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2 Extraits « Entre l’Ivoire et la Corne » - recueil poétique de l'Auteur Patrice Salerno...

Publié le par Evy

2 Extraits « Entre l’Ivoire et la Corne » - recueil poétique de l'Auteur Patrice Salerno...

Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé

Encore plus de choix lien ci-dessous

http://auteurs-d-occitanie.over-blog.com/search/Patrice%20salerno/

 

2 Extraits « Entre l’Ivoire et la Corne » - recueil poétique

 

Le long des chemins fleuris d'épines

mon cœur s'éprend de quelques ronces,

et alors que ma pensée chemine

ma passion soudain me dénonce.

J'aimerai, lorsque j'ouvrirai les yeux,

que les révolutions soient enfin terminées,

qu'au milieu du sang et du feu,

des enfants nus et des femmes éventrées,

naisse de ces entrailles fumantes

cette nation resplendissante

que tant de siècles d'abstinence

étouffèrent jusqu'à l'heure de la délivrance.

Suffit-il de toucher du bout des doigts

les neiges éternelles pour que l'âme

du polichinelle s'incruste

sous les ongles d'une liberté

affranchie des fins de mois.

Et l'Amour n'est plus que le rire rauque et bestial

d'un quelconque mammifère ayant assouvi

ses instincts premiers sous le souffle haletant d'un sexe opposé.

Oubliez-moi.

Statue de bronze plantée dans un décor journalier,

je suis le bonze à immoler.

J'ai sauté de mon pont colorié et,

depuis des années, en apnée,

je cherche mon âme en peau d'hermine

dans des rigueurs sous-marine.

De ces profondeurs gigantesques

je surgis en pantin picaresque,

à cheval sur un dauphin noir,

j'assiste à la lente agonie du désespoir.

Adieu alors votre savante verve !

Sur ma peau des conferves

soignent vos lointaines paroles.

Je ne me souviens plus de mes devoirs d'école.

J'ai troqué mon corps inerme

pour un tout autre épiderme,

et lorsque j'aperçois vos atterrages,

vos miasmatiques marécages,

pour ne pas être sous votre houlette

j'embarque sur ma goélette.

Bateau de feu et d'azur

qui, soulevé par un vent pur,

s'éloigne telle une honte

de votre univers géobiontes.

Je n'attends plus rien de toi,

plus rien que le noir des bois.

Ton souffle chaud sur ma nuque

malade, qu'un soupir docile éduque,

ne fera plus tressaillir ma vie.

J'ai rattrapé mon vieil ennui,

je continuerai ma route sans lui. 

 

Envie de le lire: à commander directement chez l'Auteur dédicacé (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En  retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

patmo3@wanadoo.fr

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Sylvette Faisandier, Auteur. Un univers d’amour, d’humour, de bonne humeur et de tendresse.

Publié le par Evy

Sylvette Faisandier, Auteur. Un univers d’amour, d’humour, de bonne humeur et de tendresse.

Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir

Sylvette Faisandier, Auteur. Un univers d’amour, d’humour, de bonne humeur et de tendresse.

C:\Users\Sylvette\Documents\Partie Ecriture\Salons et autres autour\_Editeurs et salons\_Salons et Dédicaces\Photos dédicaces\Montage La Cécilia pour résumé1.jpg

Si vous aimez les livres qui racontent des histoires, des histoires de femmes et d’hommes, des histoires de régions, des histoires de nature, alors La Cécilia est fait pour vous. Ce récit vous fera découvrir une héroïne fragile et forte à la fois qui saura surmonter les épreuves semées sur son chemin. Un roman positif, tendre et émouvant où l’humour est très présent.

Un roman qui fait du bien !  

C:\Users\Sylvette\Documents\Partie Ecriture\Salons et autres autour\_Editeurs et salons\_Salons et Dédicaces\Photos dédicaces\Affiche La Cécilia.jpg

 

Envie de le lire, n’hésitez pas passer commande directement auprès de l'auteur : sylvette.faisandier.auteur@sfr.fr. Indiquez vos coordonnées par mail, ainsi que votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement du roman (16,90€). Frais de port, marque-page et dédicace offerts.

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Atelier d'écriture n°4 : Thème " Le Grenier " Liste des mots ...

Publié le par Evy

Atelier d'écriture n°4  : Thème " Le Grenier " Liste des mots ...

