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Liste des Dédicaces à venir Guy Raynaud

Publié le par Evy

 

SALONS DU LIVRE A VENIR :

 

- 9. Mai = salon du livre de BAIXAS

 

- 6. Juin = salon de CANOHES

 

- 7. Août = salon de PRATS DE MOLLO

 

- Octobre = Salon du livre et du Chocolat de STE-MARIE LA MER

 

- Salon du livre de FENOUILLET

 

J'essaie de m'inscrire à tous.

 

DEDICACES A VENIR :

 

- 16. Avril = Le Jean Bart à St-Cyprien 66 

 

- 17. Avril = L'escargot Bleu à Argelès 66

 

- 21. Avril = L'escargot Bleu à Argelès 66

 

- 22. Avril = Des trucs et des Machins à St-Cyprien 66

 

- 23. Avril = San Gordi à Maureillas 66

 

- 24. Avril = Super U de Prades 66

 

Avec 1 article sur l'indépendant d'Argelès et 1 autre sur celui de St-Cyprien vers le 15 avril.

 

Je vous joins aussi une photo.

 

D'autres revues de presse vous seront envoyées prochainement.

 

Bien cordialement. 

 

Guy RAYNAUD 

Mobile : 06 72 28 93 43

www.guyraynaud-romanspoliciers.fr 

 

Publié dans Dédicaces des Auteurs

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Revue de Presse Guy Raynaud

Publié le par Evy

Revue de Presse Guy Raynaud
Revue de Presse Guy Raynaud

 

 

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Guy Raynaud en dédicace

Publié le par Evy

 

 

 

 

 

 

 

Vous trouvez ses livres lien ci-dessous

Guy raynaud - Auteurs Occitans & Catalans (over-blog.com)

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Biographie Tatiana Kletzky-Pradère

Publié le par Evy

Biographie  Tatiana Kletzky-Pradère
Biographie  Tatiana Kletzky-Pradère

Née en 1931, Tatiana Kletzky-Pradère est l’auteure de nombreux livres régionaux, tel Formica-les usines de Quillan dont son mari fut l’un des dirigeants. La douceur sur la terre, son premier romansuivi de Quillan le livre du Souvenir l’encouragèrent à persévérer dans la voie de l’écriture. Sa biographie La petite russe suivie de Quillan voyage de mémoire la positionneront désormais parmi les écrivains locaux. La vie de sa mère sous le tsar Nicolas II Les Myosotis d’Ukraine, remportera le Grand Prix Paul Guth de l’Académie des Provinces Françaises. Cette distinction lui vaudra d’être invitée en Russie dans le cadre de l’animation française « Lire en Fête », qu’elle effectuera en russe et en direct devant la télévision de Moscou. Tatiana Kletzky-Pradère est également auteure du guide Les circuits des châteaux Cathares ainsi que de Rennes-le-Château/Guide-du-visiteur (modèle déposé) traduit en cinq langues et distribué dans le monde entier. 

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Salon Du Livre De Baixas

Publié le par Evy

Salon Du Livre De  Baixas

SALON DU LIVRE DE

BAIXAS

Organisé par la Mairie de Baixas et les AOC

Dimanche 9 Mai 2021 de 09 h à 17 h

Ce salon est soumis aux strictes règles du gouvernement dues à la Covid : respect de la distanciation, mise à disposition de gel hydroalcoolique, port du masque obligatoire.

Ce salon peut être annulé en fonction de l’évolution de la pandémie

 

BULLETIN D’INSCRIPTION

 

Nom :………………………………….

Prénom :……………………………………….

Adresse : ………………………………………………………………………………….

CP:……………………………………

Ville……………………………………………

Tél :……………………………………   

E-Mail…………………………………………

 

Une table et deux chaises seront mises à disposition.

Monsieur le Maire inaugurera le salon et offrira à tous les participants un vin d’honneur

Nous vous tiendrons informés du déroulement de cette journée, que nous voulons festive, au fur et à mesure de l’évolution des évènements.

Ce salon est gratuit. A votre arrivée une boisson chaude et une viennoiserie vous seront proposées pour la modique somme de DEUX euros. (à commander) (oui ou non) si oui nombre : payable sur place.

 

Bulletin à retourner rapidement à l’adresse suivante :

 

Auteur.occitanie66@gmail.com

 

Publié dans Salon du Livres

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Retour de Lecture ...

