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260 résultats pour “Listes des Livres Pour Enfants

Avis d"un Lecteur pour " La Librairie Arcachonnaise " Sylvette Faisandier

Publié le par Evy

 

Syvette Faisandier, Auteur. Un univers d’amour, d’humour et de tendresse.

✅ 𝘼𝙫𝙞𝙨 𝙙𝙚 𝙡𝙚𝙘𝙩𝙚𝙪𝙧 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙇𝙖 𝙇𝙞𝙗𝙧𝙖𝙞𝙧𝙞𝙚 𝘼𝙧𝙘𝙖𝙘𝙝𝙤𝙣𝙣𝙖𝙞𝙨𝙚 ✅

Je ne peux pas résister au plaisir de partager avec vous cet avis de lecteur pour mon #roman La Librairie Arcachonnaise 📖

Fred – 4 août 2021 : "Des personnages attachants, une intrigue originale et une écriture limpide. Impossible de refermer le livre avant le dénouement. Un très bon moment. A lire absolument !" 😘

A découvrir sur mon site https://sylvette-faisandier-auteur.fr

Bonne journée en lectures🤩

 

Envie de le lire, n’hésitez pas passer commande directement auprès de l'auteur sur son site : https://sylvette-faisandier-auteur.fr

 

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Nicole Yrle au Centro Espagnol de Perpignan...

Publié le par Evy

Nicole Yrle au Centro Espagnol de Perpignan

Mardi 22 septembre 2021, invitée par le Centro Espagnol de Perpignan, j’ai présenté mon dernier livre publié, Lignes de Crêtes, lors d’une conférence illustrée de lectures de courts passages. Le public était nombreux, il a fallu rajouter des chaises ! Il fut aussi très attentif et particulièrement chaleureux. À la fin, mon ami, le guitariste Juan Francisco Ortiz a joué un morceau de sa composition, très émouvant, évoquant en musique le terrible « escalier de la mort » de Mauthausen que j’avais décrit avec des mots dans mon roman.

Un sympathique apéritif a cloturé la séance en permettant d’ultimes échanges.

 

 

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𝑺𝒂𝒍𝒐𝒏 𝒅𝒖 𝒍𝒊𝒗𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝑺𝒂𝒊𝒏𝒕 𝑷𝒐𝒍𝒚𝒄𝒂𝒓𝒑𝒆 Sylvette Faisandier

Publié le par Evy

 

  • 𝑺𝒂𝒍𝒐𝒏 𝒅𝒖 𝒍𝒊𝒗𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝑺𝒂𝒊𝒏𝒕 𝑷𝒐𝒍𝒚𝒄𝒂𝒓𝒑𝒆 12/09/2021

 

 

Affiche Sylvette Faisandier Auteur pour Saint Polycarpe.jpg

 

Ce salon 📖 me donne l’opportunité de présenter mes #romans et mon univers littéraire aux lecteurs audois, ainsi qu’aux vacanciers encore nombreux dans ce coin de l’Aude. Mes romans sont résolument positifs. Mon univers littéraire allie amour, humour, bonne humeur et tendresse. #culture #roman #livre

 

Salon organisé par Réminiscences Éphémères en compagnie des Auteurs d'Occitanie et de Catalogne. Evénement soutenu par La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.

 

Nous vous attendons nombreux ! 😘

 

Article à découvrir sur mon site : https://sylvette-faisandier-auteur.fr/dedicace-a-l-abbaye-de-saint-polycarpe/

 

 

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Retours de Lectures Virginie Maurille

Publié le par Evy

Retours de Lectures Virginie Maurille
Retours de Lectures Virginie Maurille
Retours de Lectures Virginie Maurille

PREMIERS RETOURS LIVRES BROCHES

 

N.R

« Virginie Maurille, j'ai fini ton premier roman. Je te félicite+++ pour ton imagination débordante et d'avoir ENFIN décidé de franchir le pas, ça aurait été dommage que tu ne te lance pas. Hâte de lire la suite...

Si vous aimez les romans fantastiques alors n'hésitez plus à lire "L'incroyable histoire de Cécile Wild" écrit par l'incroyable Virginie Maurille »

 

I.M 

« Merci pour ce "fantastique "livre ou livre "fantastique " plein d imaginations et facile à lire. Je l’ai dévoré en 2 jours. Vivement le tome 2 !

