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Nicole BERNARD VILLA Genre : Roman

Publié le par Evy

 Nicole BERNARD VILLA  Genre : Roman

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

 
 

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

Étonnez votre amour en lui offrant un livre.

La lecture et l’amour nous aident à mieux vivre.

Auteur : Nicole BERNARD VILLA

Genre : Roman

 

Le roman POINT DE FUITE de N. BERNARD VILLA raconte l’histoire de trois personnages dont les destins amorcés il y a vingt ans  dans une belle perspective de vies vont tout à coup s’enchevêtrer et se télescoper de manière si imprévue qu’il ne va plus rester du savant dessin, qu’un jeune homme dans un train qui va rejoindre sa vie…

Louise a aimé Vincent, vingt ans plus tôt. Elle en a eu un fils Simon. 

L’histoire se déroule sur les trois jours de son enterrement qui va réunir Vincent et Simon qui ignorent tout des liens qui les lient chacun à Louise.

 

Voici trois extraits très différents du roman qui illustrent sa diversité.



 

L’enterrement de Louise dans un village d’Ariège.


 

Il faisait frais, avec cette odeur particulière de poussière minérale qui colle l’air dans les narines. Un air froid, un peu moite, comme dans toutes les églises fermées, parce que les églises sont toujours fermées.

Après l’énorme chaleur du dehors, il y avait eu comme un soulagement général de se retrouver dans cette ombre silencieuse et fraîche. Il y avait du bon dans cet enterrement d’été.

Bah ! C’est quand même moins triste un enterrement sous le soleil.

Bien sûr, elle était somme toute encore jeune pour mourir. Quarante-neuf ans, de nos jours, c’est quand même pas un âge pour mourir. Surtout pour une femme. Et bien conservée encore. Et gentille avec ça, pas bégueule pour un sou, même que c’était une artiste. Pour sûr, on n’avait jamais eu rien à redire de la Louise.

 

Quand elle est arrivée au village évidemment, avec ses grands cheveux n’importe comment, et toute seule avec son fils, qu’il s’appelait du même nom qu’elle et que donc, il n’avait pas de père, et qu’elle était quand même très jolie, les femmes se sont mises à critiquer sévère et les hommes ont fait mine de renchérir.

Mais on pouvait pas dire, pour la Louise, y’avait que sa peinture qui comptait et le gamin était bien éduqué, pas du tout comme ces hippies qui venait élever des chèvres en fumant des choses qu’il faut pas.

A part le toubib qui allait souvent à la maison aux volets bleus, alors qu’on voyait jamais Louise à la pharmacie et que le petit était robuste comme le mont Valier, on pouvait pas faire des histoires sur Louise. Et puis le toubib était divorcé depuis des années qu’on savait même plus le nom de sa femme, sauf les vieux qui n’ont plus que les généalogies comme souvenirs, et qu’en plus c’était un bon toubib, qu’on n’aurait pas aimé lui chercher noise.

Sans compter, que ça gardait les maris tranquilles.

 

Et maintenant, voilà qu’on allait porter la Louise en terre, et qu’il était là le toubib et qu’il n’avait rien pu faire avec toute sa science pour empêcher ça.

 

A côté du toubib, il y avait le fils de Louise. Un beau gars, pas beau comme on dirait d’un gars d’ici. Non, on voyait bien que c’était le fils d’une artiste et d’on ne sait qui de la ville, peut-être même de Paris.

Il était né ici, mais il n’était pas d’ici. Et sans doute, il ne resterait pas ici. 

D’ailleurs, il était déjà parti à la Capitale pour faire ses études. Pas même à Toulouse ou à Bordeaux, comme les jeunes gars d’ici, ou même à Lyon ou à Montpellier. Non, direct à Paris. A vingt ans. Comme si à vingt ans, on avait besoin d’aller tout de suite à Paris pour faire ses études ! Des études d’art ! Qu’on sait même pas à quoi ça ressemble, des études d’art ! Sa mère, elle, elle le faisait, l’art. 

Enfin, c’est comme ça maintenant, y’a des métiers, on ne sait même plus de quoi ils sont faits ! N’empêche, il est gentil quand même le petit, d’ailleurs, Camille a encore fait les confitures de myrtille pour qu’il emporte à Paris.

 

C’était presque fini. La cérémonie avait été courte. On ne savait même pas si Louise croyait au Bon Dieu, mais ici au village, on ne pouvait pas imaginer de porter quelqu’un en terre sans passer par le Bon Dieu, et encore plus une jeune femme, vous pensez, et puis le curé avait dit qu’elle était baptisée et que puisqu’elle était baptisée, il n’y avait pas de raison pour qu’on ne fasse pas comme d’habitude. 