Publié le par Evy

Retour de Lecture ...
Collier de femmes de est un livre original et riche en portraits de femmes.
La présentation de l’éditeur : « Lecteur, lectrice, tu t’apprêtes à pénétrer dans l’univers de Martine Magnin… et des femmes.
Martine Magnin raffole des jolies choses, et pour cause, c’est une orfèvre des mots. Dans chacun de ses écrits, elle nous régale en assemblant des pans de sa vie ou des productions de son imagination, qu’elle a fertile. Martine aime les colliers, ces bijoux précieux ou de pacotille, brillants ou cabossés, signes extérieurs de richesse, de mystères, ou tenues d’apparat. Chaque perle, chaque breloque, comme chaque cicatrice, a une histoire. Et à la suite des déesses Parques fabriquant le destin des hommes, Martine tisse et retisse inlassablement ses propres souvenirs pour en faire des bijoux uniques.
Et voilà qu’après s’être attaquée au «Collier de nouilles» des mères, elle est venue glaner çà et là, pour notre plus grand plaisir, de quoi tisser un « Collier de femmes » ! »
Mon avis : Une plume toujours fluide, poétique et agréable même si elle est parfois incisive sans en avoir l’air. L’auteure nous offre, sans jugement, les portraits de plusieurs femmes qui ont fait partie de la vie du personnage central, Elsa. De la petite enfance à un âge plus mûr, on traverse avec elle les méandres de sa vie avec son lot de secrets, de douleurs, de joies, de questions…
Les différents chapitres sont introduits par une courte définition de pierre qui se rapporte au portrait d’une femme. Celle-ci est ensuite peinte avec des mots d’une façon délicieuse, un vrai travail d’orfèvre. On se laisse porter par la poésie du style. On découvre donc la vie d’Elsa, présentée en plusieurs scènes ou plutôt devrais-je dire en plusieurs perles ou pierres précieuses. Car c’est bien un collier que nous monte l’auteure au fil des pages.
Entre amour, amitié, rencontres, épreuves, l’auteure nous fait voyager aux côtés de son héroïne. On découvre des tranches de vie, d’amitié et d’émotions qui s’enchaînent dans un ballet vertigineux comme le film d’une vie qu’on voit défiler sous ses yeux sans pouvoir l’arrêter...
La vie n’est jamais simple mais chaque événement qui la compose nous fait avancer et grandir. Elsa nous ouvre les portes de son existence, de ses rencontres, au travail, en famille, à l’étranger car on voyage aussi avec elle comme si on y était. Une fois encore, on ressent tout un tas d’émotions, on découvre, on réfléchit, on compatit, on essaye de ne pas trop juger et parfois même on se reconnaît dans ces nombreux portraits…
J’ai passé un bon moment de lecture et je vous recommande ces portraits et ce bijou de livre.
Peut être une illustration de texte
 

 
 
 
 
 
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Rouge Ocean – Marie-P. Nadal 9 & 10ème partie...

Publié le par Evy

 

ROUGE OCÉAN – Marie-P. NADAL

L’œuvre est protégée par le droit d’auteur et a fait l’objet d’un dépôt auprès de Copyright-France.

Crédit photos : LH K-rine

EPISODES  9 et 10 (exceptionnellement)

Il y a des matins qui chantent, celui-ci promettait un requiem. 

La croisière festive et reposante allait prendre une tournure macabre, le navire devenant, peu à peu, une vaste morgue navigante. 

Le commandant avait été quémandé par une passagère à la recherche de son époux. Un steward l’avait amenée au bureau de ce dernier. 

— Calmez-vous, madame ! Que vous arrive-t-il ? 

— Je n’ai pas vu mon mari depuis le dîner. Il est sorti de table et depuis, plus rien.

Une corne de brume souffla dans l’esprit du chef de bord. Il allait connaître le nom du mort qui avait squatté son bureau. 

— Vous êtes madame ?

— Stanford. Mon mari est Jerry Stanford. C’est un ancien sergent des Marines. Retrouvez-le, supplia-t-elle. J’espère qu’il ne lui est rien arrivé. Il est parti avec une bouteille de vin, il m’a dit qu’il avait vu un ami et qu’il allait le saluer.

Roy tenta de rassurer sa passagère. 

— Il est peut-être endormi quelque part, on va le retrouver. Vous êtes dans quelle cabine, Madame ? 