Bravo ! "

 

En privé, Mme .I. m'a aussi dit que :

  (je cite) : « Très original et bien écrit. Bouquin dévoré »

 

LP

« très bien écrit ! Ca se lit super bien ! Bravo ! J'ai adoré »

 

CA

« En pleine lecture, je dévore l'histoire »

 

EM

« Tu nous tiens en haleine dans cette aventure. Encore mille bravo »

 

CG

« Du rythme, du suspens, de bons dialogues. Je dis Oui ! »

 

EL

« J'ai adoré l'histoire, très intéressante, plein d'imagination. Les personnages sont très différents les uns des autres, donc on peut facilement s'identifier à un ou plusieurs. »

 

MLB

« Trop bien. J'adore ! »

 

CC

« J’avais déjà eu la chance de le lire sur internet, le voilà en vrai. Je vais le relire tranquille. C’est du très bon ! »

 

MML

« Dur de lire sans verser une larme quand on est passé par là »

 

A.

Bonjour Virginie, 

J'ai pris grand plaisir de vous lire ! 

Votre roman m'a tenu en haleine jusqu'à la dernière page. Un vrai Régal ! 

Si je n'avais pas connu l'auteur j'aurais pensé que j'étais entrain de lire du Marc Lévy. 

En tout cas un grand bravo à vous pour votre talent et vivement le prochain ! 

 Sincèrement, 

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Jean-Louis Sanchez

Publié le par Evy

Jean-Louis Sanchez

L'auteur:

Jean-Louis Sanchez, né à Campagne-sur-Aude, est avant tout un Audois de la haute vallée « à laquelle, dit-il dans l'avant-propos de son livre, je suis viscéralement attaché ».
Jean-Louis Sanchez est le fils d'un ouvrier d'usine à Quillan et d'une mère enseignante à Campagne. Et quand on dit que Jean-Louis Sanchez est attaché à sa terre on le retrouve dans le contenu de ses livres.
Si Salvador Dali a affirmé que le centre du monde était situé sur le toit de la gare de Perpignan, pour Jean-Louis Sanchez, le centre du monde c'est bien le pont de Campage-sur-Aude.

Inspecteur dans une administration, en poste à Pamiers, Jean-Louis Sanchez s'est découvert le goût d'écrire sur le coup des 40 ans et toujours cette haute vallée de l'Aude présente notamment dans sa première publication. « J'ai eu envie d'écrire un livre, dit-il, pour mieux faire connaître cette vallée. « La Belle Aude m'a raconté » (1998) raconte donc en 180 pages la vie des chapeliers entre 1930 et 1947. Il y avait, en effet, à cette époque 3.000 ouvriers en chapellerie répartis sur 13 usines. » Cela est la première partie de l'ouvrage de Jean-Louis Sanchez; dans la deuxième, il évoque la courageuse période de la Résistance, le maquis, la libération de la haute vallée. « C'est tout simplement l'histoire du maquis Picaussel, près de Puivert », indique l'auteur.

Roman en français. Dans « la Belle Aude m'a raconté », l'auteur délivrait les confidences de l'impétueuse rivière durant la période de 1930 à 1947. Il récidive aujourd'hui avec « la Vallée du bonheur » pour la période 1947 à la fin des années cinquante. Durant cette douzaine d'année notre beau fleuve Atax a observé les profondes mutations dans le domaine de l'industrie avec le déclin de la chapellerie et la naissance d'un nouveau matériau, le formica. Il a vu la mécanisation de l'agriculture et l'exode de nombreux exploitants de la vallée. Il a entendu les cris et galéjades des joueurs de pétanque ou de belote « coinchée ». Il a assisté impuissant aux drames de la Haute Vallée de l'Aude, tels la mort du « blanquetaïre », ou les souffrances de Linos, le valeureux combattant pour la liberté...

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Je n'ai rien inventé je trouve ces coïncidences extra de plus il habite à Aix en Provence non loin où habite ma fille et son mari ...

