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Découvrir la littérature française sur d’autres pays Robert Mondange...

Publié le par Evy

Certains de nos écrivains racontent des histoires qui se sont déroulées dans d’autres pays, venez les découvrir

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Fictions, Roman, Terroir et Traditions, Patrimoine, Histoire...Gérard Baylet

Publié le par Evy

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Un bon week-end de Pâques à vous tous & toutes prenez soin de vous....

Publié le par Evy

Un bon week-end de Pâques à vous tous & toutes prenez soin de vous....

Publié dans Joyeuses Pâques

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Ituria à paraître en mai ... juin Catherine Barcelonne

Publié le par Evy

 

 

 
 
barcelonnecatherine@gmail.com

catherine barcelonne - Auteurs Occitans & Catalans (over-blog.com)

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ROUGE OCÉAN – Marie-P. NADAL

Publié le par Evy

ROUGE OCÉAN – Marie-P. NADAL

ROUGE OCÉAN – Marie-P. NADAL


L’œuvre est protégée par le droit d’auteur et a fait l’objet d’un dépôt auprès de Copyright-France.
Crédit photos : LH K-rine
Episode 13

Comme il le subodorait, la recherche des empreintes qu’il venait d’effectuer dans sa
cabine ne donna aucun résultat exploitable. Il n’en fut aucunement surpris. Il fallait donc
porter les paris sur le déjeuner en étudiant la gestuelle des passagers. Peu de choix s’offraient
à lui. Il devait connaître les relations entre eux, tissées avant leur embarquement. Ce genre de
plan réclame une complicité qui allait s’afficher sur leur comportement.
Le temps lui manquait, il fallait faire vite avant un nouveau drame.
Halona frappa à sa porte et entra dans la foulée.
— Tu as avancé ? questionna-t-elle en s’approchant de lui.
— Pas vraiment. J’ai des idées, mais aucune vraie piste.
Elle regardait l’étalage de farine et les bandes de ruban adhésif chiffonnées, car stériles
de renseignements.
— Je vais nettoyer mon chantier, t’inquiète pas.
Il n’eut qu’à replier les journaux sur eux-mêmes et le tour était joué.
— Voilà ! Net comme le cul d’un bébé après le bain !
La jeune femme rit de bon cœur.
— Tu parlais d’idées ? reprit-elle.
— Oui. J’ai été formé à l’étude de la gestuelle et je vais l’adapter au déjeuner. Ils
seront encore tous là et je vais pouvoir analyser leur comportement, leurs regards les uns vis-
à-vis des autres. Je vais commencer par les tables qu’occupaient les deux premiers morts. Ça
peut nous servir, crois-moi.
Elle buvait ses paroles, assoiffée de lui.
— J’ai convoqué les toubibs, dit-elle. Ils sont contents d’être invités chez Roy. Ils ne
s’attendent pas à la raison de leur invitation.
Elle s’approcha un peu plus de Scott, l’obligeant à reculer pour se plaquer contre le
bureau telle une affiche au mur.
— On a le temps avant midi, murmura la jolie espiègle.
— Ah ! s’exclama Scott. Bien conscient des réjouissances qu’allait lui proposer la
belle Indienne.
Il reprit :
— On devrait pas en profiter pour interroger quelques passagers ?

— Ils ne comprendraient pas pourquoi on les interroge. On serait obligés de leur dire
qu’il y a des tueurs sur le bateau. Ça ferait désordre.
En disant ça, elle passait ses mains sur le buste du pauvre homme qui commençait à
annoncer « présent » de son membre encore à l’abri dans son short.
— Tu as raison, répondit-il, en la prenant par la taille.
L’amour honora le bureau…puis le sol, pour terminer sa séance sur le lit.

*****

C’est avec un sourire non dissimulé, que le désormais couple se présenta dans le
bureau du commandant. Les quatre médecins et Roy étaient déjà attablés, prêts à en découdre
avec un tourteau servi en entrée.
— Ah ! Voici nos derniers invités, informa le chef de bord. Asseyez-vous, je vous en
prie ! Laissez-moi vous présenter les docteurs Di Maggio, Willis et Barlow. Vous connaissez
déjà notre médecin de bord.
Scott salua les invités, et s’excusa de ne pouvoir rester.
— Roy, je suis désolé, je ne peux pas déjeuner avec vous tous, j’ai à faire dans la salle
à manger, Halona vous expliquera.
— Mais !
— Je le débrieferai, commandant. Ne vous inquiétez pas, rassura la directrice de
croisière.
Ce dernier n’insista pas. Sa confiance en l’enquêteur était sans failles.
— Faites ce que vous avez à faire, dit-il simplement. Nous ferons de même ici.
Scott opina d’un hochement de tête et sortit, non sans un clin d’œil vers son amie.

