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Atelier d'écriture n°6 : Thème " Noël " Liste des mots ...

Publié le par Evy

Merci Gigi pour le Logo

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J'organise chaque semaine un défi 

Vous avez le choix dans la liste ci-dessous et la semaine pour le faire 

D'écriture, Poésie, Acrostiches, Citations, texte d'Auteurs, Haïku,  prose etc...

De créa  d'image, de gif, de photo, peinture, dessin, Vidéo, musique Reportage etc...

Ayant pour règle un thème imposé

Où 10 mots

Ouvert du Dimanche au Dimanche  

Vous faites comme ça vous arrange

Même si vous dépassez la semaine

Un grand bravo aux participants 

Cette semaine le thème du 20/12/20 au 27/12/20

C'est " Noël "

--- Les 10 mots

Mémoire, Temps, Illumination, Enfant, Décoration, Sapin, Chant, Joie, Neige, Beauté...

On peut conjuguer , mettre au pluriel ou singulier

et ou féminin , masculin, ou féminin ou masculin..

Atelier d'écriture n°6 : Thème "  Noël " Liste des mots ...

Vos participations 

La participation de Catherine Barcelonne

 

Aujourd’hui , alors  qu’un nouveau Noel s’annonce,

Me reviennent en mémoire la joie et les chants,

Au pied du sapin des cadeaux en quinconce,

Dehors la neige fait le bonheur des enfants,

Dedans, le temps est à l’illumination,

Eblouissante beauté des décorations.

 

Des idées cadeaux pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé

Cliquer sur le lien ci-dessous pour plus de choix

catherine barcelonne - Auteurs Occitans & Catalans (over-blog.com)

Ma participation

 

Noël          

 

Les villages s'animent...                                                                       

Les souvenirs affleurent à ma mémoire ;                                             

La chaleur de la brique au fond du lit.

C'était le temps des rêves et des peurs...les douceurs !

Bonbons et biscuits...

Toutes ces illuminations, les façades des maisons et les rues se parent

de décors, la nuit devient magique.

L'atmosphère de Noël en Alsace est fraîche et cotonneuse;

Les fêtes débutent à la Saint-Nicolas le 6 décembre.

Ce jour-là ! Les enfants reçoivent des chocolats, du pain d'épices, c'est à

cette date que commencent les décorations, dans les rues, et dans les 

maisons; entièrement dédiées à la magie de Noël pendant tout le mois de décembre.

Noël reste la plus grande fête familiales, la crèche sous le sapin. On

confectionne les biscuits de Noël ( les bredeles ) .

À Noël, on reste en famille, grands-parents, parents, oncles et tantes,

cousins, cousines.

C'est une fêtes très religieuses, vers minuit la messe:

Les chants de Noël résonnent du fond de l'église.

C'est une ambiance riche d'émotion, de souvenirs d'enfance et de joie.

On place l'enfant Jésus dans la crèche en revenant.

Je me souviens du père fouettard, si on n'a pas été sage.

Nos jeux de neige, construction d'igloos, glissades, bonhomme de neige.

Les squelettes des arbres jouent avec la neiges:

Le spectacle est de toute beauté;

Lorsque le soleil couchant croise la lune;

Les couleurs se réchauffent de mille feux 

Evelyne Genique

 

 

Un Joyeux Noël à tous & toutes prenez soin de vous ...

 

Publié dans Atelier d'écriture

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Extrait du Roman, Arietta Opus 111 Nicole Bernard Villa...

Publié le par Evy

EXTRAIT du roman ARIETTA OPUS 111
    de N. BERNARD VILLA
 

 

 

L’important en musique, c'est que les mots n'existent pas.

Les réalités ne sont que des images évoquées.

Elles restent en transparence, différentes pour chacun selon ce qu'il peut en saisir.

Par exemple, le mot « amour » n'existe pas.

Tout cela est une émotion, ressentie ou non,  plus ou moins vécue selon votre sensibilité, qui peut vous faire trembler parfois si intensément que vous restez dans le silence d'après avec ce goût âcre au cœur, comme une petite mort.

Mais le mot, c'est autre chose. Le mot, est définitivement fermé sur lui-même.