J'organise chaque semaine un défi

Vous avez le choix dans la liste ci-dessous et la semaine pour le faire 

D'écriture, Poésie, Acrostiches, Citations, texte d'Auteurs, Haïku,  prose etc...

De créa  d'image, de gif, de photo, peinture, dessin, Vidéo, musique Reportage etc...

Ayant pour règle un thème imposé

Où 10 mots

Ouvert du Dimanche au Dimanche  

Vous faites comme ça vous arrange

Même si vous dépassez la semaine

Un grand bravo aux participants 

Cette semaine le thème du 29/11/20 au 06/12/20

C'est " Le grenier "

--- Les 10 mots

Escalier, Porte, Habillée, Jaune, âge, Temps, Tendresse, Bois, Témoin, Enfance...

On peut conjuguer , mettre au pluriel ou singulier

et ou féminin , masculin, ou féminin ou masculin...

Atelier d'écriture n°4  : Thème " Le Grenier " Liste des mots ...

Ma participation

Le grenier

 

L'escalier étroit menait au grenier

Au fond se trouvait une armoire

Dont la porte grince,

Habillée de poussières,

Pleine de vieilleries :

De linge jaune, de chiffons,

De draps de lin brodés,

De vêtements d'un autre âge,

Et puis de lettres du temps jadis,

Des puzzles et des jouets,

Des cahiers d'écolier,

Des poupées abandonnées,

Des photos de la vie d'antan

 

Que d'émotion et de tendresse !

Dans les bois de la vieille armoire dame

Chacun a laissé un peu de son âme

Et un peu de sa jeunesse

Aux souvenirs de mes aïeuls,

Curieux témoin, de leur vécu,

J' ai retrouvé toute mon enfance

Evelyne Genique

Publié dans Atelier d'écriture

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Un extrait de mon livre " Symphonie " Idée cadeau pour les fêtes ou le plaisir...

Publié le par Evy

Un extrait de mon livre " Symphonie " Idée cadeau pour les fêtes ou le plaisir...

Je partage un extrait de mon livre " Symphonie "

 

 

La musique des mots.

 

Écrire un texte,

Et le mettre en musique

Par la sonorité des mots,

Avec la finalité de la création

Du rythme,

De la mélodie,

Mais aussi du sens.

 

Découvrir les sons,

Les vibrations

Qui nous entourent,

Qui composent notre monde,

Qui touchent notre cœur.
 

Créer une inoubliable mélodie,

Y ajouter des accords

Qui la transforment

En symphonie.

 

Mon esprit vagabonde...

Que faire ?

Je suis envoûtée,

Par cette somptueuse

Musique littéraire.

 

Rêvons ensemble !

Evelyne Genique

Envie de le lire ou l'offrir pour les fêtes lien ci-dessous

Un extrait de mon livre " Symphonie " Idée cadeau pour les fêtes ou le plaisir...
Un extrait de mon livre " Symphonie " Idée cadeau pour les fêtes ou le plaisir...
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Le secret de la Bâtisse de l'Auteur Gérard Baylet

Publié le par Evy

Le secret de la Bâtisse de l'Auteur Gérard Baylet
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ges.baylet@gmail.com

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Extrait de " La Terre Privilégiée " de l'Auteur Patrice Salerno

Publié le par Evy

Extrait de " La Terre Privilégiée " de l'Auteur Patrice Salerno
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La Terre Privilégiée


 

Patrice Salerno



 

Avant-propos



L’histoire se situe dans la première partie de la période de refroidissement du Moyen-Age, communément appelée Petit Âge glaciaire. Elle s’est traduite par une importante avancée des glaciers, par des étés plus froids, des précipitations incessantes, notamment en 1315, et, par conséquent, de mauvaises récoltes ayant causé des épisodes de famines.  

Comme un malheur ne vient jamais seul, la peste noire se répand comme une vague sur tout le pays. Depuis Marseille, en novembre 1347, elle gagna rapidement Avignon, en janvier 1348, alors cité papale et carrefour du monde chrétien - la venue de fidèles en grand nombre contribuant à sa diffusion -, c’est en juillet 1348 qu’elle sévit à Albi.  

Tancrède, héritier du domaine de Marhaba, avec Roger, son ami fidèle, usèrent leurs vies pour que les terres prospèrent,  conjuguèrent leurs efforts pour le blé pousse, et que la vigne magnifiée,  jus de raisin qui coulent un peu dans leurs veines, soit le reflet de leurs compétences et de leur amour pour cette culture.

