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Tuur – tome I - La citadelle de l'Auteur Jean-Paul Alandry...

Publié le par Evy

Tuur – tome I - La citadelle de l'Auteur Jean-Paul Alandry...

[...] —Je te raconterai l’histoire de La Pierre, celle de l’homme et la femme tournés vers les étoiles, avec les jambes prises dans le socle de marbre, celui de la réalité, avec les yeux ouverts sur l’avenir en friche. La pierre de prophétie, celle des runes magiques ou bien prémonitoires.
—Toi ? Un homme de science ? Tu cèderais au mysticisme ? ironisa-t-elle gentiment.
—Peut-être faut-il céder pour accepter d’apprendre ? Peut-être... » [...]

Dans la cité de Tuur, les intrigants fourbissent leurs armes et la révolte gronde. Pendant que l’eau supplante toute richesse bien au-delà de l’or et du pétrole, que des gamins détroussent les marchands, que les Guptas préparent leurs navires, les Oïrats, leurs victoires, d’autres s’essaient à conquérir leur dignité dans les îlots perdus de quelques utopies.

Thèse

L'Homme devient bon si la satisfaction de ses besoins élémentaires est couverte (sécurité, alimentation, abri). Si tel n'est pas le cas, il se barbarise.

Antithèse

L'Homme est mauvais par nature et ne peut que le rester dans la mesure où il ne se satisfait jamais de son état. L'envie, la convoitise, la jalousie, le prestige le meut sans cesse.

Synthèse

L'homme ne peut atteindre la pleine conscience de lui-même que :
– si ses besoins élémentaires sont garantis;
– s'il est capable de limiter ses besoins;
– s'il examine de façon critique, périodiquement, sa condition.

Caractéristiques
  • 362 pages
  • Format: Broché, 16x24
  • N° ISBN : 2-9522185-3-6
  • Prix: 9€

Envie de le lire:à commander directement chez l'auteur (lien ci-dessous). laissez vos coordonnées par mail et votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement ....+ frais d'envoi

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Idée cadeaux pour les fêtes ou pour le plaisir

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Le rêve écartelé de l'Auteur Jean-Paul Alandry

Publié le par Evy

Le rêve écartelé de l'Auteur Jean-Paul AlandryLe rêve écartelé de l'Auteur Jean-Paul Alandry

Entrer dans Le rêve écartelé, c’est suivre Ayac le chasseur, de la préhistoire à nos jours, dans les méandres riches et fantasques de sa prodigieuse imagination. C'est, à travers l’histoire unique de sa culture teintée de chamanisme, déambuler dans le temps disloqué de son épopée ; s’imprégner d’un profond atavisme issu du fond des âges ; se propulser au sommet des dernières expériences du monde quantique. C'est se garder des desseins pervers d’une machiavélique Éminence qui n'œuvre qu'au maintien de sa seule puissance. C’est une histoire d’amour aussi, une fusion du passé et de l’avenir, une porte ouverte sur l’espoir et... une caricature de l’absurde.
Le rêve écartelé, c’est l’horizon de tous les possibles...

Thèse

Quelles que soient les technologies de l'époque, rien ne distingue fondamentalement un homme du Magdalénien (≈ 15 000 ans A.A*) d'un autre ultra moderne, tant qu'ils sont de la même espèce (Homo sapiens).

Antithèse

Les technologies et connaissances d'une époque donnée façonnent l'esprit et les comportements humains à tel point qu'après plusieurs millénaires, un homme ultra moderne n'a plus rien en commun avec un homme du Magdalénien.

Synthèse

Homo sapiens est avant tout un être d'affects. Quelles que soient les époques et les technologies, il n'y a de différence entre les anciens et les modernes que dans la mesure où une technologie est capable de leurrer les affects. Si cette technologie faillit, les leurres s'effondrent.

