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70 résultats pour “Jean-Louis Sanchez

Liste des Dédicaces à venir Guy Raynaud

Publié le par Evy

 

SALONS DU LIVRE A VENIR :

 

- 9. Mai = salon du livre de BAIXAS

 

- 6. Juin = salon de CANOHES

 

- 7. Août = salon de PRATS DE MOLLO

 

- Octobre = Salon du livre et du Chocolat de STE-MARIE LA MER

 

- Salon du livre de FENOUILLET

 

J'essaie de m'inscrire à tous.

 

DEDICACES A VENIR :

 

- 16. Avril = Le Jean Bart à St-Cyprien 66 

 

- 17. Avril = L'escargot Bleu à Argelès 66

 

- 21. Avril = L'escargot Bleu à Argelès 66

 

- 22. Avril = Des trucs et des Machins à St-Cyprien 66

 

- 23. Avril = San Gordi à Maureillas 66

 

- 24. Avril = Super U de Prades 66

 

Avec 1 article sur l'indépendant d'Argelès et 1 autre sur celui de St-Cyprien vers le 15 avril.

 

Je vous joins aussi une photo.

 

D'autres revues de presse vous seront envoyées prochainement.

 

Bien cordialement. 

 

Guy RAYNAUD 

Mobile : 06 72 28 93 43

www.guyraynaud-romanspoliciers.fr 

 

Publié dans Dédicaces des Auteurs

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Bureau des AOC...

Publié le par Evy

Chers amis auteurs,
 
Pierre Kouzmin présentera le salon de Vinça dimanche 15 août sur les ondes de France Bleue Roussillon à 9h10.
Ensuite, il y aura un article mercredi 18 août dans le journal "La semaine du Roussillon" et un autre article dans le quotidien "L'Indépendant", un jour de la semaine prochaine.
 
Un grand merci à Pierre, à Catherine, à Jean-Pierre et à quelques membres de l'association qui se dépensent, et dépensent, sans compter, pour organiser des salons dans un contexte difficile, trouver des dates et apporter des informations.
 
Je rappelle que tous ces membres sont bénévoles et œuvrent dans l'intérêt de tous. 
Une aide ponctuelle serait parfois bienvenue de la part d'autres membres qui en auraient la possibilité. 
 
Les bénévoles actifs ne demandent rien, si ce n'est un brin de reconnaissance qui se caractériserait par des remerciements pour leurs actions, et surtout quand on les sollicite pour un service personnel (ce qui ne semble pas évident pour certains membres) ; éventuellement par un salut amical sur les salons de la part des membres qui bénéficient de leur travail, plutôt que d'être ignorés par eux.
 
Nous souhaitons à tous de bons salons malgré les conditions contraignantes.
Amitiés.
 
Pour le bureau des AOC,
Bernard Cazeaux 
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Le 12 septembre, l'Abbaye de Saint Polycarpe, aux portes de Limoux...

Publié le par Evy

Le 4ème Salon du livre aura lieu dimanche 12 septembre jour de la saint Apollinaire à l' Abbaye de St Polycarpe, aux portes de Limoux 11.