Guillaume prendra les rênes de Marhaba à la mort de son grand-père. Il ne pourra éloigner de lui l’ombre de Tancrède, figure tutélaire, dont l’aura servira à la fois de guide et de joug trop lourd à porter. Guillaume effectuera le même voyage que son grand-père, tel un périple, un pèlerinage, osant à peine croire qu’il ressentirait les mêmes choses que Tancrède. Il fit donc une incursion en Terre Privilégiée, au pays des troubadours et de la dissidence religieuse. En cette contrée mystérieuse, dans ce château si particulier, il découvrira une autre approche de la vie, qu’elle peut très bien se nourrir de ses différences. 

S’il est hasardeux de trouver une quelconque collusion entre troubadours et Bonshommes, l’idéologie courtoise, en propageant des valeurs laïques et profanes, participe elle aussi à la prise de distance par rapport à la vision du monde défendu par les clercs. La populeuse classe aristocratique occitane, influencée par la culture des troubadours, était volontiers libertine, voire anticléricale. Bien que l’art des troubadours soit à l’antipode des préoccupations métaphysiques des Bonshommes, il est indéniable qu’ils font partie intégrante de cette société. N’oublions pas, bien avant que le mot féminisme n’ait un sens, que l’émancipation de la femme était un fait dans ce Languedoc de tolérance. Les dames de cette aristocratie, à qui la « fin amor » des troubadours et la culture courtoise reconnaissaient valeur cordiale et sagesse amoureuse, et  que le droit coutumier méridional admettait à hériter, à léguer, voire à partager l’autorité coseigneuriale, manquaient pourtant cruellement d’échappatoire spirituelle. Ces dames, qui voulaient faire leur salut après une vie bien remplie d’épouse et de mère , se tournèrent avec intérêt vers cette église chrétienne indépendante de Rome. Cette Eglise qui ouvrait largement ses maisons religieuses et même son sacerdoce aux femmes. Et, c’est naturellement, que ces belles dames des troubadours, vieillissantes, achevèrent leur vie en religion, non pas cloîtrées au fond d’un couvent, mais comme directrices de conscience de leur parentèle.

 

 

Les personnages principaux du roman :

 

Tancrède et Amina : mari et femme, propriétaire du domaine de Marhaba.

Roger et Mathilde : mari et femme, meilleurs amis de Tancrède et Amina.

Jean : fils de Tancrède et Amina.

Mariette : Fille de Tancrède et Amina.

Marie : Femme de Jean.

Guillaume : Fils de Jean et Marie (le narrateur). 

Delfina : Amie de Mariette.

Blanche : Femme de Guillaume.

Melpomène : Hôte du château de Puivert

 

I

 

Marhaba, souvenirs des jours heureux.

 

Je me nomme Guillaume, fils de Jean et Marie, et je suis né à Albi en 1292. Tancrède et Amina, mes grands-parents, eurent deux enfants, Jean et Mariette. Tancrède, né à Montans, géra le domaine de Marhaba à la perfection, ainsi que quelques intérêts sur Toulouse qu’il sut défendre avec opiniâtreté. Quant aux terres d’Albi, la plupart vouées au pastel, Tancrède en délégua l’exploitation à son meilleur ami, Roger, et son épouse la belle Mathilde. A la mort de Roger mon père prit le relais à Albi, et voilà comment je me retrouvai près du palais de la Berbie (1). Toute cette équipée ne manqua pas de prétextes pour se retrouver à Marhaba, et je grandis sagement à l’abri des bras de mes parents et de mes grands-parents. Majestueuses branches auxquelles je m’accrochais solidement lorsque la tourmente soufflait sur mon cœur triste. Maintes fois j’escaladais ces arbres de vie, tantôt blotti au creux de cette rassurante ramure pour soulager mes peurs, ou fièrement fiché sur leurs épaules pour mieux embrasser l’immensité qui s’offrait à moi. Je bus leurs paroles, encore et encore, jusqu’à l’ivresse. Leurs mains fermes me guidèrent à l’ouvrage, rudes à la taille, précises à la houe, je  m’exténuais au travail avec eux. J’attendais avec impatience la fin de la journée afin d’obtenir ma véritable récompense, un regard complice, un geste tendre, une caresse des miens. Je suis fier d’être des leurs et ils me manquent tous aujourd’hui. Très jeune, j’eus ce désir de comprendre cette famille, d’en connaître le moindre détail, de m’en attacher le moindre sentiment. Ce travail fut amplement facilité par mon grand-père qui, de son vivant, a toujours veillé à ce que le greffon prenne. Il fit preuve, à mon égard, de beaucoup de patience et de sollicitude, mon éducation fut à la mesure de mes attentes. D’une manière moins patente, beaucoup plus pudique, plus effacée, mon père contribua également à ce que mon apprentissage dans cette tribu se réalise sans heurt.