Même la mort, c’est plus facile avec une habitude.

Même que ça ne s’appelle pas une habitude pour la mort, mais un rituel.

C’est comme quand tu embrasses ton môme avant de dormir et que ça l’empêche d’avoir peur et de faire des cauchemars. Parce que les enfants ont peur de la nuit, comme les adultes ont peur de la mort. 



 

Le JOURNAL de Louise, pour Simon son fils, après sa mort. Louise raconte l’amour unique et éphémère qu’elle a eu pour son père Vincent, dont il ignore tout.

 

Notre amour a été le point de jonction de nos différences quand elles n’étaient encore qu’au stade de l’identification.

Il s’en est nourri. Il a voulu croire que, puisque nous étions tous les deux différents du même monde, nous étions identiques.

Un africain noir et un asiatique jaune, sont très différents d’un blanc occidental. Mais cette différence par rapport au blanc, ne les fait en rien se rejoindre.

 

Il nous a fallu cinq ans pour nous rendre compte de cette évidence. 

Cinq ans de bel et bon amour, de jeunesse, de soleil, de rire, d’insouciance, de désirs, de vie sans avenir et sans passé, de vie réinventée…

Nous étions forts tous les deux, trop forts sans doute.

Il faut peut-être une inégalité dans l’amour, ou du moins une complémentarité. Ou peut-être, c’est la même chose.

 

Cette photo au bord du lac, c’était la dernière.

Nous ne nous sommes jamais revus.

 

Quand j’ai été retirer la photo dans le petit magasin jaune, une cloche s’est mise à carillonner gaiement à l’ouverture de la porte, comme les sonnailles des chèvres qui dévalent la montagne le soir, pour retourner au bercail.

Il faisait déjà frais en ce début de septembre.

 

Je l’ai posée là, juste à côté du cahier. Le temps s’est écrasé au point de cette mémoire retrouvée. Je sors de l’eau glacée, brûlée de soleil, je cours, je ris dans l’éblouissement de la lumière éclaboussée, je me jette sur lui, je suis contre sa peau, dans son odeur…

 

********

J’ai écrit sur la photo pour lui dire ma mort.

J’ai rajouté une carte parce que la photo était trop petite et je n’avais pas la place pour lui parler de toi.

Tu vois, un petit carton pour lui et un cahier entier pour toi.

Un cahier pour un grand passé que tu ignores, quand lui aura tout l’avenir pour te connaître.

Si tu veux. S’il veut.

 

Une fois satisfaite une curiosité légitime, il faudra que tu te poses les vraies questions :

Est-ce que tu veux vraiment adopter un père qui n’a jamais eu besoin de toi ?

Est-ce qu’il voudra vraiment adopter un fils qu’il aurait été incapable d’aimer ?

 

Si je vous donne l’un à l’autre, c’est aussi pour vous libérer facilement l’un de l’autre.

Ce ne devrait pas être trop difficile, maintenant que j’aurai disparu de vos vies. 

Ma mort rompt le lien ténu qui vous rapprochait. 

 

Je vous laisse libres.

Ta vie t’appartient, et la reconnaissance de ton origine n’en est certainement pas la clef.

 

J’ai mis la photo et le carton dans une enveloppe. Je vais la donner à Pierre, il l’enverra le moment venu. 



 

Vincent et Simon assistent à une conférence sur Van Gogh et ce qu’est un artiste.

C’est Simon qui parle, après le départ de Vincent.




Mais Vincent s’était soudain calmé, ses yeux devenus un seul trait noir enfoncé sous les arcades sombres, brillaient d’une étrange lumière. 

Il parla d’une voix serrée et rauque, comme si les mots étaient faits eux-mêmes d’une matière rêche et difficile à émettre :

« Se réaliser... se réaliser pour un artiste… mais c’est mourir, ou cesser de créer. Ce qui est sans doute la même chose. Parler de réalisation pour un artiste, c’est le nier. L’artiste, c’est celui qui cherche, celui qui va vers autre chose, celui qui ne possède jamais, celui qui va vers l’inaccessible désir… l’artiste est un homme qui marche… s’il s’arrête, c’est qu’il est mort… il ne faut pas vouloir arrêter un artiste… il faut qu’il marche… il faut accepter qu’il marche… il faut lui donner de le laisser marcher… »

Vincent s’est levé. Il est parti.

 

J’étais magnifiquement anéanti, je l’ai suivi, désespérément heureux, perdu, émerveillé.

