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66 résultats pour “Jean-Louis Sanchez

Dédicace à Saint Cyprien

Publié le par Catherine Barcelonne

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Biographie Jean-Guy Coupin...

Publié le par Evy

Je m'appelle Jean-Guy COUPIN, je vais avoir 50 ans et j'ai deux filles. Divorcé depuis juin dernier, je travaille comme surveillant pénitentiaire depuis 15 ans et je suis également Sapeur-Pompier Volontaire depuis 5. Je suis un enfant de la DDASS, je ne connaîtrai jamais mon père biologique et j'ai rompu les ponts avec ma mère il y a 10 ans. Je suis né à Amiens, dans la Somme et j'ai fait un peu le tour de France des foyers. Je vis et travaille à Perpignan et il y a 3 ans j'ai commencé à écrire des textes. Environ 84 d'entre eux ont été regroupés dans ce recueil.
 

 

 

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Extrait du livre " Une inconnue dans le miroir " de l'Auteur Bernard Cazeaux...

Publié le par Evy

Une idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé...

Une inconnue dans le miroir

 

Le 3 septembre la réalité s’imposa à tous les naïfs et autres utopistes. Pierre savait ce qu’il devait faire. Jeanne fut catastrophée. Ils étaient mariés depuis même pas trois mois. C’était trop injuste.

Pierre dut rejoindre son régiment. Jeanne pourrait enfin le voir en uniforme, mais elle ne goûta pas la chose. Elle aurait voulu n’avoir jamais formulé ce vœu. Elle l’accompagna jusqu’à la gare Saint-Jean. Ils s’embrassèrent une dernière fois sur le quai. Elle était en larmes. Le quai grouillait de monde et le bruit était effroyable. Des couples comme eux s’embrassaient. Des hommes serraient leurs enfants dans leurs bras, et Pierre les plaignit. Il se félicita de sa décision de ne pas devenir père tout de suite. 

Le sifflet à roulette retentit et il dut quitter les bras de Jeanne, gravir le marchepied et tenter de se frayer un chemin jusqu’à une fenêtre pour la regarder encore, pleurant sur le quai, bousculée de toute part par les femmes et les enfants qui se pressaient et tentaient de suivre les wagons qui commençaient à rouler en grinçant. 

Il ragea de ne pouvoir se faire entendre d’elle quand il lui cria « je t’aime », mais il comprit qu’elle avait lu sur ses lèvres quand il lut à son tour sur les siennes, « moi aussi je t’aime ». Et elle lui envoya des brassées de baisers. S’il avait pu, il aurait fait fermer leur gueule à tous ces imbéciles, hâbleurs de circonstance qui promettaient de botter le cul d’Adolf, persuadés qu’ils seraient de retour avant Noël, et qui chanteraient bientôt qu’ils iraient étendre leur linge sur la ligne Siegfried. Ils ne savaient pas ce qui les attendait. À croire qu’ils n’avaient pas eu un grand-père, un père ou un oncle, quand ce n’était pas tous, qui avaient fait la « Grande Guerre », comme on l’appelait. Ils illustraient bien l’emblème du pays, le coq : le seul animal qui, les deux pieds dans la merde, continue de chanter, se dit Pierre. Il se demanda s’il aurait quelques-uns de ces crétins sous ses ordres. 

Effondrée et ne parvenant pas à arrêter le flot de ses larmes, Jeanne resta prostrée sur le quai jusqu’à ce qu’il soit vide. La lanterne rouge du train avait disparu depuis bien longtemps, et les volutes de fumée de la locomotive s’étaient effilochées jusqu’à se dissiper dans le ciel. Mais ce quai et ces rails qui se prolongeaient jusqu’à l’horizon lui semblaient un cordon ombilical qui la reliait encore à celui qu’elle aimait. Bouger, c’était rompre le lien. Elle était seule au monde. Pourtant, alentour, sur les autres quais le brouhaha était le même. Les cris, les appels, les pleurs, les prénoms criés à tue-tête n’étaient couverts par intermittence que par la stridence des jets de vapeur lâchés par les locomotives. Mais Jeanne ne les entendaient pas. 