 

Tancrède, contrairement à son père et ses oncles, consigna par écrit les moments forts de notre lignée. Enguerrand et son fils Tancrède, patiemment, et avec une certaine obstination, retrouvèrent avec difficulté le fil de leurs vies, sans doute un peu tard. Ils arrimèrent alors leur solitude à cet amour indicible qui les rapprochait et, patiemment, obstinément, lièrent ces attaches parfois si distendues. Mais le temps, prompt à  balayer la destinée, foudroya leur entreprise, si bien qu’aucun des deux ne put nouer fermement et à jamais ce précieux lien. Tancrède fut un être tout en nuance, l’expression même de la dualité, balance exacte entre la finesse de ses propos et l’animalité qu’il mettait à l’ouvrage. Il pouvait être déroutant, oscillant entre la bienveillance à l’égard des êtres chers, et âpre dans son jugement lorsqu’il faisait face à une vile opposition. Il demeure un exemple pour moi et il y eut entre nous plus que d’ataviques similitudes. Je retraçais la saga familiale avec une facilité déconcertante, compulser et ordonner les innombrables feuillets qu’il nous légua se révéla de loin  le travail le plus fastidieux. 

J’entrepris cette tâche comme une impérieuse mission, j’emboitai machinalement mes pas dans les siens, et me mis à écrire les événements et autres péripéties de notre famille. Je rédigeais sans cesse, griffonnais beaucoup, revenais toujours sur mes notes tant la frustration était grande. J’avoue humblement que je n’ai ni le talent ni la verve, et encore moins le style, de Tancrède. Son savoir et sa grande culture m’impressionnaient. Il était à l’aise dans toutes les matières et jamais ne s’égara en périlleuses conjectures. Comme lui je passais du temps dans la bibliothèque familiale, un fatras de livres illustrant des sujets aussi divers que l’art de cultiver la vigne, d’instructions pour utiliser les plantes à bon escient, en passant par d’illustres auteurs grecs et latins. Sans oublier, en bonne place, un florilège d’ouvrages dans notre langue, notamment œuvres de Macabru, Jauffré Rudel, Bernard de Ventadour, et bien sûr des poésies de Peire Vidal. Nombres de ses livres provenaient de l’ancienne bibliothèque de Philippa, la tante de Roger. Mon inaptitude aux belles phrases et autres envolées lyriques firent que j’optais finalement pour une retranscription de faits, une chronique en quelque sorte.

 

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Article de presse de l'Auteur Robert Mondange...

Publié le par Evy

Article de presse de l'Auteur Robert Mondange...
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Envie de le lire:à commander directement chez l'auteur (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

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De l' Auteur Jean-Paul Alandry " Aniatouk " idée cadeau pour les fêtes oi pour le plaisir...

Publié le par Evy

De l' Auteur Jean-Paul Alandry " Aniatouk " idée cadeau pour les fêtes oi pour le plaisir...
De l' Auteur Jean-Paul Alandry " Aniatouk " idée cadeau pour les fêtes oi pour le plaisir...

Aniatouk est une pièce en quatre actes, écrite sur le mode classique de l'alexandrin, mais qui sait interpeller le contemporain comme le nostalgique d'une certaine littérature, en posant des questions aussi vieilles que l'Homme.
Amour, mort, dignité, trahison, injustice, fatalité, amitiés désintéressées, révoltes... même La Morale en perdra son latin !
Sur le mode de l'ironie grinçante, l'ambitieux parvenu soutirera au lecteur quelques instants d'indulgence, même fugaces, mais pourtant bien certains. C'est là tout le paradoxe des personnages mis en scène... détestables pour certains, émouvants pour d'autres, ils seront tout, parce qu'humains.

