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263 résultats pour “Listes des Livres Pour Enfants

Un extrait du livre " Victor " de L'Auteur Bernard Cazeaux

Publié le par Evy

Un extrait du livre " Victor " de L'Auteur Bernard Cazeaux Un extrait du livre " Victor " de L'Auteur Bernard Cazeaux

VICTOR

Jeudi 17 juillet 2003

1

Je m’appelle Charles Degaldes. Lui, là, sur l’écran de la télévision, c’est Victor Degaldes. Je devrais dire mon père comme tout le monde, mais je n’y arrive plus ; alors papa, n’en parlons même pas, du moins plus depuis que j’ai perdu ma naïveté enfantine. 

Égal à lui-même il plastronne, torse bombé, bronzé, le cheveu brillant avec ce qu’il faut de désordre dans les mèches pour donner ce côté baroudeur chic qui émoustille tant de femmes. Un bellâtre aurait dit ma grand-mère avec les mots de son temps. Le genre de baroudeur qui ne prend son 4x4 Range Rover que pour monter sur les trottoirs en ville et rouler dans l’allée de notre propriété campagnarde pourtant toujours bien entretenue ; mais il adore ce côté gentleman-farmer, très famille royale britannique. 

Il sourit avec ce qu’il faut d’œillades pour attirer les regards. Un sourire digne d’une publicité de dentifrice, il ne manque que l’étoile brillante rajoutée sur une dent pour donner l’illusion d’un reflet du soleil. Un sourire étudié, marketing, offert à tous les flashs des appareils photo avides qui crépitent, tels des éclairs d’un soir d’août, préludes à un orage médiatique, à un tonnerre de gloire, à une averse de compliments. 

Alors que la vie dont il rêvait lui donne sa récompense, il minaude, il joue à l’étonné, au « je ne m’y attendais vraiment pas », « c’est une grande surprise », « les autres étaient tellement bons » (c’est dire si le mien est excellent : le connaissant assez bien, je traduis là sa pensée intime). Avec par moments ce qu’il faut d’air de vierge effarouchée - la bouche en cul-de-poule et le sourcil levé - chahuté dans la houle humaine qui ondule ; bousculade savamment orchestrée pour donner corps à l’évènement littéraire de l’année, sous le porche de ce grand restaurant parisien. Va-t-il se pâmer ? Non, ce n’est pas son genre. 

Si la caméra n’était pas placée en hauteur on ne le verrait pas derrière la forêt de bras hérissés d’appareils photo, de micros et magnétophones tendus avec fébrilité vers l’auguste bouche pour ne rien manquer de la déclaration de l’heureux et tout frais lauréat de cette année littéraire. Il est au pinacle, sous ses airs de faux-cul ébahi il jubile, je le sais, je ne le connais que trop. Bien que sachant à l’avance quels mensonges il va débiter, j’attends avec impatience ses paroles pour en avoir confirmation. Les journalistes agglutinés l’interpellent à coup de «Victor», comme s’ils étaient intimes, l’assaillent de questions, certaines aussi profondes que l’inévitable « alors, qu’est-ce que ça vous fait d’avoir gagné ?». A-t-on déjà entendu quelqu’un dire qu’il est déçu ? Mais il y répond sans se départir de son sourire, avec bienveillance, humilité, humour. Disparue sa condescendance pathologique, envolées ses flèches verbales toujours bien ajustées pour frapper ses cibles où il faut, pour blesser… jusqu’à tuer. Pas d’humilité et d’humour pour nous, seulement des humeurs.

Ses premiers mots sont identiques aux dédicaces de ses livres : « Je remercie avant tout mon épouse, Diane, et mon fils Charles, ma plus belle œuvre, dont le soutien et l’amour sont les bouées qui m’empêchent souvent de sombrer dans le doute et la résignation.» Puis viennent les mots travaillés pour paraître spontanés sur « le travail acharné devant la feuille blanche, blanche comme les nuits de doute pendant lesquelles l’inspiration s’enfuit et nous abandonne pantelant, pour mieux revenir en catimini de son escapade telle la Pomponette du boulanger de Pagnol, et qu’on accueille à nouveau avec soulagement malgré l’angoisse de sa fugue. L’inspiration, l’amante volage de l’écrivain, qui accable et qui comble au gré de ses humeurs, à laquelle on pardonne tout dans l’espoir de la conserver près de soi.» 

