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66 résultats pour “Jean-Louis Sanchez

Livres Bernard Cazeaux Auteur...

Publié le par Evy

Livres Bernard Cazeaux Auteur...

Livres Bernard CAZEAUX


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Une inconnue dans le miroir

À peine mariée, une jeune femme se retrouve emportée dans la tourmente de la seconde guerre mondiale et de l’amour. Aura-t-elle la force et le courage nécessaires pour faire face à l’horreur et à ses propres démons ? Ses secrets et ses mensonges la perdront-ils ? Quels sacrifices devra-t-elle faire ? Réduite à douter de ses croyances et surtout d’elle-même, réussira-t-elle à survivre au milieu de héros et de salauds, dans la grandeur et les bassesses ?

 
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La vengeance du facteur

Au décès de son grand-père, Jean-Pierre découvre des secrets anciens concernant sa famille. Notamment des actes révoltants à l’issue dramatique, commis par des habitants de ce village contre ses ancêtres. Il décide alors de modifier la trajectoire de sa vie le temps d’accomplir sa vengeance.

Dans ce roman qui se déroule dans le Sud-Ouest de la France à la fin des années soixante et au début des années soixante-dix, on retrouve des personnages attachants, drôles, truculents mais aussi détestables.

Ce roman et celui ayant pour titre « Le facteur amoureux », sont tous deux tirés d’un premier ouvrage intitulé « Le jour où Pépé a passé l’arme à gauche » qui regroupait les deux aventures du facteur. Il n’est plus édité. 


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Le facteur amoureux

Lorsque Jean-Pierre, jeune facteur, arrive dans le petit village où il va officier pour un temps, il est loin de se douter de ce qui l’attend. Il découvre un village replié sur lui-même, mais dans lequel les habitants cachent bien leur jeu. Son prédécesseur, qui part à la retraite, était un chaud lapin compulsif qui faisait des ravages. D’autre part, l’arrivée de Jean-Pierre dans le bureau de Poste réveille les envies d’une postière au bord de la ménopause, dont le  physique digne d’un dessin de Dubout ne freine pas les folles ardeurs. 

 

Dans ce roman qui se déroule dans le Sud-Ouest de la France au début des années soixante-dix, on retrouve des personnages hauts en couleur, drôles, roublards, obsédés sexuels, truculents, parfois malheureux ou pitoyables, mais tous attachants.

Ce roman et celui ayant pour titre « La vengeance du facteur », sont tous deux tirés d’un premier ouvrage intitulé « Le jour où Pépé a passé l’arme à gauche » qui regroupait les deux aventures du facteur. Il n’est plus édité.


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Chroniques du Sud-ouest

Ce recueil d’histoires campagnardes, rudes, tendres et drôles, évoque des épisodes réellement vécus dans différents villages du Sud-Ouest. 

On y retrouve des personnages pittoresques, hauts en couleur, des tyrans domestiques, des enfants dégourdis, des arriérés et de joyeux lurons, témoins d’une époque révolue. 

Une époque où l’on tuait le cochon en compagnie ; où l’on faisait la gnole ; où l’on chassait entre copains capables de rire de tout. Une époque où la vie à la campagne, avec sa dureté et ses aléas, était cependant bien loin de l’idéal bucolique fantasmé par les néo-ruraux d’aujourd’hui.


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Mauvais numéro

Comment imaginer un lien entre l’enlèvement et le viol d’une enfant en 1983, la disparition d’une jeune fille en 1994, les odieux assassinats de Mohamed Merah en 2012 et des attentats en 2013 et 2014 ? 

Ses enquêtes vont fournir à Max Bertin, officier au SRPJ de Toulouse, des réponses au-delà de toute attente..