Note

* Avant aujourd'hui (AA), est utilisée, en archéologie, en géologie et en climatologie, pour désigner les âges exprimés en nombre d' années comptées vers le passé à partir de l'année 1950 du calendrier grégorien, voire symboliquement à partir du 1er janvier 1950. Cette date a été fixée arbitrairement comme année de référence et correspond aux premiers essais de datation par le carbone 14. Cette date est également légèrement antérieure aux premiers essais nucléaires qui ont perturbé la répartition d'isotopes utilisés en radiochronologie. Source : Wikipedia.

Caractéristiques
  • 420 pages
  • Format: Broché, 16x24
  • N° ISBN : 2-9522185-2-8
  • Prix: 10€

   Insolite
Par Bérénice_66
Difficile de commenter un livre pareil... Juger vous-même; deux chapitres en tout et pour tout dont le premier ne fait pas moins de 410 pages sur un total de 415 ! Et pourtant, tout se tient parfaitement. On se laisse entraîner dans un récit qui entremêle l'avenir, le passé, le présent sans que jamais je m'en sois lassée.
L'histoire ? Une éminence diabolique, la trajectoire initiale dont il ne faut jamais dévier, un clan préhistorique fuyant un vaste incendie, les invertisseurs, les Inuits, les projections, la prophétie, la septième clé, les six nations... et toujours Ayac l'éternel chasseur. Cela pourrait paraître brouillon, confus, mais sert la thèse de l'auteur qui semble ici nous dire qu'il n'y a pas de différence fondamentale entre l'homme moderne et celui d'il y a 20000 ans. Osé, argumenté et insolite !

   Rêve ou réalité
Par L'amateur d'aéroplanes
Cet ouvrage de science-fiction mélange la vie, réelle ou imaginaire, d'un astronaute d'un futur indéterminé échoué dans un monde glacé et recueilli par tribu équivalent aux Inuits;

L'histoire se place sur plusieurs niveaux.

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Extrait du livre " La Reine et le Fou " de L'Auteur Bernard Cazeaux...

Publié le par Evy

Extrait du livre " La Reine et le Fou " de L'Auteur Bernard Cazeaux...
Extrait du livre " La Reine et le Fou " de L'Auteur Bernard Cazeaux...Extrait du livre " La Reine et le Fou " de L'Auteur Bernard Cazeaux...

 

La Reine et le Fou

 

1

« Je ne regrette rien dans le passé, sauf ceux que j'ai perdus. »

C’est sans remords que pour eux je vous livre la vérité. Je ne cherche pas l’absolution de ceux qui m’ont aimé, détesté peut-être, envié parfois, en ignorant tout de ma vie.

Je suis né avec une cuiller en argent dans la bouche, dans une famille riche venue des environs de Naples, dont la particularité, que je découvris au bout de nombreuses années, était d’être dirigée par un « Parrain ». 

Devant l’ascension de Mussolini, ma « famille », contrairement à d’autres, quitta sa Campanie natale et l’Italie en 1923. Soutenu par celle qu’il aimait et par son fils Guiseppe, mon arrière-grand-père, Don Emmanuel, fit tout pour devenir honnête et repousser les spectres mortels de temps révolus.

Mais si l’on peut échapper à un passé, un pays et un régime, on ne peut guère échapper à la folie humaine. Durant l’époque trouble du fascisme, la haine folle d’un homme apporta le malheur sur ma famille. Avant de ressurgir - vingt ans plus tard - pour la frapper en plein cœur.

On dit souvent que l’amour est plus fort que la haine. La vie me démontra l’inverse. 

Alors moi, Guido, premier petit-fils de Don Guiseppe, dernier des parrains Cercoli, je fis un jour un serment.

