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L’Arche de Margaux...Syvette Faisandier, Auteur

Publié le par Evy

Syvette Faisandier, Auteur. Un univers d’amour, d’humour et de tendresse.

L’Arche de Margaux est le deuxième roman de Sylvette Faisandier et l’auteur a décidé de planter son décor près des remparts de Carcassonne. 

Fidèle à ses thèmes de prédilection, la famille, l’amitié, la nature et les animaux, Sylvette Faisandier s’est prise de passion pour la cité audoise, où elle a eu l’occasion de séjourner. 

C’est lors de promenades solitaires dans les ruelles de la vieille cité que sont nés les personnages de L’Arche de Margaux

Le personnage principal est une jeune femme d’une vingtaine d’années dont l’enfance joyeuse dans une famille aimante, au pied de la cité Carcassonnaise a pris fin au décès brutal de ses parents. 

Margaux est impulsive, volontaire, courageuse. Son opiniâtreté et sa force de caractère l’aideront à surmonter l’adversité et à refuser le malheur.

Au détour des ruelles de la cité, quelques personnages pittoresques, amis ou passants, participeront à leur manière, volontairement ou non, à sa quête d’idéal. Victoire, l’amie d’enfance, Louise, la grand-mère de substitution, Philippe, le patron du Bistrot des Remparts et bien d’autres.

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Envie de le lire, n’hésitez pas passer commande directement auprès de l'auteur : sylvette.faisandier.auteur@sfr.fr. Indiquez vos coordonnées par mail, ainsi que votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement du roman (20€). Frais de port, marque-page et dédicace offerts.

 

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Sylvette Faisandier, Auteur.

Publié le par Evy

Sylvette Faisandier, Auteur.

Sylvette Faisandier, Auteur.

Un univers d’amour, d’humour et de tendresse.

La Balade de Léo et La Balade de Nelson sont des albums jeunesse réalisés à partie de photos. 

La balade de Léo met en scène un chaton qui se promène au cœur des montagnes ardéchoises. Il est à la recherche de ses amies et demande aux fleurs et aux insectes rencontrés en chemin si d’aventure quelqu’un les aurait croisées. C’est l’occasion pour des bambins de découvrir la nature à partir des photos prises par l’auteur et autour desquelles se construit l’histoire. Mais au fait, connaissez-vous les amies de Léo ? Elles se nomment Blanche et Blanchette et sont deux jolies biquettes ardéchoises.


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Capture d’écran

 

Envie de le lire, n’hésitez pas passer commande directement auprès de l'auteur : sylvette.faisandier.auteur@sfr.fr. Indiquez vos coordonnées par mail, ainsi que votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement. (13,80€). Frais de port, marque-page et dédicace offerts.

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Sylvette Faisandier, Auteur....

Publié le par Evy

Sylvette Faisandier, Auteur....

Syvette Faisandier, Auteur.

Un univers d’amour, d’humour et de tendresse.

La Balade de Nelson et La Balade de Léo sont des albums jeunesse réalisés à partie de photos. 

La Balade de Nelson met en scène un chiot qui se promène autour d’un lac à la recherche de copains pour jouer. Il va croiser des canards, des mouettes, des insectes et puis Le Grand Rex. C’est l’occasion pour des bambins de découvrir la nature à partir des photos prises par l’auteur dans les Landes, sur les berges du lac de Sanguinet.  Mais au fait, qui est Le Grand Rex? Le copain de Nelson est un chien qui adore courir dans le sable, au bord du lac. 


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Capture d’écran

 

Envie de le lire, n’hésitez pas passer commande directement auprès de l'auteur : sylvette.faisandier.auteur@sfr.fr. Indiquez vos coordonnées par mail, ainsi que votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement. (13,80€). Frais de port, marque-page et dédicace offerts.

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Marie-Andrée Balbastre est auteur compositeur.

Publié le par Evy

Marie-Andrée Balbastre est auteur compositeur.