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Au nom du bien

Un cadavre vient d’être découvert au petit matin dans une église de Toulouse. En se rendant sur place, la capitaine Florence Landry découvre des éléments troublants. Ce meurtre mis en scène n’est hélas que le premier d’une longue série dont les victimes sont uniquement des couples adultères. À l’occasion de cette enquête, la policière va croiser la route du commandant Max Bertin (Mauvais numéro) que l’on retrouve dans ce roman alors qu’il n’a pas encore découvert les réponses aux questions qui hantent sa vie. La longue traque de cet assassin va les rapprocher.

 

Envie de le lire:à commander directement chez l'auteur (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

bernardcaz@hotmail.com

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Une histoire que les enfants pourront lire en Français, catalan, créole, ndyuka, avant de partir à la découverte de traditions de Noël

Publié le par Evy

Idée cadeau pour les petits et grands pour les fêtes ou le plaisir 

De l'Auteur Caroline Chemarin

Une histoire que les enfants pourront lire en Français, catalan, créole, ndyuka, avant de partir à la découverte de traditions de Noël
Présentation :
 
"C'est la nuit de Noël..."
Ainsi commence le courageux périple d'un petit animal étonnant : le manicou.
Imaginez d'abord ce héros étonnant : de la taille d'un bon gros chat, il est doté d'un long museau, de drôles d'oreilles en forme de citronnier, d'une poche de kangourou et d'une queue de rat... Il trottine silencieusement dans les nuits tropicales, bien à l'abri de toute lumière qui pourrait lui brûler les yeux. 
Mais que porte-t-il dans sa mystérieuse poche ? 
Un trésor, évidemment ! 
Parviendra-t-il à traverser la forêt que traversent nos dangereuses routes, afin de s'acquitter de sa tâche ? Recevra-t-il enfin le titre de "Ti-Manicou Noël" ? 
 
Une histoire que les enfants pourront lire en Français, catalan, créole, ndyuka, avant de partir à la découverte de traditions de Noël tout aussi étonnantes que notre petit héros.
 
"Ti-Jean et Ti-Manicou-Noël", SCITEP jeunesse, collection LES PETITS POLYCONTES, 6,90 euros.
Une histoire imaginée et écrite par Caroline Chemarin, illustrée par Myriam Désclèves, traduite en catalan par Susanna Peidro i Sutill, en Ndyuka par Milton Simiesong et en créole par Térèz Léotin.
 
Une surprise de Noël attend les petits et grands lecteurs sur le site de l'éditeur : www.scitep.fr
Une histoire que les enfants pourront lire en Français, catalan, créole, ndyuka, avant de partir à la découverte de traditions de Noël
Une histoire que les enfants pourront lire en Français, catalan, créole, ndyuka, avant de partir à la découverte de traditions de Noël
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De l' Auteur Jean-Paul Alandry " Aniatouk " idée cadeau pour les fêtes oi pour le plaisir...

Publié le par Evy

De l' Auteur Jean-Paul Alandry " Aniatouk " idée cadeau pour les fêtes oi pour le plaisir...
De l' Auteur Jean-Paul Alandry " Aniatouk " idée cadeau pour les fêtes oi pour le plaisir...

Aniatouk est une pièce en quatre actes, écrite sur le mode classique de l'alexandrin, mais qui sait interpeller le contemporain comme le nostalgique d'une certaine littérature, en posant des questions aussi vieilles que l'Homme.
Amour, mort, dignité, trahison, injustice, fatalité, amitiés désintéressées, révoltes... même La Morale en perdra son latin !
Sur le mode de l'ironie grinçante, l'ambitieux parvenu soutirera au lecteur quelques instants d'indulgence, même fugaces, mais pourtant bien certains. C'est là tout le paradoxe des personnages mis en scène... détestables pour certains, émouvants pour d'autres, ils seront tout, parce qu'humains.

Thèse

L'amour peut naître entre deux êtres que les milieux sociaux opposent, même en pleine révolution.

Antithèse

Les classes sociales antagonistes finissent toujours par se combattre et broyer tout sur leur passage, même l'amour le plus fort.

