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260 résultats pour “Listes des Livres Pour Enfants

Gloria Roman Policier Lucien Aymard...

Publié le par Evy

Gloria Roman Policier Lucien Aymard...

 

Les livres

Les deux livres sont des romans policiers édités chez KDP AMAZON.

 

Le premier : "GLORIA" sorti en juin 2020 a pour thème le rejet d'un corps de femme sur la plage de Saint Cyprien par le coup de mer associé à la tempête Gloria de janvier 2020.

L'enquête menée par le capitaine de gendarmerie Mayard et son adjoint le major Escara se déroule dans l'arc méditerranéen jusqu'à Toulon pour revenir dans le département des Pyrénées Orientales. L'intrigue est entrecoupée sous forme de fil rouge par une romance entre l'enquêteur et la juge d'instruction qui se retrouvent après plusieurs années éloignés l'un de l'autre lors de la fin de leurs études communes.

 


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Idée cadeau fête des pères Dédicacé...Gérard Baylet

Publié le par Evy

Pour sa fête vous ne savez pas quoi offrir à votre père ? 

Un voyage, une aventure, une découverte, un rêve, un saut dans le temps ou dans l’Histoire ? 

Tout est possible. N’hésitez plus ! 

Offrez-lui un LIVRE !   

« Un livre est une fenêtre par laquelle on s’évade. » (Julien Green) 

Fictions, Roman, Terroir et Traditions, Patrimoine, Histoire...
Gérard Baylet 

 

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Conférence débat autour du livre vendredi 29 octobre 2021 à 17h " Ne me lâche pas la main "

Publié le par Evy

Conférence débat autour du livre
vendredi 29 octobre 2021 à 17h
" Ne me lâche pas la main "
 
Une trentaine de familles Hmong-Laotiens réfugiées des camps de Thaïlande ont été accueillies en Cévennes dans la région de Florac entre les années 1977/1979. Cathou Quivy a été embauchée par l'association chargée de cet accueil en 1979. Ce fut pour les réfugiés d'abord, parce qu'ils se connaissaient absolument rien de la société française et qu'ils ne savaient ni lire ni écrire, même dans leur propre culture et ensuite pour les membres de l'association qui ne connaissaient pas la culture Hmong ...
 

 

Publié dans Conférence

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Retour de Lecture ...Nicole yrle

Publié le par Evy

Critiques de huit livres sur Babelio

 

https://www.babelio.com/livres/Yrle-La-pierre-de-Rose/225218

https://www.babelio.com/livres/Yrle-Les-Dames-de-Paulilles/225215

https://www.babelio.com/livres/Yrle-Noces-de-lavande/252583

https://www.babelio.com/livres/Yrle-DUn-Rivage-lAutre/358896

https://www.babelio.com/livres/Yrle-Eclats-de-vies/453990

https://www.babelio.com/livres/Yrle-Couleur-Corail/548935

https://www.babelio.com/livres/Yrle-Baisers-du-sommeil/1152645

https://www.babelio.com/livres/Yrle-Lignes-de-Cretes/1254486

 

Quelques commentaires de lecteurs (j’en ai perdu plus de 300, suite à un acte malveillant sur mon site d’auteur) :

 

Couleur Corail

E.J. Je viens de terminer la lecture de " Couleur corail ", un passionnant voyage à travers le temps. Je suis reconnaissante à l'auteur de m'avoir appris tant de choses sur l'histoire de ces îles, de la Sardaigne à Minorque, de m'avoir fait sentir, avec des mots toujours justes, les émotions des personnages, mais aussi les couleurs, les lumières et les senteurs qui les imprègnent. Un beau livre.

L. J’écris du bout du monde de l’Argentine. J’ai eu la chance de lire « Couleur Corail » de Nicole Yrle. Un livre passionnant du début à la fin.  La plume puissante de Nicole nous livre une histoire du Moyen-Âge à nos jours. Dans cette époque médiévale, entre superstitions, peste noire et sanglantes batailles, se déroule la vie de la Sardaigne. Cinq chapitres consacrés  pour le passé et cinq autres au 21ième siècle. Les personnages sont touchants et leur  sort nous angoisse.  Ce petit bout de corail, que Milena supposait un porte bonheur, arrivera dans les mains de Paul en 2003. Son histoire d’amour, de bonheur, de maladie et de mort, m’a touchée jusqu’aux larmes. Une Sardaigne avec un paysage qui donne envie de connaître, très documentée. Tous ceux qui avaient été chassés rêvaient du retour. Terre de mystères, d’étranges constructions datant  de la préhistoire. J’ai beaucoup aimé ce livre et comme toujours les personnages des livres de Nicole, resteront gravés dans ma mémoire. Le style impeccable comme d’habitude, mes compliments Nicole Yrle.

 

Eleonora

S.C. On peut lire Eleonora sans avoir lu Couleur Corail. Mais si on a lu le premier on a hâte de lire le second pour savoir ce que sont devenus nos héros.
Que dire de mon impression ? Je l’ai acheté dimanche soir et l’ai fini mercredi dans l’après-midi midi sans avoir pu (ou presque) le quitter. Outre l’écriture poétique et fluide, les parties historique et ethnologique m’ont énormément intéressée. J’ai beaucoup appris sur la Sardaigne, sa culture, son histoire, ses paysages, monuments et ses habitants.
J’ai aussi découvert une poétesse dont je n’avais jamais entendu parler : Christine de Pizan. Les personnages sont traités avec beaucoup d’humanité.

J’ai adoré !!!!!!!