 

CD et RECUEILS de Marie-Andrée BALBASTRE  

 

www.mabalbastre.fr 

 LA TERRE, CE JARDIN  

 Aquarelles de Marie-Noëlle Berson. 

  

Avec ce premier recueil, Marie-Andrée Balbastre délaisse la guitare pour une  poésie libre en hommage à la nature, inspirée de ses racines paysannes.  La terre, l’eau, l’air, le feu, les quatre éléments qui composent l’univers, sont tour à tour  mis en lumière comme des forces qui donnent sens à la vie humaine.  C’est dans la simplicité de ces choses redécouvertes que l’homme retrouvera sa place  sur cette planète. 

 

BALLADES et CHANSONS 

tableaux à l’huile de Serge Tuquet.  

 Marie-Andrée Balbastre est auteur compositeur.  

Elle rassemble dans ce deuxième recueil les paroles de ses  chansons, comme le troubadour du Moyen Age a laissé trace écrite de ses poèmes chantés. Les textes sont regroupés d’une manière thématique, et non chronologique selon la parution de ses albums, pour donner une vue d’ensemble de son œuvre. Paroles sans musique dans ces pages, pour laisser toute la place à la musique des mots.  

A CHAQUE SAISON SA CHANSON 

 peintures au pastel de Françoise Chemla . 

La nature, toujours sous le regard du poète, se transforme au grès des saisons. A chaque période du cycle annuel, résonne un chant d’oiseau, souligné par un proverbe occitan, auquel répond la musique des mots et des images qui s’entrelacent, du printemps à l’hiver, en lente ritournelle du temps qui passe et du temps qu’il fait. La poésie dit la complexité et la fragilité de ce monde vivant qui force l’émerveillement et mérite le respect.

 

4 CD paroles et musiques de Marie-Andrée Balbastre 

ITINERANCE : Un voyage musical en forme de quête aux couleurs de l’espoir ; des mots qui chantent, au-delà de la réalité quotidienne du monde d’aujourd’hui, l’univers onirique de la femme poète qui poursuit son rêve. 

VENT D’OC : Ce vent qui souffle en Occitanie, venu d’on ne sait où, est porteur des rumeurs du monde. Il dit la fragilité des « enfants de la terre, petits d’hommes », mais aussi la force de l’amour, ce pont qui conduit à l’autre, l’ami ou l’étranger. 

PLUS LOIN QUE NOS REVES : de ses pérégrinations et de ses propres rêves, cette voyageuse glane ça et là les mots et les rythmes  de ses refrains. Elle nous emmène jusque sous les tropiques le temps d’une « Samba », ou aux portes du désert à « Marrakech », mais  aussi dans ces pays où la déraison des hommes sème guerre et misère. 

 VEILLEUR épuisé---------------------------------------------------------------------





 

COMMANDE à renvoyer à l’auteur :

Marie-Andrée BALBASTRE 4 rue de l'Orbiel 11600 Conques-sur-Orbiel, tél 06 76 77 52 78.  mabalbastre@wanadoo.fr 

NOM prénom……………………………………………………. 

Adresse………………………………………………………… 

…………………………………………………………………….. 

…………………………………………………………………………………………………………………………………………….   commande La terre ce jardin 12 € ………………………… 

 Ballades et Chansons 15 #……………… 

 A chaque saison sa chanson 12 €…………... 

  

 CD 15 euros : Itinérance, Vent d'Oc, Plus loin que nos rêves, (Veilleur épuisé) …………………………………………………………………………………………………………Total__________

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Auteur Cathou Quivy...

Publié le par Evy


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Catherine Pitat

 

« La croqueuse de mots » : C’est un recueil de 7 nouvelles

dont le fil rouge est l’usage et la compréhension que l’on fait

des mots. Car les mots peuvent tour à tour réconforter,

anéantir, glorifier ou détruire…suivant l’affectation ou

l’emploi que a décidé de leur accorder. Dans ce livre vous

découvrirez une voleuse de mots , un passeur de livres, une

collectionneuse de mots, une restitueuse de mémoire, un

homme qui écrit sur des galets …et vous dans quelle catégorie

vous situez-vous ?