Il marchait vite, sous une petite pluie fine et grasse. Je voulais lui dire que je l’aimais, que je comprenais, qu’il n’était pas tout seul et que moi aussi je savais tout ça exactement comme il l’avait dit, à cause de Louise. Je souffrais de n’avoir pas le courage de le rejoindre et cette souffrance en moi était terrible, et plus elle était terrible, moins je pouvais le rejoindre, et plus j’aurais voulu courir,  plus mes jambes devenaient raides. 

Je le suivais dans cet insupportable naufrage, comme l’homme perdu qui va couler s’accroche à l’infime lumière d’un phare improbable, sans avoir d’autre pensée que de se sauver.

 

Je l’aimais.

Je l’aimais comme un fou.

J’aimais cet homme au point de vouloir mourir avec lui sous cette pluie glacée, s’il fallait mourir pour rien, pour être différent et ne pas vouloir renoncer à cette différence.

Je le suivais comme une bête, sans rien savoir, sans rien comprendre, avec ce seul instinct sauvage de ne pas le perdre, quand ma vie entière tenait dans cette poursuite absurde d’un homme seul qui marchait dans la nuit glacée.

Il était arrivé à sa voiture. Il a ouvert la porte sans même se retourner, il est monté, il a démarré.

Je suis resté sur le trottoir gluant de pluie huileuse.

Il était parti.

Il n’était plus là.

 

La vie toute entière se résumait à cette petite pluie fine et tenace qui transperçait mon blouson de jean. Je ne bougeais pas. Le moindre geste et il aurait fallu que j’existe. Le moindre geste et il aurait fallu que je meure. 

Vincent était parti.

J’étais fixé à cet endroit précis, sans qu’aucune pensée ne puisse se greffer à cette seule évidence terrible.

Vincent était parti.

 

J’ai vu la voiture. Il est arrivé très vite. Il s’est arrêté juste devant moi. Il n’a pas stoppé le moteur.

Je suis monté.

Il faisait chaud, et j’ai essayé de calmer les battements de mon cœur en suivant le rythme régulier des essuie-glaces, comme si ma vie en dépendait.

 

Il fallait surtout que la pluie ne s’arrête pas.

 

Pour vous procurer ce roman, il suffit d'en faire la demande par mail à
Vous le recevrez avec une petite dédicace et l'adresse de l'auteur pour paiement.
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Information de Tatiana Kletzky Pradere

Publié le par Evy

Description de ce qui est son métier depuis 1980

Information de Tatiana KLETZKY-PRADERE : Depuis l’année 1980 je suis Lecteur-correcteur de manuscrits. Lors des Sept Salons du Livre de Paris au Grand Palais où je prenais un stand, l’un des plus célèbres auteurs contemporains m’avait  initiée à ce métier de « porte-plume » (autrefois nègre).   Je le pratique toujours, aussi bien auprès d’éditeurs - testeur dit « de l’extérieur» - que de particuliers. L’expérience m’a appris qu’il est malaisé, pour un écrivain, de discerner  ses propres imperfections. De tout temps, les écrivains ont soumis leur rédaction à un confrère. Voici ma façon de procéder :

LECTURE-TEST DE MANUSCRIT

1Vous m’envoyez le texte sur papier en A4, grande marge à gauche et double interligne. Obligatoirement paginé !

2 - Je me charge de lire votre manuscrit d’un bout à l’autre, en 2 ou 3 séances maximum pour avoir  une vue d’ensemble et m’imprégner de votre style. C’est primordial. Chaque auteur possède le sien.

  1. – Après cette relecture dite au pas, je fais une radioscopie complète de l’œuvre, signalant :

- Ce qui est BON (souvent parfait)

- Ce qui est à MODIFIER

- Ce qui est à DEPLORER

- Ce qui est à SUPPRIMER

           4 – Je corrige les premières pages du manuscrit pour bien illustrer mes critiques par l’exemple,  toujours très objectives, tout en respectant votre propre style

           5 – Je vous soumets ces pages par La Poste ou l’Internet pour vous montrer le nouveau  visage que pourrait avoir votre livre

           6 – Vous choisissez entre :  REECRIRE selon mes corrections et mes suggestions.  Puis, me le soumettre  pour un nouveau test gratuit (si vous le désirez)

           7  -  ME CHARGER DE CE TRAVAIL.

           8 - COUT DE CETTE LECTURE-TEST : à définir ensemble selon le temps consacré. Pour un livre de 200 pages, elle est d’environ 100 € pour une lecture sérieuse + corrections et rédaction détaillée des commentaires (50 € pour un AOC).

           9 – DELAI : 1 mois à dater de la réception du manuscrit.

         10 – Dans le cas d’une correction complète, je déduis du total le montant de la lecture-test.