Thèse

L'amour peut naître entre deux êtres que les milieux sociaux opposent, même en pleine révolution.

Antithèse

Les classes sociales antagonistes finissent toujours par se combattre et broyer tout sur leur passage, même l'amour le plus fort.

Synthèse

Quels que soient les protagonistes, une révolution se joue des hommes et de leurs rêves. Qu'un pouvoir chasse l'autre, les conservatismes s'adaptent.

Caractéristiques
  • 160 pages
  • Format: Broché, A5
  • N° ISBN : 2-9522185-1-X
  • Prix: 5€

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Extrait du livre " Une bibliothèque pour Assikoi " de l'Auteur Robert Mondange...

Publié le par Evy

Extrait du livre " Une bibliothèque pour Assikoi " de l'Auteur Robert Mondange...
Extrait du livre " Une bibliothèque pour Assikoi " de l'Auteur Robert Mondange...
Extrait du livre " Une bibliothèque pour Assikoi " de l'Auteur Robert Mondange...

Quoi de plus beau pour Noël que de faire connaître la vie, les petits secrets et les rêves des enfants d’un village africain. Dans une bibliothèque pour Assikoi, les enfants du village d’Assikoi vont vous faire découvrir tout cela. 

Extrait du livre :

 

L’ECOLE ASSIKOI 2

L’école Assikoi deux

Ce matin là, Florence 12 ans terminait à peine de manger l’attéké qui  restait du repas de la veille au soir lorsque Romuald 12 ans lui aussi, l’interpella :

- dépêche-toi, Florence, il est l’heure d’aller à l’école.

    Florence rejoignit immédiatement Romuald et les deux amis prirent le chemin de l’école Assikoi 2 qui était située à un kilomètre du centre du village. Un peu plus loin, ils furent rejoint par Cendrine et Pirène âgées elles aussi d’une douzaine d’années. Sandrine et Pirène vivaient chez leur tante Augustine avec Félicité et Alphonsine qui étaient bien plus jeunes qu’elles. Il y avait aussi Francis 12 ans. Les cinq enfants avaient été recueillis par Augustine car ils étaient sans parents. Florence quant à elle, vivait dans sa famille avec sa grande sœur Jeannette. Romuald vivait lui aussi dans sa famille avec deux grands frères et une petite sœur. 

 

    Nous étions au milieu du mois de janvier, en pleine saison sèche et pendant les jours les plus chauds de l’année. Pour aller à l’école, il fallait avoir beaucoup de courage, mais les enfants en avaient, car ils savaient que dans quelques mois, ils devraient passer l’examen d’entrée en sixième et que, s’ils ne réussissaient pas, ils resteraient au village et seraient obligés d’aller aux champs tous les jours et, cela ne les enchantaient pas beaucoup. Dans le groupe, on disait que Florence était très forte en français et que Romuald était un champion en mathématiques, et c’était vrai, Florence obtenait toujours de très bonnes notes en français et Romuald était le premier de la classe pour les mathématiques…l

 

L’ENFANT MALADE

- On est venu te saluer pour te dire que l’on pense à toi et que l’on t’aime beaucoup dit Florence. 

- Je suis sûre que tu es bien soignée ajouta Sandrine. 

- Je suis sûre que tu iras bientôt mieux crut bon de rajouter Pirène. 

    Le cœur de Lydie France battait de joie, car malgré la fièvre, elle s’ennuyait beaucoup et cette visite inattendue venait rompre la monotonie des journées à l’hôpital. La maman de Lydie France prise par les travaux dans les champs et les charges familiales ne pouvait venir voir sa fille que deux fois par jour le matin avant d’aller aux champs et le soir en rentrant, le reste du temps les seules personnes que voyait Lydie France était le médecin qui passait une fois le matin et une fois le soir et l’infirmier qui venait lui faire les soins et un peu de toilette. Comprenant que sa petite amie s’ennuyait Florence lui proposa de passer quelques instants avec elle et de lui raconter une histoire. Pour seule réponse, un sourire éclaira le visage de Lydie France, Florence comprit qu’elle avait vu juste et commença

68 pages de texte

POUR CE PROCURER CE LIVRE DEDICACE ENVOYER UN MAIL A : r.mondange@aliceadsl.fr 

PRIX 12€ + frais d’envoi

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Livre de Gérard Baylet " La maison des vignes " de l'Auteur Gérard Baylet

Publié le par Evy

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