« Jeanne de la Périgouse » : J’ai mis plus de 2 ans pour

recueillir la parole de Jeanne une vieille institutrice qui

voulait témoigner de sa vie en Lozère dans des paysages

magnifiques certes mais arides et froid en hiver. Jeanne a

remplacé du jour au lendemain l’instituteur de Gros Garnon

sur le Causse Méjean parce qu’il partait à la guerre comme

soldat ; on était en 1939 et Jeanne n’avait que 19 ans ! Elle a

été toute sa vie institutrice dans de minuscules écoles à

classe unique qui ont fermé les unes après les autres …Ses

conditions de vie seraient inimaginables aujourd’hui, mais

Jeanne était une femme de conviction qui croyait que seule la

culture peut contrer l’obscurantisme !

« Potins de rue » Quand on a habité durant 40 ans dans un

hameau de 15 âmes en pleine Lozère ; dont la seule route

d’accès termine sa course dans la forêt, que seuls les cris des

chevreuils ou des renards et les chants des oiseaux de nuit

berçaient notre sommeil et qu’on est obligé tout à coup de

vivre en plein centre-ville dans une maison sans jardin ni

terrasse, le changement est brutal. Ce petit recueil de 3

nouvelles témoigne sur un ton humoristique de mes

découvertes sur les habitudes de vie nos contemporains en

ville ...

« Ne me Lâche pas la main » Récit de l’accueil de réfugiés

Hmong en sud Lozère, illustré des très beaux dessins de mon

ami Tchou Vang artiste peintre. Les Hmong originaires du

nord Laos s’étaient engagés auprès des Français dans la

guerre d’Indochine. Quand les Français puis les Américains

sont partis, on a abandonné ces gens qui ont dû fuir les

exactions commises à leur encontre en se réfugiant en

Thaïlande, où ils ont été emprisonnés dans des camps. En 1975

la France a accepté de les accueillir. En 1979 j’ai été

embauchée par une association chargée de les héberger mais

aussi de leur apprendre le français car leur très ancienne et

extraordinaire culture est traditionnellement orale et ils ne

savaient ni lire ni écrire... Le choc entre deux mondes, deux

modes de vie, deux façons de penser et de vivre ! Ce dont je

ne me doutais pas c’est que naîtrait une solide et belle amitié

qui perdure toujours ; au point que mes amis Hmong

m’affirment que j’étais Hmong dans une autre vie !

« Trois destins » : Un livre puisé dans ma propre histoire

puisque le 1er destin est un récit de vie de ma grand-mère

maternelle née à Nîmes et fille de pasteur protestant ; elle

s’est devenue infirmière, elle s’est rendue sur les champs de

bataille de la guerre de 14/18 pour soigner les blesser. Elle a

fini sa vie seule dans une petite maison en Normandie un

différend entre ma mère et elle, l’ayant éloignée de sa fille !

Le 2e destin est celui de mon beau père maréchal-ferrant en

Cévennes, un homme qui savait tout faire de ses mains qui ne

supportait pas qu’on dise du mal

des gens et qui avait un amour immodéré pour sa petite fillenommée par tous « la petite fille du maréchal » Le 3e destin est celui de mon père un homme sévère et droit qui a été ingénieur chimiste dans un grand groupe laitier que tout opposait au maréchal-ferrant mais qui avait un point commun : l’amour de leurs petits enfants

Envie de le lire: à commander directement chez l'auteur (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En  retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

mimap@hotmail.fr




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Atelier de Novembre " Quel est le dernier livre que vous avez lu ?

Publié le par Evy

Atelier  de Novembre "  Quel est le dernier livre que vous avez lu ?