Il signifie.

Alors la chose commence à exister.

Peut-être est-ce pour cela que les politiques s'entourent de musiciens tandis qu'ils jettent à la rue leurs poètes, à coups de pied au ventre.

Aimer

Il faudrait que je demande à Doubaï quel est le sens de ce mot. Un poète doit pouvoir expliquer cela.

« Doubaï, toi qui es poète, et qui donc sait le sens des mots, est-ce que « aimer » c'est la même chose que « Magdalena » ? »

Il ne rira pas.

Un poète ne rit jamais avec « l'amour ».

Il prendra un stylo, il écrira le mot « amour » et puis des tas d'autres mots autour : il pourra y avoir des grenouilles, des diamants, de la pluie, des soleils explosés, des cailloux noirs, des chemins de forêts... beaucoup de mots-, et puis des phrases où les mots enchâssés formeront une marqueterie  savante.

Puis il relèvera la tête et il me dira: « Voilà. »

Je vais regarder. Ce sera très beau. Je chercherai fébrilement le mot "amour" parmi les grenouilles, les soleils explosés et les cailloux d'onyx.., il n'y sera pas.

Je tendrai  la feuille inutile à Doubaï et je lui dirai avec force :« Où est l' « amour »

Il me regardera alors avec ses grands yeux étonnés, et il me répondra : « Mais… partout. »

 

C’est la dixième chambre d’hôtel ce soir. La même. Une autre.

Je n’ai rien résolu.

Elle est dans ma mémoire et tout cela reste parfaitement absurde.

Mais elle est là.

C’est la seule chose qui compte. 

Une idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir 

ARIETTA Opus 111  est consultable sur le site de CoolLibri.

(Il est possible de le télécharger en version e-book.)
 

Pour vous procurer ce roman, il suffit d'en faire la demande par mail à

Vous le recevrez avec une petite dédicace et l'adresse de l'auteur pour paiement.
 
 
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Rennes-Le-Château /guide du visiteur Tatiana Kletzky-Pradère

Publié le par Evy

Rennes-Le-Château /guide du visiteur Tatiana Kletzky-Pradère


RCH GUIDES 5 LANGUES 042

RENNES-LE-CHATEAU/guide du visiteur de Tatiana Kletzky-Pradère

 

L’histoire mystérieuse d’un curé de campagne qui, fin IXème siècle, découvrit un secret qui le rendit très riche.

 

Edité en cinq langues : Français – Anglais – Allemand – Espagnol – Italien – 

(Modèle déposé)

 

45 pages.  Photos couleur. Vendu sur le site,  et distribué en librairies.

PP = 6 euros.

 

Envie de lire les livres de Tatiana Kletzky Pradère

Une idée cadeau pour les fêtes dédicacé

Grand choix lien ci-dessous... 

tatiana kletzky paradere - Auteurs Occitans & Catalans (over-blog.com)

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Histoire qui est arrivé à Robert Mondange...

Publié le par Evy

Histoire qui est arrivé à  Robert Mondange...

C’est mon histoire et ça m’est arrivé.

C’était lors de mon premier voyage à Assikoi. Il nous manquait quelques éléments de quincaillerie pour construire les étagères d’une bibliothèque et quelques provisions. Comme je ne suis pas particulièrement bricoleur et que nous travaillons avec des outils manuels, mes amis m’avaient désigné pour aller à Adzopé, avec Martin un jeune du village,  acheter ce qu’il nous fallait. Adzope est une ville située à dix huit kilomètres d’Assikoi. Pour  s’y rendre, il faut prendre le taxi brousse, sorte de mini bus, qui ne part que lorsqu’il est complet et qui emprunte souvent la petite piste qui passe par Adonkoi, un petit village à trois ou quatre kilomètres d’Assikoi. Dans ce cas, le trajet est plus long.