« Mademoiselle, ça va ? »

La voix, mi-curieuse mi-inquiète, la fit sursauter. Elle se retourna et vit un uniforme de cheminot. Puis, relevant son regard embué, elle vit un visage bonhomme, barré par une grosse moustache grise jaunie par le tabac.

« Il ne faut pas rester là, dit-il doucement. C’est votre fiancé qui vient de partir ?

— Mon mari », parvint à articuler Jeanne. 

Elle en éprouva une douleur mêlée de fierté. Elle ne se souvenait pas d’avoir dit encore à un étranger « c’est mon mari ».

« Vous êtes bien jeune pour être mariée. Ne vous inquiétez pas, ils vont revenir bientôt.

— Vous avez fait l’autre, vous ? En 14 ?

— Oui, répondit le bonhomme, son regard s’assombrissant.

— Alors vous y croyez ? »

Il allait répondre non, mais il n’en eut pas le courage devant ce joli minois dévasté, aux yeux baignés de larmes.

« Il faut garder confiance. Vous savez, si je m’en suis sorti c’est parce que je savais qu’il y avait ma femme, qu’elle m’aimait toujours et me le répétait dans ses lettres. On tient avec ça. Alors aimez-le toujours aussi fort et il vous reviendra. »

Jeanne ne put s’empêcher d’esquisser un petit sourire à ce papy débonnaire qui faisait tout pour la réconforter.

« Merci, dit-elle. Mais rassurez-vous, je n’oublierai pas de l’aimer, ni de le lui dire. »

Il lui rendit son sourire en se disant qu’elle était bien jeune et bien jolie pour affirmer ce genre de chose. Mais il garda pour lui sa pensée et la regarda repartir seule sur le quai. Il la suivit des yeux jusqu’à ce qu’elle ait disparu dans l’escalier qui menait au souterrain qui passait sous les voies. Son fanal à la main, il partit à son tour, de sa démarche claudicante. Heureusement Jeanne n’avait pas remarqué qu’en guise de pied droit, c’était l’embout en caoutchouc d’une jambe de bois qui sortait du pantalon. Oui... il s’en était sorti.

 

Envie de le lire:à commander directement chez l'auteur (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

bernardcaz@hotmail.com

Autre choix cliquer sur le lien ci-dessous

http://auteurs-d-occitanie.over-blog.com/tag/bernard%20cazeaux/

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2ème prix des Arts Littéraires de Saint-Orens 2020 Bernard Cazeaux...

Publié le par Evy

2ème prix des Arts Littéraires de Saint-Orens 2020  Bernard Cazeaux...

V I C T O R 

2éme Prix dans la catégorie Roman

Salon International des Arts Littéraires

de Saint-Orens 2020

 

Commentaire de lecture du jury

Victor, personnage éponyme, est-il, comme nous le suggère le titre,

le véritable héros ?

Le roman, à ce sujet, nous réserve bien des surprises.

Le lecteur est tenu en haleine entre deux périodes qui alternent dans le récit , juillet 2003 et novembre 2006. Chacune correspond à la mort respective des deux personnages au cœur de l'histoire : le premier,

Jean Ortalier, considéré comme un vrai père de substitution, le second, Victor Delgades, père biologique de Charles, le narrateur.

À travers le regard de ce dernier, nous découvrons des portraits très contrastés.

À la bonté et à la modestie de Jean, le jardinier, qui cultive « les fleurs du bien », s'oppose la duplicité de Victor, écrivain à succès, flamboyant en société mais pétri de vanité et indifférent aux siens. 

Tandis que Victor va devenir le mouton noir de sa lignée, Jean, dont les liens étroits avec la famille Delgades remontent à la génération précédente, apparaît comme un être bienveillant et attachant. Sa présence rayonnante occupe une place centrale dans la vie de Charles et de sa mère, elle aussi brisée par la dureté et le mépris dont Victor a fait preuve à leur égard.

À l'intérêt suscité par ces figures antithétiques s'ajoute la curiosité éveillée par l'enquête consécutive au décès spectaculaire de Victor, retrouvé avec un glaive romain planté dans la poitrine.