Défi ouvert à tous

Pour occuper vos journées

 Du 01/11/20 au 30/11/20

Vous faites comme ça vous arrange

Même si vous dépassez je mets à jour régulièrement

Quel est le dernier livre que vous avez lu ?

Parler de

--- Vos lectures

--- Livre qui vous à marqué

--- Qu'en pensez- vous ???

Vos participations

La participation de catherine Pitat ( Cathou Quivy)

La participation de catherine Pitat ( Cathou Quivy)

La participation de catherine Pitat ( Cathou Quivy)
 
le dernier livre que je viens de lire est "le monde n'existe pas " de Fabrice Humbert publié chez Gallimard édité en janvier  2020
Lorsque Adam Vollmann, journaliste au New Yorker, voit s’afficher un soir sur les écrans de Times Square le portrait d’un homme recherché de tous, il le reconnaît aussitôt : il s’agit d’Ethan Shaw. Le bel Ethan, qui vingt ans auparavant était la star du lycée et son seul ami, est accusé d’avoir violé et tué une jeune Mexicaine. Refusant de croire à sa culpabilité, Adam retourne à Drysden, où se sont connus, pour mener l’enquête. Mais à mesure qu’il se confronte au passé, toutes ses certitudes vacillent…
Roman haletant et réflexion virtuose sur la puissance du récit, Le monde n’existe pas interroge jusqu’au vertige une société aveuglée par le mensonge, où réalité et fiction ne font qu’un.
Un suspens qui nous fait douter de la réalité de ce que nous vivons ou plutôt de la réalité du monde où nous vivons ! Et si tout n'était que mensonge ? Si nos sociétés ne sont que fiction ?
J'ai beaucoup aimé et c'est très bien écrit

Publié dans Atelier de lecture

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Atelier d'écriture 1 : Thème "Les olives " Liste des mots ...

Publié le par Evy

Merci Gigi pour le Logo

Merci Gigi pour le Logo

J'organise chaque semaine un défi

Vous avez le choix dans la liste ci-dessous et la semaine pour le faire 

D'écriture, Poésie, Acrostiches, Citations, texte d'Auteurs, Haïku,  prose etc...

De créa  d'image, de gif, de photo, peinture, dessin, Vidéo, musique Reportage etc...

Ayant pour règle un thème imposé

Où 10 mots

Ouvert du Dimanche au Dimanche  

Vous faites comme ça vous arrange

Même si vous dépassez la semaine

Un grand bravo aux participants 

Cette semaine le thème du 01/11/20 au 08/11/20

C'est "  Les olives "

--- Les 10 mots

Argent, Forme, Regarder, Source, Semblable, Hostile, Jarre, Sacré, toujours, Parfumée...

On peut conjuguer , mettre au pluriel ou singulier

et ou féminin , masculin, ou féminin ou masculin...

Atelier d'écriture 1 : Thème "Les olives " Liste des mots ...

Vos participations

La participation de l'Auteur Cathou Quivy...

La participation de l'Auteur Cathou Quivy...