1901-1923

2

Héritier de la famille Cercoli, Guiseppe vit le jour en Campanie dans le village de Borgogna en 1901. Fierté de Don Emmanuel, son père qu’il admirait plus que tout, dès son vingtième anniversaire il supervisait en grande partie les activités multiples et variées de la famille Cercoli ; activités qui allaient de l’agriculture et l’élevage dans de grandes fermes de Campanie, à la construction et les travaux publics dans la région, mais aussi dans d’autres villes d’Italie. Alors que son grand-père, Don Vittorio, se bornait à régner comme parrain sur une partie de la Campanie agricole, Emmanuel avait commencé à diversifier les activités et à les étendre géographiquement, mêlant astucieusement affaires légales et illégales, les premières blanchissant les revenus des secondes. 

Avec la prise de pouvoir de Mussolini en 1922, le père et le fils commencèrent à transférer lentement mais sûrement une partie des sociétés et des avoirs de la famille en France, dans la région de Nice, et à Lugano en Suisse. Lugano avait l’avantage d’être une place financière et de se trouver dans le canton du Tessin où l’on parle l’italien.

Rassurés par la reprise en main du pays et par la mise au pas des syndicats et des révolutionnaires par le nouveau pouvoir et ses sbires du Parti Fasciste, certains patrons italiens virent dans l’avènement de cet ordre nouveau l’éclaircissement de leur avenir. Ils n’hésitèrent donc pas à racheter à un bon prix des entreprises florissantes comme celles vendues par la famille Cercoli. 

Débarrassés des entreprises de travaux publics et de bâtiment qui ne pouvaient pas être transférées, les Cercoli ne conservèrent que la propriété agricole familiale, dont affectivement il était difficile de se séparer, et investirent une partie des fonds dans deux sociétés d’import-export basées à Lugano, à Genève et à Nice. Les liquidités furent placées en immobilier dans le Sud de la France et en Suisse, et dans de juteux placements financiers comme seules les banques helvètes ont toujours su en proposer.

La famille se retrouvait donc à l’abri du besoin et d’un régime fasciste qui allait mener l’Italie à sa ruine, ce qu’avait finement anticipé Don Emmanuel qui s’était toujours méfié de la politique ; surtout des hommes politiques qu’il ne savait fiables que lorsque tenus par le chantage et la menace. Mais avec la nouvelle vague qui montait inexorablement, dont la volonté totalitaire ne se cachait pas, il avait redouté de se voir emporté par ce vent mauvais de folie qui s’était levé, aussi incontrôlable que dévastateur. 

Il démontra cette fois mieux encore qu’auparavant, que son surnom de « la volpe » (le renard en italien) n’était pas usurpé. La traversée des Alpes suisses et françaises blanchit la famille Cercoli. Certes, il y avait bien encore de l’argent à gagner légalement et illégalement avec les sociétés d’import-export qui restaient en contact étroit avec l’Italie, on ne se refait pas, mais une nouvelle vie s’offrait à la famille. Et la police italienne aurait d’autres soucis que de venir leur chercher des poux dans la tête à l’étranger.

Lorsqu’après 1935 l’Italie s’allia aux nazis au pouvoir en Allemagne, et que tout annonçait une future guerre, les Cercoli, honorables entrepreneurs installés depuis douze ans en Suisse, prirent la nationalité helvétique. Les nombreux contacts et amitiés qu’ils avaient su habilement nouer et cultiver, leur furent d’une grande aide. Ceci les mit à l’abri des méfaits de la guerre, leur offrit quelques opportunités supplémentaires, mais hélas leur valut aussi la haine féroce de salauds qu’ils pensaient avoir laissé derrière eux en quittant leur pays.

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Entre Val er Sente de l'Auteur Gérard Baylet...

Publié le par Evy

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Extrait de La Librairie Arcachonnaise, roman policier de l'Auteur Sylvette Faisandier...

Publié le par Evy


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Extrait de La Librairie Arcachonnaise, roman policier.

Elle enfile la seule robe qu’elle ait emportée, chausse ses escarpins rouges et se maquille avec soin. Puis, elle prend l’oursonne dans ses bras. Elle ne peut pas se rendre seule à son dîner d’enterrement de sa vie d’avant, de sa vie d’épouse bafouée. Sa fidèle compagne se doit d’être à ses côtés !