Publié le par Evy

La grande famille des écrivains 

L’autre jour en écoutant France Inter, j’ai entendu parler l’écrivain et journaliste Vincent Quivy. Évidemment, son nom a fait tilt à mes oreilles. Quivy c’est le nom de mon père que j’ai pris comme nom d’autrice. Mes parents ont eu 3 filles et, par ailleurs mon père n’ayant qu’une sœur et qu’un oncle moine dans la communauté de la belle Abbaye de St-Wandrille en Normandie ; c’est donc naturellement que le patronyme, Quivy (un nom originaire du Nord de la France) est en train de disparaître. Quand j’ai pu publier mon premier livre, j’ai choisi « Quivy » comme pseudonyme, estimant que l’existence de ce patronyme perdurerait tant qu’il y aurait quelques-uns de mes bouquins rangés dans une bibliothèque ! Quivy donc…évidemment j’ai cherché sur Internet. J’ai trouvé ceci : Journaliste et historien, Vincent Quivy est l'auteur de plusieurs ouvrages parmi lesquels « L'Impossible Monsieur Borloo », « Abus de pouvoir »,« Des anciens de l'OAS racontent », « Chers élus. Ce qu'ils gagnent vraiment », « La Justice sous Sarkozy », « Jean-Louis Trintignant- L’inconformiste » publiés chez Seuil. Très bien tout ça mais la question que j’avais envie de lui poser était celle-ci : Sommes-nous cousins ? 

Je l’ai trouvé sur FaceBook et je le lui ai demandé : « C’est possible m’a-t-il répondu parce que je suis né à Lille ( mes propres parents et grands parents étaient de Tourcoing!) mon grand-père s’appelait Léopold. »  je lui rétorquais « mais moi c’est le prénom de mon arrière grand-père ! »  en même temps il peut y avoir un décalage de génération puisqu’il est né en 1967 et moi en 1950 et il peut y avoir plusieurs Léopold Quivy les prénoms se transmettant souvent de père en fils…Bon il faudrait remonter plus loin en arrière …

Mais savez-vous ce qu’il m’écrit : « je connais votre nom puisque ma sœur s’appelle comme vous c’est-à-dire Catherine Quivy et que surtout elle est institutrice et que je lui ai offert votre livre « Jeanne de la Périgouse » Alors là, stupéfaction …Du coup ; je ne lui ai même pas demandé comment et où il avait vu et trouvé mon livre …mais nous restons en communication ...

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Retour de Lecture ...Elisabeth Molina

Publié le par Evy

Retour de Lecture ...Elisabeth Molina


 Concernant les commentaires des visiteurs en voici un d’une femme Belge créatrice du blog « Le monde enchanté de mes lectures ».

 

« Cela fait bien longtemps que je ne me souviens pas des rêves que je fait, ni de mes  cauchemars d'ailleurs. Et franchement, lorsque je vois les cauchemars de la petite Aurora, je  me dis que ce n'est pas plus mal que je ne me souvienne de rien. Bien que j'ai adoré m'immerger dans cet univers captivant que nous donne l'auteure, je trouve  que le « découpage » est un peu particulier, AU sein d'un seul chapitre, nous pouvons très  bien avoir plusieurs parties, alors que je trouve que cela n'était pas spécialement nécessaire  pour la compréhension. Si j'ai réussi à passer au-dessus de ce point, c'est vrai que cela m'a  malgré tout un peu gênée lors de ma lecture, par contre, c'est idéal si l'on veut faire une pause  avant le début d'un nouveau chapitre. 

Dès le début, Elisabeth Molina nous plonge dans les tourments de la petite Aurora, le lecteur  comprend directement que cette fillette est différente, ou du moins qu'elle demande beaucoup  plus d'attention du fait qu'elle fait énormément de cauchemars. Cauchemars qu'elle fait  principalement lorsqu'elle est dans sa propre maison, il faut bien dire que sa mère n'aide pas  vraiment à ce que sa fille puisse s'apaiser. Je ne vous cache pas qu'étant maman moi-même,  j'ai eu du mal à comprendre cette mère et son comportement envers sa fille, du moins dans les  débuts du livre. 

Plusieurs questions se posent au fur et à mesure que l'on avance dans l'histoire, des questions  qui ne trouvent pas forcément de réponses rapidement, je dois dire que sur ce point, l'auteure a  très bien mené sa barque, elle maintient le suspens jusqu'au bout. Les rêves prémonitoires,  voilà un sujet que j'ai toujours trouvé captivant, du coup je ne pouvais qu'être ravie d'avoir ce  livre entre les mains. Je trouve que l'intrigue est bien menée, cohérente, l'auteure maintient un  rythme assez stable qui devient parfois très intense. J'en ai parfois eu le souffle coupé et la  respiration haletante. 