La participation de Auteur Cathou Quivy

Les olives 


Jadis vivait dans un petit village de Provence, Pierrot, un drôle de garçon que tout le monde disait simplet. Il était un peu contrefait, de petite taille, « maigroulet » et habillé été comme hiver d’une drôle de salopette élimée et d’un chapeau en toile kaki qui avait une forme bizarre. Les gens du village riaient de lui ; mais Pierrot n’en avait cure ! Il était seul depuis la disparition de ses parents ! La vente de la maison familiale dont il avait héritée lui avait rapporté quelque argent. Il n’avait gardé du domaine de ses parents qu’une jolie parcelle plantée d’oliviers où se tenait une petite bicoque couverte de tuiles, assez semblable à une maison dessinée par un enfant : une porte deux fenêtre avec un toit pointu et une cheminée sur l’une de ses pentes. Pierrot l’avait regardée sous toutes les coutures, examinée avec soin puis était descendu au village demander à son cousin artisan maçon de lui réaliser quelques travaux afin de la rendre habitable. Quand les travaux furent terminés il acheta un poêle à bois, y installa les quelques meubles qu’il avait, mit des rideaux aux fenêtres et tira sur le pas de la porte un vieux banc où il pourrait s’asseoir pour fumer sa pipe. Enfin il bâtit un bassin semblable à celui qui existait dans le jardin de ses parents pour pouvoir le remplir avec l’eau de la source qui coulait juste derrière la maison, car il avait besoin d’avoir toujours une réserve d’eau claire pour lui, son chien (un vrai bâtard mais un sacré chien de garde), son âne et la dizaine de poules qu’il avait achetées et enfermées dans un vaste poulailler à l’abri des renards. Il avait aussi le projet de planter un potager et surtout de cultiver ses oliviers. La découverte dans l’appentis qui s’appuyait sur le côté de sa maison, de plusieurs belles jarres à huile en grès, lui avait donné l’idée d’essayer de faire de l’huile à partir de ses arbres. Alors il avait acheté une charrue quelques outils et commencé avec l’aide de son âne, à débroussailler et à entretenir son terrain. Au début la végétation sauvage lui fut hostile mais Pierrot était opiniâtre dans son travail et savait abattre la besogne sans rechigner. Son âne, quant à lui, dévora les chardons ! Il lui fallut bien deux ans pour remettre la parcelle en état, tailler les arbres et planter son potager. Mais le soleil et l’eau de sa source étaient ses alliés. A l’automne de la troisième année il s’en fut avec son âne attelé à une charrette et chargée de paniers remplis à ras bord de ses olives, au moulin pour les presser afin d’en faire de l’huile. Il s’avéra que son huile était d’une belle couleur, odorante et extrêmement parfumée ! Très vite la nouvelle fit le tour du le village et on vit les gens monter chez Pierrot pour lui acheter son huile qu’il stockait dans les belles jarres dans l’obscurité de son cabanon. Plus personne ne se moquait de lui et beaucoup lui demandait ce qu’il allait faire de l’argent gagné. « Qu’est-ce ça peut bien vous faire ? » dit-il en clignant de l’œil « Je vais me marier ». L’histoire ne dit pas si Pierrot convola en justes noces mais ce qui est certain c’est que son huile est célèbre, bien des années après sa disparition. Certains s’obstinent à fouiller sa parcelle dans l’espoir d’y découvrir un hypothétique trésor qu’il y aurait enterré ! Ce qui est vrai, c’est qu’avant de mourir Pierrot s’était fait bâtir un énorme caveau en marbre, devant lequel pousse un olivier : c’est là qu’il repose !

http://auteurs-d-occitanie.over-blog.com/tag/cathou%20quivy/

La participation de l'Auteur Cau Thérèse

L'olive

Je le tiens de source sûre, puisque de mon ami Olivier, un oléiculteur passionné: peu importe l'argent qu'elle coûte ou la forme de la pizza, elle doit, pour être parfumée à souhait, toujours contenir un ingrédient indispensable. Dans la boutique d'Olivier, on le trouve, avec des dizaines d'autres, dans une jarre, semblable à un vase sacré. Si cet ingrédient venait à manquer, pour sûr que le convive regarderait sa pizza d'un œil hostile !

Ma participation

 

L'olivier

Autour de la Méditerranée

Là, pousse un arbre vert et argent.

Sa forme, son implantation,

C'est tout un art de dame nature.

 

Il faut prendre le temps de le regarder.

Sur son tronc tortueux, l’écorce épaisse et rugueuse se partage,

Ses souples branches dansent,

Variant du blanc gris au gris noir.

Ses petites feuilles argentées sont sources de lumière;

Elles recueillent le matin les gouttes de rosée.