 Je me souvenais de ses fadaises hypocrites. Malgré le temps ma mémoire ne m’avait pas trahi. J’éteignis le vieux magnétoscope et la télévision. La cassette n’avait pas trop mal supporté le temps. Il est vrai que je ne l’avais regardée qu’une ou deux fois, et ma mère sans doute jamais. À l’époque elle avait assisté en direct à la  consécration de Victor au Journal de 13 heures, quinze ans plus tôt. Elle ne la regarderait jamais plus puisqu’elle était morte depuis dix ans. Sans savoir ce qu’aujourd’hui je savais.

Une Idée cadeaux pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé

Un grand choix de livres de l'auteur cliquer sur le lien ci-dessous

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Extrait du livre "Ne me lâche pas la main" de l'Auteur Cathou Quivy...

Publié le par Evy

Pour votre Valentine, pour votre Valentin,

 

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

 
 

 

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

Étonnez votre amour en lui offrant un livre.

La lecture et l’amour nous aident à mieux vivre.

Extrait du livre "Ne me lâche pas la main" de l'Auteur Cathou Quivy...

 

Extrait du livre "Ne me lâche pas la main"

 

Les femmes Hmong sont de remarquables couturières et de merveilleuses brodeuses. Leur costume traditionnel que certaines avaient réussi à cacher (roulés très serrés dans un tissu de chanvre au fond de leurs bagages) et à emporter avec elles, depuis le Laos, est constitué d’une jupe coupée dans un tissu de chanvre qu’elles tissent elles-mêmes, teint en noir ( ou en blanc pour les Hmong blancs ) et dont il faut une dizaine de mètres pour n’en fabriquer qu’une seule, et d’une veste exécutée dans le même tissu noir, imprimée de minuscules motifs (avec la technique du batik) et croisée sur la poitrine. La jupe assez courte, accompagnée de jambières en coton noir, plissée très serrée, est de plus brodée sur toute sa hauteur, recouverte de points de croix minuscules et de tous petits morceaux de tissu bariolés, cousus à même l’étoffe de bas avec la technique de patchwork. La jupe est ouverte devant mais un long tablier brodé sur toute sa surface, simplement noué à la taille, la maintient fermée. Une large ceinture enroulée autour de la taille, également brodée, la maintient fermée. La veste est ornée pareillement. Les membres d’un même clan se reconnaissant par les couleurs des galons appliqués sur le bas des manches : Hmong blancs, noirs, bariolés, verts ou à fleurs. Il existe autant de variantes de costumes et de coiffes que de groupes ou de clans. Le col des vestes sont à eux seuls une véritable œuvre d’art, entièrement recouvert de broderies aux couleurs vives, il sert de code aux jeunes filles et aux femmes qui le portent : les dessins qui s’y étalent, expliquent aux hommes la condition de la jeune fille. Est-elle mariée, promise, fiancée ou au contraire libre de tout engagement ? Les costumes ; (dont il faut plus d’un an pour n’en réaliser qu’un seul) ; sont agrémentés de perles en verre multicolores, de minuscules pompons en laine de couleur et sont cousus de pièces de monnaie qui cliquettent au moindre mouvement. N’oublions pas que le Laos a été durant de longues années un protectorat français et que l’administration était en droit de frappée sa propre monnaie d’où cette habitude de coudre de petites pièces en argent sur les costumes !  

Dans le souci constant que notre équipe avait de susciter des échanges entre Cévenols et réfugiés, j’organisais des après-midi « couture » thème fédérateur, qui au-delà des mots et du vocabulaire, pouvait par l’échange des techniques et des savoirs, réunir des femmes pour les faire se rencontrer et se connaître. Mais une des femmes, lozérienne de souche saisit la main d’une jeune brodeuse Hmong et lui dit : « tu tiens ton aiguille à l’envers ! » Elle lui ôta l’aiguille des mains et la lui replaça dans ce qui était pour elle ; le seul bon sens possible. 

- « Savez-vous coudre ou broder comme elle ? » lui dis-je « non » répondit-elle.