 

Éclats de Vies

Dans cet ouvrage, la plume poétique et la touche d'humanité de l'auteur rendent ses histoires belles et attachantes. Ma nouvelle préférée s'intitule "Gratitude", mais j'ai également apprécié "Cadeau", "Boulevard Nord-Est" et "Trains à prendre".

Ne vous privez surtout pas de tous ces instants d'émotion, de plaisir et de partage, en ces temps particulièrement incertains…

 

Noses de lavande

Anon. C'est avec grand plaisir que je me suis plongée dans ce récit bien construit, au style fluide et simple, d'autant plus suggestif qu'il ne cède en rien aux modes langagières actuelles, trop souvent enclines à défigurer notre langue.(Merci pour les imparfaits du subjonctif que vous employez avec tant de naturel). Vous m'avez guidée dans les ruelles du vieux Collioure dont j'ai depuis parcouru tous les recoins, à la recherche de l'introuvable 26 rue Belle Vue... Tous ces lieux, éclairés par les points de vue et états d'âme des divers personnages(particulièrement Pierrette à qui va ma prédilection), resteront pour moi imprégnés du souvenir de cette touchante et troublante histoire. Comment pourrai-je revoir le promontoire de la plage St Vincent, sans penser à vos vieux " amants de Teruel " colliourencs ? Merci d'avoir adouci cette fin de mois d'août souvent nostalgique…

P.V. J'ai apprécié l'épaisseur humaine des personnages de ce roman qui n'est pas, du coup, seulement policier. Amour et sensibilité baignent tant de pages ! Le ton, parfois, me faisait penser à celui de certains écrits de Bernard Clavel. L’art du suspens bien dispersé tout au long de l’ouvrage ménage une découverte progressive des gens et de la solution de l'énigme habilement posée dès les premières pages. Je me suis même instruit à propos de la sardane et des lavandes. Qu'apprendrai-je encore dans le prochain roman? Sera-t-il explosif ?

 

François de Fossa

Nicole Yrle offre son talent, son style précis et subtil à la vie extravagante de ce jeune homme autodidacte et romantique avant l’heure. Elle dépeint avec brio cette période passionnante de notre histoire.

 

Nous nous sommes tout dit

L. Le livre fermé, je dois me remettre. Trop fortes les émotions ressenties.

Combien cette lecture touche les fibres de l’âme. L’amour d’une fille pour une mère proche de quitter ce monde, l’accompagner pendant quatre années où elles se sont tout dit .De l’amour,de la vie et de la mort.

 La p’ite maman, très âgée, fait un retour sur son passé, son enfance, son père qu’elle n’a pas connu. Des secrets  cachés se dévoilent. Chaque chapitre a son charme, sa lumière et son ombre. On ne sort pas indemne de ce livre, les rôles intervertis, la fille qui devient presque la mère de la vieille dame. Elle lui parle, entre tricots et souvenirs, entre gourmandises,   coquetteries, fleurs et parfums. Outre la qualité du livre, on apprécie  la sensibilité de l’auteur qui peut coucher sur le papier, tout son amour et sa  ferveur pour rendre bienheureuses les dernières années de sa mère.

F.S. Les mots sont simples. Mots de tous les jours. Les phrases courtes. Chuchotements, écoute de l’autre, attente de l’autre. Respect. Humilité. Et chance. Chance que l’une et l’autre, la mère et la fille, aient le même goût du Verbe. Que le souffle reste intact. Ont-elles toujours eu cette complicité ? Ou bien est-ce le cadeau offert par le temps, ces quatre années d’accompagnement réciproque. Ce précieux temps qui ne tolèrerait pas le mensonge, ni la perte de temps. Car il est dévoré aussi par le mystère, tout le mystère de l’au-delà que la vie même, illuminée de ces quatre années, a engendré, réalité de l’instant, quadrature du cercle. C’est toute la Poésie vécue.

Ce livre de Nicole, un long poème qui se lirait même sans ponctuation. L’eau de la source est là, fluide, fraîche et si nous n’avons pas eu la chance de vivre de pareils instants réellement, nous savons qu’au fond de nous ils existent pareillement et c’est cela tout le mystère, tout le miracle de la Vie, du Verbe qui rejoint l’innommable, le sacré.

 

Lignes de Crêtes

F. S. Il y a très longtemps que je n’avais reçu un tel livre ! Reçu hier à 18h… à 19h je m’installe, curieuse, pour goûter le style et lire un chapitre… Et je ne peux pas m’arrêter… à 1h30  je m’endors… pour me réveiller à 7h et… le terminer… à 9h je le ferme…. Ce livre-ci est pour moi le meilleur… écriture juste, chargée de tant de connaissance qui éveille notre humanité, malheureusement trop réelle car tous ces drames sont toujours présents en notre monde… mais Nicole Yrle sait trouver dans le cœur de ces montagnards le baume qui nous fait pleurer de cette tendresse à la vie indéfectible.

M.M. J'ai fini de lire depuis quelques jours "lignes de crêtes". Un régal ! un beau livre, vraiment ! une écriture fluide, claire, précise. J'ai appris des choses surtout sur l'aiguat... durant ces dernières années je me suis beaucoup documentée sur la guerre d'Espagne, et la Retirada... auparavant, on n'en parlait pas... En plus très heureuse surprise : je connais tous les lieux de montagne par lesquels passent les familles espagnoles du livre. Merci pour ce magnifique livre qui m'a replongée dans mon village natal et dans notre histoire. 

B. M. Ce roman m'a fait découvrir une partie de l'histoire, La retirada, que je ne connaissais pas. J' ai vécu avec les personnages de ce roman, leurs moments de doutes, de chagrin, de détresse.