*****

La salle à manger se remplissait peu à peu de ses utilisateurs. Scott épiait les deux
tables voisines qui avaient accueilli le colonel et le sergent. Le professeur, quant à lui, avait
été placé à une autre table, légèrement à l’arrière et entre les deux premières.
Observer les passagers n’était pas chose facile. Il ne pouvait se permettre de rester
statique sans se faire remarquer. Son plan était donc de passer devant chaque table, comme
s’il allait rejoindre la sienne, de laisser traîner son regard sur chaque personne et par la suite,
monter au premier niveau et se poster sur la balustrade pour avoir une vue d’ensemble.
La chance était finalement avec lui, les trois tables n’étaient pas éloignées l’une de
l’autre, il lui fut aisé d’avoir un plan rapproché. Les passagers concernés parlaient entre eux et
ne lui prêtèrent aucune attention. Scott avait encore leurs noms et leurs liens en tête, selon leur
emplacement. Son regard se posa sur un groupe de six personnes faisant partie d’un club
d’échecs. Trois hommes et trois femmes, n’ayant apparemment aucun lien affectif.
Quelques couples et deux femmes voyageant seules. Sans oublier, bien sûr, la place
laissée par la veuve du sergent, incapable de manger quoi que ce soit.
Il était convaincu d’être au beau milieu des meurtriers. Il en était certain.

Il grimpa, comme prévu, au premier niveau et s’appuya contre la balustrade. Dix
minutes passèrent. Un détail le frappa comme une gifle. L’évidence se dévoila à ses yeux. Les
trois tables qu’il observait formaient un triangle.
Une des femmes solitaires se leva soudain et se dirigea d’un pas leste vers la sortie.
Scott descendit au pas de course pour la suivre.
Elle avait disparu alors qu’il arrivait à la porte de sortie. Le nombre de coursives et de
directions différentes et opposées rend les filatures quasiment impossibles. Il l’avait perdue.

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MORCEAU DE ELEANOR Marie-P. Nadal

Publié le par Evy

MORCEAU DE ELEANOR Marie-P. Nadal
Après un court repos pour elle durant l'écriture de deux nouvelles,
Eleanor revient vous hanter....Ma belle Eleanor. Sa beauté n'a d'égale
que sa rancœur....
Le début du second chapitre....en vous souhaitant une ...belle soirée...
"Les médias l’avaient surnommé « L’ombre » parce qu’il n’exerçait
que la nuit. Personne n’avait jusqu’ici été témoin de ses méfaits.
Et si un malchanceux avait eu la fâcheuse opportunité de le surprendre,
il n’aurait pu le décrire, par manque de souffle, sa vie s’étant brutalement
écourtée.
Il était en forme ce soir. Son choix s’était porté sur la rive énigmatique du
Loch Ness.
Fort Augustus, merveilleuse petite ville à la pointe du lac. Réputée
pour son calme et la bonne humeur de ses habitants, elle allait, dans un court laps de temps, se teinter d’un rouge sang.
Quelques bars encore ouverts à cette heure tardive commençaient à fermer
leurs portes. L’ombre avait repéré une femme seule, passablement éméchée,
avec laquelle il n’aurait aucune difficulté.
Il n’est pas rare de voir des femmes seules siroter un ballon de vin blanc,
accoudées au comptoir d’un bar ou assises à une table.
Contrairement à la fausse pudeur française, aucun jugement n’est porté
sur elles, bien au contraire. C’est une preuve de savoir-vivre et de sociabilité.
Caché derrière le coin d’une fenêtre à petits carreaux cernés de bois,
il épiait une belle brune d’un âge mûr.
La pluie fine et glacée ayant fait son retour, peu de passants se prêtaient
à la promenade nocturne. Personne pour se questionner sur la présence douteuse de cet homme à l’affut devant cette fenêtre.
Il souriait à la pensée de ce qu’il s’apprêtait à faire. Aucune raison ne le forçait à agir, si ce n’était la perte manifeste de la sienne.
Il ne visait que les femmes, beaucoup plus faciles à maîtriser. Il en choisissait
une au hasard, la suivait, étudiait ses déplacements, allant jusqu’à son
domicile pour vérifier si elle vivait seule ou pas.
Selon quoi, il continuait à la suivre durant quelques jours.
Il prenait son temps comme on savoure des instants heureux. Puis, lors d’une nuit ou d’une soirée bien avancée, il frappait.
Il avait déjà exercé son art à huit reprises, sans avoir été inquiété le moins
du monde, s’évanouissant tel un brouillard, après ses sinistres agissements.
L’élue du moment sortit de l’établissement et parcourut quelques mètres d’un pas incertain. L’ombre la suivait à bonne distance.
Elle demeurait à quelques pâtés de maisons, il le savait bien.
Arrivée devant son domicile, elle ouvrit le portillon sur un charmant jardinet
recouvert d’une fine couche de voile blanc que le gel avait sculpté.
Le portillon grinça. Elle était presque arrivée à sa porte.
L’ombre ne put attendre qu’elle soit à l’abri, même improbable, de son foyer.
Il fondit sur elle, lui assénant un grand coup de pierre ramassée à ses pieds,
et la récupéra dans ses bras, inconsciente.
Il ouvrit la porte, traîna le corps encore vivant à l’intérieur et la referma sur
la nouvelle horreur qui allait se commettre.
L’homme se sentait si puissant, libre d’agir comme il le souhaitait,
sans personne pour le déranger.
Il ignorait pourtant que quelqu’un le cherchait, il ignorait que quelqu’un
savait qui il était. Ce quelqu’un qui allait lui faire connaître sa propre vision
de l’enfer."
 