- « Alors pourquoi affirmez-vous qu’elle tient son aiguille à l’envers ? »

Je pense que nous agissons trop souvent comme cette femme ; assurés de notre culture de notre savoir et de notre bon droit : c’est assurément l’autre qui tient son aiguille à l’envers ! Il nous faut admettre que cet autre qui nous nous est étranger dans sa culture, ses raisonnements, ses habitudes  sa langue mais que sa façon d’appréhender le monde est aussi valable que la nôtre...Alors la rencontre devient possible, l’échange est admissible et l’amitié recevable ... 

 

Lozère année 1979   

Envie de le lire idée cadeaux pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé

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Retours de Lectures Marie Ader ...

Publié le par Evy

Retours de Lectures Marie Ader ...


 

Commentaires des lectrices et lecteurs

 

J. V. (juillet 2020)

Je viens de finir ton roman. C’est facile et agréable à lire. C’est tout toi ! On retrouve ton côté humaniste où la bonne volonté de chacun doit faire boule de neige et permettre d’améliorer le monde. Dire que tu as même réussi à glisser les échanges scolaires franco-allemands !!!!
Tu devrais le proposer à la télé c’est tout à fait le style de « Meurtre à.... »

 

T. O. (juillet 2020)

J’ai terminé ma lecture, laissant tomber les autres livres entamés car je me suis laissée prendre bien sûr par l’intrigue, l’enquête, ses rebondissements et autres surprises ! Il y a des passages qui pour moi rappelaient ce que je connais de ta vie réelle, et bien sûr j’ai apprécié le petit couplet de défense de l’enseignement de l’allemand au passage ! Moi qui ne connais rien à cette agriculture fruitière, sinon le pommier qui est sous ma fenêtre et que le spécialiste taille tous les ans (enfin je suppose qu'il s’y connaît !!!), j’ai découvert pas mal de choses sur ces récoltes et les différentes étapes à respecter etc...

Le nombre de personnages m’a parfois dérouté car je ne m’y retrouvais pas toujours dans les prénoms. Et j’ai retrouvé le côté féministe dans le personnage de l’enquêtrice, beaucoup de femmes fortes d’ailleurs dans ce livre !



 

U.S. (juillet 2020 – Allemagne)

Félicitations encore une fois !

La lecture de La parcelle du sang m'a fait très plaisir.

Indépendamment du fait que j'aime toujours lire en français, j'ai trouvé la langue soignée, le style élégant, le ton cultivé, plein d'esprit, même et surtout dans les nombreux dialogues. 

Ce sont des Français traditionnels qui parlent là, le genre de personnes que j'ai toujours aimées et appréciées ...

Il y a évidemment du suspense dans ce roman, c'est indispensable pour un polar, et il augmente encore considérablement vers la fin.

 Ce que j'ai aimé en plus :

- La description de la région - la Corrèze, la ville de Brive - à ne pas oublier les spécialités de la région ! Cela me rappelle mes multiples séjours dans ces lieux. Même le lycée Georges Cabanis est mentionné ! 

- Puis la description d'une enseignante modèle dévouée - Mme Czeremcha-Bélinier - qui, à côté de son travail normal exécuté consciencieusement organise aussi des voyages avec ses élèves, y rencontrant pas mal de problèmes qui accentuent la lourde responsabilité qu'elle porte. Là, tu puises dans ton expérience personnelle, Marie !

 Le village de Corzerac n'existe sûrement pas, mais je pense que tu as dû prendre exemple sur un village existant réellement.

 

M. M. (17.08.2020)

Un très bon point pour ton intrigue qui se déroule en Corrèze. J’apprécie les policiers qui ont un goût de terroir, cela amène toujours de l’authenticité à l’histoire. Petit bémol cependant (mais cela est totalement personnel et n’engage que moi), j’ai trouvé qu’il y avait trop de descriptions sur la technique de cueillette des pommes. 

J’ai bien aimé ta capitaine. Elle est intelligente et a de la personnalité, et j’aurais souhaité en apprendre plus sur sa vie professionnelle et personnelle. Elle aurait (peut-être ?) mérité d’être plus mise en avant. Les femmes flics à des postes de commandement sont trop rares dans les romans policiers.  As-tu prévu pour elle d’autres aventures ?

 

F. A. (6.09.2020)
Très prenant, on voit la façon dont tu nous fais tirer la langue en ajoutant des descriptifs sur la culture des pommes, ou l’Allemagne pour la fille ! Les personnages prennent bien, vraiment sympa et pas moyen de voir qui est l’assassin jusqu’à assez tard.

