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263 résultats pour “Listes des Livres Pour Enfants

Extrait du livre " L'Hétitier d'Occitanie " de l'Auteur Patrice Salerno

Publié le par Evy

Extrait du livre " L'Hétitier d'Occitanie " de l'Auteur Patrice SalernoExtrait du livre " L'Hétitier d'Occitanie " de l'Auteur Patrice Salerno
Extrait du livre " L'Hétitier d'Occitanie " de l'Auteur Patrice Salerno
Extrait du livre " L'Hétitier d'Occitanie " de l'Auteur Patrice Salerno

Patrice Salerno : extraits de l’Héritier d’Occitanie (Editions TDO).

 

« Ensuite, Montfort déchaîna sa colère sur Dame Guiraude, sœur de ce vil faydit. Il la livra à la soldatesque pour une avanie sans nom. 

Tous la frappèrent, la violèrent maintes fois et on pauvre corps vola de mains en mains. Son sang gicla à la face des gens atterrés et ses cris déchirèrent la grande place. A la fin, il ne resta sur le pavé qu’un être disloqué, démantibulé, une mutilation jusqu’au  tréfonds de ses chairs. La pauvre agonisa longtemps, un dernier petit souffle de vie s’accrocha désespérément à une ultime clémence de la part de ses tortionnaires. Ce fut mal connaître le bourreau. Il ordonna de la jeter tel quel au fond d’un puit. Lorsque la malheureuse s’écrasa au fond un dernier râle monta jusqu’à la foule médusée. Pour clore le châtiment il fit recouvrir le puits d’un tas de pierres. Les plaintes de Dame Guiraude hantent encore les venelles de Lavaur.

Ensuite, il s’occupa des rebelles. Après une mascarade de procès sur l’heure, Aimery et ses quatre-vingts compagnons furent égorgés sans plus de délai. Puis, arbitrairement, ils désignèrent quatre cents hérétiques et les conduisirent au centre de la place. Là, les français, de leurs bras levés au ciel, les yeux révulsés et allumés, vomissaient leur haine. Ils mirent le feu au bûcher et se délectèrent de voir les premières longues flammes lécher les corps des malheureux. Mais la troupe ne fut pas récompensée de ses exactions, ce jour-là, Montfort ne toléra aucun pillage – par contre, tout ce qui avait de la valeur fut rassemblé en un seul endroit pour être fortement escorté chez un certain Raimond de Salvagnac. Nous apprîmes par la suite que ce cuistre était un riche marchand cadurcien, banquier de la croisade, et qu’il fallait le rembourser  avec forts intérêts. ».

« Elle devenait tout pour moi et envahissait mon esprit, comme une déferlante, une tornade, un essaim qui m’assaillaient de toute part. Sa beauté, son parfum, son intelligence et toutes ses idées si inédites étaient autant de dards qui m’aiguillonnaient. Nos yeux parlèrent si bien d’amour que nos corps se rapprochèrent et, lorsque leur chaleur fut perceptible l’un pour l’autre, nous nous touchâmes enfin. Comme la mer qui s’éloigne et qui regagne le rivage, comme le soleil qui paraît toujours après la lune, comme l’éternel voyageur qui rejoint inexorablement son pays, nos bouches se scellèrent comme s’il ne pouvait en être autrement. Alors nos mains prirent prestement le relais. Nos habits s’agitaient, se froissaient et, libérés de leurs liens, tombaient à terre à mesure que nos baisers redoublaient de ferveur. Nos deux corps délivrés et ainsi livrés à l’amour exprimèrent toute leur sensualité. D’abord poils contre poils pour que cet abordage tactile nous rapproche vraiment, puis peau contre peau pour que notre attachement prenne corps dans une étreinte passionnée. Notre flamme guida nos gestes à la fois doux et saccadés, entre délicatesse et animalité. Je pénétrai alors dans l’antre féminin où coule une chaude rivière, espace sombre et reculé, ultime refuge où les peurs s’estompent, où les desseins ne sont pas entravés. Je dévalai avec délectation cette périlleuse descente menant droit à l’orée de la volupté. J’eus un sérieux vertige lors de mon ascension vers l’apogée des sens. Providentiel jour de découverte où je fus transporté dans les hauteurs, vers les plus hautes cimes, là où le souffle vous manque. J’ai ressenti et exulté, comprenant enfin que deux corps pouvaient n’en faire qu’un.  Débarrassés de toutes ces arrières pensées insidieuses, nous pûmes alors nous délecter de nos vies réunies. Ne pas seulement nous réjouir de nos corps, mais savourer plus encore chaque jour qui se lève, goûter le soleil qui inonde nos mines ravies, profiter de la pluie qui dégouline sur nos rires espiègles, s’ébaudir du vent qui nous transporte ailleurs. Jouir enfin de la simple existence qui nous est offerte. Que la vie est magnifique lorsqu’elle est partagée ici-bas. L’amour devenait soudain une chance, une providence et une délivrance, le ciel s’ouvrait et les étoiles pleuvaient sur nous. ».

