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Extrait du livre de l'Auteur Bernard Cazeaux idée cadeaux pour les fêtes

Publié le par Evy

Extrait du livre de l'Auteur Bernard Cazeaux idée cadeaux pour les fêtes
Mauvais numéro
1

Vendredi 11 octobre 1985

 

15 ans !

Après cinq heures de délibération, le verdict de la Cour d’Assises de Toulouse est tombé hier soir peu après 21 heures. Les jurés ont condamné Léon Viesler à 15 années de prison pour le viol de Christelle âgée de 10 ans, en 1983. Si Léon Viesler n’a manifesté aucune réaction à l’énoncé du verdict, se contentant de regarder le sol, il n’en a pas été de même pour l’assistance. Le Président a dû demander l’évacuation de la salle à cause des manifestations d’hostilité, les cris et les insultes d’un public déçu et courroucé de voir le coupable échapper à la peine requise de 20 ans. Bien qu’il n’y ait pas eu de mort à déplorer, la foule ulcérée s’est mise à réclamer la peine de mort, ravivant ainsi un débat encore à fleur de peau dans l’opinion publique.

Les parents de Christelle sont restés dignes. Aux micros tendus, le père de Christelle a seulement posé la question de savoir quel aurait été le destin de sa fille si elle n’avait pas réussi à s’échapper de la maison de l’horreur ; cette ruine, héritage de Léon Viesler, où il l’avait séquestrée. Question qui restera sans réponse bien sûr, mais réponse dont ne semble pas douter l’avocat des parents qui a regretté lui aussi ce verdict jugé trop clément. Il a ainsi mis en avant le risque de récidive de ce genre de prédateur qui se retrouvera en liberté dans dix ans peut-être. Sortira-t-il guéri ? Sortira-t-il pire qu’avant ? Nul ne peut prédire l’avenir hélas.

L’avocat de la défense, lui, n’a pas cherché l’apitoiement pour son client, chose impossible. Il l’a seulement défendu sur les bases du droit, sur ce que dit la loi. Or la loi ne condamne plus à mort depuis 1981, et la perpétuité réclamée par certains ne pouvait pas s’appliquer en l’absence d’assassinat. Cet assassinat aurait-il in fine été commis ? Là encore, nul ne peut l’affirmer. Quoi qu’il en soit, Léon Viesler restera en prison pendant plusieurs années. Il continuera d’être suivi par les psychiatres qui le traitent actuellement. 

Comme toujours dans ces affaires sensibles à forte teneur émotionnelle, certains se féliciteront du jugement, d’autres s’insurgeront contre cette décision en relançant le débat sur ce qu’est ou devrait être une justice jugée trop laxiste. En tout cas, aujourd’hui celle-ci est passée. Toutefois, lors de ce procès une question récurrente est restée sans réponse : Léon Viesler a-t-il fait d’autres petites victimes ? Les disparitions d’enfants non résolues laissent la porte ouverte à toutes les suppositions. Mais en l’absence de preuves et d’aveux, elles ne peuvent que rester suppositions. Quant à la petite Christelle, espérons que le temps saura panser ses blessures.

 

                                B.C

                    La Dépêche du Midi

 

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http://auteurs-d-occitanie.over-blog.com/search/bernard%20cazeaux/


 

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Un extrait de " la croqueuse de mots " de l'Auteur Cathou Quivy...

Publié le par Evy

Un extrait de " la croqueuse de mots " de l'Auteur Cathou Quivy...

Extrait de « la croqueuse de mots » 

 

 

Alors elle raconta jusqu’au bout de la nuit et je l’ai écoutée sans l’interrompre jusqu’au petit matin comme hypnotisé par son charme.