Synthèse

Quels que soient les protagonistes, une révolution se joue des hommes et de leurs rêves. Qu'un pouvoir chasse l'autre, les conservatismes s'adaptent.

Caractéristiques
  • 160 pages
  • Format: Broché, A5
  • N° ISBN : 2-9522185-1-X
  • Prix: 5€

Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé

lien ci-dessous

http://editions-scriptum.com/index.html

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Invités de l'émission Rue Des Arts avec Marie-Andrée Balbastre

Publié le par Evy

 

Invités de l'émission RUE des ARTS
avec Marie-Andrée BALBASTRE
Ecoute à la demande sur le site :
 
-Claude MARQIE historien "Petite histoire de Carcassonne" éd. Cairn. 16 déc
 
Laurence Turetti auteur de "Quand la France pleurait l'Alsace Lorraine" commémoration de la guerre 1870-1871, et Georges CHALULEAU co-auteur "Histoire d'un vignoble LIMOUX" et "Les 100 pianos de Limoux". 2 janvier.
 
-Alexandra IBANES enseignante "La philo à l'école primaire" éd. L'Harmattan, et l'élève Nina. 9 janvier.
 
-2 auteurs inspirés par la pandémie : Jean-Pierre MONTARON "Carnet de voyage en confinement" et l'intrigue policière "Vols de tableaux"; Eric BROUT " Aveuglés par la clarté". 20 et 23 janvier.

Bonne écoute !
Marie-Andrée 06 76 77 52 78.

Emission RUE des ARTS

 Entretien avec des artistes, des écrivains, animée par Marie-Andrée BALBASTRE.

diffusée 1er et 3ème mercredi à 18 h 30, rediffusée samedi 9 h 30 – FM Carcassonne 103 - Narbonne 98.2
(sur internet www.rcf.fr cliquez sur Carcassonne) - RCF OCCITANIE en DAB + 1er et 3ème vendredi 12h samedi suivant 9h30.
RCF Pays d’Aude 105 rue Trivalle 11000 CARCASSONNE  tél. 04 68 25 90 90.
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Publié dans Émission Rue Des Arts

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Extrait de " La Terre Privilégiée " de l'Auteur Patrice Salerno

Publié le par Evy

Extrait de " La Terre Privilégiée " de l'Auteur Patrice Salerno
Extrait de " La Terre Privilégiée " de l'Auteur Patrice Salerno

Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir

Autre choix ci-dessous

http://auteurs-d-occitanie.over-blog.com/tag/patrice%20salerno/

 

La Terre Privilégiée


 

Patrice Salerno



 

Avant-propos



L’histoire se situe dans la première partie de la période de refroidissement du Moyen-Age, communément appelée Petit Âge glaciaire. Elle s’est traduite par une importante avancée des glaciers, par des étés plus froids, des précipitations incessantes, notamment en 1315, et, par conséquent, de mauvaises récoltes ayant causé des épisodes de famines.  

Comme un malheur ne vient jamais seul, la peste noire se répand comme une vague sur tout le pays. Depuis Marseille, en novembre 1347, elle gagna rapidement Avignon, en janvier 1348, alors cité papale et carrefour du monde chrétien - la venue de fidèles en grand nombre contribuant à sa diffusion -, c’est en juillet 1348 qu’elle sévit à Albi.  

Tancrède, héritier du domaine de Marhaba, avec Roger, son ami fidèle, usèrent leurs vies pour que les terres prospèrent,  conjuguèrent leurs efforts pour le blé pousse, et que la vigne magnifiée,  jus de raisin qui coulent un peu dans leurs veines, soit le reflet de leurs compétences et de leur amour pour cette culture.