Envie de le lire idée cadeaux pour les fêtes ou le plaisir dédicacé

Autre choix cliquer sur le lien ci-dessous

http://auteurs-d-occitanie.over-blog.com/search/patrice/

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Catherine Barcelonne Auteur...

Publié le par Evy

Catherine Barcelonne Auteur...


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Passionnée depuis l’âge de 10 ans par la lecture  en découvrant l’œuvre de René Barjavel, et plonge dans ces univers « autres » avec Tolkien, Asimov, R Hobb,  M Zimmer-Bradley, D Eddings, M.Moorcock, mais aussi R Merle, B Werber, G Orwell, T Goodking, S Meyer,  HG Wells et bien d’autres.

Ce docteur en chirurgie dentaire dans les Pyrénées orientales est opérée de l’épaule droite en 2010. Inactive pendant six mois, elle s’aventure dans l’écriture avec l’idée d’écrire une histoire pour ses enfants. Depuis, cette pratique s’est transformée en moment  nécessaire après les journées de travail. En 2017 elle est lauréate du Prix du récit Fantasy 2016 avec sa nouvelle « Pince-moi » et publiée aux éditions  « Fantasy Editions ». En 2018, elle crée son blog catherinebarcelonne-over.blog.com. Son roman de SF ITURIA est édité par Mondes Futuristes courant avril 2020. Et sa nouvelle 389 est intégrée dans l’anthologie « Nouvelles ères » parue chez Livr’S Editions en mai.

2016 : ma nouvelle  fantasy « Pince-moi » est primée et éditée dans l’anthologie « L’ailleurs est ici, les rituels, aux éditions Fantasy éditions.


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2020 ma nouvelle  SF « 389 » est primée et éditée dans l’anthologie « Nouvelles ères » aux éditions Livr’s éditions.


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2020 mon roman de SF « Ituria, le passage » est édité aux éditions Mondes futuristes.


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Envie de le lire:à commander directement chez l'auteur (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

barcelonnecatherine@gmail.com

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Syvette Faisandier, Auteur...

Publié le par Evy

Syvette Faisandier, Auteur...

Syvette Faisandier, Auteur. Un univers d’amour, d’humour et de tendresse.

Avec Parfums de Femmes, Sylvette Faisandier nous offre son premier recueil de nouvelles.

Humour, amour, tendresse, émotion, suspense. 

Si l’on devait résumer Parfums de Femmes en quelques mots, ce sont ces cinq qualificatifs qui s’imposeraient.

PARFUMS DE FEMMES est un recueil de 20 nouvelles offrant au lecteur les portraits d’héroïnes ordinaires. Vingt femmes attachantes, venant d’horizons différents. Vingt figures féminines, bien décidées à prendre leurs destins en mains.

 La romancière, victime d’une tempête qui va changer le cours de sa vie.

 L’enfant en mal de grands-parents et la vieille dame malmenée par l’existence, dont les chemins vont se croiser.

 L’ancienne détenue et sa lutte pour se construire un avenir meilleur.

 Mais aussi, l’amazone des temps modernes, la conductrice, la désespérée, l’écrivaine en mal de succès, la femme abandonnée, la future mariée en fuite le jour de ses noces, la Parisienne timide, et bien d’autres.