Dans le cadre d’exception de l'Abbaye chargé de pierres, d'Histoire et de traditions aura lieu la quatrième rencontre avec des écrivains de notre région pour une journée de dédicaces.
Nous accueillerons l'auteure Cathy QUIVY
- « La croqueuse de mots » recueil de nouvelles dont le fil rouge est l’amour des mots ; l’utilisation et la compréhension donc l’usage que l’on peut en faire.
- « Jeanne de la Périgouse » un récit biographique écrit sur la demande de Jeanne une vieille institutrice qui vit toujours en Lozère et qui voulait témoigner des conditions de vie en 1939 quand elle a remplacé l’instituteur parti à la guerre. Elle vivait et travaillait dans une école à classe unique sur le Causse Méjean au milieu d’un paysage sublime mais totalement désert. Elle a mis 2 ans à écrire cette histoire de vie ; allant voir la vielle dame fréquemment pour l’interroger et recueillir son témoignage.
- « Ne me lâche pas la main » qui est l’histoire de l’accueil à partir de 1978/79 d’une trentaine de familles réfugiées Hmong Laotiens, en sud Lozère. Ils fuyaient les exactions du parti au pouvoir à leur encontre. Les Hmong possèdent une culture très ancienne et originale totalement orale. Aujourd’hui plus de 40 ans après elle est restée très amie avec certaines de ces familles au point qu’ils lui ont donné un nom Hmong et qu’on continue à se voir et à se recevoir très régulièrement. Ce livre est illustré et traduit en Hmong
- « Potins de rue » est un petit recueil de nouvelles né du choc des situations : habiter dans un hameau d’une quinzaine d’âmes en pleine campagne où seuls les hululements des chouettes, le chant des rossignols ou les appels des chevreuils nous réveillaient les nuits d’été et emménager en plein centre ancien d’une ville , est pour le moins étonnant déroutant voire stressant.
- « Trois destins » est un livre largement inspiré de son histoire familiale.
Dernier recueil :
 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Sylvie Sorgesa, Véronic Isabel Via et 2 autres personnes
 
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Biographie Isabel Aguilar...

Publié le par Evy

Auteur : Isabel AGUILAR contact acalaeditions@gmail.com Biographie : Petite fille du poète occitan, félibre Roger BARDOU, Isabel AGUILAR a embrassé la littérature dès son enfance. À l’âge de 16 ans, cette passion s’est renforcée, suite à une jolie rencontre à « la Bibliothèque pour Tous » de Pamiers où elle officia en tant que bénévole, avec Mademoiselle BEULAIGUES professeur retraitée de Lettres Philosophie, qui fut collègue et confidente de Marcel Pagnol au Lycée de Pamiers. Après ses études de Lettres Modernes à Toulouse, elle part pour l’Amérique Centrale, en poste au Service Culturel de l’Ambassade de France au Panama puis, au Costa Rica où elle est chargée de mission pour la francophonie (presse, radio, conférences, expositions, théâtre…). Plus tard,en Ariège c’est une rencontre avec la peintre Maddy de la Giraudière qui la confortera dans l’univers poétique, puis à Colombières sur Orb dans l'Hérault, avec l'écrivain scénariste Jean-Claude Carrière lors de rencontres littéraires. *En 2018, elle crée le Salon du Livre de l’Abbaye de Saint Polycarpe près de Limoux dans l'Aude en partenariat avec le Lion's Club dont elle est membre. *En 2020 elle succède à Alain CLASTRES à la présidence des Éditions ACALA Pamiers Foix en Ariège, où elle a initié un partenariat avec le Prix International Arthur Rimbaud. À ce jour, elle crée de nouveaux Salons de Livres dans la région afin de promouvoir les auteurs régionaux. *Suite au décès de son père, en janvier 2021, emporté par la pandémie, Isabel AGUILAR s’est mise à écrire sur le souvenir, ce qui a donné naissance à son ouvrage paru en septembre 2020 « Le Jardin des Étoiles », un recueil de poèmes mêlant introspection et vagabondage, dédié à son père.« Sur un chemin initiatique, une flânerie poétique où vagabonde la musique. » Cet ouvrage a été publié aux Éditions ACALA et préfacé par Christine Clairmont Druot, nominée en 2000 pour le prix Nobel de poésie par l'Académie Internationale des Poètes. *Avril 2022, parution du recueil « Les fleurs du Ciel » : où les mots, les vers agencés comme des notes de musique sur une partition, racontent les émotions reçues comme des fleurs tombées du ciel. *Membre de l'Association des Auteurs d'Occitanie et de Catalogne. *Membre du cercle littéraire Les Gourmets de Lettres de Toulouse.placé sous l'égide de l'Académie des Jeux Floraux. *Parrainée par Jean-Charles DORGE Président de la Société des Poètes Français, 16 rue Monsieur le Prince PARIS et Isabelle-Marie ECHÉGUT déléguée de la région Occitanie, elle est sociétaire de la Société des Poètes Français

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Livres Bernard Cazeaux Auteur...

Publié le par Evy

Livres Bernard Cazeaux Auteur...