Il n’est pas exclu que votre littérature soit sans reproche, qu’elle n’ait besoin que d’un coup de plumeau, ou simplement d’une restructuration de votre plan. Vous saurez tout cela après ma lecture-test approfondie.

 

Contact

Tél : 06 48 17 97 60 

Par e-mail :  tatiana.kletzky@orange.fr.

Publié dans Informations

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De l' Auteur Jean-Paul Alandry " Le Pavillon des Complaisances " idée cadeau pour les fêtes oi pour le plaisir...

Publié le par Evy

De l' Auteur Jean-Paul Alandry " Le Pavillon des Complaisances " idée cadeau pour les fêtes oi pour le plaisir...

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

 
 

 

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

Étonnez votre amour en lui offrant un livre.

La lecture et l’amour nous aident à mieux vivre.

De l' Auteur Jean-Paul Alandry " Le Pavillon des Complaisances " idée cadeau pour les fêtes oi pour le plaisir...

Il y a un livre tyrannique osant prétendre à sa propre existence, et s'ingéniant à le démontrer en maintes occasions. Un livre se targuant de manipuler son auteur, jaloux de son héros, prêt à toutes les compromissions avec le client / lecteur afin d'être lu par le plus grand nombre ; à se faire une place au soleil du marché tout-puissant et qui n'a jamais tort, afin de perdurer même au-delà de l'ultime recyclage.
Il y a un déménageur chatouilleux, une traductrice qui couche avec des livres, une Solange qui se prostitue par militantisme, un jeune journaliste en bois brut qui rêve d'arriver, un Voisin de rayon prétentieux, un flic littérateur et révolutionnaire cocu de toute part, l'Idéosphère, le calcul / non-calcul, un idéaliste redoutable rétheur, une cour de justice dévoyée, un interrogatoire musclé, une avocate à la faconde triviale, un dépotoir du futur et... beaucoup d'illusions.

Satire romanesque ou roman satirique ? Qu'importe puisque le livre, la marchandise, le produit, une fois dans le circuit, ne s'appartient plus, sans cesse sous la férule de l'oubli en maraude...

Thèse

On est ce qu'on a. Je possède donc je suis. La marchandisation sous toutes ses formes est l'empreinte du progrès d'aujourd'hui. Ceux qui s'y opposent sont des archaïques.

Antithèse

Le capitalisme mondial et la société de consommation qui va avec, détruisent les relations humaines, stigmatisent les laissés pour compte, propagent la violence et la frustration.

Synthèse

Il n'y a d'avenir possible qu'en considérant le présent à l'aune des bénéfices et des pertes qui ont occasionné son avènement. Cette prise de conscience ne peut être légitime que si elle est orchestrée par le peuple lui-même, souverainement, par le débat, la confrontation d'idées contradictoires, bref, par la démocratie directe et surtout pas représentative!

Caractéristiques
  • 300 pages
  • Format: Broché, 11x18
  • N° ISBN : 978-2-9522185-4-2
  • Prix: 7€ neuf
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Caroline Chemarin “Facéties et paysages contés en Pyrénées- Orientales”, les Presses littéraires, 2010

Publié le par Evy

Caroline Chemarin “Facéties et paysages contés en Pyrénées-  Orientales”, les Presses littéraires, 2010
Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir Dédicacé

Idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir Dédicacé

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

 
 

 

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

Étonnez votre amour en lui offrant un livre.

La lecture et l’amour nous aident à mieux vivre.

 

Caroline CHEMARIN, “Facéties et paysages contés en Pyrénées-

Orientales”, les Presses littéraires, 2010

 

Le quatrième de couverture.

 

 Nous avons appris à poser sur le territoire l’œil géographique et

le regard historique. Nous savons qu’il peut être appréhendé de

multiples façons par le géomètre, le géologue, le botaniste, le

zoologue mais… Livre-t-il pour autant tous ses trésors ? Ne

percevez-vous pas l’ombre de tout ce qu’il cache encore ? Quel est

le terrible secret qui lie la huppe fasciée au vigneron ? Comment

le peintre désobéissant créa-t-il les cerises ? Par quelle ruse Sire

Chat parvint-il à sauver tous ses compagnons du bûcher ? De

quelle façon le roi philosophe éloigna-t-il le chaos du Canigou ?

Connaissez-vous le tout petit Desman ? Pour quelle raison n’a-t-on

jamais retrouvé le temple de Vénus bâti à Port-Vendres ? Un

paysage qui regorge de merveilles suscite mille questions.

