)

 

 

Prix du livre : 10 € + frais d’envoi.

Vous pouvez les commander à :

Robert Mondange : r.mondange@aliceadsl.fr

ou à Marie Sabine Forest Mur : mariesabinemur@gmail.com 

Dédicacé...

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