Livres Bernard CAZEAUX


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Une inconnue dans le miroir

À peine mariée, une jeune femme se retrouve emportée dans la tourmente de la seconde guerre mondiale et de l’amour. Aura-t-elle la force et le courage nécessaires pour faire face à l’horreur et à ses propres démons ? Ses secrets et ses mensonges la perdront-ils ? Quels sacrifices devra-t-elle faire ? Réduite à douter de ses croyances et surtout d’elle-même, réussira-t-elle à survivre au milieu de héros et de salauds, dans la grandeur et les bassesses ?

 
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La vengeance du facteur

Au décès de son grand-père, Jean-Pierre découvre des secrets anciens concernant sa famille. Notamment des actes révoltants à l’issue dramatique, commis par des habitants de ce village contre ses ancêtres. Il décide alors de modifier la trajectoire de sa vie le temps d’accomplir sa vengeance.

Dans ce roman qui se déroule dans le Sud-Ouest de la France à la fin des années soixante et au début des années soixante-dix, on retrouve des personnages attachants, drôles, truculents mais aussi détestables.

Ce roman et celui ayant pour titre « Le facteur amoureux », sont tous deux tirés d’un premier ouvrage intitulé « Le jour où Pépé a passé l’arme à gauche » qui regroupait les deux aventures du facteur. Il n’est plus édité. 


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Le facteur amoureux

Lorsque Jean-Pierre, jeune facteur, arrive dans le petit village où il va officier pour un temps, il est loin de se douter de ce qui l’attend. Il découvre un village replié sur lui-même, mais dans lequel les habitants cachent bien leur jeu. Son prédécesseur, qui part à la retraite, était un chaud lapin compulsif qui faisait des ravages. D’autre part, l’arrivée de Jean-Pierre dans le bureau de Poste réveille les envies d’une postière au bord de la ménopause, dont le  physique digne d’un dessin de Dubout ne freine pas les folles ardeurs. 

 

Dans ce roman qui se déroule dans le Sud-Ouest de la France au début des années soixante-dix, on retrouve des personnages hauts en couleur, drôles, roublards, obsédés sexuels, truculents, parfois malheureux ou pitoyables, mais tous attachants.

Ce roman et celui ayant pour titre « La vengeance du facteur », sont tous deux tirés d’un premier ouvrage intitulé « Le jour où Pépé a passé l’arme à gauche » qui regroupait les deux aventures du facteur. Il n’est plus édité.


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Chroniques du Sud-ouest

Ce recueil d’histoires campagnardes, rudes, tendres et drôles, évoque des épisodes réellement vécus dans différents villages du Sud-Ouest. 

On y retrouve des personnages pittoresques, hauts en couleur, des tyrans domestiques, des enfants dégourdis, des arriérés et de joyeux lurons, témoins d’une époque révolue. 

Une époque où l’on tuait le cochon en compagnie ; où l’on faisait la gnole ; où l’on chassait entre copains capables de rire de tout. Une époque où la vie à la campagne, avec sa dureté et ses aléas, était cependant bien loin de l’idéal bucolique fantasmé par les néo-ruraux d’aujourd’hui.


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Mauvais numéro

Comment imaginer un lien entre l’enlèvement et le viol d’une enfant en 1983, la disparition d’une jeune fille en 1994, les odieux assassinats de Mohamed Merah en 2012 et des attentats en 2013 et 2014 ? 

Ses enquêtes vont fournir à Max Bertin, officier au SRPJ de Toulouse, des réponses au-delà de toute attente..


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Au nom du bien

Un cadavre vient d’être découvert au petit matin dans une église de Toulouse. En se rendant sur place, la capitaine Florence Landry découvre des éléments troublants. Ce meurtre mis en scène n’est hélas que le premier d’une longue série dont les victimes sont uniquement des couples adultères. À l’occasion de cette enquête, la policière va croiser la route du commandant Max Bertin (Mauvais numéro) que l’on retrouve dans ce roman alors qu’il n’a pas encore découvert les réponses aux questions qui hantent sa vie. La longue traque de cet assassin va les rapprocher.