 

F. A. (6.09.2020)

Très prenant, on voit la façon dont tu nous fais tirer la langue en ajoutant des descriptifs sur la culture des pommes, ou l’Allemagne pour la fille ! Les personnages prennent bien, vraiment sympa et pas moyen de voir qui est l’assassin jusqu’à assez tard.

 

S. K. (22.01.2021 - Allemagne)

Bonsoir Mme Ader 😉Je viens de finir la lecture de ton livre. Terminé en deux après-midis. J‘ai adoré 😀👍🍾Bravo. Décor attirant et palpable, détails bien choisis, intrigue très passionnante, personnages bien dessinés. Je me sentais sur place. Toutes mes félicitations ! J‘aurais aimé continuer... Hâte de lire le prochain 😀

 

M. E. (22.01.2021)

Je viens de terminer ton ouvrage. J'ai passé un agréable moment dans ces vergers corréziens que tu as dépeints avec un talent narratif certain. L'intrigue est bien menée et le dénouement inattendu. Bravo et à bientôt 👍👍 

 

 

Marie Le Guyader

24, avenue Général De Gaulle

66400 – Céret

leguyadermarie@gmail.com

2020 : roman policier ‘La parcelle du sang’

ISBN – 979-10-699-5510-3

Prix : 18 € - en vente à Céret (Librairie Le Cheval dans l’arbre, Maison de la presse) et en commande par mail à l’auteure.

 

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Concours de nouvelles sur le covid 19 Cathou Quivy

Publié le par Evy

Voilà la page d'intro : 

Textes lauréats du concours “Écrire sous la dictée du coronavirus” organisé par l'Association Livre Voyageur et les Éditions Stellamaris – France en partenariat avec les Éditions Véritas – Cameroun au profit de l'Association" Livre Voyageur"(1)
1 Les droits d'auteur de l'ouvrage seront intégralement reversés à cette association.
 
 
Voici les 2 premières pages de mon texte :
 
Vous avez dit confinement ? Cathou Quivy 
 
1ère semaine : s’habituer…
 
"J’habite, avec mon mari une maison située en plein dans le vieux centre d’une petite ville de 18 000 habitants. Notre habitation est certes confortable et grande, mais elle a l’inconvénient de ne posséder aucun jardin, aucune cour, aucune terrasse ni le moindre petit balcon, ce qui, en temps d’épidémie et surtout d’enfermement, est un vrai handicap ; vous en conviendrez ! J’en viens à jalouser les gens qui possèdent un vaste jardin et qui expliquent, avec force détails, tous les agréments qu’ils en tirent… j’ai juste envie de me boucher les oreilles ! Confinement donc ! Presque total… il nous faut trouver des occupations ! Outre les parties de scrabble, de cartes ou de dés que je partage avec mon mari, je range, je trie, je classe, j’ordonne, je sélectionne, je fais des piles de ce que je donnerais plus tard à Emmaüs ou que j’irais porter à la déchetterie. J’ai oublié d’expliquer que notre maison est construite sur cinq étages et que, même si je suis du genre ordonnée, voire organisée, il y a de quoi faire… J’ai commencé par les placards de la cuisine et j’ai pris le temps de les vider, afin de répertorier ce que j’y ai trouvé pour faire l’inventaire de nos réserves de nourriture, au cas où… J’envie les ours et les marmottes qui ont le pouvoir de se confiner pour l’hiver sans manger !  Puis, j’ai grimpé un étage et j’ai attaqué le classement de ma bibliothèque qui, je dois l’avouer, n’avance pas très vite, car je suis incapable de saisir un livre sans l’ouvrir ! Étant accro à la lecture, ouvrir un bouquin c’est, pour moi, inévitablement commencer à le lire ! Après tout, ce confinement qui semble vouloir s’allonger me donnera l’occasion de redécouvrir ceux que j’avais oubliés… Ma seule angoisse est le risque de me retrouver sans rien avoir à lire, car mes pourvoyeurs habituels de manuels sont aussi en quarantaine… et je refuse tout net de commander, par Internet de surcroît, quoique ce soit, chez A… qui torpille, sans état d’âme, nos petites librairies… Autre étage, autres occupations : la couture ! J’ai d’abord trié mes bobines de fils, j’ai ouvert les boîtes à boutons pour les ranger par couleur, et les mettre dans des boîtes différentes, j’ai déplié les morceaux de tissu que j’avais en réserve, j’en ai sélectionné certains, et j’ai commencé à fabriquer des masques pour nous protéger du coronavirus ! Seul hic ; les infos concernant ces masques en coton faits maison ; sont contradictoires et je n’ai pas toujours pas compris s’ils sont efficaces ou non ! Ma foi, faute de mieux, mon mari les utilisera dans le petit atelier de menuiserie qu’il a installé au rez-de-chaussée de la maison mais qu’il ne fréquente plus pour le moment, faute de matière première, les magasins de bricolage étant aussi confinés, donc fermés ! Il me reste encore deux étages à explorer avant la fin du confinement. Je suis sûre que la salle d’eau avec la pharmacie a besoin d’un vrai rangement et d’un bon ménage de printemps… J’ai aussi sorti toutes les serviettes et les gants de toilette pour connaître leur état d’usure et décider du remplacement de certaines pièces, quand les magasins ré-ouvriront. En attendant j’ai refait plusieurs piles, la première étant constituée des serviettes les moins usées et la dernière regroupant celles qui me serviront de chiffons. Occupation inintéressante au possible mais qui donne un goût, somme toute, réjouissant, du travail terminé !"
 