— La 236, sur le pont Sud.

Il s’approcha d’elle et posa la main sur son épaule.

— Rentrez dans votre cabine, on vous appelle dès que l’on sait quelque chose. 

La femme acquiesça et sortit en silence. 

Sans attendre, le chef de bord bipa Halona et se rendit chez le médecin.

Il n’était pas encore sur place lorsque la jeune femme l’appela. Il lui signifia les nouvelles et la pria de le rejoindre chez le médecin, après avoir récupéré Scott.

Le jeune homme, les bras en croix sur son lit douillet, ne s’attendait pas à une surprise matinale. 

Halona, pourvue d’un passe général, pénétra dans la cabine et se jeta littéralement sur le policier. 

— Scott ! Scott ! Réveille-toi ! hurla-t-elle en le secouant.

Celui-ci sauta dans le lit comme pris d’une crise d’épilepsie soudaine. 

— Quoi !!!! cria-t-il. Ça va pas non ? Vous avez de drôles de manières ici ! Ils sont en option ces réveils ?

— Lève-toi, le commandant nous attend chez le toubib. 

— Quoi ? dit-il en plissant les yeux.

La connexion était visiblement hasardeuse. 

— Lève-toi, je te dis ! Fissa ! On sait qui est le second mort !

Le beau blond s’assit sur le lit et se gratta le crâne. Tout en bâillant, il demanda à la belle brune de bien vouloir se tourner. 

— Pourquoi ? 

— J’ai les joyeuses à l’air !! Tourne-toi, ch’uis à poils ! 

— Ah ça va ! J’ai déjà vu le film ! Allez, dépêche-toi !

La jeune femme dégagea le drap pour activer le saut du lit.

— Putain, mais tu me les gonfles, de bon matin ! râla le pudique.

— Elles n’en ont pourtant pas besoin ! rétorqua-t-elle, son regard malicieux parcourant un « trois pièces » parfaitement bien proportionné. 

Le jeune homme souffla sa lassitude et se leva pour aller prendre une douche rapide. 

— Je t’attends chez le toubib ! hurla l’espiègle, encore rêveuses et affichant un sourire qui ne la quittait pas. 

Ses pas la rapprochèrent de la bibliothèque devant laquelle elle passa sans s’arrêter. Il était encore tôt pour nourrir les neurones, personne n’y était encore allé s’instruire. Personne n’avait encore vu ce que la porte cachait si bien. 

Celle du cabinet médical était bien ouverte, elle. Les deux hommes discutaient de comment dire les choses à une femme en détresse. La présence d’Halona les rassura. 

— Nous connaissons le second mort ? questionna-t-elle en pénétrant dans la pièce blanche. 

— Oui, ce doit être Monsieur Stanford, son épouse est inquiète, elle ne l’a pas revu depuis le dîner d’hier soir. 

La jeune femme scruta la liste des passagers. 

— Lui et son épouse sont au pont Sud, cabine 236, précisa-t-elle.

Ses yeux grandirent à la lecture du document. 

— Commandant, ils étaient à la table voisine du premier mort.

 

 

ROUGE OCÉAN – Marie-P. NADAL

L’œuvre est protégée par le droit d’auteur et a fait l’objet d’un dépôt auprès de Copyright-France.

Crédit photos : LH K-rine

EPISODE 10

Scott fit son entrée dans le cabinet médical, le cheveu fou et l’œil vif. 

— Ah t’es là toi ! se moqua Halona. Et joliment habillé, en plus ! 

— Ouais, je pète le style ! Pourquoi je suis là ? demanda-t-il. 

La jeune femme alla de ses explications.

Après une courte réflexion, Scott donna ses directives :

— OK ! On va commencer à mettre à part le nom des passagers des deux tables. Je vais chercher des empreintes sur le couteau.

— J’irai aux cuisines pour trouver de la farine, proposa Halona. 

— Ça marche. Commandant, il va falloir penser à informer les passagers.

— Jamais ! s’écria ce dernier. C’est pas le moment de créer la pani…

Son talkie-walkie se fit entendre. Un steward hurlait au bout des ondes : 

— Commandant !! Commandant !! C’est horrible ! Venez à la bibliothèque, vite !

Les quatre se précipitèrent comme un seul. Tous se doutaient de ce qu’annonçait cet appel, coutumiers depuis peu, de l’ambiance mortifère qui planait sur le beau vaisseau bleuté. 