Arpentez les routes des Pyrénées Orientales, perdez-vous sur les

sentiers et remontez les fleuves jusqu’aux sources cachées : elles

sont très bavardes pour peu qu’on fasse mine de les écouter.

Comme elles, les « Facéties » murmurent, courent et serpentent à

travers les imaginaires successifs qui ont nourri et enrichi notre

département. Elles en racontent les paysages, dévoilent certains

de leurs secrets et nous invitent à poser un œil nouveau sur le

monde qui nous entoure.

 

La petite bio.

 

Caroline Chemarin est née à Perpignan. Professeur de Lettres

Classiques et maman de trois enfants, elle a découvert de

nombreuses régions au gré de ses mutations, consacrant

généralement son temps libre à observer leurs paysages,

appréhender leur imaginaire et écouter les langues qui s’y

rencontrent. Elle vit et travaille désormais en Andorre où la

découverte, la lecture, l’échange et l’écriture demeurent ses

activités favorites.

 

Un extrait.

 

Un matin, Sire Gypaète convoqua le grand conseil de la Montagne.

L’aigle, l’isard, la marmotte, l’ours, le loup gris et le desman

accoururent à son appel car trois de ses indubitables qualités

l’avaient naturellement fait désigner comme roi incontesté du

Canigou. D’abord, il pouvait, d’un seul regard, surveiller

efficacement une vaste étendue de territoire. Bien-sûr, l’aigle

royal possédait cette qualité… Mais il n’avait pas les deux autres.

Ensuite, il était craint des hommes, épouvantés non seulement par

la couleur de son poitrail, qu’ils imaginaient tout couvert du sang

de ses infortunées victimes, mais aussi par le cercle rouge de son

iris, vif comme les flammes de l’enfer. Ils le croyaient cruel et

sanguinaire. Bien sûr, le loup gris possédait cette qualité… Mais il

n’avait pas les deux autres. Enfin, Sire Gypaète était barbu, ce qui

lui donnait des allures de philosophe. Or, personne ne saurait nier

qu’un souverain qui a l’air avisé rassure davantage qu’un souverain

apparemment idiot. 

Page 37, « Promenade sur le Canigou : Le Roi Philosophe, 

et la façon dont le Royaume Sauvage de la Montagne retrouva son harmonie. »

 

 

Prochaines dédicaces :

  • Le samedi 5 décembre à la librairie du Super U de Prades (66).

  • Le samedi 19 décembre à la librairie “Le presse-papier”

    de Thuir (66).

 

Promenades contées tous les mercredis à 16 heures dans le groupe FB “trois semaines et demie”, jusqu’à Noël.

Une idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir :

caroline.chemarin66@gmail.com

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Voici un extrait de mon roman Ituria : de l'Auteur Catherine Barcelonne

Publié le par Evy

Voici un extrait de mon roman Ituria : de l'Auteur Catherine Barcelonne

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

 
 

 

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

Étonnez votre amour en lui offrant un livre.

La lecture et l’amour nous aident à mieux vivre.

20200919_095041

Voici un extrait de mon roman Ituria :

Soudain, ils s’immobilisèrent. Ils étaient encerclés par six énormes garks, juchés sur les plus grosses branches.

Ils voyaient pour la première fois ces hideuses créatures en chair, en écailles, et en os. Comme les hologrammes du Centre, elles mesuraient environ deux mètres, et étaient recouvertes de plaques verdâtres. Des ailes diaphanes de couleur brunâtre dépassaient de leurs épaules musculeuses. Leurs petits yeux injectés de sang fixaient les trois proies, qui, au vu de la bave qui s’échappait des horribles gueules, remplies de dents pointues et aiguisées comme des rasoirs, leur paraissaient succulentes.

Zya fut la première à réagir, elle encocha calmement une flèche et visa le monstre le plus proche entre les orbites. Il tomba sans un cri, en entraînant les branchages sur son passage.

Natan, instinctivement, utilisa son don pour faire tournoyer une des ramures cassées qui percuta un second gark. Il en profita pour le diriger dans sa chute sur un tronc brisé où il s’empala.

Zak restait tétanisé devant le spectacle d’horreur qui se déroulait face à lui.

Les quatre créatures descendirent prestement de leur perchoir, et atterrirent dans un bruit sourd sur le lit de feuilles qui recouvrait le sol.

Zya laissa partir son deuxième trait, mais celle-ci n’atteignit que la large épaule de son adversaire. Il poussa un hurlement de douleur si strident que les poils des aventuriers se hérissèrent. Il chargea instantanément la jeune fille.