 

Envie de le lire:à commander directement chez l'auteur (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

bernardcaz@hotmail.com

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Une histoire que les enfants pourront lire en Français, catalan, créole, ndyuka, avant de partir à la découverte de traditions de Noël

Publié le par Evy

Idée cadeau pour les petits et grands pour les fêtes ou le plaisir 

De l'Auteur Caroline Chemarin

Une histoire que les enfants pourront lire en Français, catalan, créole, ndyuka, avant de partir à la découverte de traditions de Noël
Présentation :
 
"C'est la nuit de Noël..."
Ainsi commence le courageux périple d'un petit animal étonnant : le manicou.
Imaginez d'abord ce héros étonnant : de la taille d'un bon gros chat, il est doté d'un long museau, de drôles d'oreilles en forme de citronnier, d'une poche de kangourou et d'une queue de rat... Il trottine silencieusement dans les nuits tropicales, bien à l'abri de toute lumière qui pourrait lui brûler les yeux. 
Mais que porte-t-il dans sa mystérieuse poche ? 
Un trésor, évidemment ! 
Parviendra-t-il à traverser la forêt que traversent nos dangereuses routes, afin de s'acquitter de sa tâche ? Recevra-t-il enfin le titre de "Ti-Manicou Noël" ? 
 
Une histoire que les enfants pourront lire en Français, catalan, créole, ndyuka, avant de partir à la découverte de traditions de Noël tout aussi étonnantes que notre petit héros.
 
"Ti-Jean et Ti-Manicou-Noël", SCITEP jeunesse, collection LES PETITS POLYCONTES, 6,90 euros.
Une histoire imaginée et écrite par Caroline Chemarin, illustrée par Myriam Désclèves, traduite en catalan par Susanna Peidro i Sutill, en Ndyuka par Milton Simiesong et en créole par Térèz Léotin.
 
Une surprise de Noël attend les petits et grands lecteurs sur le site de l'éditeur : www.scitep.fr
Une histoire que les enfants pourront lire en Français, catalan, créole, ndyuka, avant de partir à la découverte de traditions de Noël
Une histoire que les enfants pourront lire en Français, catalan, créole, ndyuka, avant de partir à la découverte de traditions de Noël
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De l' Auteur Jean-Paul Alandry " Aniatouk " idée cadeau pour les fêtes oi pour le plaisir...

Publié le par Evy

De l' Auteur Jean-Paul Alandry " Aniatouk " idée cadeau pour les fêtes oi pour le plaisir...
De l' Auteur Jean-Paul Alandry " Aniatouk " idée cadeau pour les fêtes oi pour le plaisir...

Aniatouk est une pièce en quatre actes, écrite sur le mode classique de l'alexandrin, mais qui sait interpeller le contemporain comme le nostalgique d'une certaine littérature, en posant des questions aussi vieilles que l'Homme.
Amour, mort, dignité, trahison, injustice, fatalité, amitiés désintéressées, révoltes... même La Morale en perdra son latin !
Sur le mode de l'ironie grinçante, l'ambitieux parvenu soutirera au lecteur quelques instants d'indulgence, même fugaces, mais pourtant bien certains. C'est là tout le paradoxe des personnages mis en scène... détestables pour certains, émouvants pour d'autres, ils seront tout, parce qu'humains.

Thèse

L'amour peut naître entre deux êtres que les milieux sociaux opposent, même en pleine révolution.

Antithèse

Les classes sociales antagonistes finissent toujours par se combattre et broyer tout sur leur passage, même l'amour le plus fort.

Synthèse

Quels que soient les protagonistes, une révolution se joue des hommes et de leurs rêves. Qu'un pouvoir chasse l'autre, les conservatismes s'adaptent.

Caractéristiques
  • 160 pages
  • Format: Broché, A5
  • N° ISBN : 2-9522185-1-X
  • Prix: 5€

Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé

lien ci-dessous

http://editions-scriptum.com/index.html

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Invités de l'émission Rue Des Arts avec Marie-Andrée Balbastre

Publié le par Evy

 

Invités de l'émission RUE des ARTS
avec Marie-Andrée BALBASTRE
Ecoute à la demande sur le site :
 
-Claude MARQIE historien "Petite histoire de Carcassonne" éd. Cairn. 16 déc
 
Laurence Turetti auteur de "Quand la France pleurait l'Alsace Lorraine" commémoration de la guerre 1870-1871, et Georges CHALULEAU co-auteur "Histoire d'un vignoble LIMOUX" et "Les 100 pianos de Limoux". 2 janvier.
 