et les noms des auteus qui ont participé !
Rues et trotoirs – Nouhad Abou Samra, Liban/France/Suisse................. 11
Vous avez dit confinnement ? – Cathou Quivy, France ........................... 22
Le Pendant et l’Après – Pierre-Michel Sivadier, France...........................39
Extraits du confinement – Pierre-Michel Sivadier, France......................40
The reign of consternation – Wanyu Ernest Nyamkoh, Cameroun .......50
Le règne de la consternation – Wanyu Ernest Nyamkoh, Cameroun......51
Quand vint Corona Virus-19… Mathe Kisughu, République Démocratique du Congo..........72
Prévenir vaut mieux que guérir Makembe Makembe Karl Ferdinand Jephté, Cameroun .........79
Jour après jour – Constant Saha, Cameroun ............................................87
Corona war Makembe Mouandjo Emmanuelle Kelly Roxanne, Cameroun ....99
 
 
Une belle aventure 🙂 je suis contente d'y avoir participée
 
 
 
 
 
 
 

 

Publié dans Concours, Cathou Quivy

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Poème humoristique " ode à mon chou " de l'Auteur Jean-Louis Sanchez...

Publié le par Evy

ODE A MON …CHOU !!

 

 

Quand je t'ai acheté tu étais tout gamin,

Car tu tenais tout juste dans le creux de ma main.

 

Avec plein d'attentions je t'ai remis en terre,

Dans un lieu aéré, inondé de lumière.

 

Je t'ai biné, bêché, et beaucoup arrosé,

Pour que tu pousses bien et que tu sois au frais.

 

Et je t'ai protégé des féroces limaces,

Des très gros escargots, animaux très voraces.

 

Puis j'ai pulvérisé sur toi l'insecticide,

Afin d'éradiquer les mauvaises piérides.

 

Te voilà devenu un bonhomme joufflu.

Tu portes bien ton nom ! Tu te nommes capu !

 

Tes couleurs sont si douces et ta peau mordorée,

Tu es tellement beau que j'en suis honoré.

 

Ta chair est parfumée, délicate et légère,

Comme serait la joue d'une jolie bergère....

 

Tu finiras pour sur, en potée auvergnate,

Accompagné de lard et de dodues patates.

 

Quand je t'ai rencontré tu étais un gamin,

Te voilà devenu le roi de mon jardin !!

 

Jean-Louis Sanchez

 

Idée cadeau pour les fêtes

Envie de le lire : à commander directement chez l'auteur (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

jls.sanchez@wanadoo.fr

Grand un Choix de livres de l'Auteur dédicacé lien ci-dessous

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Les Myosotis D’Ukraine par Tatiana Kletzky-Pradère à offrir dédicacé.

Publié le par Evy

Les Myosotis D’Ukraine par Tatiana Kletzky-Pradère à offrir dédicacé.Les Myosotis D’Ukraine par Tatiana Kletzky-Pradère à offrir dédicacé.
Les Myosotis D’Ukraine par Tatiana Kletzky-Pradère à offrir dédicacé.
Les Myosotis D’Ukraine par Tatiana Kletzky-Pradère à offrir dédicacé.