Zak réagit alors, son cœur prenant le relais de son cerveau défaillant. Il se plaça devant l’amazone, et se transforma en un gark aussi grand que le malotru qui s’attaquait à son amie. Ce dernier stoppa net, et regarda, quelque peu désorienté, ce nouveau venu qui s'interposait entre lui et son repas. Natan en profita pour donner une impulsion psychique au jet toujours fiché dans l’articulation. Il dévia sous la clavicule et transperça le cœur de la créature qui s’écroula à son tour.

Mais il en restait encore trois, et ils n’avaient pas l’air de vouloir lâcher leur futur festin. Leurs compagnons de combat gisaient entre eux et leurs proies et ils s’apprêtèrent à contourner ce malencontreux obstacle.

— Fuyez ! Cria Zya en encochant sa troisième flèche."

Envie de le lire:à commander directement chez l'auteur bien sur dédicacé (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

barcelonnecatherine@gmail.com

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En Scène Claude Rouge...

Publié le par Evy

En Scène Claude Rouge...

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

 
 

 

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

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4èmes de couverture 


En scène : le parcours émouvant d’un homme lancé presque malgré lui à la recherche de sa vérité. Patrick Lambrot, 42 ans, marié, deux enfants, est cadre technique dans une société qui fabrique et commercialise des volets roulants. Il a une passion : le théâtre, qu'il pratique en amateur avec un réel talent. Lorsque dans sa vie quotidienne, il se trouve confronté à une difficulté, il sait à merveille, et mieux que quiconque, utiliser les ficelles du comédien pour s'en sortir. Sa vie s'écoule
donc plutôt agréable, sous le signe de la réussite. Jusqu’au jour où, rattrapé par ses émotions, il se
met à s'interroger : en transformant son entreprise, sa maison en des scènes qui ne seraient autres
que celles du grand théâtre de la vie, ne passe-t-il pas à côté de l'essentiel ? Et viendra le jour où le
jeune cadre dynamique sera tenté de cesser de jouer cette comédie…
Tout au long de ce roman sincère, on suivra le parcours chaotique, douloureux même, de Patrick – à
la recherche de son authenticité.

 

Envie de le lire: lien ci-dessous

Claude ROUGE
412, route de la Grange Dimière
38730 – LE PIN
tél : 04 76 06 68 96
courriel : claude.rouge@free.fr
site internet : http://claude.rouge.free.fr/

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Extrait du livre " Symphonie " Evelyne Genique

Publié le par Evy

Extrait du livre " Symphonie " Evelyne Genique

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Extrait du livre " Symphonie " Evelyne Genique

Le chevalet posé,

Peut-on rêver meilleur support

Pour exprimer la grâce ?

Il crée en cherchant,

Il cherche en créant.

Il peint, voulant combler le vide

De couleurs apaisées ;

Voyage dans le cosmique,

Les yeux dans l'infini.

En franchissant le clair-obscur de la réalité,

Avec mélancolie, et sensibilité,

Il cherche la lumière,

D'un mouvement discontinu

Sur la toile il crée un dessin

Les couleurs glissent,

Comme une fine pluie.

Il se laisse guider par l'inspiration.

Je m'en approche...

J'ai croisé un regard au milieu de nulle part,

Qui m'a fait perdre la tête.

J'essaie de déchiffrer ses esquisses.

C'est comme un paradis

Étrangement enchanté.

Tout devient important,

J'observe, prends le temps,

M'enivre de cette beauté

Qui illumine mon regard,

Tel celui d'un enfant Comme une étoile dans le matin.

Je flâne dans l'infini,

Au gré de mes envies,

Les rêves plein la tête,

J'écoute mes émotions...

Peut-être était-ce un signe ! 

Evelyne Genique

Envie de le lire l'offrir pour les fêtes dédicacé ou pour le plaisir

Ou par mail: genique.evelyne042@gmail.com

12€ + frais d'envoie 3€40

Autre choix aussi ci-dessous

là : evelyne genique - Auteurs Occitans & Catalans (over-blog.com)

Et lien ci-dessous

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Tous ses livres, tous ses textes parlent d’un village de Côte d’Ivoire qui s’appelle Assikoi

Publié le par Evy

Tous ses livres, tous ses textes parlent d’un village de Côte d’Ivoire qui s’appelle Assikoi

Avec de belles fleurs, achetez un bouquin.

D’un roman historique, d’amour ou même noir,

 
 

 

Nouvelle ou poésie, conte issu du terroir,

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Une idée cadeau pour les fêtes dédicacé...
Une idée cadeau pour les fêtes dédicacé...

Une idée cadeau pour les fêtes dédicacé...