-Alexandra IBANES enseignante "La philo à l'école primaire" éd. L'Harmattan, et l'élève Nina. 9 janvier.
 
-2 auteurs inspirés par la pandémie : Jean-Pierre MONTARON "Carnet de voyage en confinement" et l'intrigue policière "Vols de tableaux"; Eric BROUT " Aveuglés par la clarté". 20 et 23 janvier.

Bonne écoute !
Marie-Andrée 06 76 77 52 78.

Emission RUE des ARTS

 Entretien avec des artistes, des écrivains, animée par Marie-Andrée BALBASTRE.

diffusée 1er et 3ème mercredi à 18 h 30, rediffusée samedi 9 h 30 – FM Carcassonne 103 - Narbonne 98.2
(sur internet www.rcf.fr cliquez sur Carcassonne) - RCF OCCITANIE en DAB + 1er et 3ème vendredi 12h samedi suivant 9h30.
RCF Pays d’Aude 105 rue Trivalle 11000 CARCASSONNE  tél. 04 68 25 90 90.
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Publié dans Émission Rue Des Arts

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Extrait de " La Terre Privilégiée " de l'Auteur Patrice Salerno

Publié le par Evy

Extrait de " La Terre Privilégiée " de l'Auteur Patrice Salerno
Extrait de " La Terre Privilégiée " de l'Auteur Patrice Salerno

Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir

Autre choix ci-dessous

http://auteurs-d-occitanie.over-blog.com/tag/patrice%20salerno/

 

La Terre Privilégiée


 

Patrice Salerno



 

Avant-propos



L’histoire se situe dans la première partie de la période de refroidissement du Moyen-Age, communément appelée Petit Âge glaciaire. Elle s’est traduite par une importante avancée des glaciers, par des étés plus froids, des précipitations incessantes, notamment en 1315, et, par conséquent, de mauvaises récoltes ayant causé des épisodes de famines.  

Comme un malheur ne vient jamais seul, la peste noire se répand comme une vague sur tout le pays. Depuis Marseille, en novembre 1347, elle gagna rapidement Avignon, en janvier 1348, alors cité papale et carrefour du monde chrétien - la venue de fidèles en grand nombre contribuant à sa diffusion -, c’est en juillet 1348 qu’elle sévit à Albi.  

Tancrède, héritier du domaine de Marhaba, avec Roger, son ami fidèle, usèrent leurs vies pour que les terres prospèrent,  conjuguèrent leurs efforts pour le blé pousse, et que la vigne magnifiée,  jus de raisin qui coulent un peu dans leurs veines, soit le reflet de leurs compétences et de leur amour pour cette culture.

Guillaume prendra les rênes de Marhaba à la mort de son grand-père. Il ne pourra éloigner de lui l’ombre de Tancrède, figure tutélaire, dont l’aura servira à la fois de guide et de joug trop lourd à porter. Guillaume effectuera le même voyage que son grand-père, tel un périple, un pèlerinage, osant à peine croire qu’il ressentirait les mêmes choses que Tancrède. Il fit donc une incursion en Terre Privilégiée, au pays des troubadours et de la dissidence religieuse. En cette contrée mystérieuse, dans ce château si particulier, il découvrira une autre approche de la vie, qu’elle peut très bien se nourrir de ses différences. 