 

Un petit vent court entre les branches,

Fait un bruit semblable à celui de la mer, des vagues.

Comment l'arbre peut-il être si beau

Quand ciel et terre lui sont hostiles?

 

De la branche d'acier jusqu'à la jarre d'argile,

L'olive coule entre cent mains.

C’est cette huile d’or que l’olivier exsude.

 

Arbre sacré par excellence,

On le voit partout en Provence,

Sa culture est transmise de génération en génération,

De civilisation en civilisation.

Nul autre arbre ne nous a autant comblés de bienfaits.

Il offre depuis toujours

Ses fruits et son huile parfumée.

 

Depuis l'Antiquité, l'olivier est lié aux légendes et aux croyances.

Evelyne Genique

Publié dans Atelier d'écriture

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Jean-Louis Sanchez

Publié le par Evy


ROMAN POLICIER

A VOCATION HUMORISTIQUE

 

Juillet 2008, les membres du CO Couiza pétanque participent au Mondial La Marseillaise à pétanque. Parmi eux le commissaire Yves Lamet, qui va être le témoin direct d’une mort suspecte et retrouver sur les lieux du crime son collègue de promotion Lucho Gonsalez qui va l’associer à l’enquête ….. 

 

Envie de le lire:à commander directement chez l'auteur (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En   retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

jls.sanchez@wanadoo.fr

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Jean-Louis Sanchez

Publié le par Evy

Jean-Louis Sanchez

L'auteur:

Jean-Louis Sanchez, né à Campagne-sur-Aude, est avant tout un Audois de la haute vallée « à laquelle, dit-il dans l'avant-propos de son livre, je suis viscéralement attaché ».
Jean-Louis Sanchez est le fils d'un ouvrier d'usine à Quillan et d'une mère enseignante à Campagne. Et quand on dit que Jean-Louis Sanchez est attaché à sa terre on le retrouve dans le contenu de ses livres.
Si Salvador Dali a affirmé que le centre du monde était situé sur le toit de la gare de Perpignan, pour Jean-Louis Sanchez, le centre du monde c'est bien le pont de Campage-sur-Aude.

Inspecteur dans une administration, en poste à Pamiers, Jean-Louis Sanchez s'est découvert le goût d'écrire sur le coup des 40 ans et toujours cette haute vallée de l'Aude présente notamment dans sa première publication. « J'ai eu envie d'écrire un livre, dit-il, pour mieux faire connaître cette vallée. « La Belle Aude m'a raconté » (1998) raconte donc en 180 pages la vie des chapeliers entre 1930 et 1947. Il y avait, en effet, à cette époque 3.000 ouvriers en chapellerie répartis sur 13 usines. » Cela est la première partie de l'ouvrage de Jean-Louis Sanchez; dans la deuxième, il évoque la courageuse période de la Résistance, le maquis, la libération de la haute vallée. « C'est tout simplement l'histoire du maquis Picaussel, près de Puivert », indique l'auteur.

Roman en français. Dans « la Belle Aude m'a raconté », l'auteur délivrait les confidences de l'impétueuse rivière durant la période de 1930 à 1947. Il récidive aujourd'hui avec « la Vallée du bonheur » pour la période 1947 à la fin des années cinquante. Durant cette douzaine d'année notre beau fleuve Atax a observé les profondes mutations dans le domaine de l'industrie avec le déclin de la chapellerie et la naissance d'un nouveau matériau, le formica. Il a vu la mécanisation de l'agriculture et l'exode de nombreux exploitants de la vallée. Il a entendu les cris et galéjades des joueurs de pétanque ou de belote « coinchée ». Il a assisté impuissant aux drames de la Haute Vallée de l'Aude, tels la mort du « blanquetaïre », ou les souffrances de Linos, le valeureux combattant pour la liberté...

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L'Auteur Jean-Louis Sanchez...Jean-

Publié le par Evy

L'Auteur Jean-Louis Sanchez...Jean-

LE SANGLIER DE PHILEMON

 

Aux chasseurs de la famille......