 
Marie-P. Nadal  Emoji
07 83 25 84 27
Perpignan
 
 
 

 

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Atelier de Lecture...Quel est le dernier livre que vous avez lu ?

Publié le par Evy

Atelier de Lecture...Quel est le dernier livre que vous avez lu ?

Vous faites comme ça vous arrange

Quel est le dernier livre que vous avez lu ?

Parler de

--- Vos lectures

--- Livre qui vous à marqué

--- Qu'en pensez- vous ???

Vos participations

Merci de participer pour faire vivre le blog 

 

Evelyne Genique, dans ce cinquième recueil, et toujours de sa prose poétique, invite son lecteur à la symphonie : Celle des couleurs inspirées par sa rencontre avec l’artiste Yim Choon Lee ; Celle d’une région en pays cathare dont elle visite les sites remarquables puis celle des mots qu’elle manie avec tant de talent.

Publié dans Atelier de lecture

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Atelier D' Écriture N ° 10 : Thème " Crinière d'écume " Liste des Mots...

Publié le par Evy

Atelier D' Écriture N ° 10 : Thème " Crinière d'écume " Liste des Mots...

J'organise chaque semaine un atelier d'écriture

Vous avez le choix dans la liste ci-dessous et la semaine pour le faire 

D'écriture, Poésie, Acrostiches, Citations, texte d'Auteurs, Haïku,  prose etc...

De créa  d'image, de gif, de photo, peinture, dessin, Vidéo, musique Reportage etc...

Ayant pour règle un thème imposé

Ou 10 mots

Ouvert du Dimanche au Dimanche  

Vous faites comme ça vous arrange

Même si vous dépassez la semaine

 

Un grand bravo aux participants 

Cette semaine le thème du 28/03/21 au 4/04/21

C'est  " Crinière D'écume "

--- Les 10 mots

Onde,  Silence, Temps, Métal, Présence, Astre, Infini, Fibre, Inonde, Tourbillon...

On peut conjuguer , mettre au pluriel ou singulier

et ou féminin , masculin, ou féminin ou masculin.

 

Merci de participer pour faire vivre le blog 

 

Vos participations 

D'écume 

 

La mer sculpte sur la grève, en tourbillons de sel,

De blanches arabesques, quelques motifs marins;

Secret des Néréides: point de mousse, ocelles,

À l'infini ciselées, sans ciseau ni burin.

&

Mais cette œuvre éphémère sera vite engloutie

Par les ondes avides sans pitié déferlant,

D'une froideur de métal, à grands coups de roulis,

Effaçant jusqu'aux traces des mouettes et goélands.

&

Quand la mer est trop calme, qu’elle devient bonace,

Mon ennui reflue comme une lame de fond;

Et, en un rien de temps, cette vision me lasse,

Une noire mélancolie me noie jusqu’aux tréfonds.

&

J’aime entendre la houle et le vent qui soupire,

Se lamente, mugit, invisible présence,

Quand les vagues une à une, dans l'arène viennent mourir,

Blanches gerbes d'embruns, se brisant en silence.

&

J'aimerais qu'elles inondent, avec autant de vigueur,

Ces trop sombres pensées qui sans cesse nous assaillent,

Les chagrins s'incrustant dans les fibres des cœurs,

Les blessures gravées sur nos peaux en intailles.

 

                                La participation de  Thérèse Cau

 

Ma participation

 

Crinière d'écume

 

Coiffé de rose, de bleu, d'or,

Fait de vagues, de l'onde et du présent,

Les yeux dans l'immobilité de ce silence minéral,

 

Devant ce visage le temps se fait danse.

L'émeraude invite l'eau, le métal et le bois,

Toute cette abondance invite à la détente.

 

Derrière le voile une présence s'immisce,

S'apaise aux commissures des lèvres,

Devient astre séraphique, luminosité mirifique.

 

Effleurant des planètes, couchent là, en secret,

Jusqu'aux lèvres abandonnées,

À l'infini, des courbes, espaces des transfigurations.

 

Insatiablement, le silence des nuits enchante,

La fibre suit le mouvement des vagues,

Le balancement des ondes fascinantes.

 

Chacune de ces couleurs mosaïque,

À chaque instant nous inonde,

Sans jamais éteindre la lampe de l'infini.

 

Des vagues de diamants flambent au firmament,

Bercent le néant au tourbillon du temps...

Dans le silence de l'espace infini, je vois la vie.

Evelyne Genique

Publié dans Atelier d'écriture

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Salon Du Livre De Baixas

Publié le par Evy

 

Publié dans Salon du livre

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Le printemps est là, les esprits s'éveillent

Publié le par Catherine Barcelonne

Cet article est reposté depuis catherinebarcelonne.over-blog.com.

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