S’il est hasardeux de trouver une quelconque collusion entre troubadours et Bonshommes, l’idéologie courtoise, en propageant des valeurs laïques et profanes, participe elle aussi à la prise de distance par rapport à la vision du monde défendu par les clercs. La populeuse classe aristocratique occitane, influencée par la culture des troubadours, était volontiers libertine, voire anticléricale. Bien que l’art des troubadours soit à l’antipode des préoccupations métaphysiques des Bonshommes, il est indéniable qu’ils font partie intégrante de cette société. N’oublions pas, bien avant que le mot féminisme n’ait un sens, que l’émancipation de la femme était un fait dans ce Languedoc de tolérance. Les dames de cette aristocratie, à qui la « fin amor » des troubadours et la culture courtoise reconnaissaient valeur cordiale et sagesse amoureuse, et  que le droit coutumier méridional admettait à hériter, à léguer, voire à partager l’autorité coseigneuriale, manquaient pourtant cruellement d’échappatoire spirituelle. Ces dames, qui voulaient faire leur salut après une vie bien remplie d’épouse et de mère , se tournèrent avec intérêt vers cette église chrétienne indépendante de Rome. Cette Eglise qui ouvrait largement ses maisons religieuses et même son sacerdoce aux femmes. Et, c’est naturellement, que ces belles dames des troubadours, vieillissantes, achevèrent leur vie en religion, non pas cloîtrées au fond d’un couvent, mais comme directrices de conscience de leur parentèle.

 

 

Les personnages principaux du roman :

 

Tancrède et Amina : mari et femme, propriétaire du domaine de Marhaba.

Roger et Mathilde : mari et femme, meilleurs amis de Tancrède et Amina.

Jean : fils de Tancrède et Amina.

Mariette : Fille de Tancrède et Amina.

Marie : Femme de Jean.

Guillaume : Fils de Jean et Marie (le narrateur). 

Delfina : Amie de Mariette.

Blanche : Femme de Guillaume.

Melpomène : Hôte du château de Puivert

 

I

 

Marhaba, souvenirs des jours heureux.

 

Je me nomme Guillaume, fils de Jean et Marie, et je suis né à Albi en 1292. Tancrède et Amina, mes grands-parents, eurent deux enfants, Jean et Mariette. Tancrède, né à Montans, géra le domaine de Marhaba à la perfection, ainsi que quelques intérêts sur Toulouse qu’il sut défendre avec opiniâtreté. Quant aux terres d’Albi, la plupart vouées au pastel, Tancrède en délégua l’exploitation à son meilleur ami, Roger, et son épouse la belle Mathilde. A la mort de Roger mon père prit le relais à Albi, et voilà comment je me retrouvai près du palais de la Berbie (1). Toute cette équipée ne manqua pas de prétextes pour se retrouver à Marhaba, et je grandis sagement à l’abri des bras de mes parents et de mes grands-parents. Majestueuses branches auxquelles je m’accrochais solidement lorsque la tourmente soufflait sur mon cœur triste. Maintes fois j’escaladais ces arbres de vie, tantôt blotti au creux de cette rassurante ramure pour soulager mes peurs, ou fièrement fiché sur leurs épaules pour mieux embrasser l’immensité qui s’offrait à moi. Je bus leurs paroles, encore et encore, jusqu’à l’ivresse. Leurs mains fermes me guidèrent à l’ouvrage, rudes à la taille, précises à la houe, je  m’exténuais au travail avec eux. J’attendais avec impatience la fin de la journée afin d’obtenir ma véritable récompense, un regard complice, un geste tendre, une caresse des miens. Je suis fier d’être des leurs et ils me manquent tous aujourd’hui. Très jeune, j’eus ce désir de comprendre cette famille, d’en connaître le moindre détail, de m’en attacher le moindre sentiment. Ce travail fut amplement facilité par mon grand-père qui, de son vivant, a toujours veillé à ce que le greffon prenne. Il fit preuve, à mon égard, de beaucoup de patience et de sollicitude, mon éducation fut à la mesure de mes attentes. D’une manière moins patente, beaucoup plus pudique, plus effacée, mon père contribua également à ce que mon apprentissage dans cette tribu se réalise sans heurt.