LES MYOSOTIS D’UKRAINE par Tatiana Kletzky-Pradère à offrir dédicacé.

 

    Tout tournait dans la tête de Polia. Par ce fatalisme inné chez ceux de sa race et le respect dû aux morts, elle avait accepté sans se plaindre sa nouvelle condition de fille riche. Il lui faudrait deux mois pour que la douleur qui se lisait dans son regard, comme un chagrin lancinant, s’estompât enfin. Le retour en arrière étant impossible, lui restait une belle histoire, qu’elle se racontait le soir dans sa chambre de Lessopark, avant de s’endormir : 

 

   …Il était une fois une maison heureuse appelée « les Arcades », avec autour du poêle,  neuf frères et sœurs qui virevoltaient… Il y avait un grand-père poète qui lui disait « ma tourterelle » et une grand’mère au cœur d’or qui la soignait en bougonnant… Il y avait un père surprenant d’énergie et de sagesse, une mère magnifique à la parole douce et grave… Il y avait le bonheur, mais elle ne le savait pas !

Idée cadeaux pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé

Aussi d'autres livres disponible lien ci-dessous

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Par tél : 06 48 17 97 60

Par e-mail : tatiana.kletzky@orange.fr

Chez moi : 5 Avenue de Cancilla à Quillan Aude/France.

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Pour votre Valentine, pour votre Valentin idée cadeau...

Publié le par Evy

Pour votre Valentine, pour votre Valentin idée cadeau...

Pour votre Valentine, pour votre Valentin,

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

 

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

Étonnez votre amour en lui offrant un livre.

La lecture et l’amour nous aident à mieux vivre.






 

Résultat de recherche d'images pour "révolte vignerons 1907"


 

Passionné d’Histoire depuis toujours, le roman historique fut donc le bon prétexte à mon désir d’écriture. La période du Moyen-Age devint pour moi une évidence lors de notre installation dans le village de Puivert. Perché sur son éperon et dominant la plaine qui fut un ancien  lac, le château est une invite à l’art des troubadours et à la dissidence. Mes deux premiers romans « L’Héritier d’Occitanie » et « La Terre Privilégiée », retracent les pas de ces femmes et de ces hommes ne voulant rien céder à l’envahisseur français, mais aussi à cette dissidence que l’on appelle catharisme. Le troisième roman, écrit pour ne pas oublier que les combats d’hier sont toujours ceux d’aujourd’hui, évoque l’Aude entre 1880 et 1914. Région en pleine mutation économique et sociale, terre de la révolte vigneronne portée par Marcelin Albert et qui finira dans un bain de sang en 1907.

Mon quatrième roman, « Un amour si lointain », revient aux sources, c’est-à-dire à l’esprit poétique. Il raconte l’histoire de Jaufré Rudel, troubadour aquitain précurseur de la Fin’amor.

 

Envie de le lire: à commander directement chez l'auteur (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En  retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

patmo3@wanadoo.fr

 

Prix : 15€

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Revues de Presse Marie Ader

Publié le par Evy

Revues de Presse Marie Ader


Marie Ader avec dans ses mains son premier ouvrage lors de la fête du livre.

Revues de presse

 

L’Indépendant – 27.09.2020

Céret : un premier roman pour Marie Ader

 

Pour son premier roman "La parcelle du sang", l’auteur fait voyager le lecteur en Corrèze. 

C’est l’histoire d’un meurtre qui se passe dans un verger près de Brive-la-Gaillarde, dans la parcelle du sang, selon le nom donné à cette partie de l’exploitation. Une femme, réputée dans sa profession, la capitaine Aline Bélars, va enquêter dans l’entourage de la victime et découvrir petit à petit à quel point sa vie est imbriquée de multiples façons dans le petit village de Corrèze où elle habite. Du coup, pour l’enquêtrice, il y a de nombreux suspects potentiels. Qui est l’auteur.e du crime ? 