 Vingt récits émouvants, drôles et optimistes qui sont autant d’hymnes à la vie.

H:\_Editeurs et salons\_Editeurs\Le Lys Bleu\Cover ParfusDeFemmes.png

 

Envie de le lire, n’hésitez pas passer commande directement auprès de l'auteur : sylvette.faisandier.auteur@sfr.fr. Indiquez vos coordonnées par mail, ainsi que votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement du roman (16,90€). Frais de port, marque-page et dédicace offerts.

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Suspense amour mortel Bernard Cazeaux ...

Publié le par Evy

Tuer avec Constance - Bernard Cazeaux

Leur couple, c’est un peu la rencontre de la carpe et du lapin. Constance est propriétaire d’un salon d’esthétique, Benoit est un lettré, professeur d’université, plus âgé qu’elle.
Tout devrait les séparer, sauf l’amour physique qui les unit. Lui, farouchement indépendant, n’imagine pas vivre autre chose, jusqu’au jour où le passé de Constance remonte à la surface, au point de la mettre en danger. De son côté, un évènement personnel lui fait voir la vie sous un autre angle.
Quand d’autres acteurs de ce passé violent réapparaissent, eux aussi,, la mort se rapproche à nouveau du couple. En même temps que son amour pour Constance, le professeur Benoit Corbier découvre une facette insoupçonnée de sa belle. Tous deux se retrouvent entraînés dans une spirale meurtrière pour sauver leur vie.
Après une carrière professionnelle dans divers secteurs, je suis devenu enseignant. J’ai toujours éprouvé le plus grand plaisir à écrire et me suis lancé dans la rédaction de romans qui permet de donner libre cours à l’imagination et d’explorer la complexité des personnages.
J’ai également rédigé des nouvelles et des textes pour enfants, ainsi que des poèmes.
Je suis auteur sociétaire de la « Société des Poètes Français ».
Membre de l’ACALA et de plusieurs associations littéraires.
Secrétaire Général de l’Association des Auteurs d’Occitanie et de Catalogne.
ISBN : 979-10-310-1174-5
11,5 X 17, 388 pages, 15,00 € #polar
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Voici un petit texte tel qu'il a paru ce matin dimanche dans la Dépêche d'Ariège ....

Publié le par Evy

Voici un petit texte tel qu'il a paru ce matin dimanche dans la Dépêche d'Ariège ....

Journal d’une confinée de Catherine Pitat

non d'auteur Cathou Quivy

Je ne vais pas ré-écrire un papier sur ma façon de vivre ce re-confinement enfermée dans une maison du centre-ville sans jardin ni terrasse ni le moindre balcon ; je l’ai déjà fait ! Ni même vous parler des subterfuges mis en place pour contrer le manque d’activité physique et, ce qui est pire pour moi, l’absence de contact avec mes semblables même si j’use et j’abuse du téléphone et d’internet !

J’ai donc commencé à puiser dans mes souvenirs. L’avantage c’est qu’à mon âge des souvenirs on commence à en avoir pas mal ; leur exploration peut donc durer un paquet de temps ! Un vrai trésor en somme...que personne ne me chipera !

Souvenirs donc …J’ai eu la chance, quand j’étais petite fille, de côtoyer de très près, ma grand-mère paternelle que l’on appelait « Mamycha » un joli surnom dont j’ignore l’origine. Veuve, elle passait tous les étés avec nous. Une femme adorable, aimante, qui aimait raconter des histoires, et nous tricoter des pulls qui grattaient. Elle réalisait d’excellentes pâtisseries qu’elle sucrait avec de la cassonade brune. Par ailleurs, elle nous concoctait de drôles de soupes au goût et à la texture indéfinissables, avec tous les petits restes qu’elle glanait dans le frigo. Car elle répugnait à les jeter ou même à les donner aux poules ! Avec un gros morceau de beurre et des croûtons de pain qu’elle faisait frire à la poêle, ma foi ça se mangeait ; de toute façon mes deux sœurs et moi n’avions pas le choix : je suis d’une époque où les enfants avaient obligation de terminer tout ce qu’on nous mettait dans notre assiette. Et sans pouvoir protester !