« J’aime les mots qui s’inventent de nouvelle destinée et qui décident de changer de sens, de logique, ou de raison. Je me délecte des idiomes et des concepts qui acceptent de modifier leur signification, leur usage ou leur coutume. Je savoure les phonèmes qui s’autorisent à bouleverser leur perception des règles de grammaire et de syntaxe. Je me régale des vocables qui se permettent de nouveaux itinéraires .Je goûte avec gourmandise les proverbes, les charades, les dictons, les contre-pétries ou les jeux de mots.

Je me contemple dans la glace et observe mon visage. Sous le tain piqué d’auréoles brunes, qui me dessinent d’étranges taches de rousseur, j’entrevoie un autre moi, une identité différente, comme un sosie de ma figure ; le double de mon ego…

Qui suis-je ? Le reflet que me renvoie le miroir, n’est–il qu’une image de synthèse sans existence réelle ou la réverbération d’un être de chair, vivant et palpable ? Ce que nous voyons n’est souvent que ce que nous pensons affirma-t-elle 

Ne suis-je que la proposition inventée par mon cerveau pour paraître et bouger devant les autres, ou l’écho affaibli crée par une psyché exigeante et laborieuse ?

Qui me connaît ? Qui peut s’exprimer à ma place, sonder mon imaginaire, évaluer mon entendement, et parler en mon nom ?

Je suis comme les mots : versatile, changeante, aléatoire, incertaine, suivant les âges, les époques, les circonstances, les événements et les lieux…

Car, les paroles voyagent et traversent le temps, les espaces, les distances, mais leur compréhension, leur signification et leur traduction sont toujours approximatives et dissemblables .En franchissant les frontières, elles se chargent d’un sens nouveau et adoptent un autre mode de graphisme et d’écriture, de grammaire ou de syntaxe. Les mots sont analogues aux idées : fugaces, et différents suivant la culture ou le savoir qu’ils empruntent. Jamais la parole n’est universelle et jamais les idées ne sont identiques, car tels les humains, la pensée et la parole sont uniques, sans copie conforme, sans sosie parfait !

Je suis comme les mots : intraduisible souvent, ineffable fréquemment et, tout le temps difficile à déchiffrer et à décoder !

Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir et dédicacé...

Envie de le lire et découvrir d'autre choix cliquer sur le lien ci-dessous

http://auteurs-d-occitanie.over-blog.com/search/cathou%20quivy/

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Idée cadeaux pour les fêtes de Noël un grand choix de l'Auteur Tatiana Kletzky-Pradere...Dédicacé

Publié le par Evy

Idée cadeaux pour les fêtes de Noël un grand choix de l'Auteur Tatiana Kletzky-Pradere...Dédicacé
Idée cadeaux pour les fêtes de Noël un grand choix de l'Auteur Tatiana Kletzky-Pradere...Dédicacé


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Il n’y aura pas de Marché de Noël au Gymnase de Quillan    cette année.

Si vous aviez prévu d’offrir aux vôtres l’un  de mes ouvrages ci-dessus DEDICACE,  tous disponibles, vous pouvez me le commander :

- soir par e-mail : tatiana.kletzky@orange.fr

- soit par Tél : 06 48 17 97 60

- soit par courrier 5 Avenue de Cancilla 11500 QUILLAN

- soit chez moi, ou vous serez -la/le- bienvenu.

Amitiés à vous, et Bon Noël !


 

 

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Extrait du livre " Nouvelles Ères de l'Auteur Catherine Barcelonne...

Publié le par Evy

Extrait du livre " Nouvelles Ères de l'Auteur Catherine Barcelonne...Extrait du livre " Nouvelles Ères de l'Auteur Catherine Barcelonne...