 

Tancrède, contrairement à son père et ses oncles, consigna par écrit les moments forts de notre lignée. Enguerrand et son fils Tancrède, patiemment, et avec une certaine obstination, retrouvèrent avec difficulté le fil de leurs vies, sans doute un peu tard. Ils arrimèrent alors leur solitude à cet amour indicible qui les rapprochait et, patiemment, obstinément, lièrent ces attaches parfois si distendues. Mais le temps, prompt à  balayer la destinée, foudroya leur entreprise, si bien qu’aucun des deux ne put nouer fermement et à jamais ce précieux lien. Tancrède fut un être tout en nuance, l’expression même de la dualité, balance exacte entre la finesse de ses propos et l’animalité qu’il mettait à l’ouvrage. Il pouvait être déroutant, oscillant entre la bienveillance à l’égard des êtres chers, et âpre dans son jugement lorsqu’il faisait face à une vile opposition. Il demeure un exemple pour moi et il y eut entre nous plus que d’ataviques similitudes. Je retraçais la saga familiale avec une facilité déconcertante, compulser et ordonner les innombrables feuillets qu’il nous légua se révéla de loin  le travail le plus fastidieux. 

J’entrepris cette tâche comme une impérieuse mission, j’emboitai machinalement mes pas dans les siens, et me mis à écrire les événements et autres péripéties de notre famille. Je rédigeais sans cesse, griffonnais beaucoup, revenais toujours sur mes notes tant la frustration était grande. J’avoue humblement que je n’ai ni le talent ni la verve, et encore moins le style, de Tancrède. Son savoir et sa grande culture m’impressionnaient. Il était à l’aise dans toutes les matières et jamais ne s’égara en périlleuses conjectures. Comme lui je passais du temps dans la bibliothèque familiale, un fatras de livres illustrant des sujets aussi divers que l’art de cultiver la vigne, d’instructions pour utiliser les plantes à bon escient, en passant par d’illustres auteurs grecs et latins. Sans oublier, en bonne place, un florilège d’ouvrages dans notre langue, notamment œuvres de Macabru, Jauffré Rudel, Bernard de Ventadour, et bien sûr des poésies de Peire Vidal. Nombres de ses livres provenaient de l’ancienne bibliothèque de Philippa, la tante de Roger. Mon inaptitude aux belles phrases et autres envolées lyriques firent que j’optais finalement pour une retranscription de faits, une chronique en quelque sorte.

 

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Tuur – tome I - La citadelle de l'Auteur Jean-Paul Alandry...

Publié le par Evy

Tuur – tome I - La citadelle de l'Auteur Jean-Paul Alandry...

[...] —Je te raconterai l’histoire de La Pierre, celle de l’homme et la femme tournés vers les étoiles, avec les jambes prises dans le socle de marbre, celui de la réalité, avec les yeux ouverts sur l’avenir en friche. La pierre de prophétie, celle des runes magiques ou bien prémonitoires.
—Toi ? Un homme de science ? Tu cèderais au mysticisme ? ironisa-t-elle gentiment.
—Peut-être faut-il céder pour accepter d’apprendre ? Peut-être... » [...]

Dans la cité de Tuur, les intrigants fourbissent leurs armes et la révolte gronde. Pendant que l’eau supplante toute richesse bien au-delà de l’or et du pétrole, que des gamins détroussent les marchands, que les Guptas préparent leurs navires, les Oïrats, leurs victoires, d’autres s’essaient à conquérir leur dignité dans les îlots perdus de quelques utopies.

Thèse

L'Homme devient bon si la satisfaction de ses besoins élémentaires est couverte (sécurité, alimentation, abri). Si tel n'est pas le cas, il se barbarise.

Antithèse

L'Homme est mauvais par nature et ne peut que le rester dans la mesure où il ne se satisfait jamais de son état. L'envie, la convoitise, la jalousie, le prestige le meut sans cesse.

Synthèse

L'homme ne peut atteindre la pleine conscience de lui-même que :
– si ses besoins élémentaires sont garantis;
– s'il est capable de limiter ses besoins;
– s'il examine de façon critique, périodiquement, sa condition.

Caractéristiques
  • 362 pages
  • Format: Broché, 16x24
  • N° ISBN : 2-9522185-3-6
  • Prix: 9€

Envie de le lire:à commander directement chez l'auteur (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

moncourriel66@gmail.com

Idée cadeaux pour les fêtes ou pour le plaisir

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