Elle se rend au restaurant de l’hôtel. Au garçon qui lui demande si elle est seule elle répond par la négative.

— Vous voyez bien que nous sommes deux !

Elle montre la peluche en affichant un large sourire. Le serveur ne fait aucun commentaire et installe Louise près d’une fenêtre. Celle-ci place l’ourse blanche sur une chaise, face à elle. Mais sa compagne, trop petite, n’arrive pas à la table. Le maître d’hôtel vient proposer la carte à cette drôle de cliente dont le serveur vient de lui parler.

— Bonjour Madame. Puis-je vous conseiller notre plateau de fruits de mer ? Nous en avons pour une personne. Ils sont assez copieux. Ils peuvent également convenir pour deux personnes si l’une d’entre-elles est dotée d’un petit appétit.

— Vous voulez dire un appétit de peluche ?

— C’est tout à fait cela, Madame.

Louise sourit.

— Ne croyez pas que je sois folle. Simplement, je viens de subir une grave …déconvenue. Et j’ai décidé de transformer cette … déception en chance. Ce soir, j’enterre ma vie d’avant. Vous comprendrez que je ne pouvais pas dîner seule. Cette oursonne est ma seule amie. Ma confidente depuis mon plus jeune âge. Elle a été le témoin de toutes mes grandes décisions. Je conçois que cela puisse désorienter. Vous n’avez qu’à faire comme si elle n’était pas là.

Le maître d’hôtel en a vu et entendu bien d’autres au cours de sa longue carrière. À presque soixante-huit ans, c’est quand même la première fois qu’il sert une peluche à table. Cette cliente lui semble très sensée. Et surtout triste, en dépit de son sourire et de son humour. 

— Nous allons commencer par apporter quelques coussins, afin que votre amie et vous puissiez discuter plus aisément. Souhaitez-vous un apéritif ? Oserai-je vous proposer du champagne ? C’est le breuvage idéal en la circonstance. Nous recevons cet élixir directement d’un propriétaire dont l’exploitation se trouve dans les environs de Reims. Il a été primé à plusieurs reprises au salon de l’agriculture de Paris. Je me suis même laissé dire qu’il était servi à l’Élysée lors des réceptions. 

— Va pour le champagne ! Vous en parlez très bien. Et puis, vous avez raison. C’est bien la pétillante fantaisie dont j’ai besoin, Monsieur ?

— Édouard, Madame. Pour vous servir.

 

Envie de le lire, n’hésitez pas passer commande directement auprès de l'auteur : sylvette.faisandier.auteur@sfr.fr. Indiquez vos coordonnées par mail, ainsi que votre adresse. En retour je vous donne la mienne pour le règlement du roman (18€). Frais de port, marque-page et dédicace offerts.

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El Camino de L'Auteur Gérad Baylet ...Idée cadeaux pour les fêtes

Publié le par Evy

El Camino de L'Auteur Gérad Baylet ...Idée cadeaux pour les fêtesEl Camino de L'Auteur Gérad Baylet ...Idée cadeaux pour les fêtes

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La Révolution Espagnole de L'Auteur Gérard Baylet

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La Révolution Espagnole de L'Auteur Gérard BayletLa Révolution Espagnole de L'Auteur Gérard Baylet

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Les Myosotis D’Ukraine par Tatiana Kletzky-Pradère à offrir dédicacé.

Publié le par Evy

Les Myosotis D’Ukraine par Tatiana Kletzky-Pradère à offrir dédicacé.Les Myosotis D’Ukraine par Tatiana Kletzky-Pradère à offrir dédicacé.
Les Myosotis D’Ukraine par Tatiana Kletzky-Pradère à offrir dédicacé.
Les Myosotis D’Ukraine par Tatiana Kletzky-Pradère à offrir dédicacé.