Il n’était pas loin de 17 heures, la nuit allait tomber et nous avions pris place dans le taxi brousse pour Assikoi qui se remplissait peu à peu. Il faisait une chaleur épouvantable mais nous ne pouvions quitter nos places de peur de se les faire prendre. Enfin, le taxi brousse était complet. Mais nous ne partions toujours pas. Tout d’un coup arriva un homme tenant au bout d’une corde ce qui me semblait être un tout petit agneau. Avec trois de ses compagnons, ils le hissèrent dans une cage qui se trouvait fixée sur la galerie. Cage que nous n’avions pas vu car elle était située en bordure de la galerie, mais sur le côté opposé à l’entrée dans le taxi brousse.  Puis, nous sommes enfin partis. Le taxi n’avançait pas très vite, il nous semblait entendre des piétinements au-dessus de nous, peut-être étaient-ils dus à l’animal qui cherchait son équilibre. Puis au fil des kilomètres, nous n'entendons plus rien, il est vrai qu’avec les chocs occasionnés par les trous de la piste, il était difficile de savoir d’où venaient les bruits. Vers dix huit heures, nous arrivions enfin à Adonkoi. Ouf ! Plus que quelques kilomètres et nous allions enfin pouvoir quitter ce véhicule. Nous étions très fatigués, nous n’avions pratiquement rien mangé à midi et nous étions assoiffés car nous n’avions bu qu’une petite bouteille de flag, cette délicieuse bière africaine. De plus, nos pieds étaient coincés entre nos colis. Mais que s'est-il passé ? Le chauffeur et son arpète, c’est-à-dire le jeune garçon qui fait payer les gens et qui est chargé d’ouvrir et de fermer la porte du taxi brousse, levaient les bras au ciel et s’injuriaient mutuellement : la cage qui contenait le porcelet avait disparue. En conséquence, le chauffeur et son arpète devaient payer la cage et l’animal. Aussi prirent t-ils la décision de faire immédiatement demi tour pour essayer de retrouver la cage et l’animal. Tous les passagers protestent en disant qu’ils pouvaient nous amener à Assikoi qui n’était qu’à trois ou quatre kilomètres, puis qu’ils pouvaient repartir et faire des recherches. Mais rien n’y fit. Le chauffeur s’appuyant sur le fait, que si quelqu’un trouvait la cage et l’animal il s'empressera de se l’approprier, d’autre part si la cage s’était ouverte en tombant, l’animal qui pouvait être blessé ne pouvait pas être loin, d’autant plus que s’il essayait de fuir en brousse il n’avait aucune chance de s’en sortir. Il fallait donc retrouver le point de chute au plus vite. C’est ainsi que nous fîmes demi-tour, mais à vitesse très réduite. A l’aide de lampes de poches l’arpète et un passager scrutaient les bords de la piste et la lisière du bois. A l’entrée d’Adzopé, il fallut se rendre à l’évidence la cage et l’animal étaient introuvables. Nous partîmes toujours à vitesse réduite et toujours en scrutant les bords de la piste jusqu’à Adonkoi. Là, il n’y eut aucun doute, la cage et l’animal étaient irrémédiablement perdus. Le taxi brousse nous dépose vers 21 heures à Assikoi. Nos  amis nous accueillent avec  beaucoup de soulagement, ils commençaient à se faire beaucoup de soucis pour nous. Nous leur racontâmes brièvement notre aventure, puis pendant que nous prenions une bonne douche, ils nous firent chauffer notre repas que nous mangions avec une bonne flag bien fraîche. Ce trajet qui en principe ne dure pas plus d’une heure trente avait duré quatre heures. .

Envie de lire l'Auteur Robert Mondange 

Une idée cadeau pour les fêtes ou le plaisir Dédicacé...

Ci-dessous le lien pour commander ses  livres...

robert mondange - Auteurs Occitans & Catalans (over-blog.com)

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La Fabuleuse Histoire du Rassemblement autour de Bugarach...

Publié le par Evy

La Fabuleuse Histoire du Rassemblement autour de Bugarach...

La fabuleuse histoire du rassemblement autour de bugarach

 

De l'Auteur Gérard Baylet

 

Envie de le lire: à commander directement chez l'auteur (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En  retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

ges.baylet@gmail.com

 

Idée cadeaux pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé

D'autre choix lien ci-dessous

 

http://auteurs-d-occitanie.over-blog.com/search/G%C3%A9rard%20Baylet/

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Nous sommes dans la dernière ligne droite vers Noël...