De ce que j'en sait, c'est le premier livre publié de l'auteure, et d'après moi elle va faire parler  d'elle dans le domaine du thriller. J'espère qu'elle ne compte pas s'arrêter en si bon chemin,  parce que moi, je suis conquise par sa plume. »

 

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Roman « POINT DE FUITE » Nicole Bernard Villa

Publié le par Evy

POINT DE FUITE

 

 

Auteur : Nicole BERNARD VILLA

Genre : Roman

 

Exergue 

 

Sur la ligne d’horizon de la vie, marquer un point de fuite

 

Faire converger toutes les lignes d’amours pour obtenir une vision en perspective des formes et des intensités de ces amours, de n’importe quelle nature qu’ils soient.

 

Montrer ainsi qu’il n’est qu’un amour unique

issu du même point de fuite.

 

 

4ème de couverture

 

Une femme, un homme… et l’amour

Une femme, un fils… et l’amour

Un homme, un homme… et l’amour

Une femme, un homme…et la mort

Un fils… et la vie

Seul

 

Retour de lecture…

 

« Je viens à peine de terminer votre roman « Point de Fuite » que je ressens le besoin de vous écrire, surtout ne pas rompre le charme, le lien, rester dans cette quête que vous décrivez si merveilleusement.

J’ai lu ce livre lentement, très lentement, pour m’imprégner de chaque mot, le laisser s’épanouir, s’étirer, m’envahir de sensations, d’émotion de questionnement. Il est écrit comme un tableau par petites touches, effleurements, retouches…

Bien sûr il y a aussi une petite intrigue qui nous tient en suspens, on voudrait savoir tout de suite, s’accaparer l’improbable rencontre entre Simon et Vincent. Comme toujours on croit que le savoir s’accapare, qu’on peut le tenir, alors que dès qu’on s’en approche, il se volatilise, se dissout, se diffracte, s’éloigne.

C’est la grande beauté de votre roman : laisser le savoir en suspens, toujours, pour tout. Cette quête éternelle est aussi ma passion. Alors dans un grand élan d’égocentrisme j’ai ressenti… comme si ce livre avait été écrit pour moi, moi seule. C’est probablement le livre que j’aurais aimé savoir écrire.

C’est si difficile d’écrire ce pour quoi il n’y a pas de mots, ou pas le mot exact, juste des couleurs, des esquisses…

Je sais que la vie réelle, difficile, choquante parfois, va reprendre le dessus, mais je garderai longtemps au fond de moi ce bijou… que je saurai retrouver au détour d’un chemin. » A. I. 

 

Ce roman « POINT DE FUITE » a fait l’objet d’une première édition en octobre 2020.

Pour vous procurer ce roman, il suffit d'en faire la demande par mail à

Vous le recevrez avec une petite dédicace et l'adresse de l'auteur pour paiement.
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Information de Tatiana Kletzky Pradere

Publié le par Evy

Description de ce qui est son métier depuis 1980

Information de Tatiana KLETZKY-PRADERE : Depuis l’année 1980 je suis Lecteur-correcteur de manuscrits. Lors des Sept Salons du Livre de Paris au Grand Palais où je prenais un stand, l’un des plus célèbres auteurs contemporains m’avait  initiée à ce métier de « porte-plume » (autrefois nègre).   Je le pratique toujours, aussi bien auprès d’éditeurs - testeur dit « de l’extérieur» - que de particuliers. L’expérience m’a appris qu’il est malaisé, pour un écrivain, de discerner  ses propres imperfections. De tout temps, les écrivains ont soumis leur rédaction à un confrère. Voici ma façon de procéder :

LECTURE-TEST DE MANUSCRIT

1Vous m’envoyez le texte sur papier en A4, grande marge à gauche et double interligne. Obligatoirement paginé !

2 - Je me charge de lire votre manuscrit d’un bout à l’autre, en 2 ou 3 séances maximum pour avoir  une vue d’ensemble et m’imprégner de votre style. C’est primordial. Chaque auteur possède le sien.