Guillaume prendra les rênes de Marhaba à la mort de son grand-père. Il ne pourra éloigner de lui l’ombre de Tancrède, figure tutélaire, dont l’aura servira à la fois de guide et de joug trop lourd à porter. Guillaume effectuera le même voyage que son grand-père, tel un périple, un pèlerinage, osant à peine croire qu’il ressentirait les mêmes choses que Tancrède. Il fit donc une incursion en Terre Privilégiée, au pays des troubadours et de la dissidence religieuse. En cette contrée mystérieuse, dans ce château si particulier, il découvrira une autre approche de la vie, qu’elle peut très bien se nourrir de ses différences. 

S’il est hasardeux de trouver une quelconque collusion entre troubadours et Bonshommes, l’idéologie courtoise, en propageant des valeurs laïques et profanes, participe elle aussi à la prise de distance par rapport à la vision du monde défendu par les clercs. La populeuse classe aristocratique occitane, influencée par la culture des troubadours, était volontiers libertine, voire anticléricale. Bien que l’art des troubadours soit à l’antipode des préoccupations métaphysiques des Bonshommes, il est indéniable qu’ils font partie intégrante de cette société. N’oublions pas, bien avant que le mot féminisme n’ait un sens, que l’émancipation de la femme était un fait dans ce Languedoc de tolérance. Les dames de cette aristocratie, à qui la « fin amor » des troubadours et la culture courtoise reconnaissaient valeur cordiale et sagesse amoureuse, et  que le droit coutumier méridional admettait à hériter, à léguer, voire à partager l’autorité coseigneuriale, manquaient pourtant cruellement d’échappatoire spirituelle. Ces dames, qui voulaient faire leur salut après une vie bien remplie d’épouse et de mère , se tournèrent avec intérêt vers cette église chrétienne indépendante de Rome. Cette Eglise qui ouvrait largement ses maisons religieuses et même son sacerdoce aux femmes. Et, c’est naturellement, que ces belles dames des troubadours, vieillissantes, achevèrent leur vie en religion, non pas cloîtrées au fond d’un couvent, mais comme directrices de conscience de leur parentèle.

 

 

Les personnages principaux du roman :

 

Tancrède et Amina : mari et femme, propriétaire du domaine de Marhaba.

Roger et Mathilde : mari et femme, meilleurs amis de Tancrède et Amina.

Jean : fils de Tancrède et Amina.

Mariette : Fille de Tancrède et Amina.

Marie : Femme de Jean.

Guillaume : Fils de Jean et Marie (le narrateur). 

Delfina : Amie de Mariette.

Blanche : Femme de Guillaume.

Melpomène : Hôte du château de Puivert

 

I

 

Marhaba, souvenirs des jours heureux.

 

Je me nomme Guillaume, fils de Jean et Marie, et je suis né à Albi en 1292. Tancrède et Amina, mes grands-parents, eurent deux enfants, Jean et Mariette. Tancrède, né à Montans, géra le domaine de Marhaba à la perfection, ainsi que quelques intérêts sur Toulouse qu’il sut défendre avec opiniâtreté. Quant aux terres d’Albi, la plupart vouées au pastel, Tancrède en délégua l’exploitation à son meilleur ami, Roger, et son épouse la belle Mathilde. A la mort de Roger mon père prit le relais à Albi, et voilà comment je me retrouvai près du palais de la Berbie (1). Toute cette équipée ne manqua pas de prétextes pour se retrouver à Marhaba, et je grandis sagement à l’abri des bras de mes parents et de mes grands-parents. Majestueuses branches auxquelles je m’accrochais solidement lorsque la tourmente soufflait sur mon cœur triste. Maintes fois j’escaladais ces arbres de vie, tantôt blotti au creux de cette rassurante ramure pour soulager mes peurs, ou fièrement fiché sur leurs épaules pour mieux embrasser l’immensité qui s’offrait à moi. Je bus leurs paroles, encore et encore, jusqu’à l’ivresse. Leurs mains fermes me guidèrent à l’ouvrage, rudes à la taille, précises à la houe, je  m’exténuais au travail avec eux. J’attendais avec impatience la fin de la journée afin d’obtenir ma véritable récompense, un regard complice, un geste tendre, une caresse des miens. Je suis fier d’être des leurs et ils me manquent tous aujourd’hui. Très jeune, j’eus ce désir de comprendre cette famille, d’en connaître le moindre détail, de m’en attacher le moindre sentiment. Ce travail fut amplement facilité par mon grand-père qui, de son vivant, a toujours veillé à ce que le greffon prenne. Il fit preuve, à mon égard, de beaucoup de patience et de sollicitude, mon éducation fut à la mesure de mes attentes. D’une manière moins patente, beaucoup plus pudique, plus effacée, mon père contribua également à ce que mon apprentissage dans cette tribu se réalise sans heurt.