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Où l’acheter :

https://www.livrs-editions.com/boutique/nouvelles/nouvelles-eres/

 

J1-CYBORG 389-27.03.2050

 

L’énergie afflue. Je la sens parcourir mes circuits, envahir chaque parcelle de mon corps synthétique. Je lance la procédure de vérification. Ma mémoire fonctionne à plein régime, les programmes s’ouvrent les uns après les autres, distillant toutes les informations dont j’ai besoin. Ma cage thoracique se met en branle, simulant l’inspiration et l’expiration. Je mobilise les orteils, puis mes doigts. À présent, il me faut soulever les paupières. Une lumière crue agresse mes récepteurs optiques qui amorcent le déploiement de l’iris. Je fais la mise au point et penche la tête. Mes capteurs gravitationnels n’ont  pas failli, je suis en position horizontale, allongé sur une table, les mains et pieds entravés par des sangles bien serrées. Près de moi se tient un homme, assis devant un ordinateur. Il tourne le regard vers moi et m’adresse la parole. Les senseurs auditifs s’actionnent en même temps que ma base linguistique.

⸺ Bonjour et bienvenu parmi nous 389. Voyons un peu si tu es opérationnel.

Se penchant sur son écran tout en rechaussant ses lunettes, il tapote rapidement les touches du clavier et mon programme de reconnaissance d’expression m’indique qu’il est satisfait.

⸺Peux-tu me dire quel est mon nom et ma fonction ?

Je consulte ma banque de données, il s’agit de Sam Patern, mon créateur. Il a atteint l’âge de cinquante-quatre ans, déjà avancé chez son espèce, et bénéficie d’une intelligence hors norme. Son parcours professionnel est jalonné de découvertes aussi spectaculaires que les récompenses et honneurs reçus. Contrairement à ses congénères, sa vie privée est un désert. Orphelin à seize ans, suite à un accident de voiture qui a détruit ses géniteurs, il s’est consacré entièrement à ses études, en délaissant ses activités sociales. 

Je mobilise les lèvres, mais aucun son n’en sort. Je vérifie mes senseurs et connexions. Mon serveur m’indique que tout fonctionne correctement. J’essaie à nouveau, mais une fois encore, le silence accompagne mes mimiques. Je relance, mais tout est opérationnel. Je ne comprends pas, je bloque, je sens mon disque dur tourner en boucle. Une solution me parvient, je penche la tête vers Sam et le fixe. Il a rechaussé ses lunettes et tape fébrilement des lignes sur mon programme mère. De temps en temps, il s’arrête net, relie, corrige et écrit. Simultanément, je constate le changement au niveau des connexions à l’intérieur de mes circuits. Quand enfin il se redresse et pivote à nouveau vers moi, il sourit.

Idée cadeaux pour les fêtes ou pour le plaisir

Cliquer sur le lien ci-dessous pour plus de choix

http://auteurs-d-occitanie.over-blog.com/search/catherine%20Barcelonne/

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Je partage ce texte avec vous...

Publié le par Evy

Cet article est reposté depuis Atelier d'écriture d'Evy.

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Humour Noir ! de L'Auteur Robert Mondange

Publié le par Evy

Humour Noir ! de L'Auteur Robert Mondange

HUMOUR NOIR !