Publié le par Evy

Nous sommes dans la dernière ligne droite vers Noël...

Nous sommes dans la dernière ligne droite vers Noël. Nous sommes probablement tous dans la même situation, il nous reste quelques cadeaux à faire et plus le temps passe, plus la situation est désespérée. 

Je tiens donc à vous rassurer : dans ce blog il y à probablement votre meilleur cadeau de dernière minute   (pour les adultes et les enfants ).  

Grâce à vous vos proches recevront un livre choisi rien que pour eux Dédicacé 
 Vous avez donc l'assurance de faire un super cadeau !!

Bref, je ne vais pas vous tenir plus longtemps, mais tout cela pour vous dire de ne pas hésiter à penser à nous en cette période de fêtes !


Nous vous souhaitons une très belle soirée et un splendide week-end.

Les Auteurs Occitans & Catalans..

Pour faire vivre la Littérature Régionale. Auteurs de fictions, Romanciers, Poètes, Auteurs de Théâtre, Terroir et Traditions, Patrimoine, Histoire, Jeunesse, Évènements...

Grand choix lien ci-dessous

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Koffi : a force de courage, il a réussi... histoire Robert Mondange... 

Publié le par Evy

Une fois de plus j’ai changé les prénoms pour préserver l’anonymat, mais s’il lit cet article le héros de cette histoire se reconnaîtra et il pourra en être très fier. 

 

KOFFI : a force de courage, il a réussi. 


Mon prénom est Koffi. Je suis né à la maternité d’Adzopé. Mon père, Yao, a été un grand planteur d’Assikoi. Ma mère Akissi était une femme courageuse et une bonne ménagère. J’avais deux ans quand mon père est décédé. Maman faisait tout ce qu’elle pouvait pour m’assurer une bonne éducation. Malheureusement, elle souffrait de diabète et les soins étaient très coûteux. Maman me câlinait beaucoup. A l’âge de cinq ans, je l’accompagnais aux champs et je l’aidais dans les tâches champêtres en pleurnichant. À six ans, j’ai eu le plaisir d’avoir un bout de champ pour faire des cultures vivrières. Je faisais cela pour mon grand frère Antoine, qui était au collège. En retour, lorsqu’il venait en congé il m’apportait des vêtements, des gâteaux, du pain. Antoine avait besoin de mes produits agricoles, car il n’avait comme ressources que ce que pouvait lui donner le reste de la famille. Mon deuxième coup dur a été le décès de ma maman. Je suis devenu orphelin. Je fus recueilli par ma tante Géraldine. Je me battais pour survivre, ma principale activité était la pêche et la chasse aux oiseaux. Cela dura deux ans. Puis, je fus arraché à ma tante, après décision de mes grands frères pour aller vivre à Adzopé avec Antoine qui était au lycée. Mais mon année scolaire, que j’ai effectuée à l’école catholique d’Adzopé a été perturbée par la grève des enseignants. C’est ainsi que je fus envoyé, à Ferkessedougou une ville située au nord de la Côte d’Ivoire à sept cents kilomètres d’Assiokoi. Ferkessédougou est, du point de vue de son importance démographique, l'une des plus grandes villes du District des Savanes au nord de la Côte d’Ivoire, dont le chef-lieu est Korhogo. Je réussi mon entrée en 6ième et je fus orienté au collège moderne de Korhogo à une soixantaine de kilomètres de Ferkessedougou. J’y ai passé deux années puis, au décès de mon tuteur, je suis entré en 4ième  à Agboville. J’avais une seule ambition, exercer les arts plastiques. Fasciné par l’enseignement artistique, je me suis présenté au concours de l’école technique artistique de Bingerville et j’ai réussi. Aujourd’hui, je fabrique des objets d’arts aussi bien prisés à Abidjan qu’à Assikoi.

 

 

Envie de lire l'Auteur Robert Mondange 

Une idée cadeau pour les fêtes ou le plaisir 

Ci-dessous le lien pour commander ses  livres...

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Roman, Arietta Opus 111 Nicole Bernard Villa...