 

Tancrède, contrairement à son père et ses oncles, consigna par écrit les moments forts de notre lignée. Enguerrand et son fils Tancrède, patiemment, et avec une certaine obstination, retrouvèrent avec difficulté le fil de leurs vies, sans doute un peu tard. Ils arrimèrent alors leur solitude à cet amour indicible qui les rapprochait et, patiemment, obstinément, lièrent ces attaches parfois si distendues. Mais le temps, prompt à  balayer la destinée, foudroya leur entreprise, si bien qu’aucun des deux ne put nouer fermement et à jamais ce précieux lien. Tancrède fut un être tout en nuance, l’expression même de la dualité, balance exacte entre la finesse de ses propos et l’animalité qu’il mettait à l’ouvrage. Il pouvait être déroutant, oscillant entre la bienveillance à l’égard des êtres chers, et âpre dans son jugement lorsqu’il faisait face à une vile opposition. Il demeure un exemple pour moi et il y eut entre nous plus que d’ataviques similitudes. Je retraçais la saga familiale avec une facilité déconcertante, compulser et ordonner les innombrables feuillets qu’il nous légua se révéla de loin  le travail le plus fastidieux. 

J’entrepris cette tâche comme une impérieuse mission, j’emboitai machinalement mes pas dans les siens, et me mis à écrire les événements et autres péripéties de notre famille. Je rédigeais sans cesse, griffonnais beaucoup, revenais toujours sur mes notes tant la frustration était grande. J’avoue humblement que je n’ai ni le talent ni la verve, et encore moins le style, de Tancrède. Son savoir et sa grande culture m’impressionnaient. Il était à l’aise dans toutes les matières et jamais ne s’égara en périlleuses conjectures. Comme lui je passais du temps dans la bibliothèque familiale, un fatras de livres illustrant des sujets aussi divers que l’art de cultiver la vigne, d’instructions pour utiliser les plantes à bon escient, en passant par d’illustres auteurs grecs et latins. Sans oublier, en bonne place, un florilège d’ouvrages dans notre langue, notamment œuvres de Macabru, Jauffré Rudel, Bernard de Ventadour, et bien sûr des poésies de Peire Vidal. Nombres de ses livres provenaient de l’ancienne bibliothèque de Philippa, la tante de Roger. Mon inaptitude aux belles phrases et autres envolées lyriques firent que j’optais finalement pour une retranscription de faits, une chronique en quelque sorte.

 

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Tuur – tome I - La citadelle de l'Auteur Jean-Paul Alandry...

Publié le par Evy

Tuur – tome I - La citadelle de l'Auteur Jean-Paul Alandry...

[...] —Je te raconterai l’histoire de La Pierre, celle de l’homme et la femme tournés vers les étoiles, avec les jambes prises dans le socle de marbre, celui de la réalité, avec les yeux ouverts sur l’avenir en friche. La pierre de prophétie, celle des runes magiques ou bien prémonitoires.
—Toi ? Un homme de science ? Tu cèderais au mysticisme ? ironisa-t-elle gentiment.
—Peut-être faut-il céder pour accepter d’apprendre ? Peut-être... » [...]