Souvenir d'une mission en côte d'Ivoire


C’était le soir de notre arrivée à Assikoi.Nous traversions une partie non éclairée du village.Entraîné à la marche grâce à la pratique de la randonnée pédestre,j’avais pris dans l’obscurité quelques mètres d’avance
sur le reste de la troupe qui avançait en éclairant le chemin avec des lampes de poches. L’on me prévient qu’il arrivait parfois que des serpents
viennent dormir au milieu du chemin parce qu’ils recherchent la chaleur emmagasinée par le sol dans la journée et qu’il était donc plus prudent de regarder où l’on mettait les pieds. Plaisanterie ou réalité, je jugeais opportun d’attendre le reste de la troupe
et de ne plus marcher dans le noir.Les choses auraient pu en rester là, si!!!! Peu après minuit, je regagnais ma chambre, le temps était lourd et orageux, près de mon lit, il y avait sous une table quelques cartons poussiéreux. J’éteignis la lumière et me couchais. Immédiatement, un sifflement aigu se fit entendre. J’imaginais évidement, qu’un serpent venimeux devait être lové entre les cartons. Je n’osais pas réveiller les gens qui me logeaient. Avec le faisceau lumineux de ma lampe de poche je cherchais pendant dix bonnes minutes à localiser le reptile. Rien.
J’allais m’avouer vaincu quand je découvris une magnifique araignée
« certainement venimeuse » qui se promenait le long du mur.
J’essayais de l’éliminer avec ma chaussure, mais plus leste que moi elle échappa à la mort. Allait-elle profiter de la nuit pour se venger ?
Par mesure de sécurité je jugeais plus prudent d’éloigner le lit du mur et je n’avais même pas de moustiquaire pour me protéger. Puis épuisé  par cette première journée de brousse, je mis des boules Quies pour ne plus entendre les sifflements et finit tout de même par m’endormir malgré la menace. Le lendemain, lorsque je fis part de mon aventure à mes amis africains, j’appris qu’il n’y avait pas d’araignées venimeuses dans le village, ni même de serpents dans les maisons en dur et que j’avais certainement entendu un grillon. En effet je le découvris quelques jours après et nous cohabitâmes sans problèmes jusqu’à la fin du séjour.

Envie de le lire cliquer sur le lien ci-dessous

 

 

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Atelier d'écriture n°3 : Thème " Le poéte " Liste des mots ...

Publié le par Evy

Atelier d'écriture n°3  : Thème " Le poéte " Liste des mots ...

J'organise chaque semaine un défi

Vous avez le choix dans la liste ci-dessous et la semaine pour le faire 

D'écriture, Poésie, Acrostiches, Citations, texte d'Auteurs, Haïku,  prose etc...

De créa  d'image, de gif, de photo, peinture, dessin, Vidéo, musique Reportage etc...

Ayant pour règle un thème imposé

Où 10 mots

Ouvert du Dimanche au Dimanche  

Vous faites comme ça vous arrange

Même si vous dépassez la semaine

Un grand bravo aux participants 

Cette semaine le thème du 05/11/20 au 22/11/20

C'est " Le poète "

--- Les 10 mots

Chevalet, Combler, Toile, Exprimer, Regard, Infini, Plein, Importance, Écoute, Pinceau...

On peut conjuguer , mettre au pluriel ou singulier

et ou féminin , masculin, ou féminin ou masculin...

Atelier d'écriture n°3  : Thème " Le poéte " Liste des mots ...

Ma participation

Le poète

Rencontre avec les mots…

Le chevalet posé,

J'ai dessiné des mots,

Voulant combler le vide

De couleurs apaisées.

J'ai placé ensuite la toile contre un arbre,

Peut-on rêver meilleur support ?

Pour exprimer la grâce,

Les mots dansent… et se balancent Je m'en approche…

J'ai croisé un regard au milieu de nulle part

Qui m'a fait perdre la tête.

Loin des chemins vécus,

Je flâne dans l'infini.

Seul au loin…

Seul sans rien…

Au gré de mes envies,

Des rêves plein la tête, Le cœur ressourcé.

Ce n'est qu'en ressentant la plume

Tracer des lettres,

Que mes pensées prennent leur importance

Sur la balançoire de mes humeurs,

J’écoute mes émotions…

Happée par cet univers mystérieux,

Peut-être était-ce un signe !

Qui n'a pas rêvé de partir À la rencontre des mots ?

Prenez votre pinceau,

Dessinez une forêt,

Votre paysage est alors terminé.

 

Evelyne Genique

Vos participations

La participation de l'Auteur Bernard Cazeaux

Poètes d’aujourd’hui

 

Poètes d’aujourd’hui, prophètes de demain,

Il nous faut révéler ce qu’est notre destin

Afin que l’être humain, tout imbu de sa science,

Du mal qu’il a en lui prenne enfin la conscience.

 

Il est de ses tourments le propre géniteur,

Ainsi que des envies, des angoisses et des peurs.