Comment expliquer la mort, le jour de l'attribution du Goncourt, de cet écrivain lui-même lauréat de ce prix dix-huit ans auparavant ? L'aversion que, depuis longtemps, Charles a nourrie envers son père suffit-elle à le transformer en principal suspect ? Le récit, émaillé de rebondissements, brouille parfois les pistes en maintenant le suspense jusqu'au coup de théâtre final.

Et de façon très originale, la littérature impose son rôle de protagoniste dans le déroulement de l'intrigue.

En effet, une partie du roman est consacrée à la lecture des cahiers de Jean, le jardinier passionné par les livres, qui a tenu la chronique des événements s'inscrivant dans son histoire familiale et l'Histoire du vingtième siècle.

Grâce à ce témoignage, révélant un réel talent d'écriture, le passé est, peu à peu , dévoilé. 

Il apparaît ainsi que plusieurs générations de Delgades se sont illustrées dans le domaine de l'édition. Et ce goût prononcé pour les lettres s'est aussi manifesté, au fil des naissances, par le choix d'un prénom placé sous le signe des grands auteurs : tour à tour, Honoré, Gustave, Victor et Charles rendent hommage à Balzac Flaubert, Hugo et Baudelaire.

De l'ouverture du roman évoquant l'obtention glorieuse du Goncourt 1988 à

La révélation finale, le lecteur pénètre dans les arcanes de la création littéraire. 

En coulisse, sont tapies machination et imposture. Des policiers chez les Goncourt, aventure inédite !

La littérature reste bien le personnage central de ce roman palpitant. 

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Auteur Cathou Quivy...

Publié le par Evy


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Catherine Pitat

 

« La croqueuse de mots » : C’est un recueil de 7 nouvelles

dont le fil rouge est l’usage et la compréhension que l’on fait

des mots. Car les mots peuvent tour à tour réconforter,

anéantir, glorifier ou détruire…suivant l’affectation ou

l’emploi que a décidé de leur accorder. Dans ce livre vous

découvrirez une voleuse de mots , un passeur de livres, une

collectionneuse de mots, une restitueuse de mémoire, un

homme qui écrit sur des galets …et vous dans quelle catégorie

vous situez-vous ?

« Jeanne de la Périgouse » : J’ai mis plus de 2 ans pour

recueillir la parole de Jeanne une vieille institutrice qui

voulait témoigner de sa vie en Lozère dans des paysages

magnifiques certes mais arides et froid en hiver. Jeanne a

remplacé du jour au lendemain l’instituteur de Gros Garnon

sur le Causse Méjean parce qu’il partait à la guerre comme

soldat ; on était en 1939 et Jeanne n’avait que 19 ans ! Elle a

été toute sa vie institutrice dans de minuscules écoles à

classe unique qui ont fermé les unes après les autres …Ses

conditions de vie seraient inimaginables aujourd’hui, mais

Jeanne était une femme de conviction qui croyait que seule la

culture peut contrer l’obscurantisme !

« Potins de rue » Quand on a habité durant 40 ans dans un

hameau de 15 âmes en pleine Lozère ; dont la seule route

d’accès termine sa course dans la forêt, que seuls les cris des

chevreuils ou des renards et les chants des oiseaux de nuit

berçaient notre sommeil et qu’on est obligé tout à coup de

vivre en plein centre-ville dans une maison sans jardin ni

terrasse, le changement est brutal. Ce petit recueil de 3

nouvelles témoigne sur un ton humoristique de mes

découvertes sur les habitudes de vie nos contemporains en

ville ...

« Ne me Lâche pas la main » Récit de l’accueil de réfugiés

Hmong en sud Lozère, illustré des très beaux dessins de mon

ami Tchou Vang artiste peintre. Les Hmong originaires du

nord Laos s’étaient engagés auprès des Français dans la

guerre d’Indochine. Quand les Français puis les Américains

sont partis, on a abandonné ces gens qui ont dû fuir les

exactions commises à leur encontre en se réfugiant en

Thaïlande, où ils ont été emprisonnés dans des camps. En 1975

la France a accepté de les accueillir. En 1979 j’ai été

embauchée par une association chargée de les héberger mais

aussi de leur apprendre le français car leur très ancienne et

extraordinaire culture est traditionnellement orale et ils ne

savaient ni lire ni écrire... Le choc entre deux mondes, deux

modes de vie, deux façons de penser et de vivre ! Ce dont je

ne me doutais pas c’est que naîtrait une solide et belle amitié

qui perdure toujours ; au point que mes amis Hmong

m’affirment que j’étais Hmong dans une autre vie !