Un cers glacé chargé de la fraîcheur des crêtes pyrénéennes, du Canigou au Saint Barthélémy, courait dans les ruelles de Véraza charmant petit village de la Haute Vallée de l’Aude situé en dessus d’Alet Les Bains, dont les habitants sont réputés pour leur générosité et leur sens de l’hospitalité.

Après avoir traversé le barri  (quartier) d’en haut, le vent arriva sur la placette du village et s’amusa à décrocher quelques feuilles jaune pâle, marbrées de rouille, d’un platane centenaire qui virevoltèrent lentement et vinrent se poser doucement sur l’asphalte. Continuant sa progression la bise s’attaqua à un groupe de chasseurs et s’immisça sous leurs manteaux en les faisant frissonner.

Philémon semblait insensible à cette fraîcheur matinale et se disputait avec le capitaine:

- Cela fait plus de trois ans que vous évitez de me poster au « pas du loup »! Aujourd’hui, je ne me laisserai pas faire et j’irai coûte que coûte!

Le capitaine, un ancien du maquis de Picaussel qui avait baroudé en Indochine, n’était pas habitué à voir son autorité ainsi mise en cause et marmonnait dans sa barbe. Toutefois, il convint intérieurement que la requête de Philémon était fondée et qu’il se devait de réparer une injustice.

- D’accord Philémon, tu iras au « pas du loup ». Jean et Noël, vous l’accompagnerez et vous prendrez les deux postes situés en dessus.

Philémon exultait. On le prenait souvent pour un imbécile mais, en se rebellant, il leur avait montré, à tous ces tartarins d’opérette, ce dont il était capable. Il était tellement euphorique, qu’il n’eut aucune peine à suivre ses deux jeunes compagnons de chasse malgré la charge de son sac à dos et la dureté des raidillons à gravir.

Il atteignit rapidement le poste convoité, et il dut quitter avec regrets ses accompagnateurs. Lorsqu’ils se séparèrent, Noël le plus espiègle des deux lui lança:

- J’espère que tu n’as pas pris une gourde trop pleine!

Philémon ne répondit pas à cette discourtoise insinuation et toisa son interlocuteur avec mépris d’un air qui signifiait: « Toi le morveux occupe toi de tes affaires! ».

Pendant que les deux jeunes gens continuaient leur ascension, Philémon s’installa précautionneusement derrière un gros buis ventru de l’extérieur et creusé de l’intérieur. Les chasseurs l’avaient si souvent piétiné qu’il s’était adapté, par tropisme, aux formes du corps humain.

Le pas du loup! Le plus beau poste de la région, situé à un carrefour stratégique où se croisaient deux chemins très fréquentés. De là, on supervisait toute la chasse et l’on était réceptif au moindre bruit qui émanait de la vallée.

Philémon chargea son Darne de deux balles, puis, il épaula visant un point du croisement. C’était ici, pour sûr, que l’Honoré avait réussi son doublé sur deux sangliers de plus de cinquante kilos! Il abaissa son arme, avisant un petit  furol  (passage à gibier) il épaula à nouveau en s’interrogeant. Et si c’était là que la grosse laie de près d’un quintal avait échappée au Baptistou? Il recommença la manoeuvre un nombre incalculable de fois, enfin, il se jugea fin prêt. Le sanglier pouvait déboucher d’où il voulait, il aurait de toute façon affaire à lui!

Pour se rasséréner, il entrouvrit son sac à dos, se saisit de sa gourde et but  à galet (à la régalade) une grande rasade de vin rosé qui lui réchauffa le coeur.

Le vent avait tourné brutalement comme cela arrive si souvent dans ces contreforts occitans. Un marin tiède et gras, porteur des senteurs de thym, de romarin, de lavande, de fenouil sauvage de la garrigue des Corbières voisines, succédait au vent du nord.