La deuxième partie qui raconte l'aiguat est décrite d'une façon magistrale. J'y étais.
Un très bon roman, très abouti, écrit dans le style très pur de Nicole Yrle.

S.F. Un roman passionnant ou est racontée la vie de deux familles face aux horreurs de la guerre et des éléments déchaînés. Le tout avec beaucoup d'émotion et de sensibilité. Merci pour ce moment d'évasion. 


 

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Comité de lecture " Nouvelles plumes " pour Marie-Pierre Nadal

Publié le par Evy

Comité de lecture " Nouvelles plumes " pour Marie-Pierre Nadal

Comité de lecture " Nouvelles plumes " 

PULSIONS sorti en 2020, Roman Thriller.

Note globale : 10/10 

Note littéraire: 10/10

Appréciation générale 

En une phrase : Ce roman est un coup de cœur pour moi. L'histoire est addictive. J'ai adoré l'humour de l'auteur et ces parenthèse d'humour offrent une respiration de bonne humeur et de joie dans ce roman "noir". Excellentes idées au niveau des crimes commis et des différents auteurs de ces homicides.

Ce que j'ai particulièrement apprécié : Excellente histoire. Excellente chute (inattendue). Les soupçons sont habilement distribués tout au long de l'histoire. écriture fantastique.

Autres commentaires 

Style littéraire : Et je donnerais même un 12/10 si c'était possible!!! L'auteur a une plume hors norme (en positif) et les images données dans ce contexte sont un plus. J'ai franchement adoré le style. Une véritable dégustation littéraire de haut niveau. Frédéric Dard, l'auteur des San Antonio, aurait pu craindre cette "concurrence".

Mon sentiment sur le titre du livre : Pulsions : oui mais pourquoi rouge? Pour le sang??? OK pour ce titre mais sans +

Ce que je pense des personnages : Excellents, tous dans leur domaine. Ne rien changer.

Ce que je pense du thème général du livre : personnalités fortes, crimes "horribles" et très sanglants…. Original.

Ce livre ferait-il un bon film ? : Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

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Note globale : 10/10 

Note littéraire: 9/10

Appréciation générale 

En une phrase : J' ai adoré cet thriller ,bien orchestré, j' ai tremblé, souri, mais impossible de quitter le roman ,

Ce que j'ai particulièrement apprécié : sérieux, violent , mais traité avec une note de légèreté qui en fait une lecture addictive.

Autres commentaires 

Style littéraire : Un style fluide , des rebondissements permanents,

Mon sentiment sur le titre du livre : Génial .

Ce que je pense des personnages : Une palette impressionnante de personnages , Joshua cet homme sensible, fragile qui évolue très facilement dans les enquêtes m 'a surpris . Audrey une femme de tête, organisée, mais son amour pour Joshua lui fait perdre certaines réalités, Laurie ce psychiatre sympa ,spécialiste des tueurs en série n à rien vu venir ,la juge Grangier un horrible personnage, acariâtre et directive .j ai aime la présence de Charly le chien qui apporte une note de douceur.

Note globale : 8.5/10 

Note littéraire: 8/10

Mon résumé 

Audrey et Josh enquêtent sur des meurtres d' une incroyable cruauté avec l' aide de laurier mais le meurtrier n' est pas celui que l' on imagine.

Appréciation générale 

En une phrase : Policier prenant et dérangeant

Ce que j'ai particulièrement apprécié : Bonne intrigue, rebondissements et une fin inattendue.

Autres commentaires 

Style littéraire : Bien écrit

Mon sentiment sur le titre du livre : Bien

Note globale : 8/10 

Note littéraire: 9/10

Appréciation générale 

En une phrase : Très bon roman. J'aurais pu l'avoir acheté et n'aurais pas de regret. Il a tout à fait sa place dans une bibliothèque. L'intrigue est bien ficelée, je suis restée en haleine jusqu'au bout. J'ai été surprise par le dénouement de l'histoire.

Ce que j'ai particulièrement apprécié : Belle écriture, bonne intrigue, bon rythme, personnages riches

Autres commentaires 

Style littéraire : Bon rythme. Histoire au présent et dialogue bien balancé

Mon sentiment sur le titre du livre : Pas mauvais mais je n'accroche pas. Pourquoi pas simplement pulsions?

Ce que je pense des personnages : Il y en a assez; bien décrits; on ne se perd pas et chacun a un rôle à jouer.

Ce livre ferait-il un bon film ? : Oui

 

Note globale : 8/10 

Note littéraire: 8/10

Mon résumé 

arrivée tonitruante d'un jeune lieutenant de police au fameux 36

Appréciation générale 

En une phrase : histoire policière haletante sur fond d'intrigue amoureuse

Ce que j'ai particulièrement apprécié : des rebondissements en chaîne on ne s'ennuie pas un seul instant

Autres commentaires 

Style littéraire : style épuré, clair, vif, spontané

Mon sentiment sur le titre du livre : Très bien

Ce que je pense des personnages : très bien, suffisamment de personnages pour que le roman ne soit pas trop chargé

Ce que je pense du thème général du livre : très bien, belle intrigue, simple mais efficace

Ce livre ferait-il un bon film ? : oui

 

Publié dans Comité de Lectures

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« Triptyque des Solitudes » trois pièces de théâtre, reliées par un bandeau Nicole Bernard Villa

Publié le par Evy

« Triptyque des Solitudes » trois pièces de théâtre, reliées par un bandeau Nicole Bernard Villa

