Roman, Arietta Opus 111 Nicole Bernard Villa...

Publié le par Evy

Roman, Arietta Opus 111  Nicole Bernard Villa...

La vie de Nicole BERNARD VILLA est double, partagée entre un métier de professeur de piano à Foix et à Mirepoix et un autre métier d'exploitante d'un verger de noyers.

Bien sûr, comme toutes les autres femmes ayant charge de famille, elle a évidemment une multitude d'autres métiers comme cuisinière, agent d'entretien, blanchisseuse, secrétaire etc... que nous avons plutôt l'habitude d'appeler des "activités".
Forcément comme l'écriture est une partie de sa vie, ces "métiers" et diverses "activités" ne lui laisse pas beaucoup de temps de loisirs pour les réseaux sociaux et autres vacances étrangères.
Pour autant elle voyage tout le temps dans la vie de ses personnages qui lui permettent de vivre toutes ces vies qu'elle aurait tant aimées partager pour certaines et qui la consolent de n'avoir été l'héroïne que de la sienne...
 
Une idée cadeau pour les fêtes ou pour le plaisir 
 

 

ARIETTA Opus 111  est consultable sur le site de CoolLibri.
(Il est possible de le télécharger en version e-book.)
 
Pour vous procurer ce roman, il suffit d'en faire la demande par mail à
Vous le recevrez avec une petite dédicace et l'adresse de l'auteur pour paiement.

 

 

Ce roman, ARIETTA Opus 111, a été inspiré à N. Bernard Villa par la trente-deuxième et dernière sonate pour piano de Beethoven.

 

C’est une évocation passionnée de la force de vie contre une mort certaine, où l’espoir est une quête absurde et magnifique à laquelle le compositeur ne renoncera jamais malgré le pire des destins qui lui a été dévolu, la surdité.

 

C’est au cœur de cette musique que Thomas. B, pianiste aussi solitaire que célèbre dans le monde entier, et une fillette de onze ans, Marie-Magdalena, « mi-oiseau, mi-jasmin », perdue dans un destin sans issue, vont s’approcher et avoir besoin l’un de l’autre dans leur identique solitude.

Peu à peu la gamine sans avenir va suivre cet improbable chemin de la musique et de la mer aux côtés de l’artiste étrange, qui lui permet d’imaginer une autre mémoire, une autre éternité.

 

Beethoven voulait consoler le monde avec sa musique… il a donné sa force à ces deux là pour affronter leur impossible destin dans cette joie dérisoire mais superbe qui les unit à jamais….

 

Il n’est point besoin de connaître la musique, pas plus que la mer… il suffit de vouloir écouter, voir, et rêver… seulement rêver…

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