« Trois destins » : Un livre puisé dans ma propre histoire

puisque le 1er destin est un récit de vie de ma grand-mère

maternelle née à Nîmes et fille de pasteur protestant ; elle

s’est devenue infirmière, elle s’est rendue sur les champs de

bataille de la guerre de 14/18 pour soigner les blesser. Elle a

fini sa vie seule dans une petite maison en Normandie un

différend entre ma mère et elle, l’ayant éloignée de sa fille !

Le 2e destin est celui de mon beau père maréchal-ferrant en

Cévennes, un homme qui savait tout faire de ses mains qui ne

supportait pas qu’on dise du mal

des gens et qui avait un amour immodéré pour sa petite fillenommée par tous « la petite fille du maréchal » Le 3e destin est celui de mon père un homme sévère et droit qui a été ingénieur chimiste dans un grand groupe laitier que tout opposait au maréchal-ferrant mais qui avait un point commun : l’amour de leurs petits enfants

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Bibliographie : Jean-Pierre Bonnel

Publié le par Evy

Bibliographie :  Jean-Pierre Bonnel

Bibliographie :  

 

Les communautés libertaires agricoles et artistiques en pays catalan, coauteur Paul Gérard, éd. Trabucaire, 2016 (essai).

L'infini de l'enfance, éd. Cap béar, 2009 (mémoires).

Balades culturelles en Catalogne : de Perpignan à Tarragone avec trente personnages illustres, éd. Nouvelles Presses du Languedoc, 2009

(guide).Méditerriennes, éd. TDO, 2008 (beau livre).

Catalognarts, études sur la peinture et la littérature en Catalogne, éd. Les Presses littéraires, 2006 (beau livre).

Walter Benjamin et Antonio Machado, deux destins à la frontière, éd. Les Presses littéraires, 2005 (beau livre).

La Catalogne en peinture, éd. Midiques, 2004 (beau livre).

Moi, Matisse à Collioure, éd. Balzac, 2003 (roman).

Dina Vierny, une grande dame au pays de Maillol, éd. Frontières, 2000 (essai).

 

Genre(s)
 : 
Roman noir, polar
 
Poésie, théâtre
 
Littérature
 
Culture régionale
 
Arts
Animations(s): 
 
Rencontres
 
Lecture
 
Conférences
 
Ateliers d'écriture
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Les Géants catalans - Jazz à Banyuls : Belmondo, Kontomanou - Salon du livre de Saint-André - Exposition sur l’aide humanitaire lors de la Retirada, à Argelès-sur-Mer -

Publié le par leblogabonnel

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Liste des Dédicaces à venir Guy Raynaud

Publié le par Evy

 

SALONS DU LIVRE A VENIR :

 

- 9. Mai = salon du livre de BAIXAS

 

- 6. Juin = salon de CANOHES

 

- 7. Août = salon de PRATS DE MOLLO

 

- Octobre = Salon du livre et du Chocolat de STE-MARIE LA MER

 

- Salon du livre de FENOUILLET

 

J'essaie de m'inscrire à tous.

 

DEDICACES A VENIR :

 

- 16. Avril = Le Jean Bart à St-Cyprien 66 

 

- 17. Avril = L'escargot Bleu à Argelès 66

 

- 21. Avril = L'escargot Bleu à Argelès 66

 

- 22. Avril = Des trucs et des Machins à St-Cyprien 66

 

- 23. Avril = San Gordi à Maureillas 66

 

- 24. Avril = Super U de Prades 66

 

Avec 1 article sur l'indépendant d'Argelès et 1 autre sur celui de St-Cyprien vers le 15 avril.