Cet ouvrage est composé en trois parties :

 

** UNE NUIT SANS SOLEIL Nouvelles littéraires.

 

quand la vie soudain se décale

sans que l’on n’y comprenne rien,

comme la métaphore incongrue

d’une réalité perdue dans le non-sens

 

** PETITS POEMES AUTOUR D’UN AMOUR NON IDENTIFIE

 

Mettre des mots sur ce qui n’existe pas, sur cette envie irrésistible d’aimer qui n’est rien, sur un désir à jamais perdu dans un rêve inachevé…

 

 

** ASYMPTOTES Nouvelles théâtrales

 

dialogues de sourds

qui ne se rejoindront jamais,

 

paradoxes des solitudes

engluées dans des amours inutiles,

 

asymptotes de désirs avortés

dans l’impossible quête d’aimer

 

Retours de lecture…

 

« Je viens de lire avec un très grand plaisir les Nouvelles littéraires et théâtrales de « La Confiture.. »… au milieu de beaucoup de très beaux textes, je sortirai « Vintimille », « Les enfants », « Non Merci » et toutes les Asymptotes. Bravo ! »

 

« La Confiture de Vieux Garçon est un livre enrichissant tant par sa diversité des thèmes que par son écriture limpide et puissante. Je l'ai lu avec beaucoup de plaisir.  Très bon moment en commençant par ces nouvelles littéraires si différentes qui nous imposent tellement d'émotions et de    sentiments secrets. Ma préférée est ELLE ...  mais j'ai aussi beaucoup aimé NON MERCI et VINTIMILLE. 

Bravo pour les Poèmes d'Amour : un pur bonheur. 

Les petites pièces de Théâtre sont originales, bien rythmées et riches.  Je souhaite qu'un jour elles puissent être jouées sur scène !

A l'image de la vraie "Confiture de vieux garçon ", ça fait du bien !   Merci . »   M. N.

 

TRIPTYQUE DES SOLITUDES

 

Auteur : Nicole BERNARD VILLA

Genre : théâtre

 

« Triptyque des Solitudes » trois pièces de théâtre, reliées par un bandeau

 

4ème de couverture Bandeau

 

La Solitude quand l’autre est parti, que l’espoir s’amenuise au fil des dimanches à l’arrivée du 19h17, que la Fille ferme le kiosque à journaux, que le Jeune devrait aller prendre le bus… quand le Vieux repart à pied dans la longue nuit d’hiver qui n’a plus de fin…

 

La Solitude quand il ne reste qu’elle devant l’inexorable tragédie qu’il faudra vivre, qu’il ne reste plus que quelques heures, qu’il faut décider de ce que sera ce temps juste avant de disparaître sans mémoire, qu’il n’y a plus personne pour aider personne… quand l’inacceptable est déjà la mort…

 

La Solitude quand elle est devenue l’essence même de la vie, quand on n’a plus de corps, plus d’âme… qu’elle a grignoté tout l’espoir…

 

La Solitude

Quand on n’attend plus personne,

Quand on n’a plus envie d’aimer, Quand il n’y a plus rien

Que soi

 

4ème de couverture ** 19h17 LE DIMANCHE

 

Un hall de gare l’hiver dans une lointaine banlieue de la capitale.

Tous les dimanches depuis si longtemps un vieil homme va acheter le journal au kiosque que tient la même fille depuis presque dix ans. Puis il va s’asseoir sur l’unique banc de bois pour lire en attendant l’arrivée du 19h17, le dernier train en provenance de Paris.

Il n’y a jamais personne qui descend du train pour lui…

Un homme plus jeune arrive à son tour et va directement s’asseoir à côté de lui pour attendre le même train, comme chaque dimanche depuis deux ans.

Il n’y a jamais personne qui descend du train pour lui…

C’est l’heure où la fille du kiosque ferme sa boutique.

Elle n’attend jamais personne au 19h17 le dimanche soir…

 

4ème de couverture ** LA POUPEE DE CHIFFON 

 

Deux ou trois heures avant la bombe annoncée…

Une bombe qui anéantira tout ce qui est vivant.

Partir, aller dans un abri, mourir, accepter l’anéantissement général sans rien lâcher de ce que l’on est…encore.

Vivre ces quelques heures avec la conscience précise de ce qui va arriver, quand tous les mots sont vidés de leur sens devant l’échéance définitive.

Que reste-t-il de l’intelligence, de la force, du pouvoir quand la peur absolue s’installe ? Que reste-t-il de chacun d’entre nous qui nous pensions tellement intelligent, tellement fort, tellement important…Que reste-t-il de l’amour… ?Que reste-t-il de l’innocence de la Petite… ?

 

 

 

 

4ème de couverture ** DOUBLES OU QUITTE

 

ELLE a cinquante ans, ELLE est commissaire de police,

ELLE a réussi,

ELLE a de l’argent,

ELLE est libre, indépendante, célibataire…

 

ELLE n’est plus vraiment jeune,

ELLE a un métier d’homme,

ELLE a une médaille,

ELLE n’a besoin de rien,

ELLE est seule…

 

Et puis il y a L’AUTRE,

Et puis il y a LUI,

 

et ils pourraient s’aimer LUI et L’AUTRE si ELLE ne voulait pas tout le temps les tuer…

Et pourquoi les tuer puisqu’ils n’existent pas… ?

 

Comme on tue le temps, l’amour ou le bonheur qui n’existent pas non plus…

Cet ouvrage « Triptyque des Solitudes » a fait l’objet d’une première édition en octobre 2020.