  1. – Après cette relecture dite au pas, je fais une radioscopie complète de l’œuvre, signalant :

- Ce qui est BON (souvent parfait)

- Ce qui est à MODIFIER

- Ce qui est à DEPLORER

- Ce qui est à SUPPRIMER

           4 – Je corrige les premières pages du manuscrit pour bien illustrer mes critiques par l’exemple,  toujours très objectives, tout en respectant votre propre style

           5 – Je vous soumets ces pages par La Poste ou l’Internet pour vous montrer le nouveau  visage que pourrait avoir votre livre

           6 – Vous choisissez entre :  REECRIRE selon mes corrections et mes suggestions.  Puis, me le soumettre  pour un nouveau test gratuit (si vous le désirez)

           7  -  ME CHARGER DE CE TRAVAIL.

           8 - COUT DE CETTE LECTURE-TEST : à définir ensemble selon le temps consacré. Pour un livre de 200 pages, elle est d’environ 100 € pour une lecture sérieuse + corrections et rédaction détaillée des commentaires (50 € pour un AOC).

           9 – DELAI : 1 mois à dater de la réception du manuscrit.

         10 – Dans le cas d’une correction complète, je déduis du total le montant de la lecture-test.

Il n’est pas exclu que votre littérature soit sans reproche, qu’elle n’ait besoin que d’un coup de plumeau, ou simplement d’une restructuration de votre plan. Vous saurez tout cela après ma lecture-test approfondie.

 

Contact

Tél : 06 48 17 97 60 

Par e-mail :  tatiana.kletzky@orange.fr.

Publié dans Informations

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Bibliographie Thérèse Cau...

Publié le par Evy

Bibliographie  Thérèse Cau...

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

 

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

Étonnez votre amour en lui offrant un livre.

La lecture et l’amour nous aident à mieux vivre.

Bibliographie  Thérèse Cau...

Biliographie de Thérèse Cau

 

 

Mon tout premier roman «L'album de l'exil», publié en 2014, traite de la guerre civile espagnole, une guerre qui m'a beaucoup affectée, étant fille et petite-fille de Républicains espagnols réfugiés en France. J'y raconte simultanément l'histoire de ma famille et celle du 4e Président catalan, Josep Tarradellas, au service duquel ma mère était entrée en 1934 et qui joua un rôle clef pour la Catalogne, puisqu'il réussit à rétablir le gouvernement autonome à Barcelone après la mort de Franco. Ce livre, j'ai tenu également à le traduire en catalan, ma langue maternelle sous le titre de «La filla de la Terra Alta a cals Tarradellas» (2019). 

 


 

En 2018, avec: «Ils voulaient fusiller la liberté», je suis revenue sur le thème de la guerre civile pour dénoncer les exactions franquistes commises dans la décennie de l'après-guerre, à travers l'histoire authentique de Pepe, le maire républicain d'un village de la Mancha, emprisonné et condamné à mort, mais qui réussit à sauver sa peau en sautant du camion, sur le chemin du cimetière où il devait être fusillé.

 

 

J'ai également écrit quatre romans policiers, où je me plais à mélanger les genres, ainsi que fiction et réalité. Au premier plan, se déroulent l'enquête policière et la recherche des meurtriers, mais au second plan, je raconte parallèlement une autre histoire: 

        -  dans «Saints de glace au Racou» (2015), celle de ce village de sable menacé par les tempêtes et l'érosion de sa plage depuis la construction de Port Argelès, tandis que des gendarmes enquêtent sur la mort d'un étranger tombé au pied d'une falaise

- dans «Mala sort» (2016), la vie forestière et les traditions dans le haut Vallespir, derrière le meurtre d'un bûcheron laurentin

 

 

- dans «Un port de déesse» (2017), l'arrivée massive des pieds-noirs à Port-Vendres après l'indépendance de l'Algérie, ainsi que les profonds bouleversements dans le port de commerce et le vieux port, où un pêcheur local est trouvé noyé

- dans «Pinzutu» (publié 2020), à travers la mort d'un professeur de français trouvé flottant entre deux eaux au nord d'Ajaccio, le climat de violence régnant en Corse dans les années 80 et les difficultés des Continentaux venus y travailler, face aux menaces et intimidations en tout genre.

 

 

L'écriture est pour moi à la fois une passion et une thérapie. Pour vous procurer mes livres, contactez-moi par courriel à cette adresse: cau.therese@wanadoo.fr

 

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