  Tous mes livres, tous mes textes parlent d’un village de Côte d’Ivoire qui s’appelle Assikoi. Je connais ce village depuis 1995 et j’y ai de nombreux amis. Il convient donc, que je vous le présente. En 2001, j’y suis allé avec l’ingénieur agronome Jean Robert, aujourd’hui disparu. J’ai emprunté une partie de son rapport sur la description du village.

Le pays d’Assikoi

A 120 km au Nord d’Abidjan sur la route d’Abengourou, le Pays d’Assikoi, sur le territoire de la Sous-Préfecture du même nom et de la Préfecture d’Adzopé, rassemble, autour du bourg principal d’Assikoi les terroirs agricoles et forestiers des villages d’Adonkoi, de Massandji et d’Apiadji. Sa superficie est d’environ 500 km².

 La forêt

Le paysage agricole de la région d’Assikoi est celui de la forêt subtropicale humide, recevant de 1 à 1,5 m d'eau par an en deux saisons des pluies, avec une humidité quasi permanente, même en saisons sèches. Cette forêt est composée de grands arbres de nombreuses espèces, d’un sous bois élevé et dense et d’une strate herbacée impénétrable. La décomposition organique est intense et cet horizon humifère important donne l'apparence de la fertilité et explique l'exubérance de la végétation du sous bois pourtant peu éclairé. Il s'agit d'une forêt secondaire transformée par les modes de vie des populations. C'est ainsi que la plupart des essences de bois de qualité et à grand développement ont disparu, remplacées par des espèces à croissance plus rapide mais de moindre intérêt. Certaines de ces essences sont toutefois intéressantes pour l'usage local, pour des bois d'oeuvre ou de menuiserie, ou pour l'alimentation des occupants (Karité, colatier…). Cette forêt secondaire, même appauvrie, concours encore au maintien d'un niveau moyen de fertilité et protège les arènes granitiques de l'action érosive des fortes pluies et des températures élevées. On peut dire que l'action de l'homme est devenue de plus en plus prédatrice au cours des périodes historiques d'occupation de ce territoire. Les forestiers et les planteurs de café et de cacao ont suivi les chasseurs et cueilleurs. Cette évolution s'est accélérée en raison des effets de la croissance démographique et du raccourcissement de la jachère forestière, qui peut aller jusqu'à la mise en cultures permanentes annuelles de certaines parcelles qui ne sont pas sans effet sur les équilibres naturels garants de la fertilité. Signalons notamment l'existence des voies de débardage des grumes qui quadrillent l'ex domaine forestier et qui peuvent servir encore pour l'accès aux champs. Le déplacement des groupes des cases familiales (campements), autrefois situées sur la zone défrichée est maintenant implantées en hameaux au carrefour des pistes desservant les plantations de café et de cacao.
   Relief, sol, hydrographie

   L’ensemble du territoire d’Assikoi est constitué de collines ou plateaux. Les dénivelées sont faibles (altitudes entre 80 et 120 mètres) et les pentes sont douces. Un réseau hydrographique serré de sous affluents et affluents de direction générale nord – sud alimente la rivière Massan au nord-ouest et la rivière Mé. En fin de grande saison sèche (de décembre à avril), les marigots n’ont pas d’écoulement de surface et le niveau de la nappe phréatique est bas  Seule la rivière Massan, qui arrose Assikoi présente quelque flaques d’eau dormante. Le lit majeur de l’ensemble des cours d’eau est faiblement creusé ce qui pose des problèmes en cas de fortes précipitations.

  Végétation et cultures

La forêt « dense » est aujourd’hui très éclaircie par les exploitations successives, toutes extractives voir destructrices des essences forestières initiales. Il s’agit en fait d’une forêt claire, profondément défrichée, mais avec des sous-bois peu pénétrables, Seuls quelques témoins isolés Iroko, Fromager, n’ont pas succombé à la hache ou au feu. Les bas-fonds sont peuplés de bambouseraies touffues, de palmiers et raphias et de plantes aquatiques enchevêtrées. Malgré la violence des orages tropicaux, les terres ne sont pas en général trop exposées à l’érosion pluviale ni au ravinement. L’occupation du sol est quasi continue, soit par des plantations pérennes, bien que dégradées qui sont parfois en jachère, soit par des cultures vivrières.

La poussée démographique, de 800 à 6000 habitants en un demi-siècle, le souci d’autosubsistance des populations rurales ont poussé à une reconversion vers les cultures annuelles au détriment des cultures de rente.