 

 

Pour vous procurer , il suffit d'en faire la demande par mail à nicole.bernard.villa@gmail.com

Vous le recevrez avec une petite dédicace et l'adresse de l'auteur pour paiement.
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De l' Auteur Jean-Paul Alandry " Le Pavillon des Complaisances " idée cadeau pour les fêtes oi pour le plaisir...

Publié le par Evy

De l' Auteur Jean-Paul Alandry " Le Pavillon des Complaisances " idée cadeau pour les fêtes oi pour le plaisir...

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

 
 

 

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

Étonnez votre amour en lui offrant un livre.

La lecture et l’amour nous aident à mieux vivre.

De l' Auteur Jean-Paul Alandry " Le Pavillon des Complaisances " idée cadeau pour les fêtes oi pour le plaisir...

Il y a un livre tyrannique osant prétendre à sa propre existence, et s'ingéniant à le démontrer en maintes occasions. Un livre se targuant de manipuler son auteur, jaloux de son héros, prêt à toutes les compromissions avec le client / lecteur afin d'être lu par le plus grand nombre ; à se faire une place au soleil du marché tout-puissant et qui n'a jamais tort, afin de perdurer même au-delà de l'ultime recyclage.
Il y a un déménageur chatouilleux, une traductrice qui couche avec des livres, une Solange qui se prostitue par militantisme, un jeune journaliste en bois brut qui rêve d'arriver, un Voisin de rayon prétentieux, un flic littérateur et révolutionnaire cocu de toute part, l'Idéosphère, le calcul / non-calcul, un idéaliste redoutable rétheur, une cour de justice dévoyée, un interrogatoire musclé, une avocate à la faconde triviale, un dépotoir du futur et... beaucoup d'illusions.

Satire romanesque ou roman satirique ? Qu'importe puisque le livre, la marchandise, le produit, une fois dans le circuit, ne s'appartient plus, sans cesse sous la férule de l'oubli en maraude...

Thèse

On est ce qu'on a. Je possède donc je suis. La marchandisation sous toutes ses formes est l'empreinte du progrès d'aujourd'hui. Ceux qui s'y opposent sont des archaïques.

Antithèse

Le capitalisme mondial et la société de consommation qui va avec, détruisent les relations humaines, stigmatisent les laissés pour compte, propagent la violence et la frustration.

Synthèse

Il n'y a d'avenir possible qu'en considérant le présent à l'aune des bénéfices et des pertes qui ont occasionné son avènement. Cette prise de conscience ne peut être légitime que si elle est orchestrée par le peuple lui-même, souverainement, par le débat, la confrontation d'idées contradictoires, bref, par la démocratie directe et surtout pas représentative!

Caractéristiques
  • 300 pages
  • Format: Broché, 11x18
  • N° ISBN : 978-2-9522185-4-2
  • Prix: 7€ neuf
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Extrait de " La Terre Privilégiée " de l'Auteur Patrice Salerno

Publié le par Evy

Extrait de " La Terre Privilégiée " de l'Auteur Patrice Salerno
Extrait de " La Terre Privilégiée " de l'Auteur Patrice Salerno

Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir

Autre choix ci-dessous

http://auteurs-d-occitanie.over-blog.com/tag/patrice%20salerno/

 

La Terre Privilégiée


 

Patrice Salerno



 

Avant-propos



L’histoire se situe dans la première partie de la période de refroidissement du Moyen-Age, communément appelée Petit Âge glaciaire. Elle s’est traduite par une importante avancée des glaciers, par des étés plus froids, des précipitations incessantes, notamment en 1315, et, par conséquent, de mauvaises récoltes ayant causé des épisodes de famines.  

Comme un malheur ne vient jamais seul, la peste noire se répand comme une vague sur tout le pays. Depuis Marseille, en novembre 1347, elle gagna rapidement Avignon, en janvier 1348, alors cité papale et carrefour du monde chrétien - la venue de fidèles en grand nombre contribuant à sa diffusion -, c’est en juillet 1348 qu’elle sévit à Albi.  

Tancrède, héritier du domaine de Marhaba, avec Roger, son ami fidèle, usèrent leurs vies pour que les terres prospèrent,  conjuguèrent leurs efforts pour le blé pousse, et que la vigne magnifiée,  jus de raisin qui coulent un peu dans leurs veines, soit le reflet de leurs compétences et de leur amour pour cette culture.

Guillaume prendra les rênes de Marhaba à la mort de son grand-père. Il ne pourra éloigner de lui l’ombre de Tancrède, figure tutélaire, dont l’aura servira à la fois de guide et de joug trop lourd à porter. Guillaume effectuera le même voyage que son grand-père, tel un périple, un pèlerinage, osant à peine croire qu’il ressentirait les mêmes choses que Tancrède. Il fit donc une incursion en Terre Privilégiée, au pays des troubadours et de la dissidence religieuse. En cette contrée mystérieuse, dans ce château si particulier, il découvrira une autre approche de la vie, qu’elle peut très bien se nourrir de ses différences. 