Publié le par Evy

Roman, Arietta Opus 111  Nicole Bernard Villa...

La vie de Nicole BERNARD VILLA est double, partagée entre un métier de professeur de piano à Foix et à Mirepoix et un autre métier d'exploitante d'un verger de noyers.

Bien sûr, comme toutes les autres femmes ayant charge de famille, elle a évidemment une multitude d'autres métiers comme cuisinière, agent d'entretien, blanchisseuse, secrétaire etc... que nous avons plutôt l'habitude d'appeler des "activités".
Forcément comme l'écriture est une partie de sa vie, ces "métiers" et diverses "activités" ne lui laisse pas beaucoup de temps de loisirs pour les réseaux sociaux et autres vacances étrangères.
Pour autant elle voyage tout le temps dans la vie de ses personnages qui lui permettent de vivre toutes ces vies qu'elle aurait tant aimées partager pour certaines et qui la consolent de n'avoir été l'héroïne que de la sienne...
 
Une idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir 
 

 

ARIETTA Opus 111  est consultable sur le site de CoolLibri.
(Il est possible de le télécharger en version e-book.)
 
Pour vous procurer ce roman, il suffit d'en faire la demande par mail à
Vous le recevrez avec une petite dédicace et l'adresse de l'auteur pour paiement.

 

 

Ce roman, ARIETTA Opus 111, a été inspiré à N. Bernard Villa par la trente-deuxième et dernière sonate pour piano de Beethoven.

 

C’est une évocation passionnée de la force de vie contre une mort certaine, où l’espoir est une quête absurde et magnifique à laquelle le compositeur ne renoncera jamais malgré le pire des destins qui lui a été dévolu, la surdité.

 

C’est au cœur de cette musique que Thomas. B, pianiste aussi solitaire que célèbre dans le monde entier, et une fillette de onze ans, Marie-Magdalena, « mi-oiseau, mi-jasmin », perdue dans un destin sans issue, vont s’approcher et avoir besoin l’un de l’autre dans leur identique solitude.

Peu à peu la gamine sans avenir va suivre cet improbable chemin de la musique et de la mer aux côtés de l’artiste étrange, qui lui permet d’imaginer une autre mémoire, une autre éternité.

 

Beethoven voulait consoler le monde avec sa musique… il a donné sa force à ces deux là pour affronter leur impossible destin dans cette joie dérisoire mais superbe qui les unit à jamais….

 

Il n’est point besoin de connaître la musique, pas plus que la mer… il suffit de vouloir écouter, voir, et rêver… seulement rêver…

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Extrait de "Chroniques du Sud-ouest - Histoires campagnardes Bernard Cazeaux... d'antan"

Publié le par Evy

Extrait des Chroniques du Sud-ouest
Histoires campagnardes d’antan
Le tas de fumier

Emblème incontournable de la ferme d’antan qui ne connaissait pas les pudeurs d’aujourd’hui, le tas de fumier s’exposait à la vue de tous, sans provocation ni indécence.

Il était le fruit d’une corvée aussi quotidienne que fastidieuse. Chaque matin, avec fourche et brouette, le paysan évacuait les bouses tombées dans la paille « au cul des vaches et des bœufs ». Un mélange lourd et malodorant qui imprégnait bottes, sabots et vêtements. Une odeur qui envahissait la ferme, y compris l’habitation du paysan qui jouxtait souvent l’étable afin de profiter de la chaleur des bêtes ; une simple porte se contentant de séparer l’étable de la salle principale de la ferme. 

Les lourdes brouettes pleines de fumier devaient être extraites de l’étable et vidées dehors sur le tas de fumier. Raison pour laquelle ledit tas se trouvait au plus près de l’étable afin d’éviter des trajets éreintants. Tout le monde était habitué à cette promiscuité. Il n’y avait guère que le touriste de passage pour pincer du nez en entrant dans la cour d’une ferme.

Au sujet du tas de fumier de la ferme me reviennent deux anecdotes étonnantes. 

*

La première, impliquant une touriste, date d’une trentaine d’années.