LES MYOSOTIS D’UKRAINE par Tatiana Kletzky-Pradère à offrir dédicacé.

 

    Tout tournait dans la tête de Polia. Par ce fatalisme inné chez ceux de sa race et le respect dû aux morts, elle avait accepté sans se plaindre sa nouvelle condition de fille riche. Il lui faudrait deux mois pour que la douleur qui se lisait dans son regard, comme un chagrin lancinant, s’estompât enfin. Le retour en arrière étant impossible, lui restait une belle histoire, qu’elle se racontait le soir dans sa chambre de Lessopark, avant de s’endormir : 

 

   …Il était une fois une maison heureuse appelée « les Arcades », avec autour du poêle,  neuf frères et sœurs qui virevoltaient… Il y avait un grand-père poète qui lui disait « ma tourterelle » et une grand’mère au cœur d’or qui la soignait en bougonnant… Il y avait un père surprenant d’énergie et de sagesse, une mère magnifique à la parole douce et grave… Il y avait le bonheur, mais elle ne le savait pas !

Idée cadeaux pour les fêtes ou pour le plaisir dédicacé

Aussi d'autres livres disponible lien ci-dessous

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Par tél : 06 48 17 97 60

Par e-mail : tatiana.kletzky@orange.fr

Chez moi : 5 Avenue de Cancilla à Quillan Aude/France.

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Extrait du livre " L'Hétitier d'Occitanie " de l'Auteur Patrice Salerno

Publié le par Evy

Extrait du livre " L'Hétitier d'Occitanie " de l'Auteur Patrice SalernoExtrait du livre " L'Hétitier d'Occitanie " de l'Auteur Patrice Salerno
Extrait du livre " L'Hétitier d'Occitanie " de l'Auteur Patrice Salerno
Extrait du livre " L'Hétitier d'Occitanie " de l'Auteur Patrice Salerno

Patrice Salerno : extraits de l’Héritier d’Occitanie (Editions TDO).

 

« Ensuite, Montfort déchaîna sa colère sur Dame Guiraude, sœur de ce vil faydit. Il la livra à la soldatesque pour une avanie sans nom. 

Tous la frappèrent, la violèrent maintes fois et on pauvre corps vola de mains en mains. Son sang gicla à la face des gens atterrés et ses cris déchirèrent la grande place. A la fin, il ne resta sur le pavé qu’un être disloqué, démantibulé, une mutilation jusqu’au  tréfonds de ses chairs. La pauvre agonisa longtemps, un dernier petit souffle de vie s’accrocha désespérément à une ultime clémence de la part de ses tortionnaires. Ce fut mal connaître le bourreau. Il ordonna de la jeter tel quel au fond d’un puit. Lorsque la malheureuse s’écrasa au fond un dernier râle monta jusqu’à la foule médusée. Pour clore le châtiment il fit recouvrir le puits d’un tas de pierres. Les plaintes de Dame Guiraude hantent encore les venelles de Lavaur.

Ensuite, il s’occupa des rebelles. Après une mascarade de procès sur l’heure, Aimery et ses quatre-vingts compagnons furent égorgés sans plus de délai. Puis, arbitrairement, ils désignèrent quatre cents hérétiques et les conduisirent au centre de la place. Là, les français, de leurs bras levés au ciel, les yeux révulsés et allumés, vomissaient leur haine. Ils mirent le feu au bûcher et se délectèrent de voir les premières longues flammes lécher les corps des malheureux. Mais la troupe ne fut pas récompensée de ses exactions, ce jour-là, Montfort ne toléra aucun pillage – par contre, tout ce qui avait de la valeur fut rassemblé en un seul endroit pour être fortement escorté chez un certain Raimond de Salvagnac. Nous apprîmes par la suite que ce cuistre était un riche marchand cadurcien, banquier de la croisade, et qu’il fallait le rembourser  avec forts intérêts. ».