S’il est hasardeux de trouver une quelconque collusion entre troubadours et Bonshommes, l’idéologie courtoise, en propageant des valeurs laïques et profanes, participe elle aussi à la prise de distance par rapport à la vision du monde défendu par les clercs. La populeuse classe aristocratique occitane, influencée par la culture des troubadours, était volontiers libertine, voire anticléricale. Bien que l’art des troubadours soit à l’antipode des préoccupations métaphysiques des Bonshommes, il est indéniable qu’ils font partie intégrante de cette société. N’oublions pas, bien avant que le mot féminisme n’ait un sens, que l’émancipation de la femme était un fait dans ce Languedoc de tolérance. Les dames de cette aristocratie, à qui la « fin amor » des troubadours et la culture courtoise reconnaissaient valeur cordiale et sagesse amoureuse, et  que le droit coutumier méridional admettait à hériter, à léguer, voire à partager l’autorité coseigneuriale, manquaient pourtant cruellement d’échappatoire spirituelle. Ces dames, qui voulaient faire leur salut après une vie bien remplie d’épouse et de mère , se tournèrent avec intérêt vers cette église chrétienne indépendante de Rome. Cette Eglise qui ouvrait largement ses maisons religieuses et même son sacerdoce aux femmes. Et, c’est naturellement, que ces belles dames des troubadours, vieillissantes, achevèrent leur vie en religion, non pas cloîtrées au fond d’un couvent, mais comme directrices de conscience de leur parentèle.

 

 

Les personnages principaux du roman :

 

Tancrède et Amina : mari et femme, propriétaire du domaine de Marhaba.

Roger et Mathilde : mari et femme, meilleurs amis de Tancrède et Amina.

Jean : fils de Tancrède et Amina.

Mariette : Fille de Tancrède et Amina.

Marie : Femme de Jean.

Guillaume : Fils de Jean et Marie (le narrateur). 

Delfina : Amie de Mariette.

Blanche : Femme de Guillaume.

Melpomène : Hôte du château de Puivert

 

I

 

Marhaba, souvenirs des jours heureux.

 

Je me nomme Guillaume, fils de Jean et Marie, et je suis né à Albi en 1292. Tancrède et Amina, mes grands-parents, eurent deux enfants, Jean et Mariette. Tancrède, né à Montans, géra le domaine de Marhaba à la perfection, ainsi que quelques intérêts sur Toulouse qu’il sut défendre avec opiniâtreté. Quant aux terres d’Albi, la plupart vouées au pastel, Tancrède en délégua l’exploitation à son meilleur ami, Roger, et son épouse la belle Mathilde. A la mort de Roger mon père prit le relais à Albi, et voilà comment je me retrouvai près du palais de la Berbie (1). Toute cette équipée ne manqua pas de prétextes pour se retrouver à Marhaba, et je grandis sagement à l’abri des bras de mes parents et de mes grands-parents. Majestueuses branches auxquelles je m’accrochais solidement lorsque la tourmente soufflait sur mon cœur triste. Maintes fois j’escaladais ces arbres de vie, tantôt blotti au creux de cette rassurante ramure pour soulager mes peurs, ou fièrement fiché sur leurs épaules pour mieux embrasser l’immensité qui s’offrait à moi. Je bus leurs paroles, encore et encore, jusqu’à l’ivresse. Leurs mains fermes me guidèrent à l’ouvrage, rudes à la taille, précises à la houe, je  m’exténuais au travail avec eux. J’attendais avec impatience la fin de la journée afin d’obtenir ma véritable récompense, un regard complice, un geste tendre, une caresse des miens. Je suis fier d’être des leurs et ils me manquent tous aujourd’hui. Très jeune, j’eus ce désir de comprendre cette famille, d’en connaître le moindre détail, de m’en attacher le moindre sentiment. Ce travail fut amplement facilité par mon grand-père qui, de son vivant, a toujours veillé à ce que le greffon prenne. Il fit preuve, à mon égard, de beaucoup de patience et de sollicitude, mon éducation fut à la mesure de mes attentes. D’une manière moins patente, beaucoup plus pudique, plus effacée, mon père contribua également à ce que mon apprentissage dans cette tribu se réalise sans heurt.

 

Tancrède, contrairement à son père et ses oncles, consigna par écrit les moments forts de notre lignée. Enguerrand et son fils Tancrède, patiemment, et avec une certaine obstination, retrouvèrent avec difficulté le fil de leurs vies, sans doute un peu tard. Ils arrimèrent alors leur solitude à cet amour indicible qui les rapprochait et, patiemment, obstinément, lièrent ces attaches parfois si distendues. Mais le temps, prompt à  balayer la destinée, foudroya leur entreprise, si bien qu’aucun des deux ne put nouer fermement et à jamais ce précieux lien. Tancrède fut un être tout en nuance, l’expression même de la dualité, balance exacte entre la finesse de ses propos et l’animalité qu’il mettait à l’ouvrage. Il pouvait être déroutant, oscillant entre la bienveillance à l’égard des êtres chers, et âpre dans son jugement lorsqu’il faisait face à une vile opposition. Il demeure un exemple pour moi et il y eut entre nous plus que d’ataviques similitudes. Je retraçais la saga familiale avec une facilité déconcertante, compulser et ordonner les innombrables feuillets qu’il nous légua se révéla de loin  le travail le plus fastidieux. 

J’entrepris cette tâche comme une impérieuse mission, j’emboitai machinalement mes pas dans les siens, et me mis à écrire les événements et autres péripéties de notre famille. Je rédigeais sans cesse, griffonnais beaucoup, revenais toujours sur mes notes tant la frustration était grande. J’avoue humblement que je n’ai ni le talent ni la verve, et encore moins le style, de Tancrède. Son savoir et sa grande culture m’impressionnaient. Il était à l’aise dans toutes les matières et jamais ne s’égara en périlleuses conjectures. Comme lui je passais du temps dans la bibliothèque familiale, un fatras de livres illustrant des sujets aussi divers que l’art de cultiver la vigne, d’instructions pour utiliser les plantes à bon escient, en passant par d’illustres auteurs grecs et latins. Sans oublier, en bonne place, un florilège d’ouvrages dans notre langue, notamment œuvres de Macabru, Jauffré Rudel, Bernard de Ventadour, et bien sûr des poésies de Peire Vidal. Nombres de ses livres provenaient de l’ancienne bibliothèque de Philippa, la tante de Roger. Mon inaptitude aux belles phrases et autres envolées lyriques firent que j’optais finalement pour une retranscription de faits, une chronique en quelque sorte.