 

Je vous joins aussi une photo.

 

D'autres revues de presse vous seront envoyées prochainement.

 

Bien cordialement. 

 

Guy RAYNAUD 

Mobile : 06 72 28 93 43

www.guyraynaud-romanspoliciers.fr 

 

Publié dans Dédicaces des Auteurs

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Bureau des AOC...

Publié le par Evy

Chers amis auteurs,
 
Pierre Kouzmin présentera le salon de Vinça dimanche 15 août sur les ondes de France Bleue Roussillon à 9h10.
Ensuite, il y aura un article mercredi 18 août dans le journal "La semaine du Roussillon" et un autre article dans le quotidien "L'Indépendant", un jour de la semaine prochaine.
 
Un grand merci à Pierre, à Catherine, à Jean-Pierre et à quelques membres de l'association qui se dépensent, et dépensent, sans compter, pour organiser des salons dans un contexte difficile, trouver des dates et apporter des informations.
 
Je rappelle que tous ces membres sont bénévoles et œuvrent dans l'intérêt de tous. 
Une aide ponctuelle serait parfois bienvenue de la part d'autres membres qui en auraient la possibilité. 
 
Les bénévoles actifs ne demandent rien, si ce n'est un brin de reconnaissance qui se caractériserait par des remerciements pour leurs actions, et surtout quand on les sollicite pour un service personnel (ce qui ne semble pas évident pour certains membres) ; éventuellement par un salut amical sur les salons de la part des membres qui bénéficient de leur travail, plutôt que d'être ignorés par eux.
 
Nous souhaitons à tous de bons salons malgré les conditions contraignantes.
Amitiés.
 
Pour le bureau des AOC,
Bernard Cazeaux 
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Le 12 septembre, l'Abbaye de Saint Polycarpe, aux portes de Limoux...

Publié le par Evy

Le 4ème Salon du livre aura lieu dimanche 12 septembre jour de la saint Apollinaire à l' Abbaye de St Polycarpe, aux portes de Limoux 11.

Dans le cadre d’exception de l'Abbaye chargé de pierres, d'Histoire et de traditions aura lieu la quatrième rencontre avec des écrivains de notre région pour une journée de dédicaces.
Nous accueillerons l'auteure Cathy QUIVY
- « La croqueuse de mots » recueil de nouvelles dont le fil rouge est l’amour des mots ; l’utilisation et la compréhension donc l’usage que l’on peut en faire.
- « Jeanne de la Périgouse » un récit biographique écrit sur la demande de Jeanne une vieille institutrice qui vit toujours en Lozère et qui voulait témoigner des conditions de vie en 1939 quand elle a remplacé l’instituteur parti à la guerre. Elle vivait et travaillait dans une école à classe unique sur le Causse Méjean au milieu d’un paysage sublime mais totalement désert. Elle a mis 2 ans à écrire cette histoire de vie ; allant voir la vielle dame fréquemment pour l’interroger et recueillir son témoignage.
- « Ne me lâche pas la main » qui est l’histoire de l’accueil à partir de 1978/79 d’une trentaine de familles réfugiées Hmong Laotiens, en sud Lozère. Ils fuyaient les exactions du parti au pouvoir à leur encontre. Les Hmong possèdent une culture très ancienne et originale totalement orale. Aujourd’hui plus de 40 ans après elle est restée très amie avec certaines de ces familles au point qu’ils lui ont donné un nom Hmong et qu’on continue à se voir et à se recevoir très régulièrement. Ce livre est illustré et traduit en Hmong
- « Potins de rue » est un petit recueil de nouvelles né du choc des situations : habiter dans un hameau d’une quinzaine d’âmes en pleine campagne où seuls les hululements des chouettes, le chant des rossignols ou les appels des chevreuils nous réveillaient les nuits d’été et emménager en plein centre ancien d’une ville , est pour le moins étonnant déroutant voire stressant.
- « Trois destins » est un livre largement inspiré de son histoire familiale.
Dernier recueil :
 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Sylvie Sorgesa, Véronic Isabel Via et 2 autres personnes
 
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