« Elle devenait tout pour moi et envahissait mon esprit, comme une déferlante, une tornade, un essaim qui m’assaillaient de toute part. Sa beauté, son parfum, son intelligence et toutes ses idées si inédites étaient autant de dards qui m’aiguillonnaient. Nos yeux parlèrent si bien d’amour que nos corps se rapprochèrent et, lorsque leur chaleur fut perceptible l’un pour l’autre, nous nous touchâmes enfin. Comme la mer qui s’éloigne et qui regagne le rivage, comme le soleil qui paraît toujours après la lune, comme l’éternel voyageur qui rejoint inexorablement son pays, nos bouches se scellèrent comme s’il ne pouvait en être autrement. Alors nos mains prirent prestement le relais. Nos habits s’agitaient, se froissaient et, libérés de leurs liens, tombaient à terre à mesure que nos baisers redoublaient de ferveur. Nos deux corps délivrés et ainsi livrés à l’amour exprimèrent toute leur sensualité. D’abord poils contre poils pour que cet abordage tactile nous rapproche vraiment, puis peau contre peau pour que notre attachement prenne corps dans une étreinte passionnée. Notre flamme guida nos gestes à la fois doux et saccadés, entre délicatesse et animalité. Je pénétrai alors dans l’antre féminin où coule une chaude rivière, espace sombre et reculé, ultime refuge où les peurs s’estompent, où les desseins ne sont pas entravés. Je dévalai avec délectation cette périlleuse descente menant droit à l’orée de la volupté. J’eus un sérieux vertige lors de mon ascension vers l’apogée des sens. Providentiel jour de découverte où je fus transporté dans les hauteurs, vers les plus hautes cimes, là où le souffle vous manque. J’ai ressenti et exulté, comprenant enfin que deux corps pouvaient n’en faire qu’un.  Débarrassés de toutes ces arrières pensées insidieuses, nous pûmes alors nous délecter de nos vies réunies. Ne pas seulement nous réjouir de nos corps, mais savourer plus encore chaque jour qui se lève, goûter le soleil qui inonde nos mines ravies, profiter de la pluie qui dégouline sur nos rires espiègles, s’ébaudir du vent qui nous transporte ailleurs. Jouir enfin de la simple existence qui nous est offerte. Que la vie est magnifique lorsqu’elle est partagée ici-bas. L’amour devenait soudain une chance, une providence et une délivrance, le ciel s’ouvrait et les étoiles pleuvaient sur nous. ».

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Extrait du livre Flotentin de l'Auteur Bernard Cazeaux...

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Extrait du livre Flotentin de l'Auteur Bernard Cazeaux...Extrait du livre Flotentin de l'Auteur Bernard Cazeaux...
1874

Mathilde

 

Elle n’avait pas fermé l’œil de la nuit, torturée par ce qu’elle avait vécu treize ans plus tôt et ses conséquences ; encore plus par l’acte qu’elle s’apprêtait à commettre.  

Elle sortit sans bruit de la petite chambre dans laquelle elle dormait avec son fils âgé de douze ans. Elle se retrouva dans la grande pièce principale. Bien que pieds nus et vêtue de sa seule chemise de nuit, elle ne frissonna pas. Pourtant le froid avait pris possession de la grande pièce. Les pierres du sol étaient glacées. Dans la cheminée, les braises de la veillée n’étaient plus que cendres. 

Seul le bruit régulier du balancier de l’horloge troublait le silence. Mais personne n’y prêtait attention. C’était plutôt son arrêt impromptu qui provoquait la sortie d’un sommeil bercé par ce métronome. Depuis la naissance de son fils, son père avait neutralisé la sonnerie pour ne pas le réveiller. Depuis, il ne l’avait jamais remise. Elle s’immobilisa en entendant un léger ronflement de son père qui se transforma en grognement, avant de redevenir un souffle régulier. Au fond de la pièce, dans l’alcôve au rideau tiré, ses parents dormaient du sommeil des justes, épuisés par les dures journées de labeur. 