 

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"la mort du blanquetaire" extrait du livre "La vallée du bonheur" Jean-Louis Sanchez

Publié le par Evy

Le péché de gourmandise

 

A André, grand maître de la confrérie du foie gras à Mazéres ancien adhérent des auteurs d'Occitanie et aujourd'hui disparu ….

 

Lorsqu’il se présenta aux portes du paradis, l’Augustou n’en menait pas large, d’autant qu’à quelques mètres de là crépitaient les flammes de l’enfer et qu’une forte odeur de roussi venait effleurer ses narines.

 

Saint Pierre l’attendait sur le perron du purgatoire et arborait un air avenant:

 

- Bonjour manhac (gentil garçon), as tu fait un bon voyage?

 

- Très bon seigneur, mais ....... vous parlez patois?

 

- Mais oui, pitchon notre religion rayonne sur toute la planète et je suis obligé de connaître toutes les langues de mes paroissiens. Je parle usuellement le Russe, les dialectes africains ou le Chinois ainsi que le basque, le breton et le catalan.

 

- C’est stupéfiant! Parlez vous également le Corse?

 

- Euh ..... le Corse ..... Là, vois tu,........ je ne peux pas te répondre car je suis soumis au secret professionnel! Mais, revenons à nos préoccupations, tu sais que je dois décider de ton avenir et nous devons passer en revue ton existence antérieure pour voir si tu mérites d’atteindre le paradis. As tu commis les sept péchés capitaux?

 

- Seigneur, je n’ai jamais tué personne, mis à part quelques perdigals (perdreaux) ou lapins forains et encore très peu car j’étais malaisit (maladroit) au fusil.

 

- As tu volé?

 

- Oh non, je n’ai jamais pris l’avion!

 

- As tu volé quelque chose?

 

- Jamais de ma vie, sauf, peut être, quelques figues ou cerises dans les vergers de mes voisins.

 

- Je vois, il s’agit de quelques larcins sans importance majeure. As tu souvent menti?

 

- Vous savez seigneur, mentir dans le midi c’est comme respirer, tout le monde ment du plus petit au plus âgé. Le mensonge nous est aussi nécessaire que l’EPO au coureur cycliste. Dire la vérité serait comme jouer aux cartes sans tricher, quelque chose d’inconcevable!

 

- Je le sais bien Auguste! J’ai à ce sujet de gros problèmes avec mes pensionnaires originaires du Sud de la Loire.

 

- Je me mets à votre place, mais vous ne pouvez pas nous envoyer tous griller en enfer pour ce simple motif, cela accroîtrait inexorablement votre stock de farine humaine en ces temps de vache folle.

 

- N’épiloguons pas, veux tu! Et le péché de chair, as tu commis ce terrible péché?

 

Visiblement mal à l’aise, l’âme d’Augustou ne put qu’avouer:

 

- Aie Seigneur! Celui là, je crois bien l’avoir commis souvent et ..... avec beaucoup de plaisir encore! Mais voyez vous, je pense avoir des circonstances atténuantes. En effet, comme vous devez le savoir, ma parcelle jouxtait celle de la Baptistine. Entre nos deux propriétés n’existait qu’un muret de pierres que j’avais assemblées unes à unes en son temps, avec, tout au bout un piboul (peuplier) qui procurait une ombre bienfaisante. Lorsque nous étions chacun au bout de la rangée de vigne, nous nous réfugions sous l’arbre où nous parlions et puis un jour, on avait rien à se dire alors ...... Je me dois de vous préciser que sans moi, la Baptistine, elle n’aurait pas eu deux beaux garçons, car son mari n’était guère prolifique. Grâce à moi, ils ont eu une famille comme tout le monde et le Mathurin explique à qui veut l’entendre, que ces enfants sont son portrait tout craché, donc....... je n’ai pas fait trop de mal.

 

- Et les autres? Parle moi un peu des autres.

 

- Les autres? Questionna à son tour le prévenu de plus en plus mal à l’aise.

 

- Oui, petit, les autres? Répondit Saint Pierre d’une voix douce et mielleuse.

 

Décidément son interlocuteur connaissait tout sur son passé et il allait falloir jouer serré pour éviter d’être damné.

 

- Voyez vous, Seigneur, là également ce n’était pas de ma faute. J’ai été pendant longtemps conseiller municipal et mes administrées me faisaient mander pour quelques problèmes d’extrêmes urgences et importances que je devais solutionner sur le champ. Et puis, j’ai toujours aimé rendre service...... C’est d’ailleurs dans ces occasions, que j’ai constaté que seules les voies du seigneur sont impénétrables!

 

- Ne blasphème pas malheureux, car cela n’arrange pas du tout ta situation! Parle moi plutôt du péché de gourmandise.

 

(A ce stade du récit nous nous devons de préciser que l’âme d’Augustou était plutôt du genre enveloppé. En effet, notre homme, durant son existence, dépassait allègrement le quintal et était réputé pour son goût de la bonne chère. Or - peu d’études ont été effectuées sur ce point nous nous devons d’en convenir- lorsque l’âme quitte son enveloppe charnelle, elle en conserve néanmoins son apparence d’origine.)