Dans la cité de Tuur, les intrigants fourbissent leurs armes et la révolte gronde. Pendant que l’eau supplante toute richesse bien au-delà de l’or et du pétrole, que des gamins détroussent les marchands, que les Guptas préparent leurs navires, les Oïrats, leurs victoires, d’autres s’essaient à conquérir leur dignité dans les îlots perdus de quelques utopies.

Thèse

L'Homme devient bon si la satisfaction de ses besoins élémentaires est couverte (sécurité, alimentation, abri). Si tel n'est pas le cas, il se barbarise.

Antithèse

L'Homme est mauvais par nature et ne peut que le rester dans la mesure où il ne se satisfait jamais de son état. L'envie, la convoitise, la jalousie, le prestige le meut sans cesse.

Synthèse

L'homme ne peut atteindre la pleine conscience de lui-même que :
– si ses besoins élémentaires sont garantis;
– s'il est capable de limiter ses besoins;
– s'il examine de façon critique, périodiquement, sa condition.

Caractéristiques
  • 362 pages
  • Format: Broché, 16x24
  • N° ISBN : 2-9522185-3-6
  • Prix: 9€

Envie de le lire:à commander directement chez l'auteur (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

moncourriel66@gmail.com

Idée cadeaux pour les fêtes ou pour le plaisir

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Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir de le lire...

Publié le par Evy

Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir de le lire...


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La Cécilia – Extrait N°1 :

Séverine arrêta sa voiture devant la maison.  Elle ouvrit la portière, aspira un grand bol d’air et sourit. Ici, tout irait mieux. Ce coin d’Ardèche avait le don de l’apaiser. Elle ne savait pas pour quelle raison, mais dès qu’elle pensait à sa maison, un sentiment de plénitude, de bien-être l’envahissait. Elle allait vite se retaper, recharger ses batteries ! Plus tard, elle repenserait à tout ça. Elle était partie sur un coup de tête.  Depuis quelque temps, rien n’allait plus au boulot et voilà qu’à la maison, cela n’allait pas non plus !  

Séverine travaillait depuis 25 ans déjà dans une banque de Montpellier.  Son bac en poche, filière scientifique, elle avait présenté divers concours dont celui permettant de devenir banquier. Elle avait brillamment remporté les écrits, comportant du français et des mathématiques. L’épreuve d’oral avait été une simple formalité.  Elle avait également remporté deux autres concours, l’un lui permettant d’accéder à une école d’infirmières réputée, l’autre à une formation en deux ans au diplôme de manipulateur en radiologie.  Mais Séverine avait soif d’indépendance.  

 Bien que cela fût tout à fait dans ses compétences (la jeune fille n’avait-elle pas obtenu son bac avec la mention bien ?), elle n’avait pas voulu s’inscrire à la fac. Elle voulait gagner sa vie. Elle ne savait pas du tout en quoi consistait le métier de banquier, mais il lui permettrait d’acquérir rapidement son indépendance, d’empocher tout de suite ses premiers salaires.  

 Elle rêvait déjà de Victor…  Ils allaient pouvoir s’installer ensemble et ne plus se quitter toute leur vie durant.  

 Victor ! Séverine secoua la tête.  Elle ne voulait pas penser à Victor pour l’instant. Elle avait besoin de temps pour pouvoir songer à son mari sereinement.  

 Elle sortit du coffre de l’auto le sac de voyage qu’elle avait rempli à la hâte avant de quitter le domicile conjugal. Elle sentit son téléphone portable vibrer dans la poche de son jean. Elle déplia le Samsung et jeta un coup d’œil sur l’écran.  

 C’était un message de Violette.  

 Aujourd’hui au bureau, Pierre, leur directeur, et Christiane, la responsable du département dont dépendait Séverine, leur avaient appris que la jeune femme avait obtenu un congé sans solde de quatre mois.

 

Envie de le lire, n’hésitez pas passer commande directement auprès de l'auteur : sylvette.faisandier.auteur@sfr.fr. Indiquez vos coordonnées par mail, ainsi que votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement du roman (16,90€). Frais de port, marque-page et dédicace offerts.