Cette gentille grand-mère avait l’habitude d’inventer des mots (peut être que le dictionnaire ne lui suffisait pas) Ainsi les moutons, ces sortes de petits amas de poussière qui naissent sous les lits ; s’appelaient chez elle, des « nounouches » ne me demandez pas pourquoi, je le sais pas. De même ; elle désignait sa boite à chocolat en porcelaine ; « le poisson » tout simplement parce que la poignée du couvercle représentait une espèce d’anguille, mais je ne suis incapable d’expliquer pourquoi les ours en peluche chez elle, étaient toujours des « chuchus ». J’ai fait perdurer cet usage car lorsque mes petits enfants ont commencé à prendre l’habitude de dormir chez moi ; j’ai acheté dans un vide-grenier un ours en peluche qui me faisait assurément de l’œil pour que je l’adopte. Je l’ai soigneusement lavé avant de le mettre dans leur chambre. Il s’appelle « Chuchu » bien évidemment. Il est vite devenu le gardien de leur sommeil. Et quand les échos de ce monde qui devient fou et qui perd toute espèce de raison, se font trop pressants, je pense à ce temps de mon enfance, où un chuchu nous gardait de tout cauchemar où notre grand-mère nous chantait une comptine pour nous endormir. Je crois que ce soir, je vais inviter Chuchu sous ma couette...

Catherine Pitat

 

 
 
 
 
Zone contenant les pièces jointes
 
 
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Un extrait du livre " L'écrin de temps " de l'Auteur Evelyne Genique

Publié le par Evy

Un extrait du livre " L'écrin de temps " de l'Auteur Evelyne GeniqueUn extrait du livre " L'écrin de temps " de l'Auteur Evelyne Genique

Phénomène troublant


Je n’ai jamais cru à ces phénomènes étranges
Jusqu’au jour ou plutôt un soir...
Nous étions tous réunis autour du souper...
Je me sentais oppressée.


Mon frère me demanda de lui prêter mon cyclomoteur.
Le lui refusant. Mes parents dirent que n’était pas gentil !
Je ressentais cette atmosphère, qui me pesait
Et le pressentiment qu’il allait lui arriver quelque chose m’envahit.
Avec un pincement au cœur…j’ai cédé...


Ce soir là, j’étais de sortie, avec mon ami, au cinéma.
Angoissée, une peur m’envahit...
Je rejetais ce monde invisible croyant qu'il n’était pas réel.
Je voulais rentrer... J’étais tétanisée.
Cela dura un long moment... J’avais très peur...


Pendant la séance, j’avais l’impression de le voir...
Sur le coup, je me suis dit que ce n’était qu’un effet optique...

Ces Flashs sur l’écran de cinéma, où mon frère gisait plein de sang,
C’était de plus en plus fort, là comme être dans une autre dimension...
Évidemment on ne m’a pas prise au sérieux.


Mon ami a brusquement changé d’avis.
Sur le chemin du retour, toujours des flashs :
Avec au bord de la route mon frère accidenté...!


Arrivée chez moi, mes parents partaient avec les gendarmes
J' étais arrivée en même temps qu’eux.
Je dois rester forte pour mes parents :
Mon frère gravement blessé dans un accident de circulation
Fracture du crâne, coma...


Dans un état critique, on le transporte vers un autre hôpital...
Il décède pendant le transport. Au retour, on réussit à le réanimer :


Une expérience difficile pour ma mère qui était dans l’ambulance !
Deux semaines de coma profond,un mois pour refaire surface
Quatorze ans de sa vie effacée...!


C’était la deuxième fois que ça m’arrivait... J’avais 15 ans
Et étais consciente du caractère anormal de ces phénomènes...
Je voulais en parler sans être prise pour une folle...


Ces expériences sont trop douloureuses à vivre...!

Evelyne Genique

Idée Cadeaux pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé...

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Retours de Lectures Sylvette Faisandier...

Publié le par Evy

Retours de Lectures Sylvette Faisandier...

Retours de Lectures pour l'Auteur Sylvette Faisandier...