Un agriculteur voisin me fournissait en pain qu’il fabriquait lui-même de manière artisanale. Il élevait aussi de magnifiques porcs noirs gascons qui vivaient en plein air. Sa charcuterie hors du commun était, comme on dit, à s’en lécher les quatre doigts et le pouce. Alors que nous discutions de l’élevage des porcins tout en admirant les truies suitées de superbes porcelets qui s’agitaient dans les prés, nous en vînmes à parler de certains de ses clients. C’est ainsi qu’il me fit un jour ce récit.

Avant de poursuivre plus avant mon propos, je me dois de procéder à une précision sémantique. Il faut savoir que pour tous les habitants des campagnes du sud-ouest de la France, et depuis toujours, le touriste qui « parle pointu » est automatiquement identifié comme un Parisien. 

Une « Parisienne » donc, femme entre deux âges, coquette et apprêtée, venait régulièrement chez mon voisin pour acheter des œufs. De ces bons œufs frais de ferme qui ne sont pas pondus par des poules martyrisées dans des cages exigües et nourries exclusivement d’aliments industriels. 

Pour elle l’opération relevait du safari en « terra incognita ». Elle débarquait au volant de sa voiture immaculée qu’elle garait à l’extérieur de la cour de ferme, depuis qu’un jour elle avait retrouvé un énorme dindon perché sur le capot de la limousine. Capot qu’il n’avait consenti à quitter qu’après avoir lâché d’un air dédaigneux une énorme, liquide et odorante fiente que l’agriculteur s’était empressé de nettoyer avec un seau d’eau promptement jeté sur la carrosserie. La dame n’eût pas été plus effarouchée, chargée par un éléphant au Kenya.

Après avoir quitté son véhicule, elle s’aventurait à l’extérieur en posant ses pieds manucurés avec les précautions d’un évadé qui traverse un champ de mines. Mais l’appel des œufs frais, dont « elle raffolait à la coque avec des mouillettes », disait-elle en minaudant comme une gamine, avait raison de son appréhension.

Elle s’en régala tant et plus jusqu’au jour où, enhardie par l’habitude, elle prolongea sa découverte aventureuse plus avant dans la cour. Ce fut là qu’elle aperçut, stupéfaite, choquée même, ses pourvoyeuses d’œufs perchées sur le tas de fumier qui se trouvait à l’arrière des bâtiments. 

Les gallinacées s’en donnaient à cœur joie avec force gloussements et caquètements, grattant et fouillant avec entrain de la patte et du bec la masse malodorante pour en extraire des vers appétissants ou des grains pas digérés. 

Portant la main à son cœur, les yeux écarquillés et la bouche en cul de poule, la pauvre femme faillit avoir une attaque en découvrant que les pondeuses se nourrissaient aussi dans le tas de fumier. Elle trouva cela fort dégoutant, au point de cesser séance tenante ses achats d’œufs. 

Philosophe, l’agriculteur me dit en rigolant : « je me demande si elle sait que les œufs leur sortent du trou du cul ? »

 

Une idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir

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bernardcaz@hotmail.com

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Poème qui dénonce les violences faites aux femmes Bernard Cazeaux ...

Publié le par Evy

Poème qui dénonce les violences faites aux femmes.

 

Domination.

 

Le cœur a ses raisons que la raison ignore.

La haine et la folie ignorent la raison.

En confondant les mots amour et

possession,

Les affres du tourment germent dans

l’esprit mort.

 

Quand d’un MA possessif devant fiancée

ou femme

Il clôture d’un mot cette propriété,

Il nie à celle-ci sa part d’humanité

Pour mieux la séquestrer dans sa prison

infâme ;

 

Où l’esprit aliéné devient sombre cachot,

Avec pour geôliers des barreaux invisibles

Soigneusement forgés par un pervers

habile,

Qui en subtil bourreau la ligote de mots.

 

Mais si du cœur flétri où gisent les

passions,

Renaissent lentement des fleurs de

liberté,

Ce sera d’un couteau qu’il voudra les

couper,

La vengeance et la mort pour unique raison.

 

Bernard Cazeaux 

 

Envie de lire ses livres une idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir ...Dédicacé

 

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