 

 

 

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L'Auteur Sylvie Sorgesa Alibert...

Publié le par Evy

Sylvie Alibert-Sorgesa vient d'éditer son premier ouvrage intitulé «La Légende du bracelet d'argent» ! Originaire de Toulouse, Sylvie découvre la ville de Quillan en 1987 lorsqu'elle vient assister à un match de rugby au stade Jean-Bourrel en compagnie d'une amie. C'est là qu'elle rencontre Christophe, rugbyman local, avec qui elle se marie en 1994. De leur union naîtra une charmante jeune fille prénommée Astrid, qui est aussi le prénom de l'héroïne du livre. Professeur des écoles à Campagne-sur-Aude depuis 1997, habituée des lettres, Sylvie concrétise enfin son rêve. «Depuis longtemps j'avais envie d'écrire une histoire. Oui, écrire une histoire que j'aurais aimé lire dans ces livres de contes, ces romans pour enfants où notre imagination a libre cours. Comme je ne l'avais, hélas ! toujours pas trouvée, je l'ai créée jour après jours et voilà enfin celle que j'ai tant cherchée», explique Sylvie. «La Légende du bracelet d'argent» est l'histoire d'Astrid, professeur d'Histoire à l'université d'Aberdeen, élevée par sa grand-mère, belle jeune femme vivant pleinement sa passion pour les légendes celtes qui ont bercé son enfance : «Un soir, elle se retrouve projetée dans un monde parallèle où elle doit accomplir une périlleuse mission. Va-t-elle arriver à rompre le sortilège qui frappe le royaume d'Alloway et délivrer de son maléfice le prince Roderick… L'aventure commence», précise Sylvie, et de conclure : «Prochainement, arrivera la suite de ce premier roman qui est en cours d'achèvement. Je remercie l'écrivain Gérard Baylet, de Lapradelle-Puilaurens, pour son aide précieuse».

 
L'Auteur Sylvie Sorgesa Alibert...

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C:\Users\UTILIS~1\AppData\Local\Temp\Rar$DI40.200\MES BOUQUINS_11.jpg


C:\Users\UTILIS~1\AppData\Local\Temp\Rar$DI53.200\MES BOUQUINS_10.jpg

Envie de le lire: à commander directement chez l'Auteur bien sur dédicacé (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En  retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

sorgesa.alibert.sylvie@orange.fr

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De l' Auteur Jean-Paul Alandry " Le Pavillon des Complaisances " idée cadeau pour les fêtes oi pour le plaisir...

Publié le par Evy

De l' Auteur Jean-Paul Alandry " Le Pavillon des Complaisances " idée cadeau pour les fêtes oi pour le plaisir...

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

 
 

 

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

Étonnez votre amour en lui offrant un livre.

La lecture et l’amour nous aident à mieux vivre.

De l' Auteur Jean-Paul Alandry " Le Pavillon des Complaisances " idée cadeau pour les fêtes oi pour le plaisir...

Il y a un livre tyrannique osant prétendre à sa propre existence, et s'ingéniant à le démontrer en maintes occasions. Un livre se targuant de manipuler son auteur, jaloux de son héros, prêt à toutes les compromissions avec le client / lecteur afin d'être lu par le plus grand nombre ; à se faire une place au soleil du marché tout-puissant et qui n'a jamais tort, afin de perdurer même au-delà de l'ultime recyclage.
Il y a un déménageur chatouilleux, une traductrice qui couche avec des livres, une Solange qui se prostitue par militantisme, un jeune journaliste en bois brut qui rêve d'arriver, un Voisin de rayon prétentieux, un flic littérateur et révolutionnaire cocu de toute part, l'Idéosphère, le calcul / non-calcul, un idéaliste redoutable rétheur, une cour de justice dévoyée, un interrogatoire musclé, une avocate à la faconde triviale, un dépotoir du futur et... beaucoup d'illusions.