Il suffirait d’un mot pour que, tout au rebours,

Sa haine se transforme en un immense amour.

 

Ce Verbe créateur qu’il croit venu d’ailleurs,

Il en est l’artisan tout au fond de son cœur.

Or la plume est parfois plus forte que l’épée

Quand, primant les actions, s’imposent les pensées.

 

Tant qu’Il n’a pas compris le pouvoir de l’esprit,

Il l’attendra d’en haut, sous forme de colombe,

Ruminant ses idées, creusant sa propre tombe,

En érigeant la mort en modèle de vie.

 

Bernard Cazeaux

Publié dans Atelier d'écriture

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L’Arche de Margaux, Extrait de l'Auteur Sylvette Faisandier...

Publié le par Evy

Une Idée cadeaux pour les fêtes ou pour le plaisir de lire .....


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L’Arche de Margaux, Extrait

Vers 20 heures, alors que les trois femmes étaient à table, on avait frappé à la porte. Grand-mère s’était levée pour aller ouvrir.

− Qui est là ?

− C’est moi, c’est Julien.

− Entre mon garçon, avait-elle dit en ouvrant la porte, tu as besoin de quelque chose ?

− Non, je n’ai besoin de rien. J’ai quelque chose pour Margaux.

− Ça m’étonnerait bien. Je n’attends rien de bon de toi !

− Margaux ! Nous savons tous que tu as du chagrin. Ce n’est pas une raison pour être méchante, l’avait gentiment sermonnée grand-mère.

− Pardon grand-mère. Bon, qu’est-ce que tu as pour moi, alors ?

Malgré le ton désagréable de Margaux, Julien souriait. On aurait dit un garnement sur le point de jouer un bon tour.

Il s’était avancé dans la pièce, tenant dans les bras une grosse boule de poils qui jappait :

− Voilà ce que j’ai pour toi. C’est un labrador. Il s’appelle Max.

− Je ne t’ai rien demandé. Tu crois que tu peux remplacer Diane comme cela ?

− Tu n’en veux pas ? Bon. C’est dommage. C’est le dernier d’une portée de six. C’est le plus malingre. Tous les autres sont partis, mais celui-ci, personne n’en veux. Je vais le ramener à son propriétaire. Il le portera à la SPA. Au mieux, il sera adopté, au pire…

Julien avait posé le chiot sur le sol, devant Margaux qui s’était accroupie pour mieux le voir. Le petit animal s’était précipité sur elle, entreprenant de lui lécher le visage.

− Alors, qu’est-ce que je fais ? Je le reprends ?

− Maintenant qu’il est là, tu n’as qu’à le laisser.

− Très bien. Il est tatoué et vacciné. Je t’apporterai les papiers demain. Je vais vous laisser. Bonne soirée. Et bon appétit.

Il s’était dirigé vers la porte, puis brusquement, avant de sortir, il s’était tourné vers Margaux.

− Je suis sincèrement désolé Margaux. C’est un accident. Un stupide accident.

− Oui, je le sais… Merci pour Max.

− Eh bien, ce gars-là est vraiment mordu pour toi ! avait dit Victoire. Et il a l’air si gentil !

 

Envie de le lire, n’hésitez pas passer commande directement auprès de l'auteur : sylvette.faisandier.auteur@sfr.fr. Indiquez vos coordonnées par mail, ainsi que votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement du roman (20€). Frais de port, marque-page et dédicace offerts.

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Texte de l'Auteur Robert Mondange une histoire vrai ...

Publié le par Evy

Cette histoire est vrai, elle m'a été envoyée par l'auteur elle-même par discrétion j'ai changé les prénoms.

Première cuisine

Première expérience culinaire d'Olga 25 ans remonte au mois de septembre 1994, alors qu'elle avait tout juste 14 ans. jusqu'alors elle n'était qu'une petite fille obéissante qui aidait sa maman à préparer les repas.Cette année là, sa maman Cendrine est frapée par une forte crise de paludisme qui l'oblige à rester couchée.