   Mode de faire valoir et système de production

Les grandes familles, héritières des quatre lignées fondatrices du village, se sont partagé le domaine forestier. L’exploitation est individuelle, sur des lopins concédés aux descendants ou collatéraux ou parfois loués. L’entraide est pratiquée pour les gros travaux d’abattage et de brûlis. Les mises en culture est plus conditionnée par le nombre de bouches à nourrir de la famille, et le nombre de bras, que par des considérations de maintien de la fertilité par une rotation appropriée. Il y a aussi la culture  du manioc (deux variétés), de la banane plantain, du maïs, de l’igname et des cultures maraîchères comme le piment, la tomate, l’aubergine, le concombre et le riz dans les bas-fonds. On notera l’absence de l’animal, seulement présent en élevage de case (volaille et mouton) et quelques taurins « Baoulés » en attente d’abattage. Les bovins et les chevaux ne peuvent pas être présents à cause de la mouche tsé-tsé. En fin de saison sèche, en l’absence d’une connaissance des ressources et des moyens de les mobiliser par des forages, des puits, des retenues, des citernes, l’on soulignera les difficultés liées au manque d’eau. En marge du système productif il existe à Assikoi d’autres activités : cueillette des sous-produits de la forêt fruits divers, vin de palme, raphia, bambou, chasse à l’agouti, aux biches, aux oiseaux, récolte du miel directement dans la nature. Pèche dans les cours d’eau les plus importants. Les conditions de travail sont celles du paysan d’autrefois, avec pour seuls outils la machette et la daba, pour moyen de transport, le panier ou la bassine en plastique sur la tête. L’accès aux parcelles en culture est un long et pénible cheminement sur les pistes en terre, puis sur les sentiers de la forêt. Les distances sont importantes  une heure à deux heures de marche, autant pour le retour avec un chargement de 30 kgs ou plus sur la tête.

Les produits sortis du champ ou cueillis en forêt pour faire vin de palme sont portés jusqu’au village et vendus sur place directement par les femmes. Quelques surplus sont transportés par minibus vers Adzopé.

   Le Centre du village.

Le village d’Assikoi est classé dans la catégorie « habitat dense traditionnel », non urbanisé. Il rassemble une grande majorité des populations, seules quelques rares familles continuant à habiter dans des « campements » en forêt. Le centre est organisé sur et autour d’un plateau culminant à environ 100 m. d’altitude, où se croisent les principales pistes carrossables vers Adzopé et Massandji au nord, vers Adonkoi à l’est, vers Apiadji au sud. L’habitat est encore partiellement traditionnel mur de terre et bambou ou raphia, toiture en palme, mais une grande partie du village est constituée de maison en dur. On trouve aussi quelques artisans : couturiers mais souvent planteurs le jour et couturiers la nuit, une menuiserie, un forgeron, des maçons, des fabricants de toitures en palmes. Quelques machines à usage domestique : broyeur de manioc et presse à « foutou ». Les fèves de cacao et les cerises de café sont traitées au village avant la vente ou l’expédition : séchage, tri et décorticage. L’huile de palme est extraite de façon traditionnelle, à la main (pression, ébullition dans l’eau, écrémage). Les bois abattus lors des défrichages sont utilisés en bois de feu pour la cuisine. Les bois d’œuvre, assez rares, ne sont pas exploités. Il existe une église catholique, des nombreuses églises évangéliques et une mosquée. Ces différentes convictions religieuses vivent en parfaites attente. Il y a une école maternelle, trois écoles primaires, mais sous équipées et un collège. De nombreux commerces depuis peu viennent de voir le jour. Avec l’arrivé du téléphone portable et d’internet le village est maintenant devenu une petite ville.

robert mondange - Auteurs Occitans & Catalans (over-blog.com)

 

 

Prix du livre : 10 € + frais d’envoi.

Vous pouvez les commander à :

Robert Mondange : r.mondange@aliceadsl.fr

ou à Marie Sabine Forest Mur : mariesabinemur@gmail.com 

Dédicacé...

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Martine Magnin - Bing video

Publié le par Evy

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Biographie Martine Magnin

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Biographie Martine Magnin
Présentation de l’auteur

Martine Magnin est essayiste et romancière. Elle a toujours été captivée par ce qui se cachait sous les mots et les formules les plus banales. Fille de l’historienne et écrivaine Maguelonne Toussaint Samat, elle a vécu toute son adolescence à L’Isle-Adam. Elle partage aujourd’hui sa vie entre sa Provence natale et Paris.

Martine Mangnin est passionnée de sémantique, de philosophie, de psychologie et d’antiquités. C’est donc après avoir voué sa carrière à la communication sous toutes ses formes qu’elle se consacre aujourd’hui à l’écriture.

Elle traite avec sensibilité et humour de sujets souvent intimes et graves sans jamais tomber dans l’amertume.

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