 

Christine :

Une aventure policière prenante et bien menée. Une histoire prenante qui se lit très rapidement car haletante. J'ai particulièrement apprécié ce récit avec un déplacement pendant lequel se passent des crimes qui sont troubles et puis la vie du personnage principal après avoir posés ses valises. C’est rythmé et bien écrit.

Isabelle :

Ce livre m'a offert un très beau moment de lecture. Une énigme où le suspens est maintenu jusqu'au bout. Des décors qui donnent envie, et des personnages merveilleusement décrits. J'adore Louise. Cela fait du bien également de lire un bon polar sans être noyée sous les déluges de sang !! L'écriture, le style, l'histoire, j’ai tout aimé. C'est un coup de cœur pour moi. La merveilleuse expression " cultivatrice de bonheur ". Voilà !! C’est de cela dont notre époque a besoin !!

 

Annelise :

J’ai suivi avec plaisir le périple de Louise, femme triste et trahie. De nombreux personnages viennent jalonner son parcours. Au fil des villes et des rencontres, l’histoire se dessine, jusqu'au dénouement final. J'ai trouvé ce roman très agréable à lire. A la lecture du résumé, je m'attendais à une histoire beaucoup plus sombre, mais finalement, la fraîcheur de Louise, et l'ambiance arcachonnaise m'a beaucoup plu. J'ai adoré Louise. Son caractère, son humour et sa philosophie de vie. J'ai trouvé les différentes villes très bien décrites. On avait envie de se promener avec elle. Tous les personnages apportent une touche en plus au roman. Chacun a un rôle bien défini. Au niveau de l'écriture c'est très fluide et très agréable à lire. Je n'avais pas envie de m'arrêter. Les chapitres s'enchaînent sans problème.

Diane : 

Un roman qui pourrait être un fait divers, cependant la manipulation est parfaitement orchestrée, présumés coupables, indices, une énigme bien diluée. J’ai aimé ce manuscrit distrayant et sérieux a la fois. L’ensemble est captivant. C’est un sujet violent mais traité avec bienveillance. Une histoire qui pourrait être réelle, Le style est fluide et sans chichis et la lecture agréable.

 

Envie de le lire,

n’hésitez pas passer commande directement auprès de l'auteur : sylvette.faisandier.auteur@sfr.fr. Indiquez vos coordonnées par mail, ainsi que votre adresse.

En retour je vous donne la mienne pour le règlement du roman (18€). Frais de port, marque-page et dédicace offerts.

sylvette faisandier - Auteurs Occitans & Catalans (over-blog.com)

 


 

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Toni Casperlino Claude Rouge...

Publié le par Evy

 

coup de coeur

 

coup de coeur

Le Coup de Cœur à la fête du livre de Chazelles sur Lyons

4èmes de couverture

Toni Casperlino :

L’incroyable histoire d’un plombier parti à la conquête du palais de l’Elysée mu par la seule force de son bon sens et de son innocente humanité. Lorsqu’à l’âge de 7 ans, après la réussite inattendue d’un casse-tête, Toni Casperlino entend son père déclarer que son fils sera un jour Président de la République, il décide de s’accrocher à cette idée pour ne jamais la lâcher, comme un futur naufragé de la vie s’agripperait à une bouée de sauvetage venue par hasard traverser son quotidien. Sa vie s’engage alors dans un parcours tortueux dessiné au gré des représentations qu’il se fait de la fonction présidentielle. Pour aller jusqu’où ? Lorsque ma mère a crié « À table ! » parce que les pâtes étaient cuites, mon choix était fait : Valéry Giscard d’Estaing. Un nom terrible, comme je n’aurais même pas imaginé que cela puisse exister … Dès que j’en aurais l’occasion, je passerais à la mairie pour demander comment on peut faire pour changer de nom. Toni Casperlino ? C’était juste bon pour ne rafler que les voix des Italiens !
D’un trait de plume enlevé, Claude Rouge glisse avec finesse sous le portrait tendre et attachant de ce malicieux plombier quelques interrogations essentielles sur les réalités actuelles du pouvoir et du
monde politique.