 

Cette question n’arrangeait visiblement pas l’ami Auguste qui essaya de biaiser en répondant:

 

- Oh! Vous savez le plus souvent je me contentais d’un petit mossèc (morceau).

 

- Parle moi donc du dernier banquet de la pétanque?

 

- Je ne crois pas avoir commis le péché auquel vous faites allusion, car c’est Isidore, notre Président qui avait élaboré le menu et les recettes n’étaient point amphigouriques. En entrée, nous avions du foie gras d’oie. Une tranche épaisse et délicieuse de plus de trois centimètres parfumée à l’Armagnac. Ensuite nous avons eu droit à un assortiment de tripou et cambajou maisons bien entendu. Le jambon était comme je l’aime, lardé d’un gras bien rosé. Après s’être rincé la bouche avec une salade batavia, on nous a servi une poularde rôtie, dodue et dorée à point. A l’intérieur de la volaille, les cuisinières avaient mis une farce gradaillée (aillée) réussie à la perfection et tout autour quelques pommes de terre bien mijotées dans le jus. Enfin, elles nous ont servi une crème faite avec douze oeufs et parfumée à la cannelle qui était si bonne que je crois bien que j’en ai repris ....trois fois.

 

- Disons plutôt quatre! Conte moi donc ta passion pour les champignons?

 

- Je n’ai jamais aimé trop les ramasser vous savez, car, compte tenu de ma corpulence, me baisser me posait des problèmes! Mais, j’ai toujours eu grand plaisir à les cuisiner. Tenez par exemple, les couriolettes accompagnent toujours une sauce de veau, les morilles blondes se servent avec un peu de crème fraîche sur un tournedos bien saignant, quant au cèpe je le prépare farci avec un peu de cansalade (petit salé) fumée qui lui octroie un parfum du tonnerre de ....

 

L’âme laissa sa phrase en suspens afin de ne pas commettre une gaffe.

 

- Et le vin petit, il paraît que tu étais un amateur?

 

(A vrai dire, la chose était aisée à deviner, car le divin breuvage avait laissé, du temps de son vivant, de nombreux sillons écarlates sur la figure de notre ami.)

 

- Ah seigneur, j’ai adoré le sang du Christ! J’avais pour lui une passion incommensurable. Quelle que soit sa couleur, du blanc au rouge, il me donnait beaucoup d’ardeur pour mon travail et me régénérait après une intense séance de bigòs (pioche à deux pointes). Je dois quand même vous avouer que parfois, j’ai un peu abusé de carthagène ou de blanquette......

 

- C’est d’ailleurs pour cela que tu es devant moi aujourd’hui! Je me suis laissé dire que tu as pris un coup de sang après un repas trop arrosé. Vraiment, dit-il fronçant les sourcils et élevant la voix, ton cas me paraît très délicat et presque désespéré.

 

L’âme d’Augustou ne put alors s’empêcher de se mettre en colère:

 

- Mais enfin, Nòstre Senher, qui a mis sur cette terre les jolies filles, les poulardes et le bon vin? Si vous désiriez que nous menions une vie monacale, pourquoi nous soumettre sans cesse à la tentation? Nous eussions pu nous contenter de patates bouillies et de pissenlits arrosés d’onde claire..... Je crois sincèrement ne jamais avoir péché durant mon existence mais avoir été, en quelque sorte, en état de .... légitime défense.

 

Croyez le si vous voulez, mais Saint Pierre fut tellement interloqué qu’il en ouvrit tout grand les portes de son établissement.

 

Et c’est ainsi que ce grand mécréant d’Augustou regagna le paradis. Prouvant ainsi qu’en certaines circonstances, la justice divine, comme parfois son homologue humaine, n’est pas exempte de bavures, et que ... la gourmandise n’est pas un si vilain défaut!

 

 

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Biographie Virginie Maurille

Publié le par Evy

Biographie  Virginie Maurille

 

Native de Perpignan, l'imaginaire de Virginie s'est développé dans le Vallespir, vallée dans laquelle elle a grandit.

Une minuscule bibliothèque, place de l'église, lui a permis de découvrir les livres pendant son enfance.

Secrétaire administrative et dactylo, Virginie découvrira lors de la reprise d'études, les ateliers d'écriture.

Rencontre déterminante avec la formatrice de ces ateliers, puisque cette dernière l'avisera qu'elle a des facilités pour narrer des histoires.Information confirmée par un ami écrivain, qui, dés lors, ne cessera de la soutenir.
De par ses différentes lectures, sa curiosité est telle que de nombreux domaines la passionnent.

Coté littérature, sa bibliothèque va de "L'Iliade" aux "Misérables", en passant par "Les contes du Chat Perché", les contes des frères Grimm, les livres de Dan Brown, de Marc Lévy, d'Agatha Christie, les ouvrages mythologiques, ceux consacrés à l'Égypte Antique, etc... etc... Elle éprouve notamment une affection certaine pour les livres de Fantasy : C.S.Lewis ; J.R.R.Tolkien ; Deborah Harkness ; J.K.Rowling, etc...

Virginie s'épanouit pleinement à raconter des histoires mélangeant la Fantasy, le réel, une dose d'horreur, un soupçon d'amour, quelques cuillères autobiographiques, et un nuage d'humour.
Un univers dans lequel cette rêveuse peut laisser libre court à son imagination, sans aucune restriction.

Retrouvez toutes les informations sur son blog : ravenvm.over-blog.com
Contact Courriel : V.MAURILLE@outlook.com

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