Une femme vidait ses poumons de hurlements successifs, le steward tentait de la calmer, sans résultat. 

Scott pénétra le premier dans la bibliothèque. Il tourna vite les talons, retenant Halona.

— Non ! N’y va pas, c’est une boucherie, là-dedans !

Puis s’adressant au médecin, bon dernier de la course : 

— Doc ! Allez-y ! Je vous rejoins. 

Le commandant ressortit sitôt entré, courant vers les toilettes proches. 

— Laisse-moi entrer ! s’écria Halona. 

— Non chérie, c’est trop dégueu ! Occupe-toi de la femme, elle va nous piquer une crise de nerfs. 

La jeune femme n’insista pas. Scott put entrer à son tour, pour rejoindre le médecin. 

— Quelle belle journée, hein ? Doc ? Du rire, des jeux, j’adore cette croisière, pile poil dans mes cordes !

L’homme de science était plus blanc que la page d’un écrivain sans inspiration. 

— J’ai rarement vu un tel étalage de monstruosités, marmonna-t-il, sous le choc. 

— Vous n’aimeriez pas le Bronx ! se moqua Scott.

— Le pauvre type n’a pas eu le temps de se défendre. Ça n’a pas été difficile de le descendre. 

— Ouais, ce mec devait rayer la baignoire, il est taillé comme un bâton de sucette. 

Le médecin afficha un air d’incompréhension totale. Ses cours d’anglais se limitaient au langage courant, pas familier de la banlieue newyorkaise.

— Je vous demande pardon ? 

— Il est maigre ! Désolé, Doc, j’oubliais votre accent français, répondit le jeune new-yorkais en lançant un clin d’œil.

Il s’accroupit pour constater les dégâts et examiner la scène. Il ôta son tee-shirt pour récupérer l’arme, une clé à molette.

— Je doute de trouver une empreinte, mais on sait jamais, ajouta-t-il. 

Halona pénétra dans la pièce, horrifiée à son tour. 

— Scott, mon dieu, Scott ! lança-t-elle, au bord de l’évanouissement.

Il se retourna et vociféra pour lui épargner ce paysage peu ragoûtant. 

— Sors de là ! C’est pas ta place ! Occupe-toi de la femme !

Elle courut vers le couloir, en pleurs, croisant le commandant qui revenait à vide.

— Que lui avez-vous fait, bon sang ? s’enquit-il. 

— Il vaut mieux qu’elle ne voie pas ce carnage, non ? 

Le lieutenant s’était relevé, tenant l’objet lourd, dans son tee-shirt. 

— C’est quoi ? dit le patron.

— L’arme du crime, une clé à molette. 

Scott regardait l’arme et la bibliothèque qui les entouraient. Il analysa chaque élément de chaque meurtre et son visage blanchit soudain.

— Vous ne vous sentez pas bien lieutenant ? s’inquiéta Roy. 

Le jeune officier leva lentement sa tête et ses yeux bleus regardèrent le commandant, horrifiés. 

— Mais bon sang, qui a-t-il ? insista ce dernier.

— Ce fumier nous fait une partie de Cluedo. 

 

Marie-P. Nadal  Emoji
07 83 25 84 27
Perpignan







 

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Revue de Presse Martine Magnin

Publié le par Evy

Revue de Presse  Martine Magnin

 

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Biographie Guy Raynaud

Publié le par Evy

Biographie Guy Raynaud

 

PRESENTATION DE L’AUTEUR 

Guy Raynaud

 

 

Guy RAYNAUD

Rue Jouy d’Arnaud

Résidence l’orée du Golf

66750 SAINT-CYPRIEN

06 72 28 93 43 - raynaud.cab@wanadoo.fr

www.guyraynaud-romanspoliciers.fr

 

Présentation 

“Né en 1949 en Charente. Après des études commerciales, aussi bien en vente qu’en achat, j’occupe différents postes à responsablilité dans plusieurs grands groupes internationaux, puis gérant de société à la fin de ma carrière. 

En retraite à Saint-Cyprien (66), mon premier écrit sort en avril 2014, et 8 autres romans policiers suivront.”

Mes 2 premiers thrillers se passent dans ma région d’origine et les 6 suivants dans les PO. 

Mon prochain sortira en avril 2021 et je me permets de joindre la 1ère et la 4ième de couverture.” 

 

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