 

Envie de le lire lien ci-dessous

Claude ROUGE
412, route de la Grange Dimière
38730 – LE PIN
tél : 04 76 06 68 96
courriel : claude.rouge@free.fr
site internet : http://claude.rouge.free.fr/

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Biographie Marion Pélissier*Mouillet

Publié le par Evy

Biographie Marion Pélissier*Mouillet
Biographie Marion Pélissier*Mouillet
J'ai fait des études de Lettres Modernes et adore lire depuis toujours. J'ai passé le Capes après avoir fait une maîtrise de Lettres Modernes et dès que j'ai pu, j'ai commencé à écrire et j'ai continué mes recherches qui m'ont amenées à faire un doctorat sur la poésie du vingtième siècle en France comme à l'étranger et à écrire des poèmes. J'ai donc écrit trois recueils et suis publiée chez Acala grâce à Madame Clairmont que j'ai rencontrée par hasard et qui après lecture de mes poèmes, m'a autorisée à être publiée.
J'ai depuis fait de nombreux salons du livre: Céret, Prats de Mollo, Sainte Marie de la Mer, Mirepoix, Foix, Toulouse au Salon des Gourmets des lettres où mon premier recueil, Choses vues, entendues, a été nominé, Fourquevaux, Fonbeauzard, Luchon, Tarascon sur Ariège aux Estivades poétiques, Pamiers, Villepinte.
J'ai aussi été bénévole à la médiathèque de Donneville où j'ai déjà fait une séance de dédicaces et où j'ai participé à une journée du Lecteur du Val consacrée aux chemins de Saint Jacques de Compostelle. On m'a aussi invitée à une séance de dédicaces à Rieux Volvestre un jour de marché en décembre, il y a trois ans.  J'ai enfin organisé en décembre cette année, une séance de dédicaces  à la maison de la presse de Donneville où j'en ferai une autre le vendredi 11 juin entre 14h30 et 18h. Je participe chaque année au printemps des poètes d'ACALA et continue à écrire des poèmes. Deux recueils sont en cours de préparation " Noctambules" et   " Planisphère amère". Je serais aussi ravie d'animer des conférences sur le thème de la poésie art vivant et sacré en lien avec Orphée et de faire des lectures de poèmes, ou encore d'animer des ateliers d'écriture poétique.
 
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Eric Brout " Dévorés Par La Clarté ' action / pandémie

Publié le par Evy

En écrivant ce livre où une énigmatique pandémie sévit à notre époque, mon intention dès le départ était de narrer « plus qu’une simple histoire divertissante ». 

 

Une stratégie m’est alors apparue : insérer harmonieusement à l’intérieur du récit fictif plusieurs « événements mémorables ». Je les nomme ainsi parce qu’ils sont d’une intensité extrême et peuvent se savourer comme des « leçons de vie au-delà de toute morale ». Leçons de vie, à la fois très « personnelles » - puisque je les ai moi-même vécues - mais aussi effroyablement « impersonnelles » car valables pour l’ensemble des êtres humains.

 

Ces événements mémorables qui jalonnent ce roman haletant amèneront peut-être le lecteur à jeter un regard plus profond sur la société qui le forge... ainsi que sur l’être mystérieux qu’il est lui-même.

 

 

PRÉSENTATION DU ROMAN
 

« DÉVORÉS PAR LA CLARTÉ »

 

Une mystérieuse pandémie bouleverse les fondements mêmes de la vie sur Terre. D'indétectables spores s'attaquent aux humains. Tous les gouvernements en place vacillent, sont en péril. Dans un monde où le chaos ne cesse de croître, Jarick Jorek tente de survivre. Toutefois, inflexible dans sa quête, il n'a pas abandonné l'espoir de trouver un jour le remède qui pourra sauver l'humanité, la libérer des parasites qui la rongent.Durant sa longue errance à travers le Sud-Ouest de la France, Jarick finira par découvrir, après moult mésaventures, le fameux remède salvateur. Mais a-t-il réellement trouvé l’élixir miraculeux capable de guérir les hommes ? Sa découverte n'est-elle pas en fait un leurre ? N'est-il pas aveuglé par sa propre clarté ?

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