Il faut donc que quelqu’un s’occupe de nourrir la famille. Son frère Romuald n’a que 12 ans et son autre frère Firmin n’a que 8 ans. Débora, sa sœur aînée est chez son fiancé pour la durée des vacances. Il appartient donc à Olga de jouer le rôle d’aînée et de prendre les choses en main. A cette époque elle est en quatrième au collège d’Assikoi. Aujourd’hui, elle est en deuxième année de lettres modernes à Abidjan.

Pour la petite adolescente c’est un bouleversement, de sa paisible vie d’élève au collège, elle doit brusquement passer au rôle de maman dans la maison familiale. Lorsqu’elle se lève le matin, le brouillard de la nuit flotte encore au-dessus de la brousse, car à cette heure là, le soleil commence à peine à se lever, il n’est pas encore six heures.

Son premier travail, après avoir nettoyé la cour, est de chauffer l'eau pour sa maman et ses frères puissent se laver et déjeuner.Son premier travail, après avoir nettoyé la cour, est de chauffer l’eau pour que sa maman et ses frères puissent se laver et déjeuner. Son deuxième travaille est de partir au marché faire les provisions. Il faut y aller de bonne heure car après 8 h00 on ne trouve presque plus rien à acheter.


Olga se souvient très bien du premier repas qu’elle a préparé pour la maisonnée : un foutou banane en sauce. Le premier travail à faire est de nettoyer le poisson en prenant bien soin d’enlever les branchies et les écailles, puis de le faire cuire 15 minutes avec un mélange composé de piment, de tomates fraîches écrasées, de concentré de tomates, d’ail, d’oignons et d’un cube de concentré de bœuf. Après cela, arrive la phase délicate de la préparation du foutou banane qui consiste à faire cuire ensemble du manioc et des  bananes préalablement épluchés et coupés en morceaux.

Puis une fois cuit de les écraser avec un pilon pour obtenir une pâte homogène.C’est un travail pénible surtout pour une jeune néophyte. La pâte prête, il ne lui restait plus qu’à faire la même chose avec le poisson et ses ingrédients et de mélanger-le tout avec des aubergines bouillies dans l’eau de cuisson du manioc et écrasées elles aussi avec un petit pilon. Le repas prêt, Olga a commencé par servir sa maman puis ses frères.

Elle se souvient encore de l’angoisse qu’elle avait en présentant ce premier repas. Le succès fut total.
 Olga pouvait être fière. Au cours de  cette première journée, elle venait brusquement de passer de l’insouciance de l’adolescence à l’âge adulte.


Le rôle de maman qu’elle a joué pendant plusieurs mois, en nourrissant sa famille et en participant pleinement à l’éducation de ses frères a été pour elle une expérience inoubliable.
Elle sait depuis ce temps là, quelle peut gérer un foyer et éduquer convenablement des enfants.

Une bonne idée cadeaux pour les fêtes, pour le plaisir d'offrir:

ci dessous sont site cliquer sur le lien

 

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Offrir un livre pour les fêtes de l'Auteur Bernard Cazeaux...

Publié le par Evy

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FLORENTIN

Dans la vie, on est toujours le héros ou le salaud de quelqu’un. En cette seconde moitié du XIXe siècle, au cœur de la forêt de Gascogne, un petit village et son château abritent les secrets de vies bouleversées par des rencontres, par l’amour, par la mort. Aussi par les choix effectués en cherchant à conjuguer élans du cœur et ambitions personnelles, jusque dans de lointaines contrées en guerre. Mais le destin se heurte souvent aux codes d’une société rude et patriarcale, aux ragots et au poids du regard des autres ? Outre le courage et la volonté, au travers des personnages s’expriment, et parfois s’opposent, les trois formes de l’amour : Éros, l’amour passion, Philia, l’amour amitié, Agapé, l’amour du prochain. 

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