 

Marie Ader écrit là son premier roman policier. Habitante de Céret, d’abord de 1990 à 1996, lorsqu’elle enseignait au lycée Déodat de Séverac et depuis 2016, à l’heure de sa retraite, elle a toujours été passionnée par les romans policiers. Alors pourquoi ne pas transformer sa passion en action : écrire à son tour une histoire criminelle, dans un décor qu’elle connaît bien, les vergers de Corrèze. A vous de découvrir cette enquête classique écrite dans un style simple et littéraire qu’elle a eu l’occasion de présenter aux visiteurs et visiteuses de la Fête du livre et des éditeurs le 6 septembre dernier à Céret…

Le roman est en vente à la librairie Le Cheval dans l’arbre et à la Maison de la presse de Céret.

(Prix : 18 €)

 

Bulletin de l’ADEAF (Association pour le développement de l’enseignement de l’allemand en France)

 

Octobre 2020


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Marie-Andrée Balbastre publie un nouveau recueil de poésie : "A chaque saison sa chanson".

Publié le par Evy

Marie-Andrée Balbastre   publie un nouveau recueil de poésie :  "A chaque saison sa chanson".

Marie-Andrée Balbastre

publie un nouveau recueil de poésie : 

" A chaque saison sa chanson."

Idée cadeau pour les fêtes

ou pour le plaisir dédicacé

C'est le troisième livre de la chanteuse qui depuis toujours 

alterne poésie et chanson, et délaisse, par ces temps de 

confinement, sa guitare pour l'écriture de textes sans 

musique. Poésie libre, parfois courte, parfois plus 

développée, qui fait suite à son premier recueil "La terre ce 

jardin", hymne à la nature et aux quatre éléments, l'eau, la 

terre, l'air, le feu. Cette fois, MA Balbastre observe la 

métamorphose du paysage d'une saison à l'autre, et offre un 

éphéméride qui déroule son cours, du printemps à l'hiver : 

fuite du temps qui ne revient jamais en arrière même si le cycle des ans est un éternel recommencement. Mais si chaque poème est semblable à la page du calendrier que l'on enlève jour après jour, il dit aussi la mélancolie d'automne, la solitude et les amours perdus, ou l'émerveillement des couleurs estivales et le bonheur d'être un vivant. Le monde extérieur est devant nos yeux en correspondance avec nos états d'âme. Le recueil est agrémenté de proverbes occitans qui annoncent chaque saison comme une invitation musicale à rester à l'écoute de la nature et des jours qui fuient.  

"A chaque saison sa chanson" est illustré des pastels de

Françoise Chemla,

Une idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé

disponible 12 € chez l'auteur tél. 06 76 77 52 78, site www.mabalbastre.fr.

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Naissance officielle d'une nouvelle association littéraire

Publié le par Evy

 

Chers amis auteurs.
 
Je viens vers vous pour vous informer de la naissance officielle d'une nouvelle association littéraire dont le siège se trouve à Espéraza (11).
 
Elle a pour nom : Au Fil de l’Aude des Mots.
 

Cette association a été créée par des membres dont vous reconnaîtrez les noms, puisqu'ils font partie aussi de notre association AOC.

 

Présidente             GÉNIQUE Évelyne, 

Vice-Président      BAYLET Gérard,  

Trésorier                GRELIER Dominique, 

Secrétaire              CAZEAUX Bernard.

 

Cette association a pour objet l’organisation de manifestations culturelles (conférences avec des écrivains ; réunions littéraires ; ateliers d’écriture et de lecture ; diffusion d’ouvrages…). 

 

L'association est également chargée d'organiser un salon du livre à Espéraza dans l'Aude.

 

Des salles seront mises à notre disposition par la municipalité pour les manifestations organisées, selon un calendrier à définir (réunions mensuelles ou trimestrielles...).

Tous les membres des AOC qui voudraient proposer et animer une conférence ; présenter leurs ouvrages ; participer à des soirées de lecture et/ou de rencontres poétiques seront bien entendu les bienvenus.

N'hésitez pas à formuler des propositions puisque ces manifestations sont ouvertes à tous.

Si vous voulez simplement assister à l'une d'elles, vous serez également les bienvenus.

Pour participer d'une manière ou d'une autre, il n'est pas obligatoire d'adhérer à l'association. Cependant, celle-ci n'est pas un club fermé. Si un membre AOC souhaitait devenir membre, son adhésion serait acceptée.

 
La boite mail de l'association est :    au.fil.de.laude.des.mots11@gmail.com
 
Amitiés à tous
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