Satire romanesque ou roman satirique ? Qu'importe puisque le livre, la marchandise, le produit, une fois dans le circuit, ne s'appartient plus, sans cesse sous la férule de l'oubli en maraude...

Thèse

On est ce qu'on a. Je possède donc je suis. La marchandisation sous toutes ses formes est l'empreinte du progrès d'aujourd'hui. Ceux qui s'y opposent sont des archaïques.

Antithèse

Le capitalisme mondial et la société de consommation qui va avec, détruisent les relations humaines, stigmatisent les laissés pour compte, propagent la violence et la frustration.

Synthèse

Il n'y a d'avenir possible qu'en considérant le présent à l'aune des bénéfices et des pertes qui ont occasionné son avènement. Cette prise de conscience ne peut être légitime que si elle est orchestrée par le peuple lui-même, souverainement, par le débat, la confrontation d'idées contradictoires, bref, par la démocratie directe et surtout pas représentative!

Caractéristiques
  • 300 pages
  • Format: Broché, 11x18
  • N° ISBN : 978-2-9522185-4-2
  • Prix: 7€ neuf
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L'écrivain catalan J.P.Bonnel présentera son livre : Le chemin ultime de Walter BENJAMIN - La mort à Port-Bou -

Publié le par Evy

Bonjour j'organise une conférence le 20 novembre entré gratuit je serai heureuse de votre participation au plaisir Evy

L'écrivain catalan J.P.Bonnel présentera son livre :

Le chemin ultime de Walter BENJAMIN - La mort à Port-Bou -


le 20 novembre 2021 à 17h, au centre culturel d'Esperaza. C'est Evelyne Génique, présidente dynamique de l'association "Au fil de l'Aude des Mots" qui, à l'occasion d'un salon du livre en pays catalan, a eu l'idée d'inviter cet auteur, né à Perpignan et ancien professeur de Lettres.


J.P.Bonnel a publié des romans (Inde la Mort - Je te haine -Mathilda - Rafales sur Cap Béar…des recueils de poésie tel Machado, de Séville à Collioure, et des essais sur la peinture : Matisse à Collioure, l'art en Catalogne).


J.P.bonnel est aussi président de l'association "W.Bebjamin sans frontières, créée en 2015 à Banyuls et destinée à faire connaître l'œuvre et le destin tragique de célèbre intellectuel juif allemand, qui se suicida en 1940 à la frontière franco-espagnole.


 Walter Benjamin est le philosophe juif allemand qui, avec l'avènement du fascisme hitlérien, dut quitter son pays et passer la plus grande partie de sa vie en exil. À Paris, d'abord, où il est aidé par l'écrivain Georges Bataille et le philosophe Adorno; à Marseille, ensuite, où il essaie, en vain, de s'embarquer pour l'Amérique, en compagnie de nombreux artistes et intellectuels juifs ; il tentera de fuir, à pied, par l'Espagne et le Portugal, mais la police espagnole le refoule: Benjamin se suicide dans une auberge de Port-Bou, le 26 septembre 1940. Son corps sera officiellement enterré au cimetière marin de la petite bourgade frontalière, le 27 septembre. On n'a jamais retrouvé la fameuse serviette noire, à laquelle il tenait tant, et qui renfermait un manuscrit, sans doute la suite de ses Thèses sur le concept d'histoire


Ce livre essaie de retracer les trois derniers jours de la vie du philosophe, depuis Marseille jusqu'à Port-Bou, en passant par Banyuls et la frontière, matérialisée par les Pyrénées et la montagne de l'Albère. Ce texte, Le chemin ultime de Walter Benjamin, veut jouer le rôle de ce manuscrit perdu à jamais : imaginer que l'écrivain a retranscrit là ses derniers instants, où se mêlent l'espérance et le désespoir. 

(Éditions Cap Béar, 18 euros -

Contact : jean-pierre.bonnel@orange.fr)

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