Philémon huma l’air goulûment en s’imprégnant de tout son être de cette douceur méditerranéenne et, par crainte de se déshydrater, il but longuement une deuxième rasade de l’élixir si délicatement parfumé.

Il écouta quelques instants espérant entendre le lancer des chiens, mais, pas un bruit susceptible de troubler sa paisible quiétude ne montait de la vallée. Alors, il se saisit à nouveau de son fusil et mit en joue des sangliers imaginaires. Jean qui était placé juste au-dessus de lui, l’observait avec stupeur et le voyait tantôt épauler son arme, tantôt lever sa gourde face au soleil levant...

Il était maintenant près de onze heures du matin; l’astre avait presque achevé sa courbe ascensionnelle et dardait ses rayons sur Philémon qui, à force de se désaltérer, voyait son appétit grandir. Il décida donc d’ouvrir la  saquette (contenu de la musette) que son épouse, la douce Clarisse, avait confectionnée avec amour. Il déplia son Laguiole et se mit à taster (goûter) le tripoux, ce boudin noir fait maison qui embaumait les plantes aromatiques et qui se mariait à la perfection avec le rosé fruité. Puis il goûta un morceau de  cambajou (jambon), une relique du dernier cochon saigné la saison dernière qui s’était bonifié en vieillissant. Enfin, il attaqua avec gourmandise la fromette, cette tome de vache mitonnée patiemment par son épouse et qui fleurait bon le lait fermier.

Il accompagna sa dernière bouchée d’une nouvelle gorgée de breuvage qui embrasa ses papilles. Tout en refermant son couteau, il laissa sa langue s’égarer, de manière gourmande, vers les encoignures de ses lèvres, afin de recueillir une dernière goutte du précieux liquide.

Il était bien le Philémon!

Le soleil était maintenant à son apogée et l’entourait d’une sorte de cocon moelleux. Le marin soufflait sur son visage un air iodé, doux et apaisant....

Il était bien le Philémon!

Il s’allongea, positionnant sa tête à l’ombre ténue d’un argelats (ajonc) qui se parait de tardives fleurs d’or, pour éviter toute insolation et il se détendit lentement. Alors, tout doucement, il franchit la frontière. Frontière entre le temporel et l’intemporel; le réel et le virtuel .....

Il n’était plus dans cette somptueuse forêt de châtaigniers dont le soleil automnal mettait en exergue les ocres, les pourpres ou les bruns prononcés. Il ne sentait plus l’odeur âcre de l’humus du sol, ni celle plus épicée des mycéliums de cèpes ou de girolles. Il ne percevait plus les jacassements des  agasses  qui se querellaient sans cesse pour la possession d’un hypothétique territoire.

Il était là-bas, près de la grande bleue, dans ces pinèdes du massif de La Clape, bercé par le chant de milliers de cigales et cigalons. Il respirait à plein nez l’odeur de la résine qui se mêlait aux senteurs de l’étang de l’Ayrolles tout proche, formant un mélange capiteux. Les teintes rubis des plumages des flamants avaient remplacé le bleu roi de la parure des geais....

Il était bien le Philémon!

Il n’entendit pas Clairon, un vieux limier au corps couvert de cicatrices, lancer un énorme solitaire au fond de la vallée. Il ne perçut pas plus la symphonie de la meute d’où émergeaient les graves et les aigus, monter crescendo vers le pas du loup. Il fut indifférent aux cris de détresse des merles et au bruit des broussailles qui gémissaient sous la charge du cochon sauvage.

Il était bien le Philémon!

Ce fut le grelot de Finette, une petite beagle qui avait pris du retard sur le reste de la meute qui le sortit de sa torpeur. Lorsqu’il ouvrit les yeux, il vit Jean qui le dévisageait, hilare, tandis que Noël tenait dans les mains sa gourde flasque ou perlait une larme vermeil de vin rosé.....

 

 

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