La pièce était plongée dans le noir, mais elle la connaissait par cœur. Elle y vivait depuis sa naissance, vingt-sept ans plus tôt, et pouvait dire où se trouvaient chaque meuble, chaque objet, chaque ustensile. Elle avança lentement, guidée par le bruit régulier de l’horloge qui se dressait à côté de la porte d’entrée. Elle trouva le verrou à tâtons et le tira sans bruit. Puis elle leva la clenche et entrouvrit la porte. À peine, car elle était mince ; un joli brin de fille, disait tout le monde. 

Elle referma doucement la porte. La lune était ronde et le ciel dégagé. Le chien attaché à sa niche sortit et tendit la chaîne en gémissant, en quête d’une caresse. Il imaginait sans doute qu’elle allait le libérer comme chaque matin. Mais malgré sa queue qui fouettait l’air et ses pleurnicheries, elle ne s’approcha pas de lui. Il la regarda s’éloigner d’un pas lent dans la lumière spectrale de la pleine lune, et repartit se coucher, dépité.

Des aiguilles de pins tombées sur le chemin sablonneux se collèrent à la plante de ses pieds. Elle poursuivit sa marche comme un automate, sans tourner la tête, les yeux vides et fixes. Après avoir marché sur une centaine de mètres, elle bifurqua sur la droite en empruntant une sente qui se faufilait entre les grands pins. Ils s’élançaient vers le ciel en rangs serrés. Le sol était couvert de fougères, d’ajoncs, de bruyères. L’aube n’allait pas tarder à donner ses couleurs à la forêt, mais à cette heure tout n’était que nuances de noir et de gris. 

Elle poursuivit lentement son chemin, indifférente aux brandes qui griffaient parfois ses mollets nus. Après deux minutes, elle le vit dans une trouée. Il était là depuis toujours, calme, noir, inquiétant. L’étang niché au cœur de la forêt était comme une immense tache d’encre dans la verdure. Le sable noir sur lequel il reposait lui donnait cette couleur trompeuse alors que son eau était limpide. 

Elle s’approcha et s’arrêta au bord. L’eau commença à sourdre sous ses pieds nus. Elle porta son regard au-dessus de la vaste étendue transformée en miroir par la lune qui s’y reflétait. Au loin, d’autres grands pins commençaient à se détacher sur le ciel qui s’éclaircissait. Les premiers rayons du soleil feraient bientôt naître une nappe de brume qui s’effilocherait peu à peu. Comme d’habitude… sans doute. Mais aujourd’hui elle ne la verrait pas. 

Elle trempa un pied dans l’eau sans frémir malgré sa température. Puis l’autre suivit naturellement. Puis l’autre encore. Comme si elle repartait sur le chemin. Elle avança, le regard fixé sur un point invisible. Que voyait-elle ? À quoi ou à qui pensait-elle ? À son fils ? À ses parents qui l’avaient toujours aimée malgré leur souffrance ? À lui ? Sa chemise de nuit s’évasa en corolle autour d’elle et flotta à la surface comme un grand nénuphar. 

L’eau atteignit ses seins. Ses pieds s’enfoncèrent un peu plus dans le fond souple et vaseux. L’eau frôla son menton. Un pas de plus, deux pas. L’eau noire se referma au-dessus de sa tête avec un léger remous. Nul n’aurait pu la voir, mais elle fit encore quatre pas puis se laissa tomber en avant, bras écartés, bouche ouverte. Les ronds concentriques du remous troublèrent à peine la surface et se perdirent imperceptiblement dans les ajoncs et les bruyères. 

L’aube teinta le paysage. L’étang sembla soudain fumer. Les couleurs apparurent peu à peu. Poussant sur ses longs pieds, un héron s’envola de la berge. Dans les hauteurs des pins, des palombes posées pour la nuit roucoulèrent longtemps, s’envolant enfin vers leur destin dans de grands battements d’ailes bruyants.

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